QCM : Porteurs horizontaux du bâtiment (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle principal des porteurs horizontaux dans la transmission des charges d’exploitation ?

Répartir ces charges entre les niveaux
Transmettre ces charges directement au sol
Les transférer vers les éléments de revêtement
Reporter ces charges vers les porteurs verticaux

Reporter ces charges vers les porteurs verticaux

Explication

Les porteurs horizontaux recueillent les charges d’exploitation et les reportent vers les porteurs verticaux. La transmission directe au sol caractérise plutôt le rôle d’un dallage.

2. Quelle combinaison décrit les fonctions assurées par les porteurs horizontaux ?

Portage à froid et au feu, drainage, fondation, ventilation, éclairage et acoustique
Portage à froid et au feu, séparation, contreventement, transfert, isolation et esthétique
Transfert, isolation, ventilation, protection solaire, fondation et drainage
Séparation, contreventement, étanchéité, fondation, évacuation des eaux et esthétique

Portage à froid et au feu, séparation, contreventement, transfert, isolation et esthétique

Explication

Les porteurs horizontaux remplissent des fonctions de portage à froid et en situation d’incendie, de séparation, de contreventement, de transfert, d’isolation et d’esthétique. Le drainage et la fondation, présents dans certains distracteurs, ne figurent pas dans cette liste.

3. Quelle distinction décrit correctement une dalle et un dallage selon leurs appuis ?

Une dalle repose sur une forme ou des appuis, tandis qu’un dallage repose sur le sol et lui transmet directement les charges.
Une dalle et un dallage reposent tous deux sur des porteurs verticaux, mais diffèrent par leur revêtement.
Une dalle transmet les charges au sol par ses appuis, tandis qu’un dallage les reporte vers une ossature.
Une dalle repose directement sur le sol, tandis qu’un dallage s’appuie sur une forme ou des appuis.

Une dalle repose sur une forme ou des appuis, tandis qu’un dallage repose sur le sol et lui transmet directement les charges.

Explication

Une dalle repose sur une forme ou sur des appuis, alors qu’un dallage repose sur le sol et lui transmet directement les charges appliquées. Le distracteur qui inverse les deux appuis attribue à chaque ouvrage le comportement de l’autre.

4. Quel élément longitudinal de forte section reporte des charges vers des appuis ?

Un remplissage entre les éléments d’ossature
Un linteau placé sous une ouverture
Une poutre en bois, en métal ou en béton armé
Un poteau en bois, en métal ou en béton armé

Une poutre en bois, en métal ou en béton armé

Explication

Une poutre est une pièce longitudinale de forte section, réalisée notamment en bois, en métal ou en béton armé, qui reporte des charges vers des appuis. Un poteau, malgré des matériaux similaires, est un élément porteur vertical et non la pièce longitudinale définie ici.

5. Selon l’Eurocode 2, de quoi dépend le sens porteur d’un plancher reposant sur deux, trois ou quatre appuis ?

Du rapport entre l’épaisseur du plancher et la portée la plus courte
Du rapport entre les dimensions lxl_x et lyl_y mesurées à l’axe des appuis
Du nombre d’appuis, indépendamment des dimensions du plancher
De la valeur absolue de la plus grande dimension de la dalle

Du rapport entre les dimensions $$l_x$$ et $$l_y$$ mesurées à l’axe des appuis

Explication

Le sens porteur dépend du rapport entre lxl_x et lyl_y, les dimensions étant mesurées à l’axe des appuis. Le nombre d’appuis définit le cas considéré, mais ne remplace pas ce rapport.

6. Dans une zone de plancher soumise à la traction, pourquoi prévoit-on des armatures ?

Parce que les armatures sont nécessaires dans les zones soumises à la traction
Parce que les armatures remplacent les appuis lorsque le plancher est chargé
Parce que les armatures renforcent principalement les zones soumises à la compression
Parce que les armatures déterminent le sens porteur à la place des dimensions

Parce que les armatures sont nécessaires dans les zones soumises à la traction

Explication

Les armatures sont nécessaires dans les zones où le plancher est soumis à la traction. Leur présence ne remplace pas les appuis et ne détermine pas à elle seule le sens porteur.

