1. À quelle période la Terre s’est-elle formée ?
Il y a 4 500 millions d’années
Explication
La formation de la Terre remonte à environ 4 500 millions d’années. La date de 3 800 millions d’années correspond à l’apparition de la vie.
Il y a 4 500 millions d’années
Explication
La formation de la Terre remonte à environ 4 500 millions d’années. La date de 3 800 millions d’années correspond à l’apparition de la vie.
Il y a 3 800 millions d’années
Explication
L’apparition de la vie est située il y a environ 3 800 millions d’années. La date de 4 500 millions d’années renvoie à la formation de la Terre.
La Terre jeune lit littéralement la Genèse et rejette l’évolution, tandis que la Terre ancienne accepte l’âge de la Terre et une partie de la biologie évolutive.
Explication
La version de Terre jeune interprète littéralement la Genèse et rejette l’évolution, alors que celle de Terre ancienne accepte l’âge de la Terre et une partie de la biologie évolutive. L’acceptation de l’âge de la Terre est donc attribuée à tort à la version de Terre jeune dans une autre interprétation.
L’apparition de formes de vie à partir de matière organique, inorganique ou d’un mélange des deux.
Explication
La génération spontanée désigne l’idée que certaines formes de vie animales ou végétales apparaissent spontanément à partir de matière organique, inorganique ou des deux. Le transport de formes de vie par des météorites relève plutôt de la panspermie naturelle.
La forme naturelle suppose des météorites contenant des microbes, tandis que la forme dirigée suppose un envoi délibéré par une civilisation extraterrestre intelligente.
Explication
La panspermie naturelle envisage un transport de microbes par des météorites, alors que la panspermie dirigée suppose un envoi intentionnel depuis une civilisation extraterrestre intelligente. L’inversion de ces deux mécanismes confond précisément les deux formes de panspermie.
Elle était dépourvue d’oxygène et composée principalement de CO₂ et de N₂, avec de petites quantités de H₂, H₂S et CO.
Explication
L’atmosphère primitive ne contenait pas d’oxygène et comprenait surtout du CO₂ et du N₂, ainsi que de petites quantités de H₂, H₂S et CO. L’ajout d’oxygène dans une autre composition contredit cette caractéristique.
Par des réactions abiotiques entre les gaz de l’atmosphère primitive.
Explication
L’hypothèse d’Oparin-Haldane propose que des réactions chimiques abiotiques entre les gaz de l’atmosphère primitive aient formé les molécules organiques simples. Une production par des premières cellules suppose une vie déjà présente et ne correspond pas à cette étape de l’hypothèse.
Le refroidissement de la Terre a été suivi de fortes précipitations formant les océans, où des réactions ont produit des molécules organiques complexes.
Explication
Après le refroidissement de la Terre, de fortes précipitations ont formé les océans primitifs, où de nouvelles réactions chimiques ont produit des molécules organiques complexes. L’hypothèse plaçant la formation des océans avant le refroidissement inverse cet enchaînement.
Des molécules organiques simples, notamment des acides aminés et de l’acide cyanhydrique.
Explication
Dans l’expérience menée sous la direction de Harold Urey, Miller a soumis un mélange de gaz et d’eau bouillante à des décharges électriques, obtenant notamment des acides aminés et de l’acide cyanhydrique. La production de cellules capables de se répliquer n’était pas le résultat de cette expérience.
Elles pouvaient se répliquer elles-mêmes.
Explication
La proposition décrit des molécules d’ARN capables d’autoréplication, une possibilité envisagée pour une étape précoce de l’évolution chimique. La formation d’une membrane relève de l’étape associée à l’apparition de la première cellule, et non de cette capacité de l’ARN.
L’enfermement d’ARN autoréplicatif dans une membrane de phospholipides.
Explication
La première cellule serait apparue lorsque de l’ARN capable de s’autorépliquer a été enfermé dans une membrane de phospholipides. Le remplacement de l’ARN par l’ADN appartient à une étape ultérieure de l’évolution du matériel génétique, et ne définit pas l’apparition de la première cellule.
La glycolyse.
Explication
Les premières cellules obtenaient leur énergie par glycolyse. La photosynthèse et le métabolisme oxydatif apparaissent dans les étapes ultérieures de l’évolution des mécanismes de production d’énergie.
Glycolyse, production de nouvelles macromolécules par photosynthèse, puis métabolisme oxydatif comme source principale d’énergie.
Explication
L’évolution proposée commence par la glycolyse, se poursuit avec la production de nouvelles macromolécules par photosynthèse, puis fait du métabolisme oxydatif la principale source d’énergie. Un ordre qui place le métabolisme oxydatif avant la photosynthèse inverse deux étapes de cet enchaînement.
