Fiche de révision : Introduction à la psychologie criminologique

Plan du Cours

  1. Psychologie criminologique : champ et objectifs
  2. Auteurs et victimes dans l’analyse criminologique
  3. Violences et délinquances : enjeux psychologiques
  4. Psychologie et justice : logiques opposées
  5. Interdisciplinarité psychologie justice : bénéfices
  6. Expertise psychologique en contexte pénal
  7. Expertise psychiatrique : mission et critères
  8. Interventions réhabilitation, prévention et désistance
  9. Suivis et mesures pour mineurs et majeurs
  10. Détention préventive et alternatives à la détention

1. Psychologie criminologique : champ et objectifs

Notions clés & Définitions

  • Psychologie criminologique : Discipline récente à l’interface entre psychologie, criminologie, sociologie et droit, centrée sur les phénomènes criminels et leurs dimensions psychologiques.
  • Évaluation psychologique : Démarche visant à examiner le fonctionnement psychologique d’un individu impliqué dans la criminalité, afin d’éclairer une situation pénale ou clinique.
  • Traitement et interventions : Ensemble d’actions psychologiques destinées aux personnes impliquées dans des crimes, de la délinquance ou de la déviance.
  • Auteurs et victimes : Deux versants d’analyse qui étudient respectivement le sujet auteur d’infraction et la personne victime, avec leurs interactions.
  • Approche développementale : Perspective qui examine l’évolution des conduites et des facteurs psychologiques au fil du développement.

Points essentiels

  • La psychologie criminologique étudie scientifiquement les phénomènes criminels via leurs dimensions psychologiques, et pas seulement le fait délictueux.
  • Elle comporte trois axes : compréhension, évaluation, puis traitement/interventions auprès des personnes impliquées.
  • Elle applique la psychologie à l’étude du crime, de la déviance, de la délinquance, et des violences intrafamiliales.
  • Ses objets d’étude incluent notamment violences, délinquance juvénile, violences conjugales, maltraitances, homicides, délinquance sexuelle, harcèlement scolaire, terrorisme.
  • Les objectifs portent sur la compréhension des conduites délinquantes/violentes/criminelles agies et subies.
  • Le cours présente plusieurs perspectives : développementale, psycho-sociale, criminologique, clinique et cadre des politiques publiques.

Astuce mémo

A-E-T : Comprendre, Évaluer, Traiter (les 3 axes).

2. Auteurs et victimes dans l’analyse criminologique

Notions clés & Définitions

  • Rapport auteur-environnement : Analyse du lien entre le sujet auteur et les éléments de son contexte, incluant la victime et les dynamiques du passage à l’acte.
  • Victimisation : Ensemble des effets et conséquences psychologiques liés au fait d’être victime d’une infraction, avec ses facteurs de vulnérabilité et de résilience.
  • Facteurs de vulnérabilité : Caractéristiques qui augmentent la probabilité de difficultés après une victimisation et qui influencent la réponse aux événements.
  • Facteurs de résilience : Ensemble de ressources permettant de mieux s’adapter après une victimisation et de limiter l’impact des violences subies.
  • Interactions avec les institutions : Étude des relations entre victimes et institutions judiciaires, sociales et médicales, et de l’effet de ces interactions sur l’expérience de la victime.

Points essentiels

  • Le cours indique que la psychologie criminologique intègre deux versants : auteurs et victimes.
  • L’analyse du sujet-auteur porte sur son rapport avec l’environnement, la victime et les dynamiques menant au passage à l’acte.
  • L’analyse des victimes inclut leurs expériences et leurs interactions avec les institutions judiciaires, sociales et médicales.
  • Les objectifs incluent l’étude des causes et conséquences de la victimisation, ainsi que les facteurs de vulnérabilité et de résilience.
  • Les réponses sociétales, juridiques et thérapeutiques aux victimes font partie des objets d’analyse.
  • Les interventions psycho-judiciaires et psycho-sociales de prévention et d’évaluation sont aussi abordées dans cette logique auteur/victime.

Astuce mémo

Auteur : contexte + victime + passage à l’acte ; Victime : conséquences + vulnérabilité/résilience + réponses.

