QCM : Introduction à la métrologie (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une liaison pivot glissant à contact direct cylindre-cylindre, quelle conséquence peut avoir un arbre trop petit ?

Il corrige automatiquement un défaut de coaxialité.
Il empêche l’arbre de rentrer dans l’alésage.
Il crée un jeu excessif et peut permettre une rotation parasite.
Il rend l’assemblage plus serré sans modifier le mouvement.

Il crée un jeu excessif et peut permettre une rotation parasite.

Explication

Un arbre trop petit laisse un jeu excessif, ce qui peut permettre à la liaison de rotuler. À l’inverse, un arbre trop gros pose un problème d’insertion dans l’alésage.

2. Pourquoi la métrologie vérifie-t-elle la conformité des pièces avant leur mise en service ?

Pour éviter des dépassements de coûts et de délais liés à des défauts détectés trop tard.
Pour garantir que chaque pièce présente exactement les mêmes dimensions.
Pour supprimer la nécessité de définir des tolérances lors de la conception.
Pour remplacer les opérations d’assemblage par des mesures dimensionnelles.

Pour éviter des dépassements de coûts et de délais liés à des défauts détectés trop tard.

Explication

La vérification avant mise en service permet de repérer les non-conformités avant qu’elles n’entraînent des dépassements de coûts et de délais. Elle ne remplace pas la définition des tolérances, qui reste nécessaire pour juger la conformité.

3. Quelle définition décrit la métrologie ?

L’ensemble des instruments servant à matérialiser et reproduire les unités de mesure.
La discipline scientifique de la mesure, qui établit des principes et méthodes assurant la confiance dans les résultats.
La procédure de fabrication qui garantit la conformité dimensionnelle de chaque pièce.
L’opération qui compare une valeur mesurée aux limites de tolérance d’une pièce.

La discipline scientifique de la mesure, qui établit des principes et méthodes assurant la confiance dans les résultats.

Explication

La métrologie est la discipline scientifique de la mesure et établit des méthodes permettant de garantir la confiance dans ses résultats. La comparaison d’une valeur aux limites de tolérance relève du contrôle, et non de la définition générale de la métrologie.

4. Quel rôle remplit un étalon en métrologie ?

Il garantit à lui seul la confiance dans tous les résultats de mesure.
Il matérialise, conserve et reproduit l’unité de mesure d’une grandeur.
Il détermine si une valeur mesurée respecte les limites de tolérance exigées.
Il exprime une grandeur sous la forme d’une valeur numérique et d’une unité.

Il matérialise, conserve et reproduit l’unité de mesure d’une grandeur.

Explication

Un étalon est un instrument qui matérialise, conserve et reproduit l’unité de mesure d’une grandeur. La vérification du respect des limites de tolérance correspond à un contrôle, qui constitue une opération distincte.

5. Que désigne la résolution d’un instrument de mesure ?

La plus petite variation mesurée qui entraîne une indication perceptible de l’appareil
La proximité des indications obtenues avec la valeur vraie de la grandeur
La concordance des résultats obtenus lors de mesures répétées
Le rapport entre l’accroissement de l’indication et celui de la grandeur mesurée

La plus petite variation mesurée qui entraîne une indication perceptible de l’appareil

Explication

La résolution correspond à la plus petite variation de la grandeur mesurée qui produit une indication perceptible sur l’appareil. La concordance des résultats répétés décrit plutôt la fidélité de l’instrument.

6. De combien de millimètres sont généralement espacées les plages de mesure d’un micromètre à vis ?

Par intervalles de 50 mm
Par intervalles de 10 mm
Par intervalles de 20 mm
Par intervalles de 25 mm

Par intervalles de 25 mm

Explication

Les plages de mesure d’un micromètre à vis sont le plus souvent réparties par intervalles de 25 mm. Les intervalles de 10 mm peuvent sembler plausibles, mais ils ne correspondent pas à la valeur indiquée pour cet instrument.

7. Quel rôle joue la méthode de déviation lors d’une mesure dimensionnelle ?

Elle adapte la configuration de l’instrument à la dimension mesurée grâce à un équipage mobile.
Elle établit la dimension en ajoutant à un étalon connu l’écart lu sur un comparateur.
Elle détermine la dimension en additionnant les valeurs d’étalons de même nature.
Elle vérifie la dimension en comparant directement la pièce aux limites de tolérance.

