QCM : Les climats de la Terre — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la glaciation du Würm, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La glaciation du Würm débute vers −11 000 ans et se termine vers −120 000 ans.
La glaciation du Würm appartient aux périodes froides du Quaternaire.
La glaciation du Würm s’étend approximativement de −120 000 à −11 000 ans.
La glaciation du Würm correspond à une période de réchauffement comparable à l’Holocène.
La glaciation du Würm désigne une période interglaciaire récente du Quaternaire.

La glaciation du Würm appartient aux périodes froides du Quaternaire. · La glaciation du Würm s’étend approximativement de −120 000 à −11 000 ans.

Explication

Le Würm s’étend approximativement de −120 000 à −11 000 ans et correspond à une période froide. L’Holocène est associé au réchauffement, et les dates ainsi que la qualification de période interglaciaire sont donc incorrectes.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les moraines, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une moraine résulte du dépôt de matériaux rocheux déplacés par les glaciers.
Une moraine désigne une couche de glace accumulée au sommet d’un glacier.
Une moraine est formée principalement de sédiments fins déposés par les rivières.
Une moraine correspond à une vallée glaciaire élargie par l’érosion.
Une moraine rassemble des blocs rocheux de tailles variées transportés par un glacier.

Une moraine résulte du dépôt de matériaux rocheux déplacés par les glaciers. · Une moraine rassemble des blocs rocheux de tailles variées transportés par un glacier.

Explication

Une moraine est un amas de blocs rocheux de toutes tailles, transportés puis déposés par les glaciers. Elle ne désigne ni un dépôt fluvial fin, ni une vallée, ni une couche de glace.

3. À propos du Quaternaire :

Le Quaternaire connaît une alternance de glaciations et de périodes interglaciaires.
La périodicité principale des alternances quaternaires est proche de 10 000 ans.
Les alternances climatiques du Quaternaire suivent une périodicité proche de 100 000 ans.
Les périodes interglaciaires correspondent à des phases plus froides que les glaciations.
Le Quaternaire est caractérisé par une stabilité climatique dépourvue de glaciations.

Le Quaternaire connaît une alternance de glaciations et de périodes interglaciaires. · Les alternances climatiques du Quaternaire suivent une périodicité proche de 100 000 ans.

Explication

Le Quaternaire est marqué par l’alternance de glaciations et de périodes interglaciaires, selon une périodicité proche de 100 000 ans. Les autres propositions inversent les durées ou les caractéristiques climatiques de ces périodes.

4. Concernant les archives glaciaires antarctiques, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les profondeurs accessibles des dépôts glaciaires antarctiques atteignent 800 000 ans.
Les dépôts antarctiques les plus profonds accessibles remontent à 80 000 ans.
Les carottes antarctiques les plus anciennes documentent environ 8 000 ans.
Les archives antarctiques permettent d’étudier des périodes climatiques très anciennes.
Les dépôts glaciaires antarctiques les plus profonds accessibles datent de 800 000 ans.

Les profondeurs accessibles des dépôts glaciaires antarctiques atteignent 800 000 ans. · Les archives antarctiques permettent d’étudier des périodes climatiques très anciennes. · Les dépôts glaciaires antarctiques les plus profonds accessibles datent de 800 000 ans.

Explication

Les dépôts glaciaires antarctiques les plus profonds accessibles sont datés de 800 000 ans. Les propositions indiquant 80 000 ou 8 000 ans sont erronées, tandis que l’ancienneté des archives permet bien l’étude de périodes climatiques très anciennes.

5. Le thermomètre isotopique correspond à une méthode qui :

Mesure les proportions d’isotopes présents dans la glace ou les sédiments.
Analyse les proportions d’isotopes dans les roches continentales.
Utilise les rapports isotopiques pour estimer les températures anciennes.
Détermine les températures passées à partir de la seule épaisseur des glaciers.
Évalue les paléotempératures en mesurant la concentration en poussières.

Mesure les proportions d’isotopes présents dans la glace ou les sédiments. · Utilise les rapports isotopiques pour estimer les températures anciennes.

Explication

Le thermomètre isotopique mesure les proportions d’isotopes présents dans la glace ou les sédiments et utilise leurs rapports pour estimer les températures anciennes. Il ne repose pas sur l’analyse isotopique des roches continentales ni sur la mesure de la concentration en poussières.

