📋 Plan du Cours
- Remise en cause du déterminisme sociologique par le modèle du vote sur enjeux
- Caractéristiques et comportements des électeurs politisés des années 1970
- Fonctionnement du vote sur enjeux : identification et hiérarchisation des enjeux et des programmes
- Impact du vote sur enjeux sur la volatilité électorale et la fidélité partisane
- Révolution post-matérialiste et émergence d’un nouvel électorat engagé
- Lien entre satisfaction des besoins matériels et engagement dans les causes post-matérialistes
- Profil et comportements de l’électeur post-matérialiste
- Paradoxe du vote selon Anthony Downs et rationalité électorale
- Formule mathématique du paradoxe du vote et ses implications
- Solutions proposées pour résoudre le paradoxe du vote
- Rôle du coût psychologique et social dans la décision de voter ou de s’abstenir
- Influence des perceptions de l’importance du vote sur la participation électorale
📖 1. Remise en cause du déterminisme sociologique par le modèle du vote sur enjeux
🔑 Notions clés & Définitions
- Déterminisme sociologique : Une conception selon laquelle le comportement électoral est principalement influencé par des facteurs sociaux tels que la classe sociale, le groupe d’appartenance ou le contexte social, comme le présentaient les paradigmes de Michigan et Columbia jusqu’au milieu des années 1970.
- Paradigme de Michigan : Un modèle dominant aux États-Unis jusqu’au milieu des années 1970 qui considère que le comportement électoral est principalement déterminé par des facteurs sociologiques et l’appartenance à des groupes sociaux, avec une faible compétence électorale perçue.
📝 Points essentiels
- Le modèle du vote sur enjeux conteste le déterminisme sociologique dominant dans les paradigmes de Michigan et Columbia en montrant l’émergence d’électeurs plus politisés et compétents dans les années 1970.
- Le vote sur enjeux complète les modèles traditionnels en réhabilitant la capacité des électeurs à raisonner rationnellement et à s’intéresser aux programmes des candidats.
💡 À retenir
Le modèle du vote sur enjeux conteste le déterminisme sociologique dominant dans les paradigmes de Michigan et Columbia en montrant l’émergence d’électeurs plus politisés et compétents dans les années 1970.
📖 2. Caractéristiques et comportements des électeurs politisés des années 1970
🔑 Notions clés & Définitions
-
Électeurs politisés : électeurs qui, dans leur comportement électoral, manifestent une forte implication dans les enjeux politiques, une connaissance approfondie des programmes des candidats et une participation active à la vie politique, notamment lors de périodes de débats intenses.
-
Compétences électorales : capacité des électeurs à comprendre, analyser et utiliser les informations relatives aux candidats, aux programmes et aux enjeux électoraux, permettant ainsi un comportement électoral plus réfléchi et informé.
-
Comportement électoral des années 1970 : attitude des électeurs durant cette période caractérisée par une participation plus consciente, une implication dans les débats politiques et une orientation du vote basée sur les enjeux plutôt que sur des critères purement sociaux ou partisans.
📝 Points essentiels
-
Les électeurs des années 1970 se distinguent par une augmentation notable de leur niveau d'information et de leur politisation. Contrairement à la période précédente, où la sociologie électorale mettait en avant un déterminisme sociologique et une compétence limitée, cette nouvelle génération d’électeurs est mieux informée, s’intéresse activement aux programmes des candidats et participe de manière plus réfléchie au processus électoral. Leur engagement ne se limite pas à une participation passive mais s’exprime aussi par une implication dans des débats politiques souvent vifs et passionnés, liés à des enjeux majeurs tels que la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou les droits civiques pour les Afro-Américains.
-
Ce contexte de contestation et de mobilisation intense a favorisé l’émergence d’un comportement électoral différent, où la participation ne se limite pas à la simple expression d’un choix mais devient une démarche consciente, orientée par des enjeux précis. Les étudiants, en particulier, jouent un rôle clé dans cette dynamique, en participant activement par des méthodes non-conventionnelles comme les manifestations, tout en votant.
-
Ce changement de comportement a permis aux chercheurs de proposer un modèle explicatif nouveau, centré sur le vote sur enjeux. Ce modèle montre que le vote n’est plus uniquement le résultat d’un conflit social ou d’un déterminisme sociologique, mais qu’il reflète une attitude modifiée de l’électorat, plus engagé et informé, qui vote en fonction des enjeux politiques du moment.
💡 À retenir
L’évolution des électeurs vers une plus grande politisation et une meilleure information a profondément transformé la dynamique électorale des années 1970, passant d’un comportement sociologiquement déterminé à une participation plus consciente et orientée par les enjeux.
📖 3. Fonctionnement du vote sur enjeux : identification et hiérarchisation des enjeux et des programmes
🔑 Notions clés & Définitions
- Identifier et hiérarchiser les enjeux : Processus cognitif par lequel l’électeur reconnaît et classe par ordre d’importance les enjeux politiques, sociaux ou économiques qui lui paraissent cruciaux pour lui et pour son pays.
- Identifier et hiérarchiser les candidats et leurs programmes : Processus cognitif permettant à l’électeur de distinguer et classer les candidats selon leur aptitude à répondre efficacement aux enjeux prioritaires, en se fondant sur une connaissance approfondie du contenu des programmes et en anticipant leurs conséquences.
📝 Points essentiels
- L’électeur doit avoir une bonne connaissance du contexte politique, socio-économique ou international pour identifier et hiérarchiser les enjeux.
- Il doit également connaître le contenu des programmes des candidats et être capable d’anticiper leurs effets pour classer les candidats selon leur capacité à répondre aux enjeux prioritaires.
- Le raisonnement de l’électeur repose sur une capacité à calculer rationnellement les avantages et coûts des programmes en compétition.
- Les candidats sont classés par l’électeur sur leur capacité à prendre en compte et répondre aux enjeux importants.
💡 À retenir
Le vote sur enjeux repose sur une démarche rationnelle où l’électeur hiérarchise les enjeux et évalue la capacité des candidats à y répondre, en se basant sur une bonne connaissance du contexte et des programmes.
📖 4. Impact du vote sur enjeux sur la volatilité électorale et la fidélité partisane
🔑 Notions clés & Définitions
- Volatilité électorale : Phénomène caractérisé par le changement de camp des électeurs d'une élection à l'autre, reflétant une modification dans leurs choix de vote.
- Vote sur enjeux : Comportement électoral où les électeurs modifient leur vote en fonction des enjeux politiques qu'ils considèrent prioritaires, en privilégiant ces enjeux plutôt que la fidélité à un parti.
📝 Points essentiels
- Le vote sur enjeux explique une volatilité électorale réfléchie, où les électeurs changent de camp en fonction des enjeux prioritaires.
- L’enjeu privilégié par l’électeur prime sur la fidélité à un parti politique.
💡 À retenir
Le vote sur enjeux révèle que la fidélité partisane peut céder face à la priorité donnée aux enjeux politiques par des électeurs rationnels.
📖 5. Révolution post-matérialiste et émergence d’un nouvel électorat engagé
🔑 Notions clés & Définitions
- Révolution post-matérialiste : Phénomène observé par Inglehart caractérisé par un changement des priorités des individus, passant d'une préoccupation pour les besoins matériels à un engagement dans des causes morales et sociales.
- Nouveaux mouvements sociaux : Ensemble de mouvements sociaux identifiés par Alain Touraine, qui se distinguent de la lutte des classes marxistes en se concentrant sur des enjeux moraux et sociaux contemporains.
- Électorat paysan pour la droite : Segment de l'électorat français composé de paysans qui soutiennent majoritairement les candidats de droite lors des élections.
- France de l’électorat paysan : Partie de l'électorat français constituée principalement de paysans, qui tend à soutenir la droite lors des scrutins électoraux.
