📋 Plan du Cours
- Introduction à la numération
- Numération en base 10
- Numération en base b
- Bases en informatique
- Conversions de bases
- Représentation binaire
- Représentation hexadécimale
- Informatique et nombres
📖 1. Introduction à la numération
🔑 Notions clés & Définitions
- Système de numération de position : Méthode de représentation des nombres où la valeur d’un chiffre dépend de sa position dans le nombre, chaque position étant associée à un poids spécifique, généralement une puissance de la base utilisée (ex : base 10).
- Base 10 (décimal) : Système de numération utilisant 10 chiffres (0 à 9). La valeur d’un nombre est calculée en multipliant chaque chiffre par une puissance de 10 correspondant à sa position.
- Chiffres de 0 à 9 : Symboles utilisés dans le système décimal pour représenter les quantités de 0 à 9.
- Poids d'une position dans un nombre : La valeur associée à une position donnée dans une écriture numérique, généralement une puissance de la base (par exemple, 10^k en base 10).
- Représentation d’un nombre par des puissances de 10 : La décomposition d’un nombre en somme de chiffres multipliés par des puissances de 10, par exemple : 1789 = 9×10^0 + 8×10^1 + 7×10^2 + 1×10^3.
📝 Points essentiels
- La numération de position repose sur l’utilisation de symboles (chiffres) dont la signification varie selon leur position dans le nombre.
- La base 10 est la plus couramment utilisée, avec 10 chiffres (0 à 9).
- La valeur d’un nombre s’obtient en sommant chaque chiffre multiplié par la puissance de 10 correspondant à sa position, en partant de la droite (chiffre le moins significatif) vers la gauche (chiffre le plus significatif).
- La notation permet une représentation compacte et efficace, évitant l’utilisation de symboles pour chaque puissance (ex : 1789 au lieu de 1+7×1000 + 8×100 + 9).
- La méthode de conversion d’un nombre en base b vers la base décimale repose sur la formule : ∑i=0nai×10i pour la base 10, ou ∑i=0nai×bi pour une autre base.
💡 À retenir
La numération de position, en utilisant la base 10, permet de représenter efficacement les nombres en associant à chaque chiffre un poids correspondant à une puissance de 10, facilitant ainsi leur lecture, leur écriture et leur manipulation.
📖 2. Numération en base 10
🔑 Notions clés & Définitions
- Système de numération en base b : méthode de représentation des nombres utilisant une base b, où chaque chiffre représente une puissance de b, et la valeur totale est la somme de ces chiffres pondérés par leur poids (voir aussi "notion de poids" dans la section 2.1).
- Chiffres pour une base b : symboles utilisés pour écrire un nombre en base b, allant de 0 à b−1. Par exemple, en base 10, les chiffres sont {0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9}.
- Exemples de bases : bases numériques autres que 10, notamment 2 (binaire) et 16 (hexadécimal), qui sont particulièrement utiles en informatique.
- Notation d’un nombre en base b avec indice : pour préciser la base utilisée, on peut écrire le nombre suivi de l’indice de la base, par exemple 7548 pour une base 8 ou 111011100102 pour une base 2.
- Conversion d’un nombre en base b vers la base 10 : méthode permettant d’obtenir la valeur décimale d’un nombre écrit en base b, en utilisant la formule :
valeur=∑i=0nai×bi
où ai sont les chiffres du nombre, et bi leur poids correspondant.
📝 Points essentiels
- La numération en base b repose sur un principe de position : chaque chiffre a une signification différente selon sa position dans le nombre, avec un poids associé qui est une puissance de b.
- La représentation d’un nombre en base b s’écrit sous la forme anan−1…a1a0, où chaque ai appartient à l’ensemble des chiffres possibles {0, 1, ..., b−1}.
- La valeur d’un nombre en base b est calculée en multipliant chaque chiffre par la puissance de b correspondant à sa position, puis en faisant la somme.
- La conversion d’un nombre en base b vers la base 10 utilise la formule de la somme pondérée.
