QCM : Outils du développement durable — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle notion désigne une variation positive de la production nationale de biens et de services sur une période donnée ?

La transition écologique
La croissance économique
Le développement durable
La productivité sociale

La croissance économique

Explication

La croissance économique correspond à l’augmentation de la production nationale sur une période donnée. Le développement durable désigne plutôt une trajectoire conciliant les dimensions économique, sociale et environnementale.

2. Quel indicateur mesure principalement la croissance économique ?

L’indice de biodiversité
Le produit intérieur brut
Le taux d’emploi durable
Le revenu fiscal moyen

Le produit intérieur brut

Explication

La croissance économique est principalement mesurée par l’évolution du produit intérieur brut, qui quantifie la production. Le PIB représente donc la production, tandis que la croissance désigne sa variation positive.

3. Quelle distinction caractérise correctement les financements public, privé et mixte ?

Le financement public repose sur les ménages, le privé sur les assurances, et le mixte exclut les capitaux publics.
Le financement public mobilise des entreprises, le privé des gouvernements, et le mixte repose sur des dons internationaux.
Le financement public mobilise des gouvernements, le privé des entreprises, et le mixte combine capitaux publics et privés.
Le financement public associe banques et entreprises, le privé réunit États et organisations, et le mixte dépend de fonds philanthropiques.

Le financement public mobilise des gouvernements, le privé des entreprises, et le mixte combine capitaux publics et privés.

Explication

Le financement public provient principalement des gouvernements et des organisations internationales, tandis que le financement privé mobilise entreprises, banques et assurances. Le financement mixte associe des capitaux publics et privés.

4. Comment le financement mixte permet-il de mobiliser des capitaux privés ?

En réservant les rendements financiers aux gouvernements qui garantissent les projets privés.
En remplaçant les investissements privés par des subventions publiques sans partenariat financier.
En utilisant des fonds publics pour partager les risques et les rendements avec des partenaires privés.
En transférant aux entreprises la totalité des risques liés aux projets financés par l’État.

En utilisant des fonds publics pour partager les risques et les rendements avec des partenaires privés.

Explication

Le financement mixte utilise des fonds publics afin d’attirer des capitaux privés et de répartir les risques et les rendements entre partenaires. Il ne consiste donc pas à supprimer le financement privé ni à lui transférer tous les risques.

5. Quel engagement climatique les pays développés ont-ils pris en 2010 pour répondre aux besoins des pays en développement ?

Mobiliser ensemble 100 milliards de dollars par an à l’horizon 2020.
Consacrer 100 milliards de dollars par an aux seuls projets d’adaptation.
Verser 100 milliards de dollars en une seule fois avant l’année 2020.
Mobiliser ensemble 100 milliards de dollars par an avant l’année 2025.

Mobiliser ensemble 100 milliards de dollars par an à l’horizon 2020.

Explication

En 2010, les pays développés se sont engagés à mobiliser collectivement 100 milliards de dollars par an à l’horizon 2020. Le plancher à mobiliser avant 2025 correspond à l’Accord de Paris de 2015.

6. Que prévoit l’Accord de Paris de 2015 concernant le financement climatique des pays en développement ?

Un plancher annuel de 100 milliards de dollars à mobiliser avant 2025.
Un financement annuel de 100 milliards de dollars consacré aux seules pertes économiques.
Un objectif annuel de 100 milliards de dollars fixé pour l’horizon 2020.
Une contribution totale de 100 milliards de dollars destinée aux pays développés.

Un plancher annuel de 100 milliards de dollars à mobiliser avant 2025.

Explication

L’Accord de Paris a fixé un nouveau plancher de 100 milliards de dollars par an à mobiliser avant 2025 pour les pays en développement. L’horizon 2020 renvoie à l’engagement pris en 2010.

7. Quel est le principe central de la fiscalité environnementale ?

Financer les entreprises qui augmentent leur consommation de ressources naturelles.
Réduire les dépenses publiques consacrées à la protection des milieux naturels.
Remplacer les normes environnementales par des contributions versées par les ménages.
Intégrer dans les coûts des activités les dommages environnementaux qu’elles causent.

Intégrer dans les coûts des activités les dommages environnementaux qu’elles causent.