📝 Points essentiels
- La révolution post-matérialiste désigne le passage d'une préoccupation pour les besoins matériels à un engagement dans des causes morales et sociales.
- L’électeur post-matérialiste est plus éduqué, politisé, et mobilisé fréquemment, notamment dans les luttes contre la guerre, pour l’écologie ou les droits civiques.
💡 À retenir
La révolution post-matérialiste marque l’émergence d’un électorat nouveau, engagé dans des valeurs et causes au-delà des besoins matériels.
📖 6. Lien entre satisfaction des besoins matériels et engagement dans les causes post-matérialistes
🔑 Notions clés & Définitions
- Sur enjeux : Expression désignant la focalisation du vote sur des enjeux spécifiques lors d'une élection, influençant la volatilité électorale.
- Besoins matérialistes : Besoins fondamentaux tels que l'alimentation, la santé, le logement, dont la satisfaction permet aux citoyens de s'investir dans des causes post-matérialistes.
- Protection sociale : Système de dispositifs assurant la sécurité matérielle des citoyens, contribuant à la satisfaction des besoins matériels de base.
📝 Points essentiels
- Les causes post-matérialistes incluent le féminisme, l’écologie, l’anti-racisme et les droits moraux.
- Cette dynamique est un fondement sociologique de la révolution post-matérialiste.
💡 À retenir
La sécurisation matérielle ouvre la voie à un engagement politique centré sur des valeurs et droits nouveaux.
📖 7. Profil et comportements de l’électeur post-matérialiste
🔑 Notions clés & Définitions
- Électeur post-matérialiste : Plus éduqué (du fait de la démocratisation des universités), très intéressé par la politique, il a de solides connaissances des programmes.
- Inglehart : Un chercheur ayant observé à partir de la fin des années 1960 un changement important dans les connaissances et comportements de l’électorat, formulant l’hypothèse de la révolution post-matérialiste.
- Jospin : Un candidat politique qui apparaissait peu convaincant sur un enjeu de gauche, illustrant la complexité de l’électorat post-matérialiste face à certains thèmes politiques.
📝 Points essentiels
- L’électeur post-matérialiste est plus éduqué, très intéressé par la politique, et possède de solides connaissances des programmes.
- Il adopte une approche plus clivée de la vie politique, se mobilise fréquemment contre des enjeux comme la guerre du Vietnam.
- Cet électeur est moins captif des partis traditionnels, ce qui entraîne une volatilité électorale élevée.
💡 À retenir
L’électeur post-matérialiste incarne un profil politique actif, informé et moins attaché aux partis classiques.
📖 8. Paradoxe du vote selon Anthony Downs et rationalité électorale
🔑 Notions clés & Définitions
- Paradoxe du vote : Une situation où, selon une rationalité économique stricte, la probabilité que le vote d’un individu soit décisif dans une élection est si faible que le coût de voter dépasse généralement les bénéfices attendus, conduisant à une absence d’incitation rationnelle à voter.
- Coût du vote : L’ensemble des dépenses en temps, en fatigue et en ressources financières engagées pour participer au vote, qui peuvent dissuader un électeur rationnel de voter.
📝 Points essentiels
- Le paradoxe du vote montre que, selon une rationalité économique stricte, l’électeur n’a pas intérêt à voter car la probabilité que son vote soit décisif est quasi nulle.
- Anthony Downs applique le modèle de l’homo economicus à la politique pour démontrer ce paradoxe, en formulant la décision de vote par V = pU - C - V.
💡 À retenir
Le paradoxe du vote met en lumière la tension entre rationalité économique et participation électorale effective.
🔑 Notions clés & Définitions
- Alain : Sociologue français ayant nommé les nouveaux mouvements sociaux post-matérialistes, caractérisés par des luttes autour des droits et des valeurs morales, distincts de la lutte des classes marxistes.
📝 Points essentiels
- Dans la plupart des cas, la valeur de pU est proche de zéro, ce qui rend rationnellement le vote non rentable pour l'électeur.
- La formule V = pU - C exprime la décision de voter : V positif incite à voter, sinon abstention.
💡 À retenir
La formule quantifie le paradoxe du vote en montrant que le coût du vote dépasse généralement les bénéfices attendus pour l’électeur rationnel, expliquant ainsi la faible participation électorale.
📖 10. Solutions proposées pour résoudre le paradoxe du vote
🔑 Notions clés & Définitions
-
Minimisation du coût du vote : démarche visant à réduire les obstacles et les efforts nécessaires pour participer à une élection, en facilitant par exemple l’inscription électorale ou le vote par internet, afin d’inciter davantage de citoyens à voter.
-
Sentiment d’importance du vote : perception qu’un scrutin est serré ou que le résultat dépend fortement de la participation individuelle, ce qui augmente la conviction que le vote de chaque électeur a une influence réelle sur le résultat.
-
Coût psychologique de l’abstention : charge morale ou sociale ressentie par un citoyen lorsqu’il choisit de ne pas voter, pouvant inclure la culpabilité ou la sensation de manquer à ses devoirs civiques, ce qui motive certains à voter malgré le paradoxe du vote.
📝 Points essentiels
-
Pour encourager la participation électorale, il est crucial de réduire le coût du vote. Cela peut se faire par la simplification des démarches d’inscription électorale ou par la mise en place de modalités de vote plus accessibles, comme le vote par internet. En facilitant ces processus, on diminue l’effort requis, ce qui incite davantage de citoyens à exercer leur droit de vote.
-
La perception qu’un scrutin est très serré ou que le résultat dépend fortement de chaque vote individuel joue un rôle déterminant dans la motivation à voter. Lorsqu’un électeur croit que sa voix peut faire la différence, il est plus enclin à participer, car il pense que son vote a une valeur concrète et qu’il peut influencer le résultat final.
-
L’impact du coût psychologique ou social de l’abstention constitue également une solution. La culpabilité morale ou la conscience du devoir civique peuvent pousser certains citoyens à voter, même s’ils sont rationnellement peu motivés par l’impact direct de leur vote. Ces mécanismes sociaux et moraux renforcent la motivation à participer, atténuant ainsi le paradoxe du vote.
💡 À retenir
Divers mécanismes sociaux et pratiques, tels que la facilitation du vote et la perception de l’importance du scrutin, jouent un rôle clé pour atténuer le paradoxe du vote en renforçant la motivation des citoyens à participer aux élections.
📖 11. Rôle du coût psychologique et social dans la décision de voter ou de s’abstenir
🔑 Notions clés & Définitions
- Devoir civique : Une obligation morale ressentie par l'électeur qui considère la participation au vote comme une responsabilité sociale essentielle.
- Downs : Un économiste ayant modélisé la décision de voter en fonction de la probabilité que la voix soit décisive, des bénéfices attendus et des coûts matériels du vote, mettant en évidence le paradoxe du vote.
📝 Points essentiels
- Le vote est perçu comme un devoir civique moral, ce qui crée un coût psychologique à l’abstention.
- Ce coût social et psychologique est une variable clé négligée par le modèle économique strict du vote.
💡 À retenir
Le vote est perçu comme un devoir civique moral, ce qui crée un coût psychologique à l’abstention.
📖 12. Influence des perceptions de l’importance du vote sur la participation électorale
🔑 Notions clés & Définitions
-
Perception de l’importance du vote : attitude ou croyance selon laquelle le vote peut avoir un impact décisif sur le résultat électoral, notamment lorsque l’électeur pense que sa voix pourrait faire la différence dans un contexte de scrutin serré.
-
Mobilisation électorale : ensemble des actions, stratégies ou facteurs qui incitent ou encouragent les électeurs à participer aux élections, en particulier ceux qui renforcent la conviction que leur participation est essentielle.