6. Concernant le delta ¹⁸O dans les archives climatiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Dans la glace, le delta ¹⁸O diminue lorsque la température diminue.
Dans les sédiments océaniques, le delta ¹⁸O varie en sens inverse de la température.
L’interprétation du delta ¹⁸O dépend du type d’archive étudié.
Le comportement du delta ¹⁸O diffère entre la glace et les sédiments océaniques.
Dans la glace, le delta ¹⁸O augmente lorsque la température augmente.

Dans la glace, le delta ¹⁸O diminue lorsque la température diminue. · Dans les sédiments océaniques, le delta ¹⁸O varie en sens inverse de la température. · L’interprétation du delta ¹⁸O dépend du type d’archive étudié. · Le comportement du delta ¹⁸O diffère entre la glace et les sédiments océaniques. · Dans la glace, le delta ¹⁸O augmente lorsque la température augmente.

Explication

Dans la glace, le delta ¹⁸O diminue avec la baisse de température et augmente avec sa hausse. Dans les sédiments océaniques, sa variation est inverse de la température, ce qui justifie la distinction entre les deux archives et l’importance de leur nature.

7. Parmi les propositions suivantes concernant l’excentricité orbitale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’excentricité suit un cycle climatique d’environ 40 000 ans.
L’excentricité détermine principalement la direction de l’axe terrestre.
L’excentricité décrit l’inclinaison de l’axe de rotation terrestre.
L’excentricité varie selon un cycle d’environ 100 000 ans.
L’excentricité modifie la distance entre la Terre et le Soleil.

L’excentricité varie selon un cycle d’environ 100 000 ans. · L’excentricité modifie la distance entre la Terre et le Soleil.

Explication

L’excentricité varie selon un cycle d’environ 100 000 ans et modifie la distance entre la Terre et le Soleil. L’inclinaison de l’axe relève de l’obliquité, la direction de l’axe de la précession, et le cycle de 40 000 ans correspond à l’obliquité.

8. À propos de l’obliquité terrestre, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’obliquité varie selon une périodicité d’environ 40 000 ans.
L’obliquité correspond à l’inclinaison de l’axe de rotation terrestre.
L’obliquité modifie les contrastes entre les saisons.
L’obliquité suit une périodicité proche de 26 000 ans.
L’obliquité décrit le changement de direction de l’axe terrestre.

L’obliquité varie selon une périodicité d’environ 40 000 ans. · L’obliquité correspond à l’inclinaison de l’axe de rotation terrestre. · L’obliquité modifie les contrastes entre les saisons.

Explication

L’obliquité est l’inclinaison de l’axe de rotation et varie selon un cycle d’environ 40 000 ans. Elle modifie les contrastes saisonniers ; le changement de direction de l’axe et le cycle de 26 000 ans relèvent de la précession.

9. Les caractéristiques de la précession des équinoxes comprennent :

Une modification principale de la forme de l’orbite terrestre.
Une périodicité proche de 40 000 ans.
Une périodicité d’environ 26 000 ans.
Une variation des contrastes saisonniers par changement d’inclinaison axiale.
Un changement de direction de l’axe de rotation terrestre.

Une périodicité d’environ 26 000 ans. · Un changement de direction de l’axe de rotation terrestre.

Explication

La précession des équinoxes correspond au changement de direction de l’axe de rotation, selon une périodicité d’environ 26 000 ans. Les cycles de 40 000 ans, la forme de l’orbite et l’inclinaison axiale concernent d’autres paramètres orbitaux.

10. Concernant l’albédo, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’albédo désigne le réchauffement atmosphérique produit par les gaz.
L’albédo correspond au rapport entre énergie solaire réfléchie et énergie incidente.
L’albédo compare une énergie réfléchie à l’énergie solaire reçue.
L’albédo mesure la quantité de rayonnement infrarouge piégée par l’atmosphère.
L’albédo caractérise la part du rayonnement solaire renvoyée par une surface.

L’albédo correspond au rapport entre énergie solaire réfléchie et énergie incidente. · L’albédo compare une énergie réfléchie à l’énergie solaire reçue. · L’albédo caractérise la part du rayonnement solaire renvoyée par une surface.