- En informatique, des bases comme 2 (binaire) et 16 (hexadécimal) sont particulièrement courantes, avec des méthodes rapides de conversion grâce à leur relation avec le binaire (découpage en paquets de 4 bits pour le hexadécimal).
- La notation avec indice (ex : anan−1…a0_b) précise la base du nombre pour éviter toute confusion.
💡 À retenir
La numération en base b repose sur un système positionnel où chaque chiffre représente une puissance de b, permettant une représentation compacte et efficace des nombres, avec des méthodes simples pour convertir entre différentes bases.
📖 3. Numération en base b
🔑 Notions clés & Définitions
-
Conversion d'un nombre de la base b à la base décimale : méthode permettant d'exprimer un nombre écrit en base b en sa valeur en base 10, en utilisant la formule de conversion (voir formule (*)).
-
Méthode de division successive pour convertir en base b : procédé consistant à diviser un nombre en base 10 par la base b de façon répétée, en enregistrant les restes, pour obtenir l'écriture en base b en relisant ces restes dans l'ordre inverse.
-
Exemple de conversion d'un nombre en base 10 en base b : illustration pratique de la méthode de division successive, où l'on divise un nombre en base 10 par b, puis par le quotient, jusqu'à ce que le quotient soit nul, en recueillant les restes pour former le nombre en base b.
-
Utilisation de la formule de conversion : relation mathématique permettant de calculer la valeur décimale d’un nombre écrit en base b, en sommant chaque chiffre multiplié par la puissance de b correspondant à sa position (voir formule (*)).
📝 Points essentiels
-
La conversion d’un nombre de la base b à la base décimale s’effectue en utilisant la formule :
valeur=∑i=0nai×bi
où ai sont les chiffres du nombre en base b, et i indique la position du chiffre en partant de la droite (0 étant la position la plus à droite).
-
La méthode de division successive consiste à diviser le nombre en base 10 par la base b, en enregistrant le reste à chaque étape. Le nombre en base b s’obtient en lisant ces restes dans l’ordre inverse de leur calcul.
-
La conversion directe entre binaire et hexadécimal repose sur le découpage en paquets de 4 bits, correspondant chacun à un chiffre hexadécimal, ce qui permet une conversion rapide sans passer par la base 10.
-
La formule de conversion fournit une méthode systématique pour passer d’une base à une autre, en particulier pour convertir un nombre en base b vers la base 10.
💡 À retenir
La conversion d’un nombre entre bases repose soit sur la formule de conversion, soit sur la méthode de division successive, permettant d’obtenir rapidement la représentation souhaitée dans la nouvelle base.
🔑 Notions clés & Définitions
- Conversion d'un nombre décimal en base b : processus consistant à exprimer un nombre en utilisant une base b, en décomposant le nombre en puissances de b et en utilisant les chiffres appropriés (voir section "Conversion de la base décimale à la base b").
- Division euclidienne répétée : méthode pour convertir un nombre décimal en une autre base b, en divisant successivement le quotient par b et en recueillant les restes, qui deviennent les chiffres du nombre dans la nouvelle base (voir section "Conversion de la base décimale à la base b").
- Notation d'un nombre en base b par ses chiffres restants : représentation d’un nombre en base b sous la forme anan−1...a1a0, où chaque ai est un chiffre de 0 à b−1, et où la valeur du nombre est la somme de chaque chiffre multiplié par la puissance de b correspondante (voir section "Conversion de la base décimale à la base b").
- Exemple de conversion d'un nombre en base 10 en base b : illustration pratique de la méthode de division répétée pour transformer un nombre décimal en une autre base, par exemple convertir 259 en base 3 ou 10 en base 16 (voir section "Conversion de la base décimale à la base b").
📝 Points essentiels
- La conversion d’un nombre décimal en base b s’effectue en utilisant la division euclidienne répétée : on divise le nombre par b, on note le reste, puis on divise le quotient par b, et ainsi de suite jusqu’à obtenir un quotient nul. Les restes recueillis dans l’ordre inverse donnent la représentation en base b.