-
Sentiment d’efficacité du vote : croyance subjective selon laquelle le vote de l’électeur peut influencer concrètement le résultat électoral, ce qui motive la participation.
📝 Points essentiels
- Lorsque l’électeur perçoit que le vote est serré, il estime que sa voix peut être décisive, ce qui augmente la probabilité qu’il se rende aux urnes. En effet, cette perception renforce la conviction que sa participation a un effet tangible, ce qui agit comme un levier psychologique pour dépasser la tendance rationnelle à l’abstention. Le sentiment d’efficacité du vote, en tant que croyance personnelle, joue ainsi un rôle central en motivant l’électeur à aller voter, en lui faisant croire que son acte électoral a une réelle influence sur le résultat final. Par ailleurs, cette perception peut être façonnée ou modifiée par le contexte politique ou par les campagnes de mobilisation, qui peuvent insister sur l’importance du vote dans des situations où le résultat semble incertain ou crucial. Enfin, la perception que le vote a une importance accrue dans certaines circonstances ou pour certains enjeux peut renforcer la participation électorale en rendant l’acte de voter plus significatif aux yeux de l’électeur.
💡 À retenir
La croyance en l’impact personnel du vote constitue un moteur essentiel de la participation électorale, en particulier lorsque l’électeur pense que sa voix peut faire la différence dans un contexte de scrutin serré ou grâce à des campagnes de mobilisation efficaces.
🧩 Compléments de couverture
- Détail source à réviser : du cours nom de la matière II - Les approches individualistes et rationalistes du vote A) La remise en cause du déterminisme: le vote sur enjeux Le paradigme de Michigan est dominant aux EU jusqu’au milieu des années 197 (Source: "du cours nom de la matière II - Les approches individualistes et rationalistes du vote A) La remise en cause du déterminisme: le vote sur enjeux Le paradigme de Michigan est dominant aux EU jusqu’au milieu des années 1970. Puis des auteurs viennent le contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard")
- Détail source à réviser : du vote A) La remise en cause du déterminisme: le vote sur enjeux Le paradigme de Michigan est dominant aux EU jusqu’au milieu des années 1970. Puis des auteurs viennent le contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R (Source: "du vote A) La remise en cause du déterminisme: le vote sur enjeux Le paradigme de Michigan est dominant aux EU jusqu’au milieu des années 1970. Puis des auteurs viennent le contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976. Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne")
- Détail source à réviser : le contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976. Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne contestent pas que l’électorat ait pu (Source: "le contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976. Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne contestent pas que l’électorat ait pu correspondre dans les années 1940 à 1960 à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient pas qu’il existe")
- Détail source à réviser : ne contestent pas que l’électorat ait pu correspondre dans les années 1940 à 1960 à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient pas qu’il existe un déterminisme sociologique et des élec (Source: "ne contestent pas que l’électorat ait pu correspondre dans les années 1940 à 1960 à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient pas qu’il existe un déterminisme sociologique et des électeurs peu compétents. Mais ils démontrent, à partir d’une enquête sur l’élection présidentielle américaine de 1976 que les années")
- Détail source à réviser : qu’il existe un déterminisme sociologique et des électeurs peu compétents. Mais ils démontrent, à partir d’une enquête sur l’élection présidentielle américaine de 1976 que les années 1970 ont vu l’émergence d’une nouvell (Source: "qu’il existe un déterminisme sociologique et des électeurs peu compétents. Mais ils démontrent, à partir d’une enquête sur l’élection présidentielle américaine de 1976 que les années 1970 ont vu l’émergence d’une nouvelle catégorie d’électeurs. Ces nouveaux électeurs sont plus politisés, mieux informés, s’intéressent aux programmes des candidats et ont")
- Détail source à réviser : les années 1970 ont vu l’émergence d’une nouvelle catégorie d’électeurs. Ces nouveaux électeurs sont plus politisés, mieux informés, s’intéressent aux programmes des candidats et ont dès lors un comportement électoral di (Source: "les années 1970 ont vu l’émergence d’une nouvelle catégorie d’électeurs. Ces nouveaux électeurs sont plus politisés, mieux informés, s’intéressent aux programmes des candidats et ont dès lors un comportement électoral différent. Les auteurs expliquent cela par le contexte : la fin des années 1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques")
- Détail source à réviser : et ont dès lors un comportement électoral différent. Les auteurs expliquent cela par le contexte : la fin des années 1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques très intenses aux EU avec la contestatio (Source: "et ont dès lors un comportement électoral différent. Les auteurs expliquent cela par le contexte : la fin des années 1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou la question des droits civiques pour les afro-américains. Les étudiants sont")
- Détail source à réviser : politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou la question des droits civiques pour les afro-américains. Les étudiants sont très politisés et participent activem (Source: "politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou la question des droits civiques pour les afro-américains. Les étudiants sont très politisés et participent activement à la vie politique, souvent par des méthodes non-conventionnelles (manifestations…) mais aussi par le vote. C’est ce qui permet aux")
- Détail source à réviser : sont très politisés et participent activement à la vie politique, souvent par des méthodes non-conventionnelles (manifestations…) mais aussi par le vote. C’est ce qui permet aux auteurs de proposer un nouveau modèle expl (Source: "sont très politisés et participent activement à la vie politique, souvent par des méthodes non-conventionnelles (manifestations…) mais aussi par le vote. C’est ce qui permet aux auteurs de proposer un nouveau modèle explicatif du vote : le vote sur enjeux. Le modèle du vote sur enjeux reflètent donc non pas un conflit purement théorique mais un")
- Détail source à réviser : permet aux auteurs de proposer un nouveau modèle explicatif du vote : le vote sur enjeux. Le modèle du vote sur enjeux reflètent donc non pas un conflit purement théorique mais un changement d’attitude de l’électorat amé (Source: "permet aux auteurs de proposer un nouveau modèle explicatif du vote : le vote sur enjeux. Le modèle du vote sur enjeux reflètent donc non pas un conflit purement théorique mais un changement d’attitude de l’électorat américain. Il vise donc à compléter les autres modèles et d’une certaine façon à réhabiliter l’électeur et ses compétences. L’idée est que")
- Détail source à réviser : mais un changement d’attitude de l’électorat américain. Il vise donc à compléter les autres modèles et d’une certaine façon à réhabiliter l’électeur et ses compétences. L’idée est que les électeurs concernés sont capable (Source: "mais un changement d’attitude de l’électorat américain. Il vise donc à compléter les autres modèles et d’une certaine façon à réhabiliter l’électeur et ses compétences. L’idée est que les électeurs concernés sont capables de deux choses : - Identifier et hiérarchiser les enjeux (chômage, insécurité, lutte contre les discriminations, écologie…) qui leur")
- Détail source à réviser : est que les électeurs concernés sont capables de deux choses : - Identifier et hiérarchiser les enjeux (chômage, insécurité, lutte contre les discriminations, écologie…) qui leur paraissent importants à la fois pour eux (Source: "est que les électeurs concernés sont capables de deux choses : - Identifier et hiérarchiser les enjeux (chômage, insécurité, lutte contre les discriminations, écologie…) qui leur paraissent importants à la fois pour eux et pour leur pays. Cela suppose une bonne connaissance du contexte politique, socio-économique ou international. - Identifier et")
- Détail source à réviser : qui leur paraissent importants à la fois pour eux et pour leur pays. Cela suppose une bonne connaissance du contexte politique, socio-économique ou international. - Identifier et hiérarchiser les candidats et leurs progr (Source: "qui leur paraissent importants à la fois pour eux et pour leur pays. Cela suppose une bonne connaissance du contexte politique, socio-économique ou international. - Identifier et hiérarchiser les candidats et leurs programmes en fonction de la qualité de leur réponse aux enjeux qui ont été choisis comme étant le plus importants. Cela suppose une bonne")