7. Qu’est-ce qu’une dalle pleine coulée en place ?

Un plancher en béton armé réalisé sur site à l’aide d’un outil coffrant
Un plancher en béton non armé coulé sur site à l’aide d’un outil coffrant
Un plancher en béton armé produit en atelier puis posé sur ses appuis
Un plancher préfabriqué en béton armé assemblé sur site sans coffrage

Un plancher en béton armé réalisé sur site à l’aide d’un outil coffrant

Explication

Une dalle pleine coulée en place est un plancher en béton armé réalisé sur site à l’aide d’un outil coffrant. La variante préfabriquée en atelier ne correspond pas à une réalisation coulée en place.

8. Quelle est la séquence générale de réalisation d’une dalle pleine coulée en place ?

Bétonnage, prise et ferraillage, puis décoffrage et coffrage
Coffrage, ferraillage et bétonnage, puis prise et décoffrage
Coffrage, bétonnage et décoffrage, puis ferraillage et prise
Ferraillage, décoffrage et bétonnage, puis coffrage et prise

Coffrage, ferraillage et bétonnage, puis prise et décoffrage

Explication

La réalisation suit l’ordre du coffrage, du ferraillage et du bétonnage, avant la prise puis le décoffrage. Le ferraillage intervient avant le bétonnage, et non après le décoffrage comme dans un distracteur.

9. Pour une trémie de moins de 1 m21\,\text{m}^2, quelle règle s’applique aux armatures de renfort ?

Dans la direction principale, leur section égale celle des aciers coupés par la réservation.
Dans chaque direction, leur section égale celle des aciers coupés par la réservation.
Dans chaque direction, leur section est la moitié de celle des aciers coupés par la réservation.
Dans chaque direction, leur section est fixée par un calcul précis comme pour une grande réservation.

Dans chaque direction, leur section égale celle des aciers coupés par la réservation.

Explication

Pour une trémie de moins de 1 m21\,\text{m}^2, la section des renforts doit égaler, dans chaque direction, celle des aciers coupés par la réservation. Un calcul précis est requis pour les réservations plus grandes, et non pour appliquer cette règle aux petites trémies.

10. Quelles dimensions caractérisent une prédalle standard en béton armé ou précontraint ?

Une épaisseur de 5 à 6 cm, une largeur de 1 à 1,5 m et une portée de 5 à 7 m en béton armé ou jusqu’à 10 m en béton précontraint
Une épaisseur de 8 à 10 cm, une largeur de 1,5 à 2,5 m et une portée de 5 à 7 m en béton armé ou jusqu’à 10 m en béton précontraint
Une épaisseur de 5 à 6 cm, une largeur de 1,5 à 2,5 m et une portée de 8 à 10 m en béton armé ou jusqu’à 12 m en béton précontraint
Une épaisseur de 5 à 6 cm, une largeur de 1,5 à 2,5 m et une portée de 5 à 7 m en béton armé ou jusqu’à 10 m en béton précontraint

Une épaisseur de 5 à 6 cm, une largeur de 1,5 à 2,5 m et une portée de 5 à 7 m en béton armé ou jusqu’à 10 m en béton précontraint

Explication

Une prédalle présente une épaisseur de 5 à 6 cm et une largeur standard de 1,5 à 2,5 m ; sa portée peut atteindre 10 m en béton précontraint, contre 5 à 7 m en béton armé. Une épaisseur de 8 à 10 cm ne correspond pas aux dimensions indiquées.

11. Lors de la pose d’une prédalle sur une poutre ou un voile, quel appui minimal faut-il prévoir ?

Un appui d’au moins 2 cm sur la poutre ou le voile
Un appui d’au moins 8 cm sur la poutre ou le voile
Un appui d’au moins 6 cm sur la poutre ou le voile
Un appui d’au moins 4 cm sur la poutre ou le voile

Un appui d’au moins 2 cm sur la poutre ou le voile

Explication

Les prédalles doivent reposer d’au moins 2 cm sur les poutres ou les voiles. Une valeur de 4 cm peut sembler prudente, mais elle ne correspond pas à l’appui minimal indiqué.