Explication

La fiscalité environnementale fait supporter aux entreprises, aux ménages et au secteur public le coût des dommages environnementaux liés à leurs activités. Elle ne se limite pas à réduire les dépenses publiques et ne remplace pas nécessairement les normes.

8. Sur quels types d’activités les taxes environnementales peuvent-elles porter ?

Les salaires, les bénéfices commerciaux et les investissements immobiliers.
Les échanges culturels, les services éducatifs et les dépenses sanitaires.
La consommation de ressources, les changements climatiques et les pollutions.
Les transferts sociaux, les exportations agricoles et les revenus du travail.

La consommation de ressources, les changements climatiques et les pollutions.

Explication

Les taxes environnementales peuvent viser la consommation de ressources, les changements climatiques et les pollutions. Les autres catégories relèvent de bases fiscales générales qui ne caractérisent pas directement ces taxes.

9. Comment le PNUE définit-il l’économie verte ?

Une économie qui améliore les revenus publics grâce à l’exploitation accrue des ressources naturelles.
Une économie qui accélère la production industrielle en acceptant une hausse des risques environnementaux.
Une économie qui privilégie la conservation des ressources naturelles en diminuant l’équité entre les populations.
Une économie qui améliore le bien-être et l’équité sociale tout en réduisant les risques environnementaux et les pénuries écologiques.

Une économie qui améliore le bien-être et l’équité sociale tout en réduisant les risques environnementaux et les pénuries écologiques.

Explication

Pour le PNUE, l’économie verte améliore le bien-être humain et l’équité sociale tout en diminuant fortement les risques environnementaux et les pénuries écologiques. Elle ne repose donc pas sur l’acceptation d’une dégradation environnementale accrue.

10. À quel moment l’évaluation des options intervient-elle dans la mise en œuvre d’une économie verte ?

Elle intervient lorsque les politiques sont déjà appliquées et leurs résultats diffusés.
Elle intervient après le suivi des progrès réalisés lors de la mise en œuvre.
Elle intervient avant l’élaboration de la stratégie et du plan d’action.
Elle intervient avant le choix des secteurs et l’identification des interventions possibles.

Elle intervient avant l’élaboration de la stratégie et du plan d’action.

Explication

La démarche prévoit l’évaluation des options avant l’élaboration de la stratégie et du plan d’action. Le suivi et l’évaluation des progrès interviennent ensuite, après la mise en œuvre.

11. Quelle place l’éducation occupe-t-elle parmi les secteurs de l’économie verte en Afrique ?

Elle intervient comme une activité spécialisée dans la gestion des déchets et de l’eau.
Elle constitue un secteur prioritaire et transversal aux autres domaines d’activité.
Elle correspond à un secteur secondaire mobilisé après les investissements dans les mines.
Elle représente un domaine productif comparable à l’agriculture, à l’énergie et au transport.

Elle constitue un secteur prioritaire et transversal aux autres domaines d’activité.

Explication

L’éducation est considérée comme un secteur prioritaire et transversal, car elle concerne l’ensemble des domaines de l’économie verte. Les autres secteurs cités correspondent davantage à des domaines d’activité particuliers.

12. Selon l’ADEME, quel est l’objectif central de l’économie circulaire ?

Organiser la consommation des biens avant l’abandon définitif des déchets
Accélérer l’extraction des matières premières pour soutenir la croissance de la production
Accroître l’efficacité des ressources et réduire l’impact environnemental tout en favorisant le bien-être
Remplacer les échanges de biens par une gestion administrative des ressources naturelles

Accroître l’efficacité des ressources et réduire l’impact environnemental tout en favorisant le bien-être

Explication

L’économie circulaire cherche à améliorer l’utilisation des ressources et à réduire les impacts environnementaux pendant le cycle de vie des produits, tout en contribuant au bien-être. Le modèle fondé sur l’extraction puis l’abandon des déchets correspond plutôt à une logique linéaire.

13. Quelle séquence décrit correctement le modèle économique linéaire ?

Extraction, partage, maintenance, puis valorisation des produits usagés
Extraction, production, consommation, puis abandon des déchets
Conception, réparation, réemploi, puis réintroduction des matières
Production, consommation, collecte, puis régénération des ressources

Extraction, production, consommation, puis abandon des déchets

Explication

Le modèle linéaire suit la succession de l’extraction des matières premières, de la production, de la consommation et de l’abandon des déchets. La réintroduction des matières dans les cycles de production caractérise plutôt l’économie circulaire.

