QCM : Introduction aux nombres complexes — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans l’écriture algébrique d’un nombre complexe, que représente le terme en $i$ dans $a+bi$ ?

La partie réelle
L’argument
La partie imaginaire
Le module

La partie imaginaire

Explication

Dans la forme $a+bi$, le coefficient de $i$ est la partie imaginaire. La partie réelle est le coefficient de $1$.

2. Quelle propriété caractérise l’unité imaginaire $i$ ?

Son module vaut $-1$
Son carré vaut $1$
Son inverse vaut $-1$
Son carré vaut $-1$

Son carré vaut $-1$

Explication

L’unité imaginaire est définie par $i^2=-1$. C’est la base du calcul algébrique des complexes.

3. Dans une équation complexe du premier degré, quelle est la forme de l’inconnue ?

Elle apparaît seulement dans un argument
Elle apparaît seulement à la puissance 1
Elle apparaît seulement au carré
Elle apparaît seulement dans un module

Elle apparaît seulement à la puissance 1

Explication

Une équation du premier degré est linéaire : l’inconnue n’y apparaît qu’à la puissance 1. Les autres propositions décrivent d’autres types de problèmes.

4. Que signifie une équation à coefficients réels ?

Elle admet uniquement des solutions réelles
Elle ne contient aucun terme constant
Tous ses coefficients numériques sont réels
Ses solutions sont toutes imaginaires

Tous ses coefficients numériques sont réels

Explication

Une équation à coefficients réels possède uniquement des coefficients numériques réels. Ses solutions peuvent néanmoins être complexes.

5. Que représente le module d’un nombre complexe dans le plan complexe ?

Son angle avec l’axe réel
La partie imaginaire de son affixe
La pente de sa représentation
Sa longueur dans le plan complexe

Sa longueur dans le plan complexe

Explication

Le module correspond à la longueur du vecteur associé au complexe. L’angle, lui, est donné par l’argument.

6. Qu’est-ce qu’une racine carrée complexe d’un nombre donné ?

Un nombre dont la partie réelle est positive
Un nombre dont le carré est égal au nombre donné
Un nombre dont le module est celui du nombre donné
Un nombre dont l’argument est nul

Un nombre dont le carré est égal au nombre donné

Explication

Une racine carrée complexe est un nombre $z$ tel que $z^2$ soit égal au nombre donné. Ce n’est pas une condition sur le module seul.

7. Dans le plan complexe, qu’appelle-t-on l’affixe d’un point ?

L’angle formé avec l’axe des ordonnées
Le rayon du cercle passant par le point
La distance du point à l’origine uniquement
Le nombre complexe qui décrit sa position

Le nombre complexe qui décrit sa position

Explication

L’affixe est le nombre complexe associé à la position du point dans le plan complexe. Elle encode directement ses coordonnées.

8. Quel est le conjugué de $z=x+iy$ ?

$x+iy$
$x-iy$
$-x+iy$
$-x-iy$

$x-iy$

Explication

Le conjugué de $x+iy$ est $x-iy$. Il sert notamment à décrire des symétries dans le plan complexe.

9. Quelle écriture correspond à la forme trigonométrique d’un complexe non nul ?

$z=a+bi$
$z=e^r+i\theta$
$z=r+i\theta$
$z=r(\cos\theta+i\sin\theta)$

$z=r(\cos\theta+i\sin\theta)$

Explication

La forme trigonométrique s’écrit avec le module $r$ et l’argument $\theta$ : $z=r(\cos\theta+i\sin\theta)$. La forme algébrique est $a+bi$.

10. Que traduit l’écriture exponentielle $z=re^{i\theta}$ ?

La partie imaginaire seule
La somme de deux complexes
Une factorisation polynomiale
Le module et l’argument du complexe

Le module et l’argument du complexe

Explication

Dans $re^{i\theta}$, $r$ est le module et $\theta$ l’argument. Cette écriture est équivalente à la forme trigonométrique.

11. Quelle propriété permet d’écrire la puissance d’un complexe sous forme trigonométrique en augmentant simplement l’argument d’un facteur entier ?

Le discriminant
La conjugaison complexe
La formule de De Moivre
La division euclidienne

La formule de De Moivre

Explication

La formule de De Moivre relie les puissances d’un complexe à son module et à son argument, en multipliant l’argument par l’exposant. Les autres propositions ne donnent pas cette règle de calcul des puissances.