- Détail source à réviser : et hiérarchiser les candidats et leurs programmes en fonction de la qualité de leur réponse aux enjeux qui ont été choisis comme étant le plus importants. Cela suppose une bonne connaissance du contenu des programmes et (Source: "et hiérarchiser les candidats et leurs programmes en fonction de la qualité de leur réponse aux enjeux qui ont été choisis comme étant le plus importants. Cela suppose une bonne connaissance du contenu des programmes et une capacité à anticiper leurs conséquences. L’électeur qui raisonne par enjeux est donc capable de formuler des raisonnements")
- Détail source à réviser : une bonne connaissance du contenu des programmes et une capacité à anticiper leurs conséquences. L’électeur qui raisonne par enjeux est donc capable de formuler des raisonnements rationnels et de calculer les avantages o (Source: "une bonne connaissance du contenu des programmes et une capacité à anticiper leurs conséquences. L’électeur qui raisonne par enjeux est donc capable de formuler des raisonnements rationnels et de calculer les avantages ou le coût de chaque programme en compétition lors d’une élection. Les candidats aux élections sont donc classés par les électeurs : non")
- Détail source à réviser : rationnels et de calculer les avantages ou le coût de chaque programme en compétition lors d’une élection. Les candidats aux élections sont donc classés par les électeurs : non seulement sur leur capacité à prendre en co (Source: "rationnels et de calculer les avantages ou le coût de chaque programme en compétition lors d’une élection. Les candidats aux élections sont donc classés par les électeurs : non seulement sur leur capacité à prendre en compte les enjeux importants mais aussi sur leur capacité à apporter une réponse satisfaisante à propos de ces enjeux. De plus,")
- Détail source à réviser : : non seulement sur leur capacité à prendre en compte les enjeux importants mais aussi sur leur capacité à apporter une réponse satisfaisante à propos de ces enjeux. De plus, l’électorat propre à un candidat attend des r (Source: ": non seulement sur leur capacité à prendre en compte les enjeux importants mais aussi sur leur capacité à apporter une réponse satisfaisante à propos de ces enjeux. De plus, l’électorat propre à un candidat attend des réponses spécifiques et conforme aux valeurs du camp concerné sur certains enjeux. C’est le cas par exemple en France de l’électorat")
- Détail source à réviser : plus, l’électorat propre à un candidat attend des réponses spécifiques et conforme aux valeurs du camp concerné sur certains enjeux. C’est le cas par exemple en France de l’électorat paysan pour la droite ou celui de la (Source: "plus, l’électorat propre à un candidat attend des réponses spécifiques et conforme aux valeurs du camp concerné sur certains enjeux. C’est le cas par exemple en France de l’électorat paysan pour la droite ou celui de la fonction publique pour la gauche. 1 Par exemple, on considère que Jospin a échoué dès le 1er tour lors de l’élection présidentielle de")
- Détail source à réviser : l’électorat paysan pour la droite ou celui de la fonction publique pour la gauche. 1 Par exemple, on considère que Jospin a échoué dès le 1er tour lors de l’élection présidentielle de 2002 du fait de son échec dans le ca (Source: "l’électorat paysan pour la droite ou celui de la fonction publique pour la gauche. 1 Par exemple, on considère que Jospin a échoué dès le 1er tour lors de l’élection présidentielle de 2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage et de l’insécurité qui sont en tête par les électeurs.")
- Détail source à réviser : de 2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage et de l’insécurité qui sont en tête par les électeurs. Or, Jospin apparaissait peu convaincant sur (Source: "de 2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage et de l’insécurité qui sont en tête par les électeurs. Or, Jospin apparaissait peu convaincant sur le 1er enjeu, pourtant un thème de gauche, et encore moins sur le second pour lequel Chirac et JM Le Pen le devançaient. Les")
- Détail source à réviser : électeurs. Or, Jospin apparaissait peu convaincant sur le 1er enjeu, pourtant un thème de gauche, et encore moins sur le second pour lequel Chirac et JM Le Pen le devançaient. Les candidats doivent aussi maitriser les en (Source: "électeurs. Or, Jospin apparaissait peu convaincant sur le 1er enjeu, pourtant un thème de gauche, et encore moins sur le second pour lequel Chirac et JM Le Pen le devançaient. Les candidats doivent aussi maitriser les enjeux clés des campagnes et essayer de faire en sorte que ce soient les enjeux qu’ils maîtrisent qui apparaissent importants. Conclusion")
- Détail source à réviser : Les candidats doivent aussi maitriser les enjeux clés des campagnes et essayer de faire en sorte que ce soient les enjeux qu’ils maîtrisent qui apparaissent importants. Conclusion à propos du vote sur enjeux : Selon les (Source: "Les candidats doivent aussi maitriser les enjeux clés des campagnes et essayer de faire en sorte que ce soient les enjeux qu’ils maîtrisent qui apparaissent importants. Conclusion à propos du vote sur enjeux : Selon les époques, selon les événements politiques ou géopolitiques et selon le niveau d’éducation, les électeurs voteront donc plus ou moins «")
- Détail source à réviser : Conclusion à propos du vote sur enjeux : Selon les époques, selon les événements politiques ou géopolitiques et selon le niveau d’éducation, les électeurs voteront donc plus ou moins « sur enjeux. » De plus, le vote sur (Source: "Conclusion à propos du vote sur enjeux : Selon les époques, selon les événements politiques ou géopolitiques et selon le niveau d’éducation, les électeurs voteront donc plus ou moins « sur enjeux. » De plus, le vote sur enjeux est un élément explicatif de la volonté de la volatilité électorale = le fait que les électeurs changent de camp et votent pour")
- Détail source à réviser : ou moins « sur enjeux. » De plus, le vote sur enjeux est un élément explicatif de la volonté de la volatilité électorale = le fait que les électeurs changent de camp et votent pour des partis différents. Pour l’école de (Source: "ou moins « sur enjeux. » De plus, le vote sur enjeux est un élément explicatif de la volonté de la volatilité électorale = le fait que les électeurs changent de camp et votent pour des partis différents. Pour l’école de Michigan, la volatilité reflète l’incompétence de l’électeur qui ne change pas son vote de façon rationnelle mais par méconnaissance")
- Détail source à réviser : votent pour des partis différents. Pour l’école de Michigan, la volatilité reflète l’incompétence de l’électeur qui ne change pas son vote de façon rationnelle mais par méconnaissance des programmes des candidats. Pour l (Source: "votent pour des partis différents. Pour l’école de Michigan, la volatilité reflète l’incompétence de l’électeur qui ne change pas son vote de façon rationnelle mais par méconnaissance des programmes des candidats. Pour les théoriciens du vote sur enjeu, il existe une volatilité réfléchie qui provient de la capacité des électeurs à modifier leur vote sur le")
- Détail source à réviser : des programmes des candidats. Pour les théoriciens du vote sur enjeu, il existe une volatilité réfléchie qui provient de la capacité des électeurs à modifier leur vote sur le long terme lorsqu’ils considèrent qu’un enjeu (Source: "des programmes des candidats. Pour les théoriciens du vote sur enjeu, il existe une volatilité réfléchie qui provient de la capacité des électeurs à modifier leur vote sur le long terme lorsqu’ils considèrent qu’un enjeu est prioritaire (par exemple l’écologie). L’enjeu privilégié par l’émetteur importe alors plus que la « fidélité » à un")
- Détail source à réviser : vote sur le long terme lorsqu’ils considèrent qu’un enjeu est prioritaire (par exemple l’écologie). L’enjeu privilégié par l’émetteur importe alors plus que la « fidélité » à un parti. B) La thèse de la révolution post-m (Source: "vote sur le long terme lorsqu’ils considèrent qu’un enjeu est prioritaire (par exemple l’écologie). L’enjeu privilégié par l’émetteur importe alors plus que la « fidélité » à un parti. B) La thèse de la révolution post-matérialiste Ronald Inglehart, The Silent Revolution, Princeton University Press, 1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote")
- Détail source à réviser : » à un parti. B) La thèse de la révolution post-matérialiste Ronald Inglehart, The Silent Revolution, Princeton University Press, 1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un cha (Source: "» à un parti. B) La thèse de la révolution post-matérialiste Ronald Inglehart, The Silent Revolution, Princeton University Press, 1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement important dans les connaissances et dans le comportement de l’électorat à partir de la fin des années 1960. Or, ce changement a")