12. Après la pose des prédalles et des armatures, quelle opération précède le durcissement et le désétaiement ?

La mise en place d’une chape de finition
Le remplissage des entrevous entre les prédalles
Le retrait des étais avant le bétonnage
Le bétonnage de la dalle de compression

Le bétonnage de la dalle de compression

Explication

Après l’étaiement puis la pose des prédalles et des armatures, on bétonne la dalle de compression avant son durcissement et le désétaiement. Retirer les étais avant le bétonnage inverse l’ordre de réalisation.

13. Quelles dimensions correspondent aux dalles alvéolaires préfabriquées décrites ?

Une largeur maximale de 1,20 m, une longueur de 8 à 18 m et une épaisseur de 150 à 400 mm, complétée par 50 mm de dalle de compression
Une largeur maximale de 1,20 m, une longueur de 5 à 12 m et une épaisseur de 150 à 400 mm, complétée par 50 mm de dalle de compression
Une largeur maximale de 1,20 m, une longueur de 8 à 18 m et une épaisseur de 100 à 300 mm, complétée par 50 mm de dalle de compression
Une largeur maximale de 1,50 m, une longueur de 8 à 18 m et une épaisseur de 150 à 400 mm, complétée par 50 mm de dalle de compression

Une largeur maximale de 1,20 m, une longueur de 8 à 18 m et une épaisseur de 150 à 400 mm, complétée par 50 mm de dalle de compression

Explication

Les dalles alvéolaires ont une largeur maximale de 1,20 m, une longueur de 8 à 18 m et une épaisseur de 150 à 400 mm, à laquelle s’ajoute une dalle de compression de 50 mm. Une largeur maximale de 1,50 m dépasse la limite donnée.

14. Un plancher à dalles alvéolaires est mis en œuvre sur un chantier : dans quel sens porte-t-il et quelle cadence est indiquée ?

Dans un seul sens, avec une cadence de 120 à 140 m² par jour
Dans deux sens, avec une cadence de 120 à 140 m² par jour
Dans deux sens, avec une cadence de 100 à 120 m² par jour
Dans un seul sens, avec une cadence de 100 à 120 m² par jour

Dans un seul sens, avec une cadence de 120 à 140 m² par jour

Explication

Un plancher à dalles alvéolaires porte dans un seul sens et sa cadence indiquée est de 120 à 140 m² par jour. Une cadence de 100 à 120 m² par jour est associée aux planchers à prédalles.

15. Pour l’appui d’une dalle alvéolaire dans le cas présenté, quelles valeurs distinguent le repos nominal et l’espace d’appui ?

Le repos nominal est d’au moins 2 cm et l’espace d’appui de 0 cm
Le repos nominal est d’au moins 2 cm et l’espace d’appui d’au moins 4 cm
Le repos nominal est de 0 cm et l’espace d’appui d’au moins 2 cm
Le repos nominal est d’au moins 4 cm et l’espace d’appui d’au moins 2 cm

Le repos nominal est d’au moins 2 cm et l’espace d’appui d’au moins 4 cm

Explication

Dans le cas présenté, le repos nominal doit être d’au moins 2 cm et l’espace d’appui d’au moins 4 cm. La valeur de 0 cm concerne le repos minimum, et non l’espace d’appui.

16. Quels éléments composent un plancher poutrelles-hourdis et quel rôle les entrevous y jouent-ils ?

Des poutrelles en béton armé ou précontraint et des entrevous remplaçant la dalle de compression coulée en place
Des poutrelles en acier et des entrevous servant de coffrage perdu pour une dalle de compression préfabriquée
Des poutrelles en béton armé ou précontraint et des entrevous servant d’armatures pour une dalle préfabriquée
Des poutrelles en béton armé ou précontraint et des entrevous servant de coffrage perdu pour une dalle de compression coulée en place

Des poutrelles en béton armé ou précontraint et des entrevous servant de coffrage perdu pour une dalle de compression coulée en place

Explication

Le plancher associe des poutrelles en béton armé ou précontraint à des entrevous qui servent de coffrage perdu pour la dalle de compression coulée en place. Les entrevous ne jouent pas le rôle d’armatures de cette dalle.