- La notation d’un nombre en base b consiste à écrire ses chiffres, chacun multiplié par la puissance de b correspondant à sa position, en partant de la droite (chiffre le moins significatif) vers la gauche (chiffre le plus significatif).
- La formule (∗) : ∑i=0nai×bi permet de calculer la valeur d’un nombre en base b à partir de ses chiffres.
- La conversion directe entre binaire et hexadécimal repose sur le découpage en paquets de 4 bits, chaque paquet correspondant à un chiffre hexadécimal (voir section "Conversion directe entre binaire et hexadécimal").
💡 À retenir
La conversion d’un nombre entre bases repose sur la méthode de division répétée pour passer de décimal à une autre base, et sur la somme pondérée des chiffres pour exprimer la valeur dans cette base. La représentation en base b s’écrit par ses chiffres, chacun multiplié par une puissance de b, facilitant ainsi la manipulation et la conversion entre différentes bases.
📖 5. Conversions de bases
🔑 Notions clés & Définitions
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Conversion directe entre binaire et hexadécimal : Méthode permettant de transformer un nombre binaire en hexadécimal (et inverse) sans passer par la base 10, en utilisant la correspondance entre groupes de 4 bits et un chiffre hexadécimal.
-
Découpage en paquets de 4 bits : Technique consistant à diviser un nombre binaire en segments de 4 bits, à partir de la droite, pour faciliter la conversion en hexadécimal.
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Correspondance entre 4 bits et un chiffre hexadécimal : Relation précise où chaque groupe de 4 bits en binaire est associé à un chiffre hexadécimal, par exemple : 0000 ↔ 0, 0001 ↔ 1, ..., 1111 ↔ F.
-
Exemples de conversion binaire-hexadécimal : Illustrations concrètes montrant comment convertir un nombre binaire en hexadécimal en découpant en paquets de 4 bits, puis en utilisant la correspondance, ou comment convertir un hexadécimal en binaire en remplaçant chaque chiffre par son équivalent binaire de 4 bits.
📝 Points essentiels
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La conversion entre binaire et hexadécimal repose sur la correspondance entre chaque groupe de 4 bits et un chiffre hexadécimal, évitant ainsi le passage par la base 10.
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Lors de la conversion binaire vers hexadécimal, on commence par découper le nombre binaire en paquets de 4 bits à partir de la droite, en complétant éventuellement le dernier paquet avec des zéros si nécessaire.
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La conversion inverse consiste à remplacer chaque chiffre hexadécimal par son équivalent en 4 bits en binaire.
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La méthode de découpage en paquets de 4 bits est particulièrement efficace pour manipuler des nombres en informatique, notamment pour la communication et le traitement des données.
💡 À retenir
La conversion directe entre binaire et hexadécimal, basée sur le découpage en paquets de 4 bits, permet une transformation rapide et précise, essentielle en informatique pour manipuler efficacement les nombres binaires.
📖 6. Représentation binaire
🔑 Notions clés & Définitions
- Système binaire (base 2) : Système de numération utilisant uniquement deux symboles, 0 et 1, pour représenter des nombres.
- Chiffres 0 et 1 : Symboles fondamentaux du système binaire, représentant respectivement l'absence ou la présence d'une unité dans une position donnée.
- Poids des bits en position k (2^k) : Valeur associée à chaque bit en fonction de sa position k (commençant généralement à 0 à droite), où le poids est une puissance de 2.
- Représentation binaire d'entiers : Écriture d’un nombre entier en utilisant une séquence de bits (0 ou 1), chaque position ayant un poids de 2^k, permettant de calculer la valeur décimale correspondante.
📝 Points essentiels
- La représentation binaire est la base de l'informatique, où chaque bit est une unité élémentaire manipulée par le microprocesseur.
