1. Dans l’écriture algébrique d’un nombre complexe, que représente le terme en $i$ dans $a+bi$ ?
La partie imaginaire
Explication
Dans la forme $a+bi$, le coefficient de $i$ est la partie imaginaire. La partie réelle est le coefficient de $1$.
La partie imaginaire
Explication
Dans la forme $a+bi$, le coefficient de $i$ est la partie imaginaire. La partie réelle est le coefficient de $1$.
Son carré vaut $-1$
Explication
L’unité imaginaire est définie par $i^2=-1$. C’est la base du calcul algébrique des complexes.
Elle apparaît seulement à la puissance 1
Explication
Une équation du premier degré est linéaire : l’inconnue n’y apparaît qu’à la puissance 1. Les autres propositions décrivent d’autres types de problèmes.
Tous ses coefficients numériques sont réels
Explication
Une équation à coefficients réels possède uniquement des coefficients numériques réels. Ses solutions peuvent néanmoins être complexes.
Sa longueur dans le plan complexe
Explication
Le module correspond à la longueur du vecteur associé au complexe. L’angle, lui, est donné par l’argument.
Un nombre dont le carré est égal au nombre donné
Explication
Une racine carrée complexe est un nombre $z$ tel que $z^2$ soit égal au nombre donné. Ce n’est pas une condition sur le module seul.
Le nombre complexe qui décrit sa position
Explication
L’affixe est le nombre complexe associé à la position du point dans le plan complexe. Elle encode directement ses coordonnées.
$x-iy$
Explication
Le conjugué de $x+iy$ est $x-iy$. Il sert notamment à décrire des symétries dans le plan complexe.
$z=r(\cos\theta+i\sin\theta)$
Explication
La forme trigonométrique s’écrit avec le module $r$ et l’argument $\theta$ : $z=r(\cos\theta+i\sin\theta)$. La forme algébrique est $a+bi$.
Le module et l’argument du complexe
Explication
Dans $re^{i\theta}$, $r$ est le module et $\theta$ l’argument. Cette écriture est équivalente à la forme trigonométrique.
La formule de De Moivre
Explication
La formule de De Moivre relie les puissances d’un complexe à son module et à son argument, en multipliant l’argument par l’exposant. Les autres propositions ne donnent pas cette règle de calcul des puissances.
Le dénominateur doit être non nul
Explication
Un quotient complexe n’est défini que si le dénominateur n’est pas nul. La valeur des arguments ou le caractère réel des nombres n’est pas une condition nécessaire.
Le polynôme s’annule pour cette valeur
Explication
Un zéro d’un polynôme est une valeur de l’inconnue qui rend le polynôme égal à zéro. Cela permet ensuite de factoriser, mais n’implique pas à lui seul une diminution du degré.
Le polynôme est divisible par le facteur correspondant à cette racine
Explication
Connaître une racine permet d’introduire le facteur associé, ce qui donne une première étape de factorisation. Les autres affirmations ne découlent pas nécessairement de l’existence d’une racine.
L’angle associé au vecteur image
Explication
L’argument décrit la direction du vecteur image dans le plan complexe. La longueur correspond au module, pas à l’argument.
x-iy
Explication
Le conjugué change seulement le signe de la partie imaginaire : x+iy devient x-iy. Il s’agit d’une symétrie par rapport à l’axe réel dans le plan complexe.
L’inconnue y apparaît au plus sous la forme z²
Explication
Une équation du second degré est une équation polynomiale où l’inconnue apparaît au plus sous la forme z². Elle peut avoir des solutions complexes, et pas forcément deux solutions réelles.
Elles sont complexes conjuguées
Explication
Quand le discriminant est négatif et que les coefficients sont réels, les solutions ne sont pas réelles mais forment une paire de conjuguées complexes. L’absence de solutions n’est donc vraie qu’en réel.
Bombelli
Explication
Bombelli est présenté comme celui qui, en 1572, montre concrètement l’usage de quantités avec i dans le cadre des formules de Cardan. Girard est associé à une conjecture plus tardive sur le nombre de racines.
Une équation de degré n admet n racines réelles ou complexes
Explication
A. Girard est mentionné pour avoir soupçonné qu’une équation de degré n possède n racines réelles ou complexes. Les autres propositions concernent d’autres étapes historiques ou sont anachroniques.
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Unité imaginaire — définition ?
Nombre tel que i² = -1.
Partie réelle — rôle ?
Composante en 1 de z.
Partie imaginaire — rôle ?
Composante en i de z.
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