- Détail source à réviser : du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement important dans les connaissances et dans le comportement de l’électorat à partir de la fin des années 1960. Or, ce changement a également été observé par Inglehart qui (Source: "du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement important dans les connaissances et dans le comportement de l’électorat à partir de la fin des années 1960. Or, ce changement a également été observé par Inglehart qui en a tiré l’hypothèse de ce qu’il appelle la révolution post-matérialiste. Selon cet auteur, il s’agit d’une évolution naturelle des")
- Détail source à réviser : changement a également été observé par Inglehart qui en a tiré l’hypothèse de ce qu’il appelle la révolution post-matérialiste. Selon cet auteur, il s’agit d’une évolution naturelle des sociétés occidentales: les besoins (Source: "changement a également été observé par Inglehart qui en a tiré l’hypothèse de ce qu’il appelle la révolution post-matérialiste. Selon cet auteur, il s’agit d’une évolution naturelle des sociétés occidentales: les besoins matérialistes de base (alimentation, santé, logement…) sont contentés du fait du progrès et de la protection sociale. Les citoyens n’ont")
- Détail source à réviser : des sociétés occidentales: les besoins matérialistes de base (alimentation, santé, logement…) sont contentés du fait du progrès et de la protection sociale. Les citoyens n’ont donc plus à se battre comme c’était le cas a (Source: "des sociétés occidentales: les besoins matérialistes de base (alimentation, santé, logement…) sont contentés du fait du progrès et de la protection sociale. Les citoyens n’ont donc plus à se battre comme c’était le cas au XIXe siècle pour les obtenir. Une fois que ces besoins sont satisfaits, les citoyens peuvent s’investir dans des causes dites")
- Détail source à réviser : n’ont donc plus à se battre comme c’était le cas au XIXe siècle pour les obtenir. Une fois que ces besoins sont satisfaits, les citoyens peuvent s’investir dans des causes dites post-matérialistes : le féminisme, l’écolo (Source: "n’ont donc plus à se battre comme c’était le cas au XIXe siècle pour les obtenir. Une fois que ces besoins sont satisfaits, les citoyens peuvent s’investir dans des causes dites post-matérialistes : le féminisme, l’écologie, l’anti-racisme… Ce sont des luttes autour des droits et des valeurs morales. Tout ce qu’un sociologue français nommé Alain")
- Détail source à réviser : dites post-matérialistes : le féminisme, l’écologie, l’anti-racisme… Ce sont des luttes autour des droits et des valeurs morales. Tout ce qu’un sociologue français nommé Alain Touraine a appelé les nouveaux mouvements so (Source: "dites post-matérialistes : le féminisme, l’écologie, l’anti-racisme… Ce sont des luttes autour des droits et des valeurs morales. Tout ce qu’un sociologue français nommé Alain Touraine a appelé les nouveaux mouvements sociaux par contraste avec la lutte des classes marxistes. Cette révolution post-matérialiste produit un nouveau type d’électeur.")
- Détail source à réviser : Alain Touraine a appelé les nouveaux mouvements sociaux par contraste avec la lutte des classes marxistes. Cette révolution post-matérialiste produit un nouveau type d’électeur. L’électeur post- matérialiste est plus édu (Source: "Alain Touraine a appelé les nouveaux mouvements sociaux par contraste avec la lutte des classes marxistes. Cette révolution post-matérialiste produit un nouveau type d’électeur. L’électeur post- matérialiste est plus éduqué (du fait de la démocratisation des universités), très intéressé par la politique, il a de solides connaissances des programmes. Il")
- Détail source à réviser : L’électeur post- matérialiste est plus éduqué (du fait de la démocratisation des universités), très intéressé par la politique, il a de solides connaissances des programmes. Il a une approche plus clivée de la vie politi (Source: "L’électeur post- matérialiste est plus éduqué (du fait de la démocratisation des universités), très intéressé par la politique, il a de solides connaissances des programmes. Il a une approche plus clivée de la vie politique. Il se mobilise fréquemment, par exemple à l’époque contre la guerre du Vietnam. C’est un électeur moins « captif » des partis")
- Détail source à réviser : Il a une approche plus clivée de la vie politique. Il se mobilise fréquemment, par exemple à l’époque contre la guerre du Vietnam. C’est un électeur moins « captif » des partis politiques et donc souvent volatile. C) Les (Source: "Il a une approche plus clivée de la vie politique. Il se mobilise fréquemment, par exemple à l’époque contre la guerre du Vietnam. C’est un électeur moins « captif » des partis politiques et donc souvent volatile. C) Les paradoxes de l’électeur rationnel La question de la rationalité de l’électeur a souvent été posée par les auteurs de Science")
- Détail source à réviser : » des partis politiques et donc souvent volatile. C) Les paradoxes de l’électeur rationnel La question de la rationalité de l’électeur a souvent été posée par les auteurs de Science politique. Ainsi, les théoriciens du v (Source: "» des partis politiques et donc souvent volatile. C) Les paradoxes de l’électeur rationnel La question de la rationalité de l’électeur a souvent été posée par les auteurs de Science politique. Ainsi, les théoriciens du vote sur enjeux se fondent sur l’idée que l’électeur peut calculer rationnellement les effets de l’élection d’un candidat. Un paradoxe a")
- Détail source à réviser : de Science politique. Ainsi, les théoriciens du vote sur enjeux se fondent sur l’idée que l’électeur peut calculer rationnellement les effets de l’élection d’un candidat. Un paradoxe a toutefois été formulé par Anthony D (Source: "de Science politique. Ainsi, les théoriciens du vote sur enjeux se fondent sur l’idée que l’électeur peut calculer rationnellement les effets de l’élection d’un candidat. Un paradoxe a toutefois été formulé par Anthony Downs dans son livre Une théorie économique de la démocratie paru 2 en 1957. Downs était un économiste qui voulait appliquer la thèse de")
- Détail source à réviser : paradoxe a toutefois été formulé par Anthony Downs dans son livre Une théorie économique de la démocratie paru 2 en 1957. Downs était un économiste qui voulait appliquer la thèse de l’homo economicus à la politique = la (Source: "paradoxe a toutefois été formulé par Anthony Downs dans son livre Une théorie économique de la démocratie paru 2 en 1957. Downs était un économiste qui voulait appliquer la thèse de l’homo economicus à la politique = la thèse d’un électeur parfaitement rationnel et capable de calculer le rapport coût/bénéfice du vote C’est ce qui l’a conduit à découvrir")
- Détail source à réviser : la thèse de l’homo economicus à la politique = la thèse d’un électeur parfaitement rationnel et capable de calculer le rapport coût/bénéfice du vote C’est ce qui l’a conduit à découvrir le « paradoxe du vote » selon la f (Source: "la thèse de l’homo economicus à la politique = la thèse d’un électeur parfaitement rationnel et capable de calculer le rapport coût/bénéfice du vote C’est ce qui l’a conduit à découvrir le « paradoxe du vote » selon la formule suivante : V =pU - C - V : décision de l’électeur —> vote si positif / s’abstient si négatif - p : probabilité perdue par l’électeur")
- Détail source à réviser : à découvrir le « paradoxe du vote » selon la formule suivante : V =pU - C - V : décision de l’électeur —> vote si positif / s’abstient si négatif - p : probabilité perdue par l’électeur que sa voix soit décisive (à 1 voi (Source: "à découvrir le « paradoxe du vote » selon la formule suivante : V =pU - C - V : décision de l’électeur —> vote si positif / s’abstient si négatif - p : probabilité perdue par l’électeur que sa voix soit décisive (à 1 voix près) - U : bénéfices matériels escomptés de la victoire de « son » candidat - C : coût du vote (en temps, en fatigue, en budget…) Pour")
- Détail source à réviser : par l’électeur que sa voix soit décisive (à 1 voix près) - U : bénéfices matériels escomptés de la victoire de « son » candidat - C : coût du vote (en temps, en fatigue, en budget…) Pour que V soit positif, il faut donc (Source: "par l’électeur que sa voix soit décisive (à 1 voix près) - U : bénéfices matériels escomptés de la victoire de « son » candidat - C : coût du vote (en temps, en fatigue, en budget…) Pour que V soit positif, il faut donc que la probabilité d’une voix décisive et que les bénéfices escomptés soient supérieurs au coût du vote, ce qui n’arrive généralement pas.")