17. Quelle configuration de portée caractérise un plancher poutrelles-hourdis ?

Il porte dans un seul sens, avec des poutrelles d’une longueur maximale de 7 m et une portée de 1,5 à 5 m
Il porte dans un seul sens, avec des poutrelles d’une longueur maximale de 7 m et une portée de 2,5 à 7 m
Il porte dans deux sens, avec des poutrelles d’une longueur maximale de 7 m et une portée de 2,5 à 7 m
Il porte dans un seul sens, avec des poutrelles d’une longueur maximale de 10 m et une portée de 2,5 à 7 m

Il porte dans un seul sens, avec des poutrelles d’une longueur maximale de 7 m et une portée de 2,5 à 7 m

Explication

Le plancher poutrelles-hourdis porte dans un seul sens ; les poutrelles ont une longueur maximale de 7 m et la portée est de 2,5 à 7 m. Le fonctionnement dans deux sens ne correspond pas à cette configuration.

18. Après la pose des poutrelles et des entrevous dans un plancher poutrelles-hourdis, quelle séquence de travaux est correcte ?

Le bétonnage, l’étaiement, le ferraillage complémentaire, puis le désétaiement
L’étaiement, le ferraillage complémentaire, le bétonnage, le durcissement puis le désétaiement
Le ferraillage complémentaire, le désétaiement, le bétonnage, puis le durcissement
L’étaiement, le bétonnage, le retrait des entrevous, puis le désétaiement

L’étaiement, le ferraillage complémentaire, le bétonnage, le durcissement puis le désétaiement

Explication

Après la pose des poutrelles et des entrevous, on procède à l’étaiement, au ferraillage complémentaire et au bétonnage, puis au durcissement et au désétaiement. Le désétaiement avant le bétonnage ne respecte pas cet ordre de réalisation.

19. Quelle caractéristique définit un dallage indépendant ou désolidarisé ?

Il est séparé des éléments porteurs verticaux et des fondations, sans servir d’assise à des éléments porteurs.
Il est séparé des murs porteurs, mais transmet ses charges aux fondations.
Il est lié aux fondations et peut servir d’assise aux murs porteurs.
Il repose sur les éléments porteurs verticaux, mais reste séparé des fondations.

Il est séparé des éléments porteurs verticaux et des fondations, sans servir d’assise à des éléments porteurs.

Explication

Un dallage indépendant est séparé des éléments porteurs verticaux et des fondations, et ne sert pas d’assise à des éléments porteurs. Un dallage lié aux fondations ne répond donc pas à cette définition.

20. Dans une maison individuelle, quelle est l’épaisseur minimale prévue pour un dallage ?

10 cm
13 cm
15 cm
12 cm

12 cm

Explication

L’épaisseur minimale d’un dallage en maison individuelle est de 12 cm. La valeur de 13 cm s’applique aux autres constructions.

21. Pour limiter une fissuration dans un dallage tout en permettant les variations dimensionnelles, quel rôle distingue le joint de retrait du joint de dilatation ?

Le joint de retrait traverse toute l’épaisseur pour absorber les variations thermiques, tandis que le joint de dilatation amorce une fissure sur une partie de l’épaisseur.
Le joint de retrait relie le dallage aux fondations, tandis que le joint de dilatation sépare le dallage des éléments porteurs verticaux.
Le joint de retrait amorce une fissure sur une partie de l’épaisseur, tandis que le joint de dilatation traverse toute l’épaisseur pour absorber les variations dimensionnelles.
Le joint de retrait répartit les charges sur le sol, tandis que le joint de dilatation renforce le béton contre les charges ponctuelles.