14. Comment les trois domaines d’action de l’économie circulaire s’articulent-ils ?

Ils concernent la production agricole, l’urbanisme et la restauration des écosystèmes
Ils concernent l’extraction minière, le transport international et la vente au détail
Ils concernent l’offre économique, la demande des consommateurs et la gestion des déchets
Ils concernent la recherche scientifique, la fiscalité publique et la protection des paysages

Ils concernent l’offre économique, la demande des consommateurs et la gestion des déchets

Explication

Les trois domaines sont l’offre des acteurs économiques, la demande et le comportement des consommateurs, ainsi que la gestion des déchets. Les autres regroupements ne correspondent pas à la structuration des domaines d’action de l’économie circulaire.

15. Lequel des ensembles suivants regroupe uniquement des piliers de l’économie circulaire ?

Approvisionnement durable, écoconception, économie de la fonctionnalité et recyclage
Publicité commerciale, commerce extérieur, stockage énergétique et restauration écologique
Extraction intensive, production standardisée, consommation rapide et élimination
Transport collectif, urbanisation dense, fiscalité verte et compensation carbone

Approvisionnement durable, écoconception, économie de la fonctionnalité et recyclage

Explication

Les éléments cités sont bien quatre des sept piliers : l’approvisionnement durable, l’écoconception, l’économie de la fonctionnalité et le recyclage. Les autres ensembles mélangent des politiques, des activités ou des pratiques qui ne constituent pas la liste des sept piliers.

16. Que désigne l’analyse du cycle de vie selon la norme ISO 14040 ?

La compilation et l’évaluation des intrants, des extrants et des impacts potentiels d’un système de produits
La prévision des effets d’une politique publique avant l’autorisation d’un projet
La vérification de la conformité juridique d’une entreprise au moyen d’un audit environnemental
La mesure des émissions d’un site industriel pendant une période de fonctionnement

La compilation et l’évaluation des intrants, des extrants et des impacts potentiels d’un système de produits

Explication

L’ACV compile et évalue les intrants, les extrants et les impacts environnementaux potentiels d’un système de produits sur son cycle de vie. Un audit de conformité, une évaluation stratégique ou une mesure limitée à un site répondent à d’autres objectifs.

17. Dans quel rôle principal l’ACV est-elle utilisée ?

Comme procédure administrative qui remplace la définition des politiques environnementales
Comme méthode de financement des projets réduisant leurs émissions atmosphériques
Comme dispositif de contrôle destiné à sanctionner les entreprises non conformes
Comme outil d’aide à la décision pour l’écoconception, l’affichage environnemental et les politiques publiques

Comme outil d’aide à la décision pour l’écoconception, l’affichage environnemental et les politiques publiques

Explication

L’ACV fournit des informations utiles à la décision, notamment pour concevoir les produits, informer sur leur performance environnementale et orienter l’action publique. Elle éclaire les décisions, mais ne constitue pas elle-même une politique publique ni une procédure de sanction.

18. Quel enchaînement correspond aux quatre étapes de l’ACV ?

Évaluer les impacts, inventorier, définir le champ, puis interpréter les résultats
Interpréter les résultats, évaluer les impacts, inventorier, puis définir les objectifs
Inventorier, définir les objectifs, interpréter les résultats, puis évaluer les impacts
Définir les objectifs et le champ, inventorier, évaluer les impacts, puis interpréter les résultats

Définir les objectifs et le champ, inventorier, évaluer les impacts, puis interpréter les résultats

Explication

L’ACV commence par la définition des objectifs et du champ, se poursuit par l’inventaire et l’évaluation des impacts, puis s’achève par l’interprétation. L’inventaire doit donc précéder l’évaluation des impacts, et l’interprétation vient après ces analyses.