Elle adapte la configuration de l’instrument à la dimension mesurée grâce à un équipage mobile.

Explication

Dans cette méthode, la grandeur mesurée actionne un équipage mobile, ce qui permet à l’instrument d’adapter sa configuration à la dimension. La somme d’étalons de même nature correspond plutôt à la méthode du zéro.

8. Lors d’une mesure indirecte d’une queue d’aronde par la méthode des quatre piges, dans quel ordre relève-t-on les mesures ?

On mesure d’abord L2L_2 avec les grandes piges, puis L1L_1 avec les petites piges.
On mesure d’abord L1L_1 avec les petites piges, puis L2L_2 avec les grandes piges.
On relève L1L_1 et L2L_2 avec les petites piges, puis on les compare aux grandes piges.
On relève L1L_1 avec une grande pige, puis L2L_2 avec une petite pige.

On mesure d’abord $$L_1$$ avec les petites piges, puis $$L_2$$ avec les grandes piges.

Explication

Les petites piges servent à obtenir L1L_1, puis les grandes piges à obtenir L2L_2, valeurs utilisées pour calculer l’angle. Inverser l’ordre des deux séries de mesures attribuerait chaque longueur au mauvais diamètre de pige.

9. En quoi une erreur systématique diffère-t-elle d’une erreur aléatoire lors de mesures répétées ?

L’erreur systématique conserve le même signe et la même valeur absolue, tandis que l’erreur aléatoire est imprévisible.
L’erreur systématique résulte de la valeur vraie, tandis que l’erreur aléatoire dépend de l’unité choisie.
L’erreur systématique varie de manière imprévisible, tandis que l’erreur aléatoire conserve le même signe et la même valeur absolue.
L’erreur systématique se réduit en multipliant les mesures, tandis que l’erreur aléatoire se corrige par étalonnage.

L’erreur systématique conserve le même signe et la même valeur absolue, tandis que l’erreur aléatoire est imprévisible.

Explication

Une erreur systématique se reproduit avec la même valeur absolue et le même signe, et peut être corrigée lorsqu’elle est identifiable. À l’inverse, une erreur aléatoire est imprévisible ; multiplier les mesures aide à en limiter l’impact.

10. Quel effet le contrôle statistique du procédé (SPC) produit-il en plus de l’estimation de l’état de la production ?

Il permet de piloter activement le processus à partir de résultats prélevés et analysés statistiquement.
Il permet de trier individuellement chaque pièce selon sa conformité aux exigences.
Il permet de décider l’acceptation d’un lot à partir d’un contrôle exhaustif de ses pièces.
Il permet de vérifier les quantités reçues en les comparant aux données de la commande.

Il permet de piloter activement le processus à partir de résultats prélevés et analysés statistiquement.

Explication

Le SPC exploite statistiquement un échantillon pour estimer l’état du procédé et contribuer à son pilotage actif. Le tri individuel décrit plutôt le contrôle à 100 %, qui examine chaque pièce.

11. Une entreprise doit vérifier la conformité de ses moyens de mesure et organiser leur suivi. Quelle démarche relève de la fonction métrologie ?

Inspecter chaque produit fini et trier les pièces selon leur conformité
Réceptionner les instruments, surveiller leur état et garantir leur aptitude à l’emploi
Choisir les tolérances des pièces et définir leurs caractéristiques de conception
Déterminer les conditions d’ambiance et stabiliser la température de l’atelier

Réceptionner les instruments, surveiller leur état et garantir leur aptitude à l’emploi

Explication

La fonction métrologie prend en charge la réception, la surveillance et la garantie de l’aptitude à l’emploi des moyens de mesurage. Le tri des produits finis relève du contrôle de production, et non de la gestion des instruments.

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Quels objectifs doivent respecter les dimensions et contraintes du bureau d’études ?

Le fonctionnement mécanique, l’assemblage correct et les exigences légales, de sécurité et de qualité.

Quel défaut provoque un arbre trop gros dans une liaison pivot glissant cylindre-cylindre ?

Il ne rentre pas dans l’alésage.

Que garantit la métrologie dans les résultats de mesure ?

La confiance dans les résultats de mesure.

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