Le joint de retrait amorce une fissure sur une partie de l’épaisseur, tandis que le joint de dilatation traverse toute l’épaisseur pour absorber les variations dimensionnelles.

Explication

Le joint de retrait canalise la fissuration grâce à une amorce réalisée sur le tiers de l’épaisseur, alors que le joint de dilatation traverse toute l’épaisseur et absorbe les variations dimensionnelles. Inverser ces rôles confond le contrôle de la fissuration avec l’absorption des déformations.

22. Quels éléments composent généralement un plancher en bois ?

Des solives en béton et une plateforme en plaques de plâtre ou en panneaux métalliques.
Des poutres en acier et une plateforme en briques pleines recouvertes d’un enduit.
Des solives ou des poutres en I et une plateforme en panneaux dérivés du bois ou en lames de bois massif.
Des poteaux en béton et une plateforme en tôles nervurées galvanisées recouvertes de béton armé.

Des solives ou des poutres en I et une plateforme en panneaux dérivés du bois ou en lames de bois massif.

Explication

Un plancher bois comprend généralement des solives ou des poutres en I supportant une plateforme de panneaux dérivés du bois ou de lames de bois massif. Les tôles nervurées associées à une dalle de béton correspondent plutôt au plancher collaborant.

23. Quel assemblage caractérise un plancher collaborant ?

Des solives en bois supportent une plateforme de panneaux dérivés du bois.
Des poutres en acier supportent des éléments préfabriqués en béton sans dalle coulée dessus.
Des poutres en bois sont reliées à une dalle de compression par des connecteurs métalliques.
Des tôles nervurées galvanisées servent de coffrage à une dalle de béton armé coulée dessus.

Des tôles nervurées galvanisées servent de coffrage à une dalle de béton armé coulée dessus.

Explication

Dans un plancher collaborant, les tôles nervurées galvanisées servent de coffrage à une dalle de béton armé coulée sur elles. L’association de poutres en bois et d’une dalle reliées par des connecteurs décrit plutôt un plancher mixte bois-béton.

24. Pour réaliser un plancher mixte bois-béton, comment la dalle de compression est-elle reliée aux poutres en bois ?

Par des tôles nervurées galvanisées qui servent de coffrage à la dalle en béton armé.
Par des connecteurs métalliques, comme des tirefonds, entre les poutres et la dalle en béton armé.
Par des ferrures de fixation reliant les poutres aux éléments verticaux du bâtiment.
Par des panneaux dérivés du bois cloués sur les poutres et recouverts d’une chape sèche.

Par des connecteurs métalliques, comme des tirefonds, entre les poutres et la dalle en béton armé.

Explication

Un plancher mixte bois-béton associe des poutres en bois massif ou lamellé-collé à une dalle de compression en béton armé, reliées par des connecteurs métalliques tels que des tirefonds. Les tôles nervurées comme coffrage caractérisent plutôt un plancher collaborant.

25. Dans la structure d’un bâtiment, quelle est la fonction principale d’une poutre ?

Porter les murs extérieurs et empêcher les variations dimensionnelles du bâtiment.
Répartir les charges du sol sur les fondations et soutenir les poteaux.
Transmettre les charges des poteaux aux fondations et réduire leur section.
Reporter les charges des planchers sur les poteaux et réduire leur portée.

Reporter les charges des planchers sur les poteaux et réduire leur portée.

Explication

Une poutre reporte les charges des planchers sur les poteaux et réduit leur portée. La transmission directe des charges aux fondations relève d’un autre rôle structurel.

26. Quelles sont les deux principales façons de réaliser une poutre en béton ?

La préfabriquer sur chantier ou en usine, ou la monter en éléments de bois assemblés.
La couler sur place avec étaiement et coffrage, ou la préfabriquer sur chantier ou en usine.
La réaliser en maçonnerie porteuse, ou la couler sur place sans étaiement.
La couler sur place sans coffrage, ou la préfabriquer exclusivement sur le chantier.

La couler sur place avec étaiement et coffrage, ou la préfabriquer sur chantier ou en usine.