Explication

L’albédo est défini comme le rapport entre l’énergie solaire réfléchie et l’énergie incidente, et il décrit donc une réflexion solaire. Le piégeage infrarouge et le réchauffement atmosphérique relèvent de l’effet de serre, non de l’albédo.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les albédos terrestre et glaciaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’albédo moyen terrestre est voisin de 0,8.
L’albédo moyen de la Terre est inférieur à celui d’un glacier.
Un glacier présente un albédo moyen proche de 0,3.
L’albédo d’un glacier atteint environ 0,8.
La différence d’albédo entre glacier et Terre moyenne est faible.

L’albédo moyen de la Terre est inférieur à celui d’un glacier. · L’albédo d’un glacier atteint environ 0,8.

Explication

Un glacier possède un albédo d’environ 0,8, tandis que l’albédo moyen terrestre vaut environ 0,3. L’albédo glaciaire est donc supérieur et l’écart entre les deux valeurs est marqué.

12. À propos de l’effet de serre :

Des gaz atmosphériques contribuent au réchauffement associé à l’effet de serre.
Le rayonnement concerné par l’effet de serre est réémis par la surface terrestre.
L’effet de serre résulte du piégeage du rayonnement infrarouge réémis par la Terre.
L’effet de serre correspond principalement à la réflexion du rayonnement solaire.
Les gaz à effet de serre refroidissent l’atmosphère en bloquant le rayonnement solaire.

Des gaz atmosphériques contribuent au réchauffement associé à l’effet de serre. · Le rayonnement concerné par l’effet de serre est réémis par la surface terrestre. · L’effet de serre résulte du piégeage du rayonnement infrarouge réémis par la Terre.

Explication

L’effet de serre est le réchauffement atmosphérique dû au piégeage, par des gaz, du rayonnement infrarouge réémis par la Terre. Il ne correspond pas à la réflexion du rayonnement solaire et les gaz concernés ne refroidissent pas l’atmosphère dans ce mécanisme.

13. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la température moyenne terrestre sans effet de serre ?

La température moyenne actuelle de référence est proche de 15 °C avec effet de serre.
Sans vapeur d’eau, la température moyenne terrestre atteindrait environ 15 °C.
L’effet de serre élève la température moyenne terrestre jusqu’à environ 15 °C.
L’écart entre les températures avec et sans effet de serre serait d’environ 33 °C.
Sans effet de serre, la température moyenne terrestre serait d’environ −18 °C.

La température moyenne actuelle de référence est proche de 15 °C avec effet de serre. · L’effet de serre élève la température moyenne terrestre jusqu’à environ 15 °C. · L’écart entre les températures avec et sans effet de serre serait d’environ 33 °C. · Sans effet de serre, la température moyenne terrestre serait d’environ −18 °C.

Explication

Avec effet de serre, la température moyenne de référence est d’environ 15 °C, tandis que sans cet effet elle serait proche de −18 °C. L’effet de serre élève donc la température d’environ 33 °C; la vapeur d’eau étant un gaz à effet de serre, sa suppression ne maintiendrait pas une température de 15 °C.

14. Concernant la rétroaction climatique déclenchée par un refroidissement :

Le refroidissement réduit la dissolution du dioxyde de carbone océanique.
Un refroidissement augmente la surface couverte par les glaciers.
L’augmentation glaciaire diminue l’albédo global de la planète.
Un albédo global accru contribue à diminuer davantage la température.
La dissolution accrue du dioxyde de carbone réduit l’effet de serre.

Un refroidissement augmente la surface couverte par les glaciers. · Un albédo global accru contribue à diminuer davantage la température. · La dissolution accrue du dioxyde de carbone réduit l’effet de serre.

Explication

Un refroidissement étend les glaciers, augmente l’albédo global et accentue la baisse de température. Il favorise aussi la dissolution du CO2 océanique, ce qui réduit l’effet de serre; cette dissolution n’est donc pas diminuée.

15. Lors d’une élévation de température, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une température plus élevée augmente l’évaporation de l’eau.
L’élévation thermique peut donc déclencher une rétroaction refroidissante.
Les nuages formés par ce mécanisme absorbent davantage le rayonnement solaire.
L’augmentation de vapeur d’eau peut favoriser la formation de nuages.
La réflexion du rayonnement solaire par les nuages peut limiter le réchauffement.

Une température plus élevée augmente l’évaporation de l’eau. · L’élévation thermique peut donc déclencher une rétroaction refroidissante. · L’augmentation de vapeur d’eau peut favoriser la formation de nuages. · La réflexion du rayonnement solaire par les nuages peut limiter le réchauffement.

Explication

Une hausse de température accroît l’évaporation et la vapeur d’eau, ce qui favorise la formation de nuages. La réflexion du rayonnement solaire par ces nuages peut limiter le réchauffement; ils ne sont pas décrits ici comme absorbant davantage ce rayonnement.

16. Concernant la glaciation Carbonifère-Permien :

La glaciation Carbonifère-Permien s’étend approximativement de −320 à −280 Ma.
Cette glaciation correspond à un refroidissement durable et de grande ampleur.
La glaciation Carbonifère-Permien appartient à une période géologique ancienne.
La glaciation du Würm correspond à l’intervalle −320 à −280 Ma.
La durée de cette glaciation couvre environ 40 millions d’années.

La glaciation Carbonifère-Permien s’étend approximativement de −320 à −280 Ma. · Cette glaciation correspond à un refroidissement durable et de grande ampleur. · La glaciation Carbonifère-Permien appartient à une période géologique ancienne. · La durée de cette glaciation couvre environ 40 millions d’années.

Explication

La glaciation Carbonifère-Permien s’étend de −320 à −280 Ma, soit environ 40 millions d’années, et correspond à un refroidissement durable et important. La glaciation du Würm appartient au Quaternaire et ne correspond pas à cet intervalle.

17. Une tillite est une roche qui :

Résulte de sédiments marins accumulés sans lien avec les glaciers.
Provient de moraines ayant subi une consolidation.
Indique la présence ancienne de glaciers dans la région étudiée.
Constitue un indice géologique d’un environnement glaciaire passé.
Témoigne d’une activité volcanique ancienne en contexte glaciaire.

Provient de moraines ayant subi une consolidation. · Indique la présence ancienne de glaciers dans la région étudiée. · Constitue un indice géologique d’un environnement glaciaire passé.

Explication

Une tillite est formée de moraines consolidées et constitue donc un indice de glaciers anciens. Elle n’est ni une roche volcanique ni un dépôt marin sans relation avec l’activité glaciaire.

18. Au Carbonifère, l’enfouissement de matières organiques en milieu peu oxygéné :

S’oppose aux conditions oxygénées qui favorisent la dégradation organique.
Limite la dégradation complète des matières organiques enfouies.
Favorise la transformation progressive de ces matières en charbon.
Permet un stockage du carbone sans libération correspondante de CO2.
Piège les matières organiques après une dégradation complète avec libération de CO2.

S’oppose aux conditions oxygénées qui favorisent la dégradation organique. · Limite la dégradation complète des matières organiques enfouies. · Favorise la transformation progressive de ces matières en charbon. · Permet un stockage du carbone sans libération correspondante de CO2.

Explication

Un milieu peu oxygéné empêche la dégradation complète des matières organiques et favorise leur transformation en charbon. Le carbone est ainsi piégé sans libération de CO2; la dégradation complète avec libération de CO2 correspond plutôt à des conditions oxygénées.

19. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant l’altération des silicates ?

La réaction produit du carbonate de calcium parmi ses produits finaux.
La réaction consomme deux molécules d’eau avec un silicate calcique.
La réaction consomme deux molécules de CO2 et forme deux ions bicarbonate.
La réaction consomme un dioxyde de carbone et produit deux bicarbonates.
La réaction libère du dioxyde de carbone lors de la formation des bicarbonates.

La réaction consomme deux molécules de CO2 et forme deux ions bicarbonate.

Explication

La réaction donnée consomme 2CO2\mathrm{2CO_2} et H2O\mathrm{H_2O}, puis forme notamment 2HCO3−\mathrm{2HCO_3^-}, avec de la silice et un ion calcium. Elle ne consomme donc pas un seul CO2 ou deux molécules d’eau, ne libère pas de CO2 et ne produit pas de carbonate de calcium.

20. Concernant les températures du Crétacé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Au pôle Nord, les températures du Crétacé dépassaient celles d’aujourd’hui d’environ 30 °C.
Le Crétacé correspond à une période de refroidissement global marqué.
La période crétacée se situe avant le Tertiaire dans l’histoire géologique.
Le Crétacé s’étend approximativement de 140 à 65 millions d’années.
Les températures polaires crétacées étaient nettement supérieures aux températures actuelles.

Au pôle Nord, les températures du Crétacé dépassaient celles d’aujourd’hui d’environ 30 °C. · La période crétacée se situe avant le Tertiaire dans l’histoire géologique. · Le Crétacé s’étend approximativement de 140 à 65 millions d’années. · Les températures polaires crétacées étaient nettement supérieures aux températures actuelles.

Explication

Le Crétacé s’étend de 140 à 65 Ma et précédait le Tertiaire. Les températures au pôle Nord étaient environ 30 °C plus élevées qu’aujourd’hui, ce qui caractérise une période chaude plutôt qu’un refroidissement marqué.

21. Au sujet des mécanismes favorisant le réchauffement au Crétacé :

La répartition polaire des continents renforçait la couverture glaciaire crétacée.
La faible présence de continents aux pôles limitait la formation de glaciers continentaux.
L’extension des glaciers continentaux diminuait l’albédo des surfaces terrestres.
La diminution des glaciers réduisait l’albédo et favorisait l’absorption énergétique.
Un albédo plus faible contribuait à renforcer le réchauffement climatique.

La faible présence de continents aux pôles limitait la formation de glaciers continentaux. · La diminution des glaciers réduisait l’albédo et favorisait l’absorption énergétique. · Un albédo plus faible contribuait à renforcer le réchauffement climatique.

Explication

La faible répartition des continents vers les pôles réduisait la formation de glaciers. La diminution des surfaces glaciaires abaissait l’albédo, tandis qu’un albédo faible favorisait l’absorption d’énergie et le réchauffement.

22. Depuis 30 millions d’années, l’évolution climatique du Cénozoïque se caractérise par :

Une tendance qui concerne la température moyenne à l’échelle du globe.
Un refroidissement progressif marquant la partie récente du Cénozoïque.
Une baisse thermique globale observée depuis environ 30 Ma.
Une évolution climatique orientée vers un refroidissement général.
Une tendance générale à la diminution de la température moyenne globale.

Une tendance qui concerne la température moyenne à l’échelle du globe. · Un refroidissement progressif marquant la partie récente du Cénozoïque. · Une baisse thermique globale observée depuis environ 30 Ma. · Une évolution climatique orientée vers un refroidissement général. · Une tendance générale à la diminution de la température moyenne globale.

Explication

Depuis 30 Ma, le Cénozoïque présente une tendance générale à la baisse de la température moyenne globale. Les cinq formulations décrivent cette évolution de refroidissement à l’échelle planétaire.

23. Parmi les mécanismes associés au refroidissement tertiaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’érosion des chaînes de montagnes contribuait à diminuer le CO2 atmosphérique.
L’érosion des reliefs augmentait la concentration atmosphérique de CO2.
La diminution du CO2 et l’extension des glaciers renforçaient le refroidissement.
L’isolement de l’Antarctique par un courant circumpolaire favorisait son englacement.
La formation du courant circumpolaire réchauffait directement l’Antarctique.

L’érosion des chaînes de montagnes contribuait à diminuer le CO2 atmosphérique. · La diminution du CO2 et l’extension des glaciers renforçaient le refroidissement. · L’isolement de l’Antarctique par un courant circumpolaire favorisait son englacement.

Explication

L’érosion des chaînes de montagnes diminuait le CO2 atmosphérique. Le courant circumpolaire isolait l’Antarctique, favorisant l’extension des glaciers, et ces mécanismes contribuaient au refroidissement; l’érosion ne faisait pas augmenter le CO2.

24. Concernant l’origine et l’ampleur du réchauffement climatique actuel :

Les activités humaines perturbent le cycle géochimique du carbone.
Le réchauffement actuel correspond à une variation naturelle indépendante des activités humaines.
Le réchauffement actuel atteint près de 1 °C sur environ 150 ans.
Les variations orbitales expliquent principalement le réchauffement climatique actuel.
Le réchauffement actuel est associé aux émissions et transformations d’origine humaine.

Les activités humaines perturbent le cycle géochimique du carbone. · Le réchauffement actuel atteint près de 1 °C sur environ 150 ans. · Le réchauffement actuel est associé aux émissions et transformations d’origine humaine.