- La position d’un bit dans la séquence détermine son poids, qui est une puissance de 2 : le bit en position k a un poids de 2^k.
- La valeur d’un entier en binaire se calcule en faisant la somme des bits 1 multipliés par leur poids respectif : par exemple, pour un nombre binaire en position k, la contribution est 1 × 2^k.
- La conversion d’un nombre binaire en décimal consiste à additionner les contributions des bits en position 1, 2, 4, 8, etc., selon leur poids.
- La représentation binaire permet également de coder des entiers négatifs via le complément à 2, en inversant tous les bits et en ajoutant 1.
💡 À retenir
La représentation binaire, basée sur le système à deux symboles et le poids des bits en puissance de 2, est essentielle pour le traitement numérique en informatique, permettant de coder efficacement des entiers positifs et négatifs.
📖 7. Représentation hexadécimale
🔑 Notions clés & Définitions
- Bit : Unité élémentaire de l’ordinateur, représentant une valeur binaire (0 ou 1).
- Mots de plusieurs bits : Groupes de bits manipulés ensemble, comme 8, 16, 32 ou 64 bits, souvent appelés octets, mots ou double mots selon leur taille.
- Représentation informatique des nombres : Codage des nombres en binaire, utilisant des mots de plusieurs bits pour stocker des entiers ou autres types de nombres.
- Codage des entiers non signés : Représentation binaire d’entiers positifs ou nuls, allant de 0 jusqu’à une capacité maximale selon la taille du mot (ex : 8 bits pour 0 à 255).
- Codage des entiers signés : Représentation binaire d’entiers relatifs, utilisant un bit de signe (souvent le bit de poids fort) et un codage spécifique (ex : complément à 2) pour représenter les nombres négatifs.
- Représentation en virgule flottante : Format de représentation des nombres réels, permettant d'exprimer des valeurs très grandes ou très petites, mais non détaillée dans cette section.
📝 Points essentiels
- La représentation binaire est la base de tout codage informatique, avec des mots de plusieurs bits pour augmenter la capacité de stockage.
- La capacité maximale d’un entier non signé dépend du nombre de bits : par exemple, 8 bits permettent de coder de 0 à 255, 16 bits de 0 à 65535, 32 bits jusqu’à 4 294 967 295.
- Pour les entiers signés, on utilise souvent le complément à 2 : on inverse tous les bits de l’opposé du nombre, puis on ajoute 1, ce qui permet une opération d’addition et de soustraction uniforme.
- La représentation en virgule flottante est mentionnée comme un sujet futur, sans détails dans cette section.
💡 À retenir
La représentation informatique des nombres repose sur le codage binaire, utilisant des mots de plusieurs bits pour représenter efficacement des entiers positifs, négatifs ou des nombres en virgule flottante, avec des méthodes spécifiques comme le complément à 2 pour les entiers signés.
🔑 Notions clés & Définitions
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Entiers non signés : Entiers codés en binaire, représentant uniquement des valeurs positives ou nulles, sans indication de signe. La plage de valeurs dépend de la taille en bits (ex : sur 8 bits, de 0 à 255). (Source : Annexe A)
-
Codage binaire d'entiers positifs : Représentation d’un entier en utilisant uniquement les chiffres 0 et 1, en fonction de la puissance de 2. La valeur est calculée en faisant la somme des bits multipliés par 2^k, où k est la position du bit. (Source : Annexe A)
-
Capacité selon la taille en bits : La plage maximale d’un entier non signé dépend du nombre de bits utilisés :
- 8 bits : de 0 à 2^8 - 1 = 255
- 16 bits : de 0 à 2^16 - 1 = 65 535
- 32 bits : de 0 à 2^32 - 1 = 4 294 967 295
La capacité est donc 2^n - 1, avec n le nombre de bits. (Source : Annexe A)
-
Dépassement de capacité (overflow) : Situation où l’on tente d’ajouter 1 au plus grand entier codable dans un format donné, ce qui entraîne un retour à 0 (recyclage). Par exemple, ajouter 1 à 255 en 8 bits donne 0, phénomène appelé overflow. (Source : Annexe A)
📝 Points essentiels
- La représentation binaire des entiers non signés est directe : chaque bit correspond à une puissance de 2, et la valeur totale est la somme de ces puissances pour les bits à 1.
