Quelle période marque la prise en charge des jeunes délinquants par des militants ?
De 1943 à 1947.
Que reconnaît l’ordonnance du 2 février 1945 concernant l’enfance délinquante ?
La nécessité d’approches éducatives spécifiques alternatives aux institutions fermées.
Quelle approche privilégie l’ordonnance du 2 février 1945 pour l’enfance délinquante ?
Une prise en charge centrée sur l’individu plutôt que sur la sanction.
Quel phénomène lié aux jeunes est médiatisé à partir de 1959 ?
Le phénomène des « blousons noirs ».
Avec quels éléments les « blousons noirs » sont-ils associés ?
Aux groupes de jeunes populaires, à la culture rock, aux bandes de rue et parfois à la délinquance.
Quel impact a la médiatisation des « blousons noirs » à partir de 1959 ?
Elle contribue au développement de nouvelles réponses sociales et éducatives.
Quelle institution a été créée le 14 mai 1963 par Georges Pompidou ?
Le Comité national des clubs et équipes de prévention contre l’inadaptation sociale de la jeunesse.
Quel président a donné son nom au Comité Pichat ?
Louis Pichat.
Quelle date formalise la méthodologie d’approche des populations par travail de rue ?
Le 4 juillet 1972.
Quelle loi transfère la compétence de l’aide sociale aux Conseils généraux ?
Les lois du 6 janvier 1986 dites de décentralisation.
Quelle compétence intègrent les départements selon les lois de décentralisation de 1986 ?
La prévention spécialisée inscrite dans l’aide sociale à l’enfance.
Qu'est-ce que la prévention spécialisée ?
Une prévention éducative de terrain inscrite dans la protection de l’enfance.
Quel est l'objectif principal de la prévention spécialisée envers les jeunes ?
Accompagner les jeunes en risque de désaffiliation sociale ou marginalisation.
Dans quels milieux la prévention spécialisée est-elle menée ?
Dans les milieux de vie comme la rue ou le quartier.
À qui s'adresse principalement la prévention spécialisée ?
Aux jeunes en risque ou en voie de marginalisation.
Quelle est la finalité de la prévention spécialisée ?
Rompre l’isolement, restaurer le lien social, prévenir la désaffiliation et favoriser l’insertion.
Quel est l'âge d'intervention principal de la prévention spécialisée ?
De 11 à 21 ans.
Jusqu'à quel âge la prévention spécialisée peut-elle intervenir exceptionnellement ?
Jusqu'à 25 ans.
Quel organisme finance la prévention spécialisée à 98 % ?
Le département.
De quoi peut dépendre la prévention spécialisée ?
D'établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESMS).
Quelle collectivité est responsable de pallier la délinquance selon la loi de 2007 ?
La collectivité territoriale.
Quel devoir professionnel incombe à l’éducateur dans la prévention spécialisée ?
Le secret professionnel.
Quels sont les trois modes d’action de la prévention spécialisée ?
Le développement social local, le travail de rue et l’accompagnement éducatif individualisé.
Que met en place le développement social local ?
Des actions collectives destinées aux personnes et aux territoires.
Quelles activités inclut le développement social local ?
Animations de proximité, chantiers éducatifs rémunérés, sorties culturelles, sportives, familiales et séjours de rupture.
Qu’est-ce que le travail de rue ?
Une immersion quotidienne dans les territoires d’intervention sans projet préétabli.
Quel est l’objectif du travail de rue ?
Aller vers les jeunes et les acteurs du quartier dans les espaces publics et structures de proximité.
Quels jeunes concerne l’accompagnement éducatif individualisé ?
Les jeunes de 11 à 21 ans.
Sur quelles difficultés peut porter l’accompagnement éducatif individualisé ?
Les difficultés scolaires, professionnelles, familiales, administratives, judiciaires, sanitaires, sociales et le décrochage scolaire avéré.
Qui est associé au travail dans l’accompagnement individualisé ?
Les familles et des partenaires comme les MDS, CCAS, établissements scolaires et missions locales.
Sur quoi repose la posture de l’éducateur spécialisé ?
Sur la disponibilité, l’humilité et la patience.
Pourquoi l’éducateur spécialisé fait-il preuve de patience ?
Parce qu’il attend que le jeune lui accorde sa confiance.
Quels dilemmes éthiques opposent le signalement ?
La confidentialité.
Quel dilemme éthique oppose l’intervention d’urgence ?
Le respect du choix du jeune.
Quel dilemme éthique oppose la coopération avec les acteurs sécuritaires ?
Le maintien de la confiance.
Que nécessitent les dilemmes éthiques de la prévention spécialisée ?
Une réflexion collective et des règles claires.
Quels sont les six principes fondateurs de la prévention spécialisée ?
Absence de mandat nominatif, libre adhésion, respect de l’anonymat, partenariat interinstitutionnel, non-institutionnalisation, support associatif.
Qu'impose le principe de libre adhésion en prévention spécialisée ?
Le jeune doit être libre d’adhérer aux propositions éducatives.
Que permet l’absence de mandat nominatif à l’éducateur ?
D’intervenir sans mandat désignant personnellement le jeune.
Quelle conséquence a le respect de l’anonymat pour le jeune ?
Il peut rester anonyme et ne pas donner son nom.
Pourquoi le partenariat interinstitutionnel est-il nécessaire ?
Les éducateurs ne peuvent pas travailler seuls pour faciliter l’insertion et l’accès aux loisirs.
En quoi consiste la non-institutionnalisation ?
Intervenir directement dans le milieu de vie des personnes.
Quel avantage offre le support associatif aux professionnels ?
Une souplesse et autonomie tout en travaillant avec collectivités et acteurs sociaux.
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1. Quelle orientation l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante a-t-elle privilégiée ?
2. Quel phénomène, particulièrement médiatisé à partir de 1959, a contribué au développement de nouvelles réponses sociales et éducatives ?
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