QCM : Nutrition infantile : besoins et prévention — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quel moment le poids de l’enfant est-il approximativement multiplié par 3 ?

Vers 3 ans
Vers 6 mois
Vers 2 ans
Vers 12 mois

Vers 12 mois

Explication

Le poids est environ multiplié par 3 vers 12 mois, selon les repères donnés. Cette croissance rapide illustre les besoins spécifiques de l’enfant.

2. Quelle répartition des lipides, exprimée en pourcentage de l’apport énergétique total, est recommandée chez l’enfant de 0 à 6 mois ?

50 à 55 %
40 à 50 %
45 à 50 %
35 à 40 %

50 à 55 %

Explication

Chez le nourrisson de 0 à 6 mois, les lipides représentent 50 à 55 % de l’apport énergétique total. La diminution progressive des lipides concerne surtout les âges ultérieurs.

3. Que désigne la notion de besoins nutritionnels ?

La quantité maximale de nutriments qu’un enfant peut consommer sans risque
Le total des aliments consommés sur une journée
La quantité de nutriments nécessaire pour entretenir l’organisme et ses fonctions
La quantité de calories nécessaire uniquement pour l’activité physique

La quantité de nutriments nécessaire pour entretenir l’organisme et ses fonctions

Explication

Les besoins nutritionnels correspondent à la quantité de nutriments requise chez une personne en bonne santé pour l’entretien et les fonctions métaboliques et physiologiques. Ils ne se limitent pas à l’activité physique.

4. Quel volume hydrique quotidien est indiqué pour un nourrisson de 0 à 3 mois ?

50 ml/kg/j
150 ml/kg/j
100 ml/kg/j
75 ml/kg/j

150 ml/kg/j

Explication

Les besoins hydriques sont plus élevés chez le jeune nourrisson, avec 150 ml/kg/j entre 0 et 3 mois. La valeur de 100 ml/kg/j correspond à une autre tranche d’âge.

5. Quel besoin en calcium est cité pour l’adolescent ?

1200 mg/j
90 µg/j
500 mg/j
700 mg/j

1200 mg/j

Explication

Le besoin en calcium indiqué pour l’adolescent est de 1200 mg par jour. Les autres valeurs correspondent à d’autres âges ou à un autre micronutriment, comme l’iode.

6. Quelle carence en iode est associée à l’hypothyroïdie et au goitre ?

La carence en calcium
La carence en vitamine D
La carence en fer
La carence en iode

La carence en iode

Explication

Le cours associe la carence en iode à l’hypothyroïdie et au goitre. Le fer, le calcium et la vitamine D ont d’autres conséquences principales.

7. De combien faut-il augmenter les besoins hydriques lorsque la température corporelle dépasse 37 °C ?

De 1 % par degré supplémentaire
De 12 % par degré supplémentaire
De 20 % au total quelle que soit la hausse
De 5 % par degré supplémentaire

De 12 % par degré supplémentaire

Explication

Le cours indique qu’au-delà de 37 °C, on ajoute 12 % par degré de plus. Cette correction tient compte des pertes hydriques accrues avec la fièvre.

8. Pourquoi les 1000 premiers jours de vie sont-ils considérés comme une période clé ?

Ils n’ont d’impact que sur la taille finale de l’adulte
Ils servent uniquement à corriger les carences en fin de petite enfance
Ils représentent une fenêtre d’opportunité pour croissance, développement et prévention
Ils conditionnent surtout la vitesse de la puberté

Ils représentent une fenêtre d’opportunité pour croissance, développement et prévention

Explication

Les 1000 premiers jours sont une période sensible où la nutrition influence la croissance et le développement, avec des effets à long terme sur la santé. Ils participent aussi à la prévention de maladies futures.

9. À quoi correspondent les besoins nutritionnels moyens ?