Elle constitue l’unité de base de la vie et permet d’établir les principes de l’organisation et du fonctionnement des êtres vivants.
Explication
La théorie cellulaire établit des principes fondamentaux sur l’organisation et le fonctionnement des êtres vivants, en définissant la cellule comme l’unité de base de la vie. La transmission de l’ADN correspond à un principe génétique moderne, et ne résume pas le rôle général de la théorie cellulaire.
Tous les êtres vivants sont formés de cellules, leurs fonctions vitales s’y déroulent et chaque cellule provient d’une cellule préexistante.
Explication
Les trois postulats classiques sont l’unité structurelle, l’unité fonctionnelle et l’unité d’origine : les êtres vivants sont constitués de cellules, les fonctions vitales s’y déroulent et une cellule provient d’une cellule préexistante. L’affirmation selon laquelle une cellule apparaît à partir de matière inerte contredit le postulat d’origine.
Toute cellule provient d’une cellule préexistante.
Explication
Virchow a formulé « Omnis cellula e cellula », selon lequel une cellule provient d’une cellule préexistante. L’idée que toutes les plantes sont formées de cellules est associée à Schleiden, et non à Virchow.
Il a observé des cavités dans du liège et les a nommées « cellules ».
Explication
En observant du liège au microscope, Hooke a vu de petites cavités auxquelles il a donné le nom de « cellules ». La description de bactéries et de protozoaires sous le nom d’« animalcules » est attribuée à van Leeuwenhoek.
Les domaines Bacteria et Archaea, issus d’une divergence d’un ancêtre commun il y a environ 3 500 millions d’années.
Explication
Les procaryotes comprennent deux domaines distincts, Bacteria et Archaea, qui auraient divergé d’un ancêtre procaryote commun il y a environ 3 500 millions d’années. Les regrouper en un seul domaine efface cette distinction entre les deux domaines.
Elle délimite un compartiment unique contenant le cytoplasme et l’ADN.
Explication
Chez les procaryotes, la membrane plasmique délimite un compartiment unique où se trouvent le cytoplasme et l’ADN. La présence d’un noyau distinct et de divers organites caractérise plutôt les cellules eucaryotes.
Elles possèdent un noyau et divers organites, dont la plupart sont délimités par des membranes.
Explication
Toutes les cellules eucaryotes possèdent un noyau et divers organites, dont la plupart sont délimités par des membranes. Un compartiment unique contenant à la fois le cytoplasme et l’ADN correspond à l’organisation procaryote.
Elles sont plus grandes et plus élaborées.
Explication
Les cellules eucaryotes sont plus grandes et plus élaborées que les bactéries et les archées. L’idée qu’elles sont plus petites inverse la comparaison de taille établie entre ces cellules.
Des bactéries aérobies vivant à l’intérieur de l’ancêtre archéal des eucaryotes
Explication
Les mitochondries auraient évolué à partir de bactéries aérobies intégrées à l’ancêtre archéal des eucaryotes. Les bactéries photosynthétiques, comme les cyanobactéries, sont plutôt associées à l’origine des chloroplastes.
Le chloroplaste
Explication
Les chloroplastes auraient évolué à partir de bactéries photosynthétiques intégrées à l’ancêtre des plantes et des algues vertes. Les bactéries aérobies sont plutôt associées à l’origine des mitochondries.
Elle s’est produite plusieurs fois indépendamment à partir d’eucaryotes unicellulaires
Explication
Les organismes multicellulaires ont évolué plusieurs fois indépendamment à partir d’eucaryotes unicellulaires, notamment dans les lignées des plantes et des animaux. L’idée d’une origine multicellulaire unique commune à ces deux groupes ne correspond donc pas à cette évolution indépendante.
La division du travail entre les cellules a favorisé la complexité et la diversité des types cellulaires
Explication
Chez les organismes multicellulaires simples, la spécialisation accrue et la division du travail entre cellules ont conduit à la complexité et à la diversité des types cellulaires actuels. Réduire les différences entre cellules ne rendrait pas compte de cette diversification par spécialisation.
Une complexité accrue et une plus grande diversité de types cellulaires
Explication
La spécialisation et la division du travail entre cellules peuvent accroître la complexité de l’organisme et diversifier ses types cellulaires. Une plus grande uniformité cellulaire va à l’encontre de cette relation entre spécialisation et diversité.
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Il y a combien de temps la Terre s’est-elle formée ?
Il y a 4 500 millions d’années.
Il y a combien de temps la vie est-elle apparue ?
Il y a 3 800 millions d’années.
À quelle origine le créationnisme attribue-t-il l’univers et la vie ?
À une divinité.
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