- Détail source à réviser : budget…) Pour que V soit positif, il faut donc que la probabilité d’une voix décisive et que les bénéfices escomptés soient supérieurs au coût du vote, ce qui n’arrive généralement pas. Le plus souvent pU = 0. Donc l’éle (Source: "budget…) Pour que V soit positif, il faut donc que la probabilité d’une voix décisive et que les bénéfices escomptés soient supérieurs au coût du vote, ce qui n’arrive généralement pas. Le plus souvent pU = 0. Donc l’électeur rationnel n’a aucune raison de se déplacer. Plusieurs « solutions » ont été apportées à ce paradoxe : Selon Downs lui-même, il faut")
- Détail source à réviser : pas. Le plus souvent pU = 0. Donc l’électeur rationnel n’a aucune raison de se déplacer. Plusieurs « solutions » ont été apportées à ce paradoxe : Selon Downs lui-même, il faut minimiser C et donc faire en sorte que le c (Source: "pas. Le plus souvent pU = 0. Donc l’électeur rationnel n’a aucune raison de se déplacer. Plusieurs « solutions » ont été apportées à ce paradoxe : Selon Downs lui-même, il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vote soit le plus faible possible en facilitant par exemple l’inscription électorale ou le vote lui-même (par internet).")
- Détail source à réviser : il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vote soit le plus faible possible en facilitant par exemple l’inscription électorale ou le vote lui-même (par internet). Dans certains contextes, l’électeur peut (Source: "il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vote soit le plus faible possible en facilitant par exemple l’inscription électorale ou le vote lui-même (par internet). Dans certains contextes, l’électeur peut avoir le sentiment que le vote est très serré, donc que sa voix va compter, ce qui maximise p et le pousse à aller voter. Dans le même")
- Détail source à réviser : internet). Dans certains contextes, l’électeur peut avoir le sentiment que le vote est très serré, donc que sa voix va compter, ce qui maximise p et le pousse à aller voter. Dans le même ordre d’idée, l’électeur peut vou (Source: "internet). Dans certains contextes, l’électeur peut avoir le sentiment que le vote est très serré, donc que sa voix va compter, ce qui maximise p et le pousse à aller voter. Dans le même ordre d’idée, l’électeur peut vouloir minimiser ses regrets en cas de victoire du candidat adverse. Il ira donc voter pour éviter de se sentir responsable. Enfin,")
- Détail source à réviser : Dans le même ordre d’idée, l’électeur peut vouloir minimiser ses regrets en cas de victoire du candidat adverse. Il ira donc voter pour éviter de se sentir responsable. Enfin, l’hypothèse la plus courante est que Downs a (Source: "Dans le même ordre d’idée, l’électeur peut vouloir minimiser ses regrets en cas de victoire du candidat adverse. Il ira donc voter pour éviter de se sentir responsable. Enfin, l’hypothèse la plus courante est que Downs a négligé une variable qui est le coût psychologique ou social de l’abstention : le vote est un devoir civique presque moral et l’électeur")
- Détail source à réviser : en cas de victoire du candidat adverse. Il ira donc voter pour éviter de se sentir responsable. Enfin, l’hypothèse la plus courante est que Downs a négligé une variable qui est le coût psychologique ou social de l’absten (Source: "en cas de victoire du candidat adverse. Il ira donc voter pour éviter de se sentir responsable. Enfin, l’hypothèse la plus courante est que Downs a négligé une variable qui est le coût psychologique ou social de l’abstention : le vote est un devoir civique presque moral et l’électeur abstentionniste peut se sentir coupable ou comme un « mauvais citoyen ».")
- Détail source à réviser : Puis des auteurs viennent le contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976. Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne contestent (Source: "Puis des auteurs viennent le contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976. Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne contestent pas que l’électorat ait pu correspondre dans les années 1940 à 1960 à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : i...")
- Détail source à réviser : 1940 à 1960 à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient pas qu’il existe un déterminisme sociologique et des électeurs peu compétents (Source: "1940 à 1960 à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient pas qu’il existe un déterminisme sociologique et des électeurs peu compétents")
- Détail source à réviser : 1976 que les années 1970 ont vu l’émergence d’une nouvelle catégorie d’électeurs (Source: "1976 que les années 1970 ont vu l’émergence d’une nouvelle catégorie d’électeurs")
- Détail source à réviser : 1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou la question des droits civiques pour les afro-américains (Source: "1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou la question des droits civiques pour les afro-américains")
- Détail source à réviser : C’est ce qui permet aux auteurs de proposer un nouveau modèle explicatif du vote : le vote sur enjeux. (Source: "C’est ce qui permet aux auteurs de proposer un nouveau modèle explicatif du vote : le vote sur enjeux.")
- Détail source à réviser : L’idée est que les électeurs concernés sont capables de deux choses : - Identifier et hiérarchiser les enjeux (chômage, insécurité, lutte contre les discriminations, écologie…) qui leur paraissent importants à la fois po (Source: "L’idée est que les électeurs concernés sont capables de deux choses : - Identifier et hiérarchiser les enjeux (chômage, insécurité, lutte contre les discriminations, écologie…) qui leur paraissent importants à la fois pour eux et pour leur pays")
- Détail source à réviser : - Identifier et hiérarchiser les candidats et leurs programmes en fonction de la qualité de leur réponse aux enjeux qui ont été choisis comme étant le plus importants (Source: "- Identifier et hiérarchiser les candidats et leurs programmes en fonction de la qualité de leur réponse aux enjeux qui ont été choisis comme étant le plus importants")
- Détail source à réviser : Les candidats aux élections sont donc classés par les électeurs : non seulement sur leur capacité à prendre en compte les enjeux importants mais aussi sur leur capacité à apporter une réponse satisfaisante à propos de ce (Source: "Les candidats aux élections sont donc classés par les électeurs : non seulement sur leur capacité à prendre en compte les enjeux importants mais aussi sur leur capacité à apporter une réponse satisfaisante à propos de ces enjeux")
- Détail source à réviser : 1 Par exemple, on considère que Jospin a échoué dès le 1er tour lors de l’élection présidentielle de 2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage (Source: "1 Par exemple, on considère que Jospin a échoué dès le 1er tour lors de l’élection présidentielle de 2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage et de l’insécurité qui sont en tête par les électeurs")
- Détail source à réviser : 2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage et de l’insécurité qui sont en tête par les électeurs (Source: "2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage et de l’insécurité qui sont en tête par les électeurs")
- Détail source à réviser : aire en sorte que ce soient les enjeux qu’ils maîtrisent qui apparaissent importants. (Source: "aire en sorte que ce soient les enjeux qu’ils maîtrisent qui apparaissent importants.")