À la quantité minimale évitant toute carence
À la quantité couvrant les besoins de 50 % d’une population
À la quantité jugée optimale pour chaque individu
À la quantité couvrant 97,5 % d’une population

À la quantité couvrant les besoins de 50 % d’une population

Explication

Les besoins nutritionnels moyens sont définis comme la quantité à consommer pour couvrir les besoins de 50 % d’une population. Les apports nutritionnels conseillés visent une couverture beaucoup plus large.

10. Quelle supplémentation en vitamine D est recommandée chez l’enfant de 0 à 2 ans ?

50 à 100 UI par jour
1000 à 1500 UI par jour
2000 à 4000 UI par jour
400 à 800 UI par jour

400 à 800 UI par jour

Explication

Les recommandations citées pour les 0 à 2 ans sont de 400 à 800 UI par jour. Cette supplémentation peut utiliser la vitamine D2 ou D3.

11. Dans quelle situation la supplémentation médicamenteuse en fluor chez le nourrisson est-elle indiquée ?

Lorsque la vitamine D est dosée trop bas
Lorsque l’enfant reçoit déjà du sel iodé
Lorsque l’eau est peu fluorée, avec moins de 0,3 mg/l
Lorsque l’apport en calcium est insuffisant

Lorsque l’eau est peu fluorée, avec moins de 0,3 mg/l

Explication

La supplémentation en fluor est indiquée chez le nourrisson si l’eau est peu fluorée, en dessous de 0,3 mg/l. Le cours précise alors une dose de 0,05 mg/kg/j.

12. Quelle particularité est typique du nouveau-né et du nourrisson sur le plan nutritionnel ?

Des réserves endogènes faibles et une immaturité métabolique
Un besoin hydrique inférieur à celui de l’adulte
Une digestion totalement mature dès la naissance
Une croissance corporelle lente et stable

Des réserves endogènes faibles et une immaturité métabolique

Explication

Chez le nouveau-né et le nourrisson, les réserves de certains nutriments sont faibles et les fonctions métaboliques restent immatures. Cela augmente leur vulnérabilité nutritionnelle.

13. Quels marqueurs biologiques sont cités pour évaluer le statut en fer ?

Ferritine et saturation de la transferrine
Vitamine D totale et créatinine
Calcium sérique et phosphatases alcalines
Sodium urinaire et potassium plasmatique

Ferritine et saturation de la transferrine

Explication

La ferritine et la saturation de la transferrine sont les indicateurs biologiques mentionnés pour le fer. Les autres propositions concernent d’autres statuts ou des paramètres non cités ici.

14. Quelle méthode estime les besoins à partir du coefficient d’absorption et des pertes fécales du nutriment ?

La calorimétrie indirecte
La méthode factorielle
Le questionnaire d’activité
La méthode des bilans

La méthode factorielle

Explication

La méthode factorielle repose sur l’absorption et les pertes fécales pour estimer les besoins d’un nutriment. La méthode des bilans, elle, compare les entrées et les sorties.

15. Quelle est la limite recommandée pour les glucides simples dans les apports glucidiques de l’enfant ?

Environ 25 %
Moins de 15 %
Plus de 60 %
Autour de 40 %

Moins de 15 %

Explication

Le cours recommande de limiter les glucides simples à moins de 15 % des apports glucidiques. Ils sont associés à des pics d’insuline, contrairement aux glucides complexes à privilégier.

16. Quel est l’objectif principal de la nutrition préventive chez l’enfant ?

Traiter les maladies installées par une alimentation curative
Réduire le risque futur de maladies grâce à l’alimentation
Remplacer les traitements médicaux par des compléments
Augmenter uniquement la masse corporelle à court terme

Réduire le risque futur de maladies grâce à l’alimentation

Explication

La nutrition préventive vise à agir en amont pour diminuer le risque de maladies futures. Elle ne consiste pas à traiter des pathologies déjà installées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 16 flashcards sur Nutrition infantile : besoins et prévention.

Enjeux de la nutrition infantile

Prévenir maladies et favoriser croissance

Besoins nutritionnels — définition ?

Quantités nécessaires pour maintenir santé et fonctions

Besoins moyens — comment ?

Estimation pour couvrir 50 % de la population

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