3. Violences et délinquances : enjeux psychologiques

Notions clés & Définitions

  • Violences intrafamiliales : Violences commises au sein de la famille, étudiées par la psychologie criminologique à travers leurs dimensions psychologiques.
  • Délinquance juvénile : Forme de délinquance étudiée dans une perspective développementale et psycho-sociale pour comprendre les trajectoires.
  • Violences conjugales : Violences commises dans le cadre de relations affectives, analysées pour leurs mécanismes psychologiques et leurs effets.
  • Homicides : Infractions graves étudiées comme objets de compréhension psychologique dans le champ criminologique.
  • Terrorisme : Phénomène criminel abordé comme objet d’analyse psychologique, notamment dans les logiques de radicalisation et de déradicalisation.

Points essentiels

  • Le cours présente les violences et crimes comme des thèmes récurrents, traversant l’histoire et influençant les représentations collectives.
  • Ces faits suscitent simultanément peur et insécurité, mais aussi fascination dans l’espace médiatique.
  • Les violences et délinquances sont reliées à des questions psychologiques, notamment via les processus menant aux comportements violents.
  • La psychologie criminologique vise l’analyse des processus psychologiques, psycho-sociaux et psychopathologiques conduisant à la violence.
  • Les objets d’étude cités couvrent des formes variées : violences intrafamiliales, délinquance juvénile, violences conjugales, maltraitances, homicides, délinquance sexuelle, harcèlement scolaire, terrorisme.
  • Le cours relie l’analyse des conduites à la compréhension des conduites agies et subies (auteur et victime).

Astuce mémo

Violences = peur + fascination (médias) + mécanismes psychologiques à comprendre.

4. Psychologie et justice : logiques opposées

Notions clés & Définitions

  • Justice : Approche normative et binaire qui applique les lois et tranche la culpabilité selon des principes de responsabilité.
  • Principe de responsabilité : Principe selon lequel la justice juge les actes en distinguant culpabilité et non-culpabilité.
  • Logique de sanction : Principe selon lequel la peine est pensée comme une réponse proportionnée au crime commis.
  • Psychologue : Professionnel dont la démarche vise à comprendre les motivations, traumatismes et troubles sous-jacents du comportement criminel.
  • Temporalité évolutive : Idée selon laquelle le psychisme change dans le temps, rendant difficile une conclusion définitive sur un individu.

Points essentiels

  • La justice fonctionne avec une logique normative et binaire : l’individu est déclaré coupable ou non-coupable.
  • La justice s’appuie sur la responsabilité et la culpabilité pour décider d’une sanction adaptée.
  • La temporalité du droit est décrite comme rigide : délais stricts et décisions définitives.
  • La psychologie adopte une logique explicative : analyser motivations, traumatismes et troubles sous-jacents.
  • L’objectif psychologique est thérapeutique : aider le sujet à changer plutôt que seulement punir.
  • Le cours illustre la difficulté de conclusions définitives avec l’exemple du trauma et de la désistance.

Astuce mémo

Justice = binaire + sanction + délais ; Psychologie = comprendre + changer + évolution psychique.

5. Interdisciplinarité psychologie justice : bénéfices

Notions clés & Définitions

  • Facteurs de récidive : Éléments psychologiques ou contextuels qui augmentent la probabilité de réitération des comportements délinquants.
  • Désistance : Processus d’arrêt ou de diminution durable des comportements délinquants, soutenu par des facteurs favorables.
  • Responsabilité pénale : Cadre d’évaluation de la capacité d’un individu à répondre de ses actes, incluant la prise en compte de la santé mentale.
  • Victimes vulnérables : Personnes dont la situation nécessite des adaptations des procédures judiciaires pour tenir compte de leurs besoins psychologiques.
  • Alternatives à l’incarcération : Mesures permettant d’éviter l’incarcération tout en combinant logiques répressives et thérapeutiques.