- Détail source à réviser : u géopolitiques et selon le niveau d’éducation, les électeurs voteront donc plus ou moins « sur enjeux. » De plus, le vote sur enjeux est un élément explicatif de la volonté de la volatilité électorale = le fait que les (Source: "u géopolitiques et selon le niveau d’éducation, les électeurs voteront donc plus ou moins « sur enjeux. » De plus, le vote sur enjeux est un élément explicatif de la volonté de la volatilité électorale = le fait que les électeurs changent de camp et votent pour des")
- Détail source à réviser : ompétence de l’électeur qui ne change pas son vote de façon rationnelle mais par méconnaissance des programmes des candidats. (Source: "ompétence de l’électeur qui ne change pas son vote de façon rationnelle mais par méconnaissance des programmes des candidats.")
- Détail source à réviser : B) La thèse de la révolution post-matérialiste Ronald Inglehart, The Silent Revolution, Princeton University Press, 1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement import (Source: "B) La thèse de la révolution post-matérialiste Ronald Inglehart, The Silent Revolution, Princeton University Press, 1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement important dans les connaissances et dans le comportement de l’électorat à partir de la fin des années 1960")
- Détail source à réviser : Selon cet auteur, il s’agit d’une évolution naturelle des sociétés occidentales: les besoins matérialistes de base (alimentation, santé, logement…) sont contentés du fait du progrès et de la protection sociale (Source: "Selon cet auteur, il s’agit d’une évolution naturelle des sociétés occidentales: les besoins matérialistes de base (alimentation, santé, logement…) sont contentés du fait du progrès et de la protection sociale")
- Détail source à réviser : Une fois que ces besoins sont satisfaits, les citoyens peuvent s’investir dans des causes dites post-matérialistes : le féminisme, l’écologie, l’anti-racisme… Ce sont des luttes autour des droits et des valeurs morales (Source: "Une fois que ces besoins sont satisfaits, les citoyens peuvent s’investir dans des causes dites post-matérialistes : le féminisme, l’écologie, l’anti-racisme… Ce sont des luttes autour des droits et des valeurs morales")
- Détail source à réviser : L’électeur post- matérialiste est plus éduqué (du fait de la démocratisation des universités), très intéressé par la politique, il a de solides connaissances des programmes (Source: "L’électeur post- matérialiste est plus éduqué (du fait de la démocratisation des universités), très intéressé par la politique, il a de solides connaissances des programmes")
- Détail source à réviser : C) Les paradoxes de l’électeur rationnel La question de la rationalité de l’électeur a souvent été posée par les auteurs de Science politique (Source: "C) Les paradoxes de l’électeur rationnel La question de la rationalité de l’électeur a souvent été posée par les auteurs de Science politique")
- Détail source à réviser : paradoxe a toutefois été formulé par Anthony Downs dans son livre Une théorie économique de la démocratie paru 2 en 1957. (Source: "paradoxe a toutefois été formulé par Anthony Downs dans son livre Une théorie économique de la démocratie paru 2 en 1957.")
- Détail source à réviser : able de calculer le rapport coût/bénéfice du vote C’est ce qui l’a conduit à découvrir le « paradoxe du vote » selon la formule suivante : V =pU - C - V : décision de l’électeur —> vote si positif / s’abstient si négatif (Source: "able de calculer le rapport coût/bénéfice du vote C’est ce qui l’a conduit à découvrir le « paradoxe du vote » selon la formule suivante : V =pU - C - V : décision de l’électeur —> vote si positif / s’abstient si négatif - p : probabilité perdue par l’électeur que sa vo")
- Détail source à réviser : l’électeur que sa voix soit décisive (à 1 voix près) - U : bénéfices matériels escomptés de la victoire de « son » candidat - C : coût du vote (en temps, en fatigue, en budget…) Pour que V soit positif, il faut donc (Source: "l’électeur que sa voix soit décisive (à 1 voix près) - U : bénéfices matériels escomptés de la victoire de « son » candidat - C : coût du vote (en temps, en fatigue, en budget…) Pour que V soit positif, il faut donc")
- Détail source à réviser : 0. Donc l’électeur rationnel n’a aucune raison de se déplacer (Source: "0. Donc l’électeur rationnel n’a aucune raison de se déplacer")
- Détail source à réviser : Dans certains contextes, l’électeur peut avoir le sentiment que le vote est très serré, donc que sa voix va compter, ce qui maximise p et le pousse à aller voter. (Source: "Dans certains contextes, l’électeur peut avoir le sentiment que le vote est très serré, donc que sa voix va compter, ce qui maximise p et le pousse à aller voter.")
- Détail source à réviser : r civique presque moral et l’électeur abstentionniste peut se sentir coupable ou comme un « mauvais citoyen ». 3 (Source: "r civique presque moral et l’électeur abstentionniste peut se sentir coupable ou comme un « mauvais citoyen ». 3")
- Détail source à réviser : 1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement important dans les connaissances et dans le comportement de l’électorat à partir de la fin des années 1960 (Source: "1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement important dans les connaissances et dans le comportement de l’électorat à partir de la fin des années 1960")
- Détail source à réviser : A) La remise en cause du déterminisme: le vote sur enjeux Le paradigme de Michigan est dominant aux EU jusqu’au milieu des années 1970 (Source: "A) La remise en cause du déterminisme: le vote sur enjeux Le paradigme de Michigan est dominant aux EU jusqu’au milieu des années 1970")
- Détail source à réviser : Les auteurs expliquent cela par le contexte : la fin des années 1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme o (Source: "Les auteurs expliquent cela par le contexte : la fin des années 1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou la question des droits civiques pour les afro-américains")
- Détail source à réviser : R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976 (Source: "R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976")
- Détail source à réviser : ire (par exemple l’écologie). L’enjeu privilégié par l’émetteur importe alors plus que la « fidélité » à un parti. B) La thèse de la révolution post-matérialiste Ronald Inglehart, The Silent Revolution, Princeton Univers (Source: "ire (par exemple l’écologie). L’enjeu privilégié par l’émetteur importe alors plus que la « fidélité » à un parti. B) La thèse de la révolution post-matérialiste Ronald Inglehart, The Silent Revolution, Princeton University Press, 1977 L’électeur post-matérialis")
- Détail source à réviser : lus souvent pU = 0. Donc l’électeur rationnel n’a aucune raison de se déplacer. Plusieurs « solutions » ont été apportées à ce paradoxe : Selon Downs lui-même, il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vo (Source: "lus souvent pU = 0. Donc l’électeur rationnel n’a aucune raison de se déplacer. Plusieurs « solutions » ont été apportées à ce paradoxe : Selon Downs lui-même, il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vote soit le plus faible possible en facilita")
- Détail source à réviser : Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne contestent pas que l’électorat ait pu correspondre dans les années 1940 à 1960 à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient (Source: "Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne contestent pas que l’électorat ait pu correspondre dans les années 1940 à 1960 à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient pas qu’il existe un déterminisme sociologique et des électeurs peu compétents")
- Détail source à réviser : Mais ils démontrent, à partir d’une enquête sur l’élection présidentielle américaine de 1976 que les années 1970 ont vu l’émergence d’une nouvelle catégorie d’électeurs (Source: "Mais ils démontrent, à partir d’une enquête sur l’élection présidentielle américaine de 1976 que les années 1970 ont vu l’émergence d’une nouvelle catégorie d’électeurs")
- Détail source à réviser : Titre du cours nom de la matière II - Les approches individualistes et rationalistes du vote A) La remise en cause du déterminisme: le vote sur enjeux Le paradigme de Michigan est dominant aux EU jusqu’au milieu des anné (Source: "Titre du cours nom de la matière II - Les approches individualistes et rationalistes du vote A) La remise en cause du déterminisme: le vote sur enjeux Le paradigme de Michigan est dominant aux EU jusqu’au milieu des années 1970")