19. Quel est l’objet de l’évaluation environnementale selon André, Delisle et Revéret ?

Déterminer les flux de matières et d’énergie rapportés à une unité fonctionnelle
Quantifier les impacts environnementaux d’un produit ou service sur l’ensemble de son cycle de vie
Intégrer l’environnement dans la planification ou le développement de projets, plans, programmes ou politiques
Contrôler la conformité d’une installation grâce à un système de management environnemental

Intégrer l’environnement dans la planification ou le développement de projets, plans, programmes ou politiques

Explication

L’évaluation environnementale regroupe des processus qui intègrent l’environnement dans la planification et le développement de projets, plans, programmes ou politiques. La quantification des impacts d’un produit ou service relève plutôt de l’ACV.

20. Quelle distinction oppose correctement les outils prospectifs et les outils de contrôle ou de gestion en évaluation environnementale ?

L’EES et l’EIES anticipent les effets, tandis que le PGES et l’audit organisent ou contrôlent la gestion environnementale
Le PGES et l’audit anticipent les effets, tandis que l’EES et l’EIES contrôlent les résultats d’un projet réalisé
L’EES et l’audit mesurent les flux, tandis que l’EIES et l’écolabel définissent la performance commerciale
L’écolabel et l’EIES autorisent les projets, tandis que le PGES et l’EES calculent les impacts des produits

L’EES et l’EIES anticipent les effets, tandis que le PGES et l’audit organisent ou contrôlent la gestion environnementale

Explication

L’évaluation environnementale stratégique et l’étude d’impact environnemental et social sont prospectives : elles examinent les effets en amont. Le PGES et l’audit relèvent plutôt du contrôle ou de l’organisation de la gestion environnementale, contrairement à la deuxième proposition.

21. Quelle caractéristique définit l’étude d’impact environnemental et social ?

C’est une procédure corrective qui mesure les dommages observés après l’achèvement d’un projet
C’est une méthode de comparaison qui classe les produits selon leurs impacts sur leur cycle de vie
C’est une procédure préventive qui examine les effets prévisibles, bénéfiques ou néfastes, d’un projet sur l’environnement
C’est un outil de gestion qui organise les actions environnementales pendant l’exploitation d’une installation

C’est une procédure préventive qui examine les effets prévisibles, bénéfiques ou néfastes, d’un projet sur l’environnement

Explication

L’EIES est préventive et anticipative : elle étudie avant la réalisation les effets raisonnablement prévisibles d’un projet ou d’une activité, qu’ils soient favorables ou défavorables. Un outil de gestion pendant l’exploitation ou une comparaison de produits répond à d’autres fonctions.

22. À quelle décision le processus d’EIES peut-il aboutir ?

À la publication d’un affichage environnemental comparant plusieurs produits concurrents
À la définition automatique des sept piliers de l’économie circulaire pour le projet
À l’établissement d’un inventaire des flux d’énergie rapportés à une unité fonctionnelle
À la délivrance ou au refus d’un certificat de conformité environnementale pour le projet

À la délivrance ou au refus d’un certificat de conformité environnementale pour le projet

Explication

Le processus d’EIES aboutit à la délivrance ou à la non-délivrance d’un certificat de conformité environnementale, ce qui autorise ou refuse la réalisation du projet. Les autres résultats concernent l’économie circulaire, l’ACV ou l’information environnementale sur les produits.

23. Quelle définition correspond le mieux à l’éducation environnementale ?

Un ensemble de techniques présentant une organisation et ses services au grand public
Un ensemble de messages informant le public sur les risques liés aux milieux naturels
Un ensemble de règles imposant des comportements identiques dans chaque territoire
Un ensemble de modes éducatifs favorisant des rapports harmonieux avec les milieux de vie

Un ensemble de modes éducatifs favorisant des rapports harmonieux avec les milieux de vie

Explication

L’éducation environnementale vise à faire évoluer les comportements individuels et collectifs ainsi que les rapports aux milieux de vie. La communication concerne plutôt la transmission d’informations et la construction d’une image.

24. Quel objectif de l’éducation environnementale développe les capacités à observer, penser et agir ?

Le savoir-faire
Le savoir théorique
Le savoir-être
La sensibilisation collective

Le savoir-faire

Explication

Le savoir-faire correspond au développement des capacités d’observation, de réflexion et d’action. Le savoir renvoie à la compréhension, tandis que le savoir-être concerne les attitudes responsables et respectueuses.

25. Dans quel ordre une stratégie de communication doit-elle généralement être construite ?

Élaborer le contenu, choisir la cible, choisir le média, choisir les intervenants
Choisir le média, choisir la cible, choisir les intervenants, élaborer le contenu
Choisir la cible, choisir le média, élaborer le contenu, choisir les intervenants
Choisir les intervenants, élaborer le contenu, choisir la cible, choisir le média

Choisir la cible, choisir le média, élaborer le contenu, choisir les intervenants

Explication

La stratégie commence par la définition de la cible, puis le choix du média, l’élaboration du contenu et la sélection des intervenants. Inverser la cible et le média risque de conduire à un canal mal adapté au public visé.

26. Quel dispositif serait le plus adapté pour lutter contre le braconnage dans une zone précise du Cameroun ?

Un réseau spécialisé s’adressant à des touristes de différents continents
Une radio communautaire diffusant dans la langue locale
Une campagne commerciale diffusée dans plusieurs capitales étrangères
Un média international destiné aux consommateurs asiatiques et européens

Une radio communautaire diffusant dans la langue locale

Explication

Une radio communautaire en langue locale correspond mieux à une action ciblée sur une zone précise et sa population. Un média international destiné à des publics éloignés serait moins adapté au contexte local.

27. Quelle est la fonction principale du marketing social ?

Prévenir des risques et favoriser des changements de comportements utiles au collectif
Présenter une organisation et construire une image favorable auprès de ses clients
Associer une marque commerciale à une cause pour soutenir sa notoriété
Vendre des produits ou des services afin d’augmenter les profits d’une entreprise

Prévenir des risques et favoriser des changements de comportements utiles au collectif

Explication

Le marketing social est un outil de prévention et de changement des comportements, notamment dans les domaines environnementaux et des crises. La recherche de profit caractérise plutôt le marketing commercial.

28. Quelle distinction décrit correctement le marketing commercial, le marketing social et le marketing de la cause ?

Le commercial associe une entreprise à une cause, le social vend des produits, et celui de la cause prévient les risques
Le commercial recherche le profit, le social modifie les comportements, et celui de la cause associe entreprise et cause sociale
Le commercial modifie les comportements, le social recherche le profit, et celui de la cause vend des services publics
Le commercial informe le public, le social construit une image, et celui de la cause organise des campagnes éducatives

Le commercial recherche le profit, le social modifie les comportements, et celui de la cause associe entreprise et cause sociale

Explication

Le marketing commercial vise la vente et le profit, le marketing social vise l’information, la prévention ou l’évolution des comportements, et le marketing de la cause relie une entreprise à une cause sociale. Confondre ces finalités conduit à attribuer au marketing social un objectif commercial.

29. Quelle étape vient après la définition des objectifs de communication et de marketing dans une stratégie marketing ?

Créer le positionnement et l’axe de communication
Choisir les médias avant de définir l’axe
Analyser la situation de départ
Identifier les groupes cibles

Créer le positionnement et l’axe de communication

Explication

Après l’analyse, l’identification des groupes cibles et la définition des objectifs, la stratégie prévoit la création du positionnement et de l’axe de communication. Le choix des médias intervient ensuite, avant la création des messages.

30. Quel principe doit guider la création d’un message dans une stratégie de communication ?

Commencer par un slogan puis ajouter des informations sans axe central
Présenter plusieurs idées afin de couvrir toutes les dimensions du problème
Faire passer une idée unique puis la résumer par un slogan cohérent
Multiplier les arguments pour toucher des publics aux attentes différentes

Faire passer une idée unique puis la résumer par un slogan cohérent

Explication

La stratégie de création doit transmettre une seule idée par message et se terminer par un slogan exprimant le sens de l’axe de communication. Multiplier les idées peut réduire la clarté et affaiblir le message principal.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Outils du développement durable.

Qu'est-ce que la croissance économique ?

La variation positive de la production nationale de biens et de services sur une période donnée.

Par quel indicateur principal mesure-t-on la croissance économique ?

Par le produit intérieur brut (PIB).

De quoi dépend le financement du développement durable ?

De la croissance économique, de la volonté politique et de l’engagement national et international.

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