Points essentiels

  • L’interdisciplinarité améliore la compréhension des comportements criminels en intégrant des facteurs psychologiques dans l’analyse.
  • Elle aide à identifier des facteurs de récidive et de désistance pour adapter sanctions et mesures de réhabilitation.
  • Elle vise une justice plus adaptée aux réalités humaines en éclairant la justice par les savoirs psychologiques.
  • Le cours mentionne la prise en compte de la santé mentale dans l’évaluation de la responsabilité pénale.
  • Les procédures peuvent être adaptées aux besoins psychologiques des victimes et témoins vulnérables.
  • La prise en charge combine réinsertion sociale et logiques répressives/therapeutiques, avec des alternatives à l’incarcération.

Astuce mémo

Interdisciplinarité = mieux comprendre + mieux adapter (sanctions, procédures, réinsertion).

6. Expertise psychologique en contexte pénal

Notions clés & Définitions

  • Expertise psychologique : Examen psychologique ordonné par un magistrat, réalisé par un psychologue, pour répondre à des questions d’ordre psychologique.
  • Auxiliaire de la justice : Statut lié au fait d’accepter une mission d’expertise, impliquant une responsabilité envers la justice.
  • Dangerosité : Évaluation psychologique du risque que la personne représente un danger, notamment pour elle-même ou pour autrui.
  • Risque de récidive : Estimation de la probabilité de réitération des comportements délinquants à partir d’éléments psychologiques et contextuels.
  • Crédibilité : Appréciation psychologique de la cohérence et de la fiabilité des éléments rapportés par une personne dans le cadre pénal.

Points essentiels

  • L’expertise psychologique est ordonnée par un magistrat qui commet un psychologue pour réaliser l’examen.
  • Sa mission comprend la description de la personnalité du sujet et des réponses à des interrogations psychologiques.
  • Accepter une mission d’expertise implique d’accepter la condition d’auxiliaire de la justice.
  • Le cours liste des objectifs : analyser le profil psychologique de l’auteur ou de la victime.
  • L’expertise vise aussi à évaluer la dangerosité et le risque de récidive.
  • Elle peut porter sur l’altération/abolition du discernement (responsabilité pénale), l’évaluation de la crédibilité et l’orientation des prises en charge.

Astuce mémo

Mission = Profil + Dangerosité/Récidive + Discernement + Crédibilité + Orientation.

7. Expertise psychiatrique : mission et critères

Notions clés & Définitions

  • Expertise psychiatrique : Expertise réalisée par un psychiatre pour décrire l’état mental et les affections d’une personne, et répondre à des questions médico-légales.
  • État de démence : Catégorie d’état mental mentionnée dans la mission psychiatrique pour apprécier la capacité de contrôle des actions au moment des faits.
  • Grave déséquilibre mental : Catégorie d’état mental indiquée dans la mission psychiatrique, pouvant rendre la personne incapable du contrôle de ses actions.
  • Débilité mentale : Catégorie d’état mental mentionnée dans la mission psychiatrique, pouvant affecter la capacité de contrôle des actions.
  • Danger actuel : Évaluation psychiatrique de la dangerosité pour la personne et/ou pour la société à la date de l’expertise.

Points essentiels

  • La mission psychiatrique citée concerne des faits de coups et blessures volontaires envers un époux/épouse ou une personne cohabitante ou ayant eu une relation affective et sexuelle durable.
  • Le psychiatre doit prendre connaissance du dossier et décrire la personnalité, l’état de santé et surtout l’état mental et les affections éventuelles.
  • La mission demande de dire si, au moment des faits, la personne était dans un état de démence ou dans un grave déséquilibre mental/débilité mentale rendant incapable de contrôler ses actions.
  • La mission demande aussi de dire si la personne est encore dans l’un de ces états.
  • Elle inclut l’évaluation de la dangerosité actuelle pour la personne et/ou pour la société.
  • Le psychiatre doit produire un rapport écrit et circonstancié de ses constatations, observations et conclusions.

Astuce mémo

Au moment des faits + état actuel + danger actuel (3 temps) dans la mission.