Explication

Une poutre peut être coulée sur place avec étaiement et coffrage, ou préfabriquée sur chantier ou en usine. La réalisation coulée en place inclut bien le coffrage et l’étaiement.

27. En cours de chantier, une équipe souhaite percer une poutre pour faire passer un réseau. Quelle démarche est requise avant toute intervention ?

Vérifier que le diamètre du percement reste compatible avec l’épaisseur de la poutre.
Obtenir l’accord préalable du bureau d’études structures et prévoir les réservations dès la conception.
Déplacer le réseau après coulage, sans modifier la poutre ni consulter le bureau d’études.
Faire valider le percement par l’entreprise de gros œuvre avant la pose du réseau.

Obtenir l’accord préalable du bureau d’études structures et prévoir les réservations dès la conception.

Explication

Un percement de poutre sur chantier nécessite l’accord préalable du bureau d’études structures, et les réservations de réseaux sont à anticiper dès la conception. La validation par la seule entreprise de gros œuvre ne remplace pas cet accord.

28. Pour une dalle de 20 cm d’épaisseur, quelle caractéristique s’applique à une bande noyée ?

Sa mise en œuvre est facile, et sa portée dépasse généralement 3,50 m.
Sa mise en œuvre est facile, mais sa portée est limitée à environ 3,50 m.
Sa mise en œuvre exige un renforcement particulier, pour une portée proche de 5 m.
Sa mise en œuvre est complexe, mais sa portée peut atteindre environ 3,50 m.

Sa mise en œuvre est facile, mais sa portée est limitée à environ 3,50 m.

Explication

La bande noyée est facile à mettre en œuvre, mais sa portée est limitée à environ 3,50 m avec une dalle de 20 cm d’épaisseur. L’idée d’une portée supérieure ne correspond pas à cette limite.

29. Un projet présente un terrain en pente, une exposition particulière et des exigences acoustiques élevées. Quels éléments doivent guider le choix du procédé constructif ?

Le coût et l’apparence du bâtiment, indépendamment des données du terrain.
Les caractéristiques géotechniques du site, sans tenir compte des exigences d’usage.
Les contraintes du projet et les caractéristiques du site, dont la topographie et l’exposition.
Les exigences thermiques et acoustiques, en écartant les contraintes environnementales.

Les contraintes du projet et les caractéristiques du site, dont la topographie et l’exposition.

Explication

Le choix du procédé dépend à la fois de contraintes variées du projet et des caractéristiques du site, notamment sa topographie et son exposition. Se limiter aux caractéristiques géotechniques laisserait de côté les exigences fonctionnelles et acoustiques évoquées.

30. Une équipe de conception compare plusieurs solutions constructives. Quelle condition de validation doit respecter la solution retenue ?

Elle doit répondre aux exigences thermiques du projet et être approuvée par le bureau d’études.
Elle doit être recommandée par l’entreprise, même en l’absence de règles ou d’avis technique.
Elle doit avoir été employée sur un chantier comparable et acceptée par le maître d’ouvrage.
Elle doit relever d’une norme, de règles professionnelles validées par les assureurs ou d’un avis technique du CSTB.

Elle doit relever d’une norme, de règles professionnelles validées par les assureurs ou d’un avis technique du CSTB.

Explication

Une solution retenue doit s’appuyer sur une norme, des règles professionnelles validées par les assureurs ou un avis technique du CSTB. Une expérience sur un chantier comparable ne constitue pas à elle seule l’un de ces cadres de référence.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Porteurs horizontaux du bâtiment.

Que font les porteurs horizontaux des charges d’exploitation ?

Ils les reportent vers les porteurs verticaux.

Quelles fonctions assurent les porteurs horizontaux ?

Le portage à froid et en situation d’incendie, la séparation entre niveaux, le contreventement, le transfert, l’isolation et l’esthétique.

Quelles parties composent généralement un plancher ?

Une ossature, un remplissage entre ses éléments et un support de revêtement de sol.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Porteurs horizontaux du bâtiment.

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