- Détail source à réviser : Plusieurs « solutions » ont été apportées à ce paradoxe : Selon Downs lui-même, il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vote soit le plus faible possible en facilitant par exemple l’inscription électora (Source: "Plusieurs « solutions » ont été apportées à ce paradoxe : Selon Downs lui-même, il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vote soit le plus faible possible en facilitant par exemple l’inscription électorale ou le vote lui-même (par internet)")
- Détail source à réviser : Enfin, l’hypothèse la plus courante est que Downs a négligé une variable qui est le coût psychologique ou social de l’abstention : le vote est un devoir civique presque moral et l’électeur abstentionniste peut se sentir (Source: "Enfin, l’hypothèse la plus courante est que Downs a négligé une variable qui est le coût psychologique ou social de l’abstention : le vote est un devoir civique presque moral et l’électeur abstentionniste peut se sentir coupable ou comme un « mauvais citoyen »")
- Détail source à réviser : » De plus, le vote sur enjeux est un élément explicatif de la volonté de la volatilité électorale = le fait que les électeurs changent de camp et votent pour des partis différents (Source: "» De plus, le vote sur enjeux est un élément explicatif de la volonté de la volatilité électorale = le fait que les électeurs changent de camp et votent pour des partis différents")
- Détail source à réviser : le contexte : la fin des années 1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou la question des droits (Source: "le contexte : la fin des années 1960 et les années 1970 sont des périodes de débats politiques très intenses aux EU avec la contestation de la guerre du Vietnam, l’écologie, le féminisme ou la question des droits")
- Détail source à réviser : Les étudiants sont très politisés et participent activement à la vie politique, souvent par des méthodes non-conventionnelles (manifestations…) mais aussi par le vote (Source: "Les étudiants sont très politisés et participent activement à la vie politique, souvent par des méthodes non-conventionnelles (manifestations…) mais aussi par le vote")
- Détail source à réviser : Cette révolution post-matérialiste produit un nouveau type d’électeur (Source: "Cette révolution post-matérialiste produit un nouveau type d’électeur")
- Détail source à réviser : Downs était un économiste qui voulait appliquer la thèse de l’homo economicus à la politique = la thèse d’un électeur parfaitement rationnel et capable de calculer le rapport coût/bénéfice du vote C’est ce qui l’a condui (Source: "Downs était un économiste qui voulait appliquer la thèse de l’homo economicus à la politique = la thèse d’un électeur parfaitement rationnel et capable de calculer le rapport coût/bénéfice du vote C’est ce qui l’a conduit à découvrir le « paradoxe du vote » selon la formule suivante : V =pU - C - V : décision de l’électeur —> vote si positif / s’abstient...")
- Détail source à réviser : fréquemment, par exemple à l’époque contre la guerre du Vietnam. C’est un électeur moins « captif » des partis politiques et donc souvent volatile. C) Les paradoxes de l’électeur rationnel La question de la rationalité d (Source: "fréquemment, par exemple à l’époque contre la guerre du Vietnam. C’est un électeur moins « captif » des partis politiques et donc souvent volatile. C) Les paradoxes de l’électeur rationnel La question de la rationalité de l’électeur a souvent été posée par le")
- Détail source à réviser : contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976. Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne contestent pas que l’électorat ait pu (Source: "contester : Norman H. Nie, Sidney Verba, John R. Petrocik The Changing American Voter, Harvard University Press, 1976. Le modèle du vote sur enjeux : Dans ce livre, les auteurs ne contestent pas que l’électorat ait pu")
- Détail source à réviser : exemple, on considère que Jospin a échoué dès le 1er tour lors de l’élection présidentielle de 2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage et (Source: "exemple, on considère que Jospin a échoué dès le 1er tour lors de l’élection présidentielle de 2002 du fait de son échec dans le cadre d’un vote sur enjeux : - Lors de cette élection, ce sont les enjeux du chômage et")
- Détail source à réviser : Or, Jospin apparaissait peu convaincant sur le 1er enjeu, pourtant un thème de gauche, et encore moins sur le second pour lequel Chirac et JM Le Pen le devançaient (Source: "Or, Jospin apparaissait peu convaincant sur le 1er enjeu, pourtant un thème de gauche, et encore moins sur le second pour lequel Chirac et JM Le Pen le devançaient")
- Détail source à réviser : nt Revolution, Princeton University Press, 1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement important dans les connaissances et dans le comportement de l’électorat à (Source: "nt Revolution, Princeton University Press, 1977 L’électeur post-matérialiste : Le modèle du vote sur enjeux est lié à l’idée d’un changement important dans les connaissances et dans le comportement de l’électorat à")
- Détail source à réviser : e, il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vote soit le plus faible possible en facilitant par exemple l’inscription électorale ou le vote lui-même (par internet). (Source: "e, il faut minimiser C et donc faire en sorte que le coût du vote soit le plus faible possible en facilitant par exemple l’inscription électorale ou le vote lui-même (par internet).")
- Détail source à réviser : n, l’hypothèse la plus courante est que Downs a négligé une variable qui est le coût psychologique ou social de l’abstention : le vote est un devoir civique presque moral et l’électeur abstentionniste peut se sentir (Source: "n, l’hypothèse la plus courante est que Downs a négligé une variable qui est le coût psychologique ou social de l’abstention : le vote est un devoir civique presque moral et l’électeur abstentionniste peut se sentir")
- Détail source à réviser : à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient pas qu’il existe un déterminisme sociologique et des électeurs peu compétents. (Source: "à la description qu’en donnent les écoles de Columbia et Michigan : ils ne nient pas qu’il existe un déterminisme sociologique et des électeurs peu compétents.")
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1970 | Emergence d’électeurs politisés |
| 1960 | Paradigmes de Michigan et Columbia |
| 1976 | Contestation du modèle du vote sur enjeux |
| 1940 | Description traditionnelle de l’électorat |
| 2002 | Élection présidentielle et enjeux du chômage |
| 1977 | Théorie du paradoxe du vote |
📊 Tableaux de Synthèse
Comparaison des modèles de comportement électoral
| Modèle | Influence principale | Compétence électorale | Implication électeurs |
|---|
| Paradigme de Michigan | Facteurs sociaux, groupe d’appartenance | Faible | Participation passive |
| Vote sur enjeux | Enjeux politiques, programmes | Rationnelle | Participation active, implication |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre déterminisme sociologique et comportement rationnel
- Sous-estimation de l’impact des enjeux sur la participation
- Confusion entre électeurs politisés et électeurs engagés
- Erreur en associant systématiquement révolution post-matérialiste à un électorat engagé
- Oublier l’impact du coût psychologique dans la décision de voter
- Confusion entre volatilité électorale et fidélité partisane
- Mélange des causes et effets dans la relation entre besoins matériels et engagement post-matérialiste
✅ Checklist Examen
- Revoir la remise en cause du paradigme de Michigan
- Comprendre la caractérisation des électeurs politisés dans les années 1970
- Maîtriser la théorie du paradoxe du vote d’Anthony Downs
- Analyser les solutions pour réduire le coût du vote
- Étudier l’impact de la perception de l’importance du vote sur la participation
- Différencier électorat post-matérialiste et électorat traditionnel
- Identifier les caractéristiques du nouvel électorat engagé
- Relier satisfaction des besoins matériels et engagement dans causes post-matérialistes
- Expliquer la révolution post-matérialiste selon Inglehart
- Comprendre le rôle du coût psychologique et social dans la décision de voter
Crée tes propres fiches de révision
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches