QCM : Les dorsales océaniques et leur dynamique — 10 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu'est-ce qu'une dorsale océanique ?

Une zone de subduction où une plaque océanique plonge sous une plaque continentale
Une chaîne de montagnes continentale formée par la collision de plaques
Une frontière de plaques divergentes située sous l'océan, caractérisée par un relief sous-marin élevé
Une zone de failles transformantes où deux plaques glissent horizontalement l'une contre l'autre

Une frontière de plaques divergentes située sous l'océan, caractérisée par un relief sous-marin élevé

Explication

Une dorsale océanique est une frontière de plaques divergentes située sous l'océan, caractérisée par un relief sous-marin élevé, formée par la remontée de magma et la création de nouvelle croûte océanique lors de la divergence des plaques.

2. Quel auteur a décrit la formation et le relief des dorsales océaniques dans le contexte de la tectonique des plaques ?

Brunhes
Lévy
Walter
Perroux

Walter

Explication

Walter est l'auteur mentionné dans le contenu comme ayant décrit la formation et le relief des dorsales océaniques, notamment leur relief sous-marin élevé et leur rôle dans la création de croûte océanique.

3. Quel est le rôle principal des signatures géothermiques dans l'étude des dorsales océaniques ?

Elles permettent de dater précisément la formation de la croûte océanique.
Elles servent à localiser les zones de subduction en profondeur.
Elles indiquent la remontée de l’asthénosphère et la fusion partielle du manteau.
Elles mesurent la composition chimique des roches volcaniques.

Elles indiquent la remontée de l’asthénosphère et la fusion partielle du manteau.

Explication

Les signatures géothermiques sont essentielles pour détecter la remontée de l’asthénosphère et la fusion partielle du manteau, processus fondamentaux pour la formation de la nouvelle croûte océanique. Elles ne servent pas directement à dater la croûte, localiser la subduction ou analyser la composition chimique, mais plutôt à comprendre la dynamique thermique et magmatique des dorsales.

4. Quand les indices sédimentaires ont-ils permis de confirmer la théorie de l'expansion océanique en établissant la relation entre âge des basaltes et vitesse d'expansion ?

Au milieu des années 1970, avec la publication des premières études sur la sédimentation océanique
Dans les années 1980, lors de la mise en évidence des anomalies magnétiques symétriques
Dans les années 1960, lors de la synthèse des données géophysiques et géochimiques
Au début des années 2000, avec l'avènement des techniques de datation isotopique avancée

Dans les années 1980, lors de la mise en évidence des anomalies magnétiques symétriques

Explication

La confirmation de la relation entre âge des basaltes, indices sédimentaires et vitesse d'expansion océanique a été largement établie dans les années 1980, notamment avec la mise en évidence des anomalies magnétiques symétriques et leur datation, mais la synthèse précise de ces données pour confirmer la théorie a été consolidée dans cette période.

5. En quoi les indices paléomagnétiques diffèrent-ils ou se ressemblent-ils avec les indices sédimentaires dans l'étude de l'expansion océanique ?

Les indices paléomagnétiques ne permettent pas de dater la formation des roches, contrairement aux indices sédimentaires qui donnent l'âge précis des sédiments.
Les indices paléomagnétiques sont uniquement utilisés pour dater les dorsales, tandis que les indices sédimentaires servent à mesurer la vitesse de divergence des plaques.
Les indices paléomagnétiques enregistrent la polarité du champ magnétique lors de la formation des basaltes, tandis que les indices sédimentaires indiquent l'épaisseur et l'âge des sédiments pour calculer la vitesse d'expansion.
Les indices paléomagnétiques sont basés sur la composition chimique des roches, alors que les indices sédimentaires se basent sur la direction du champ magnétique.

Les indices paléomagnétiques enregistrent la polarité du champ magnétique lors de la formation des basaltes, tandis que les indices sédimentaires indiquent l'épaisseur et l'âge des sédiments pour calculer la vitesse d'expansion.

Explication

Les indices paléomagnétiques enregistrent la polarité du champ magnétique terrestre lors de la solidification des basaltes, permettant de reconstituer les inversions de polarité et la symétrie des anomalies magnétiques autour des dorsales. Les indices sédimentaires, quant à eux, donnent l'épaisseur des couches sédimentaires et leur âge, ce qui permet de calculer la vitesse d'expansion océanique. Ces deux types d'indices sont complémentaires mais diffèrent dans leur nature et leur rôle dans l'étude de la tectonique océanique.