8. Interventions réhabilitation, prévention et désistance

Notions clés & Définitions

  • Prévention de la récidive : Ensemble de stratégies et d’interventions visant à empêcher qu’une personne ayant commis une infraction commette à nouveau des faits.
  • Réhabilitation sociale : Processus aidant une personne à retrouver une place active et reconnue dans la société après exclusion ou marginalisation.
  • Désistance : Accompagnement vers un changement durable qui renforce les facteurs favorisant l’arrêt des comportements délinquants.
  • Approche individuelle : Modalité de prévention centrée sur les caractéristiques et besoins propres de la personne.
  • Approche structurelle et communautaire : Modalité de prévention qui agit aussi sur le contexte social et les ressources collectives, pas seulement sur l’individu.

Points essentiels

  • La prévention de la récidive regroupe des stratégies visant à éviter une nouvelle délinquance après une infraction.
  • Le cours distingue des approches individuelle, structurelle et communautaire.
  • La réhabilitation sociale vise le retour à une place active et reconnue après exclusion, marginalisation ou difficultés sociales.
  • La désistance est décrite comme un accompagnement vers un changement durable en renforçant les facteurs d’arrêt.
  • Le cours relie ces notions à des interventions psycho-judiciaires et psycho-sociales de prévention et d’évaluation.
  • Les suivis s’inscrivent dans des cadres judiciaires (placement, alternatives, aménagements) pour soutenir la trajectoire.

Astuce mémo

3 mots : Prévenir (récidive) → Réhabiliter (place sociale) → Désister (changement durable).

9. Suivis et mesures pour mineurs et majeurs

Notions clés & Définitions

  • Auteur de fait qualifié infraction : Catégorie de mineur décrite dans le cours pour organiser les suivis en contexte judiciaire.
  • IPPJ : Cadre de placement mentionné pour le suivi des mineurs en contexte de placement.
  • Équipes mobiles d’accompagnement : Dispositif ambulatoire cité pour accompagner des mineurs sans placement en institution.
  • Service de consultations : Cadre ambulatoire mentionné pour des suivis psychologiques des mineurs.
  • Peines alternatives et aménagement de peine : Cadres pour majeurs permettant des suivis psychologiques en dehors d’une logique strictement carcérale.

Points essentiels

  • Pour les mineurs, le cours mentionne des suivis dans le cadre de placement et de mesures judiciaires.
  • En contexte de placement pour les mineurs, le cours cite l’IPPJ.
  • En ambulatoire pour les mineurs, le cours cite les équipes mobiles d’accompagnement (EMA).
  • Le cours cite aussi un suivi en service de consultations pour les mineurs.
  • Pour les majeurs, le cours indique des suivis psychologiques dans le cadre des peines alternatives et/ou de l’aménagement de peine.
  • Le cours relie ces suivis à la prévention de la récidive et à la réinsertion sociale via une prise en charge psychologique.

Astuce mémo

Mineurs : IPPJ (placement) / EMA + consultations (ambulatoire) ; Majeurs : alternatives + aménagements avec suivi psy.

10. Détention préventive et alternatives à la détention

Notions clés & Définitions

  • Détention préventive : Mesure provisoire de privation temporaire de liberté appliquée à une personne présumée innocente, encadrée par la loi.
  • Présomption d’innocence : Principe selon lequel la personne n’est pas considérée comme condamnée, malgré l’existence d’indices sérieux.
  • Mandat d’arrêt : Décision permettant de maintenir une personne en détention après arrestation, sous conditions légales.
  • Surveillance électronique : Alternative à l’incarcération permettant de contrôler la personne tout en évitant l’exécution en prison.
  • Libération sous conditions : Modalité où le juge laisse le prévenu en liberté en imposant des conditions pendant une durée déterminée.

Points essentiels

  • La détention préventive est régie par la loi du 20 juillet 1990 relative à la détention préventive.
  • Le cours rappelle qu’en Belgique, l’article 12 de la Constitution limite la privation de liberté à 24 heures sans intervention d’un juge.
  • Après arrestation, le juge d’instruction peut délivrer un mandat d’arrêt si l’infraction est passible d’au moins un an d’emprisonnement et s’il existe une absolue nécessité pour la sécurité publique.
  • La détention préventive est une privation temporaire de liberté envers une personne présumée innocente, avec des indices sérieux de commission d’un crime ou délit.
  • Le cours insiste : ce n’est pas une peine, mais une mesure provisoire strictement encadrée pour respecter la présomption d’innocence et les droits fondamentaux.
  • En alternative, le juge peut décider de ne pas exécuter la détention en prison ou sous surveillance électronique, en laissant le prévenu en liberté avec plusieurs conditions pour un maximum de trois mois renouvelable.