Explication

Le réchauffement actuel est proche de 1 °C en 150 ans et est lié aux activités humaines. Celles-ci perturbent le cycle géochimique du carbone; les variations orbitales concernent plutôt les cycles naturels du Quaternaire.

25. Les conséquences environnementales et sanitaires du réchauffement actuel comprennent :

La fonte des glaces et la montée des eaux affectent les populations humaines.
La réduction de la biodiversité constitue un effet exclusivement abiotique.
La montée des eaux représente une conséquence biologique des changements climatiques.
La désertification peut modifier la biodiversité et menacer la santé humaine.
Les perturbations de la biodiversité peuvent avoir des conséquences humaines et sanitaires.

La fonte des glaces et la montée des eaux affectent les populations humaines. · La désertification peut modifier la biodiversité et menacer la santé humaine. · Les perturbations de la biodiversité peuvent avoir des conséquences humaines et sanitaires.

Explication

La fonte des glaces, la montée des eaux et la désertification modifient la biodiversité et affectent les populations ainsi que leur santé. La réduction de la biodiversité est un effet biologique, tandis que la montée des eaux est un effet abiotique.

26. À propos de la durée de présence du CO2 dans l’atmosphère :

Le CO2 supplémentaire disparaît de l’atmosphère après quelques années.
Les échanges rapides d’une molécule n’empêchent pas une persistance séculaire du CO2 supplémentaire.
Une molécule de CO2 reste environ cinq ans avant un échange avec un autre compartiment.
La persistance du CO2 additionnel peut durer plusieurs siècles.
La durée de vie moléculaire et la persistance du CO2 ajouté désignent exactement la même durée.

Les échanges rapides d’une molécule n’empêchent pas une persistance séculaire du CO2 supplémentaire. · Une molécule de CO2 reste environ cinq ans avant un échange avec un autre compartiment. · La persistance du CO2 additionnel peut durer plusieurs siècles.

Explication

Une molécule de CO2 reste environ cinq ans avant d’être échangée avec un autre compartiment. En revanche, le CO2 supplémentaire persiste pendant plusieurs siècles; ces deux durées ne sont donc pas identiques.

27. Concernant l’objectif climatique mis en avant par le GIEC, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’objectif climatique consiste à maintenir la hausse mondiale sous 1 °C.
L’objectif vise à maintenir la hausse mondiale des températures sous 1,5 °C.
Le GIEC met en avant une limitation de l’élévation future des températures.
Le seuil de 1,5 °C est fixé pour l’horizon de la fin du siècle.
Cette limite concerne le réchauffement déjà observé sur 150 ans.

L’objectif vise à maintenir la hausse mondiale des températures sous 1,5 °C. · Le GIEC met en avant une limitation de l’élévation future des températures. · Le seuil de 1,5 °C est fixé pour l’horizon de la fin du siècle.

Explication

Le GIEC met en avant l’objectif de maintenir la hausse des températures mondiales en dessous de 1,5 °C d’ici la fin du siècle. Le seuil de 1 °C ne correspond pas à cet objectif et la hausse déjà observée sur 150 ans constitue une autre donnée.

28. Quelles actions contribuent à limiter les émissions de gaz à effet de serre ?

Remplacer les combustibles fossiles par d’autres sources énergétiques.
Développer les économies d’énergie dans les usages et les infrastructures.
Accroître la dépendance aux hydrocarbures fossiles pour stabiliser les émissions.
Associer transition énergétique et diminution de la consommation d’énergie.
Réduire progressivement l’utilisation des hydrocarbures fossiles.

Remplacer les combustibles fossiles par d’autres sources énergétiques. · Développer les économies d’énergie dans les usages et les infrastructures. · Associer transition énergétique et diminution de la consommation d’énergie. · Réduire progressivement l’utilisation des hydrocarbures fossiles.

Explication

La limitation des gaz à effet de serre repose sur l’abandon progressif des hydrocarbures fossiles, leur remplacement par d’autres sources et les économies d’énergie. Accroître la dépendance aux hydrocarbures fossiles va à l’encontre de cette stratégie.

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Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Les climats de la Terre.

Quelle est la période de la glaciation du Würm ?

De −120 000 à −11 000 ans.

Qu'est-ce qu'une moraine ?

Un amas de blocs rocheux transportés et déposés par les glaciers.

Quelle alternance marque le Quaternaire ?

Des glaciations et des périodes interglaciaires.

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