6. Qui est crédité de la formulation ou de la découverte de la relation fondamentale concernant la fusion partielle des péridotites lors de la formation de la croûte océanique ?

Hirschmann
Walter
Perroux
Green

Green

Explication

Green est connu pour ses travaux expérimentaux et théoriques sur la fusion partielle des péridotites, notamment dans le contexte de la formation de la croûte océanique. Walter est associé à la morphologie des dorsales, Perroux à la croissance de la croûte, et Hirschmann à la modélisation du manteau, mais Green est la figure clé pour cette relation spécifique.

7. Quelle est la cause principale de l'activité magmatique observée au niveau des dorsales océaniques ?

La collision de plaques continentales entraînant la subduction
L’accumulation de sédiments sur la croûte océanique
L’érosion des reliefs sous-marins par les courants océaniques
La remontée de l’asthénosphère lors de la divergence des plaques, provoquant la fusion partielle des péridotites

La remontée de l’asthénosphère lors de la divergence des plaques, provoquant la fusion partielle des péridotites

Explication

L'activité magmatique au niveau des dorsales océaniques est principalement causée par la remontée de l’asthénosphère lors de la divergence des plaques, ce qui entraîne une décompression adiabatique et une fusion partielle des péridotites, générant du magma basaltique.

8. Comment appliquer le concept de métamorphisme hydrothermal dans l'étude de la formation de la croûte océanique ?

En observant la signature paléomagnétique enregistrée dans les basaltes lors de leur formation.
En mesurant le flux géothermique élevé au niveau des dorsales, qui indique la présence d'une activité magmatique intense.
En utilisant la fusion partielle des péridotites lors de leur remontée dans le manteau, qui crée du magma basaltique.
En analysant la transformation minéralogique des roches lors de leur refroidissement et de l'infiltration d'eau de mer, ce qui modifie leur composition et densité.

En analysant la transformation minéralogique des roches lors de leur refroidissement et de l'infiltration d'eau de mer, ce qui modifie leur composition et densité.

Explication

Le métamorphisme hydrothermal se manifeste par la transformation minéralogique des roches due à l'infiltration d'eau de mer lors du refroidissement, ce qui modifie leur composition et leur densité. Cette transformation est essentielle pour comprendre l'évolution minéralogique et structurale de la croûte océanique.

9. Quelle est la caractéristique principale de la fusion partielle des péridotites lors de l'évolution de la lithosphère océanique ?

Elle est déclenchée par la décompression adiabatique lors de la remontée dans le manteau asthénosphérique
Elle est provoquée par la subduction de la lithosphère ancienne
Elle se produit uniquement dans le manteau supérieur lors de la formation de la croûte continentale
Elle résulte d'une augmentation de la température sans changement de pression

Elle est déclenchée par la décompression adiabatique lors de la remontée dans le manteau asthénosphérique

Explication

La fusion partielle des péridotites lors de l'évolution de la lithosphère océanique est principalement déclenchée par la décompression adiabatique lors de la remontée du manteau dans l'asthénosphère. Ce processus entraîne la fusion partielle des péridotites, favorisant la formation de magma basaltique qui cristallise pour former la nouvelle croûte océanique.

10. Qu'est-ce que la densification lithosphère ?

L'augmentation de la densité de la lithosphère liée au refroidissement et à la métamorphose hydrothermal
La formation de nouvelles couches de sédiments sur la croûte océanique
L'épaississement de la lithosphère par accumulation de magma basaltique
La déformation tectonique de la lithosphère lors de la divergence des plaques

L'augmentation de la densité de la lithosphère liée au refroidissement et à la métamorphose hydrothermal

Explication

La densification lithosphère correspond à l'augmentation de sa densité, principalement due au refroidissement, à la métamorphose hydrothermal, et à la transformation minéralogique lors de son évolution au fil du temps.

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Dorsales océaniques — définition ?

Frontières de plaques divergentes sous-marines, relief élevé.

Failles normales — rôle ?

Structures en extension permettant la déformation lithosphérique.

Signatures géothermiques — manifestation ?

Flux élevé, activité magmatique, anomalies thermiques.

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