12. Dans un quotient de deux nombres complexes non nuls, quelle condition est nécessaire pour que l’opération soit définie ?

Les deux nombres doivent être réels
Le numérateur doit être nul
Les arguments doivent être égaux
Le dénominateur doit être non nul

Le dénominateur doit être non nul

Explication

Un quotient complexe n’est défini que si le dénominateur n’est pas nul. La valeur des arguments ou le caractère réel des nombres n’est pas une condition nécessaire.

13. Que signifie le fait qu’un nombre complexe soit un zéro d’un polynôme ?

Le polynôme s’annule pour cette valeur
Le coefficient dominant est nul
Le degré du polynôme diminue d’une unité
Le polynôme devient forcément factorisé en deux termes

Le polynôme s’annule pour cette valeur

Explication

Un zéro d’un polynôme est une valeur de l’inconnue qui rend le polynôme égal à zéro. Cela permet ensuite de factoriser, mais n’implique pas à lui seul une diminution du degré.

14. Si un polynôme admet une racine connue, quelle conséquence est la plus directe pour sa factorisation ?

Son coefficient constant doit être nul
Le polynôme est divisible par le facteur correspondant à cette racine
Toutes ses autres racines sont réelles
Le polynôme devient constant

Le polynôme est divisible par le facteur correspondant à cette racine

Explication

Connaître une racine permet d’introduire le facteur associé, ce qui donne une première étape de factorisation. Les autres affirmations ne découlent pas nécessairement de l’existence d’une racine.

15. Dans le plan complexe, que représente l’argument d’un nombre complexe ?

L’angle associé au vecteur image
La partie réelle du nombre
Le coefficient de l’unité imaginaire
La longueur du vecteur image

L’angle associé au vecteur image

Explication

L’argument décrit la direction du vecteur image dans le plan complexe. La longueur correspond au module, pas à l’argument.

16. Quelle relation caractérise le conjugué d’un nombre complexe de la forme x+iy ?

-x+iy
x-iy
y-ix
x+iy

x-iy

Explication

Le conjugué change seulement le signe de la partie imaginaire : x+iy devient x-iy. Il s’agit d’une symétrie par rapport à l’axe réel dans le plan complexe.

17. Quelle affirmation décrit correctement une équation du second degré sur C ?

L’inconnue apparaît forcément à la puissance 3
Elle admet toujours deux solutions réelles
Tous ses coefficients sont nécessairement complexes non réels
L’inconnue y apparaît au plus sous la forme z²

L’inconnue y apparaît au plus sous la forme z²

Explication

Une équation du second degré est une équation polynomiale où l’inconnue apparaît au plus sous la forme z². Elle peut avoir des solutions complexes, et pas forcément deux solutions réelles.

18. Que peut-on dire des solutions d’une équation du second degré à coefficients réels lorsque le discriminant est négatif ?

L’équation n’a aucune solution
Elles sont égales à zéro
Elles sont toutes réelles et distinctes
Elles sont complexes conjuguées

Elles sont complexes conjuguées

Explication

Quand le discriminant est négatif et que les coefficients sont réels, les solutions ne sont pas réelles mais forment une paire de conjuguées complexes. L’absence de solutions n’est donc vraie qu’en réel.

19. Quel mathématicien est cité comme ayant montré en 1572, avec la formule de Cardan, l’usage de quantités comportant i ?

Bombelli
Descartes
Girard
Jérôme Cardan

Bombelli

Explication

Bombelli est présenté comme celui qui, en 1572, montre concrètement l’usage de quantités avec i dans le cadre des formules de Cardan. Girard est associé à une conjecture plus tardive sur le nombre de racines.

20. Quelle idée est associée à A. Girard en 1629 ?

Toute racine carrée d’un négatif est impossible
Le discriminant a été introduit par Bombelli
Une équation de degré n admet n racines réelles ou complexes
Les complexes sont définis par le plan d’Argand

Une équation de degré n admet n racines réelles ou complexes

Explication

A. Girard est mentionné pour avoir soupçonné qu’une équation de degré n possède n racines réelles ou complexes. Les autres propositions concernent d’autres étapes historiques ou sont anachroniques.

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Unité imaginaire — définition ?

Nombre tel que i² = -1.

Partie réelle — rôle ?

Composante en 1 de z.

Partie imaginaire — rôle ?

Composante en i de z.

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