- La capacité maximale dépend du nombre de bits : plus il y a de bits, plus la plage de valeurs possibles est grande.
- Le dépassement de capacité (overflow) se produit lorsque l’on dépasse la valeur maximale représentable. Dans ce cas, le résultat revient à 0, ce qui peut provoquer des erreurs si non géré.
- La manipulation d’entiers non signés est simple et efficace pour représenter des quantités positives, notamment en informatique.
💡 À retenir
Les entiers non signés, codés en binaire, ont une capacité limitée par la taille en bits, et tout dépassement de cette capacité provoque un overflow, ramenant la valeur à zéro.
📊 Tableaux de Synthèse
| Critère | Numération en base 10 | Numération en base b | Conversion (base b ↔ base 10) | Bases en informatique | Représentations numériques |
|---|
| Définition | Système de position avec 10 chiffres (0-9) | Système de position avec b chiffres (0 à b−1) | Méthode par formule ∑ai×bi ou division successive | Conversion par division répétée, découpage en paquets | Binaire, hexadécimal, autres bases |
| Chiffres utilisés | 0 à 9 | 0 à b−1 | N/A | N/A | N/A |
| Formule de conversion | N/A | N/A | valeur=∑ai×bi | N/A | N/A |
| Méthode de conversion | N/A | Division successive, formule | Division successive, lecture des restes inversés | Division répétée, découpage en bits ou nibbles | N/A |
| Exemple typique | 1789 en base 10 | 1011 en base 2, 1A en base 16 | 259 (base 10) → base 3 par division successive | Conversion binaire/hexadécimal rapide | Représentation binaire, hexadécimale |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre la base du nombre avec sa valeur décimale : écrire 1011 sans préciser la base peut induire en erreur.
- Oublier que chaque chiffre doit être inférieur à la base b (ex : en base 8, chiffres > 7 sont invalides).
- Confusion entre la notation avec indice (ex : anan−1…a0_b) et la simple écriture du nombre.
- Mauvaise utilisation de la formule de conversion, notamment en oubliant la puissance de la position.
- Confusion lors de la conversion binaire-hexadécimal : découpage en groupes de 4 bits est essentiel.
- Erreur dans la lecture des restes lors de la division successive : il faut lire dans l’ordre inverse.
- Confusion entre la méthode de division successive et la formule de conversion, qui sont deux techniques différentes.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition d’un système de numération de position.
- Savoir que la base 10 utilise 10 chiffres (0-9) et comment elle représente un nombre.
- Maîtriser la formule ∑ai×bi pour convertir un nombre en base b en décimal.
- Savoir effectuer une conversion de la base b à la base 10 par division successive.
- Connaître la méthode de conversion d’un nombre décimal en base b par division répétée.
- Comprendre la représentation de nombres en base b avec la notation anan−1…a0_b.
- Savoir que la conversion binaire-hexadécimal peut se faire par découpage en groupes de 4 bits.
- Connaître les bases courantes en informatique : binaire (2), octal (8), décimal (10), hexadécimal (16).
- Savoir représenter un nombre en binaire et en hexadécimal.
- Maîtriser la différence entre représentation, conversion et notation.
- Connaître la méthode pour convertir un nombre décimal en base b via division successive.
- Savoir utiliser la formule de conversion pour passer d’une base à une autre.
- Être capable d’identifier et d’éviter les erreurs fréquentes lors des conversions.
- Connaître la différence entre la notation avec indice et la simple écriture du nombre.
- Savoir que la numération en base b repose sur un système positionnel avec un poids associé à chaque position.
- Connaître l’intérêt des bases en informatique pour la représentation efficace des données.
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