Astuce mémo

DP = provisoire + indices sérieux + sécurité publique ; Alternatives = liberté sous conditions (jusqu’à 3 mois) ou surveillance électronique.

Repères chronologiques

DateÉvénement
2025-2026Année académique indiquée pour le cours PSYC0921-1.
20 juillet 1990Date de la loi relative à la détention préventive citée dans le cours.
article 12Référence constitutionnelle citée sur la limite de 24 heures sans intervention d’un juge.

Tableaux de synthèse

Justice vs psychologie

AxeJusticePsychologie
PrincipeResponsabilité et culpabilitéCompréhension des motivations et troubles
ObjectifSanction proportionnéeChangement thérapeutique
TemporalitéDélais stricts, décisions définitivesTemporalité évolutive du psychisme

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre l’expertise psychologique (ordonnée par un magistrat pour répondre à des questions psychologiques) avec une démarche thérapeutique classique.
  2. Croire que la détention préventive est une peine : le cours la présente comme une mesure provisoire encadrée par la présomption d’innocence.
  3. Mélanger les rôles : l’expert n’est pas présenté comme un acteur de la vérité judiciaire, mais comme un auxiliaire aidant le juge à établir sa conviction.
  4. Oublier que l’analyse criminologique inclut deux versants (auteurs et victimes) avec des objectifs distincts (passage à l’acte vs victimisation).
  5. Réduire la prévention de la récidive à une seule action individuelle : le cours mentionne aussi des approches structurelles et communautaires.

Checklist Examen

  1. Définir le champ de la psychologie criminologique et ses axes : compréhension, évaluation, traitement/interventions.
  2. Expliquer les objectifs liés aux conduites délinquantes/violentes/criminelles agies et subies.
  3. Décrire ce que recouvre l’analyse du rapport auteur-environnement et la logique du passage à l’acte.
  4. Lister les éléments attendus dans l’analyse des victimes : expériences, interactions institutionnelles, victimisation, vulnérabilité/résilience et réponses sociétales/juridiques/thérapeutiques.
  5. Comparer les logiques justice vs psychologie sur les points : responsabilité/sanction vs compréhension/thérapie et temporalité rigide vs évolutive.
  6. Justifier les bénéfices de l’interdisciplinarité : compréhension des comportements, adaptation des sanctions, prise en compte santé mentale, adaptation des procédures, alternatives à l’incarcération.
  7. Décrire la mission de l’expertise psychologique : description de personnalité, réponses psychologiques, dangerosité/récidive, discernement, crédibilité et orientation des prises en charge.
  8. Distinguer les critères de l’expertise psychiatrique : état mental au moment des faits (démence, grave déséquilibre, débilité) et état actuel, puis danger actuel et rapport circonstancié.
  9. Définir prévention de la récidive, réhabilitation sociale et désistance, et relier ces notions à l’idée de changement et de réduction du risque.
  10. Identifier les dispositifs de suivi pour mineurs (IPPJ, EMA, service de consultations) et les cadres pour majeurs (alternatives/aménagement de peine avec suivi psychologique).
  11. Expliquer la détention préventive : loi citée, limite constitutionnelle des 24 heures, conditions du mandat d’arrêt, caractère provisoire et présomption d’innocence.
  12. Décrire les alternatives à la détention préventive : surveillance électronique et libération sous conditions avec durée maximale de trois mois renouvelable, puis les aménagements de peine cités (libération conditionnelle
  13. Placement sous surveillance électronique
  14. Permission de sortie et congés pénitentiaires

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Psychologie criminologique : champ

Étude des phénomènes criminels et leurs aspects psychologiques

Victimes — analyse ?

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