Force gravitationnelle : Force d’attraction mutuelle entre deux masses, proportionnelle au produit de leurs masses et inversement au carré de la distance qui les sépare.
Formule :
Exemple : La Terre attire un objet avec une force dépendant de sa masse et de la distance au centre.
Constante gravitationnelle (G) : Constante universelle de la loi de gravitation, valeur : .
Rôle : Relie la force gravitationnelle à la masse et à la distance.
Pesanteur (g) : Accélération due à la gravité à la surface d’un corps, principalement de la Terre, en moyenne .
Relation : , où est la masse de la Terre et son rayon.
Géoïde : Surface équipotentielle réelle de la gravité, correspondant au niveau moyen des mers, souvent irrégulière et déformée par la rotation et la densité terrestre.
Différence avec l’ellipsoïde : La forme réelle est plus complexe, influencée par la répartition des masses.
Anomalie gravimétrique () : Différence entre la gravité mesurée et la gravité théorique attendue, indiquant des variations locales de densité ou de masse sous la surface.
Utilité : La prospection géophysique pour détecter des structures souterraines.
La loi de gravitation universelle établit que toute masse attire toute autre masse avec une force proportionnelle à leur produit et inversement au carré de la distance, ce qui explique la chute des corps et la structure du champ gravitationnel terrestre. La variabilité locale de cette force est essentielle pour comprendre la géologie et la géophysique de la Terre.
Gravité : Force d’attraction exercée par la Terre sur un objet, décrite par la loi de gravitation universelle. Elle dépend de la masse de la Terre, de la masse de l’objet, et de la distance au centre de la Terre.
Loi de gravitation universelle : Formule établissant que la force d’attraction entre deux masses m₁ et m₂ séparées par une distance r est F = G * (m₁ * m₂) / r², où G est la constante gravitationnelle.
Accélération de pesanteur (g) : Accélération subie par un objet en chute libre à la surface de la Terre, approximativement 9,81 m/s². Elle est liée à la force gravitationnelle par la deuxième loi de Newton.
Géoïde : Surface équipotentielle réelle de la gravité, correspondant au niveau moyen des mers. Elle est irrégulière et déformée par la rotation terrestre et la répartition des masses internes.
Anomalie gravimétrique (Δg) : Différence entre la valeur mesurée de la gravité et la valeur théorique attendue, permettant d’identifier des variations locales de la densité ou de la masse sous la surface.
La gravité varie en fonction de la latitude, de l’altitude, de la forme de la Terre (ellipsoïde vs géoïde) et de la densité locale des matériaux terrestres.
La force gravitationnelle est inversement proportionnelle au carré de la distance au centre de la Terre, ce qui explique la diminution de g avec l’altitude.
La rotation de la Terre induit une force centrifuge qui réduit localement g, surtout à l’équateur.
La forme réelle de la surface équipotentielle (le géoïde) est plus complexe que l’ellipsoïde de référence, influençant la mesure précise de la gravité.
La mesure gravimétrique, à l’aide de gravimètres absolus ou relatifs, permet de détecter des anomalies gravimétriques liées à la structure interne de la Terre ou à la topographie.
La force d’attraction Terre-objet, ou gravité, est une force fondamentale qui dépend de la masse, de la distance et de la distribution interne de la Terre, et elle varie localement en raison de la forme, de la rotation et de la composition géologique.
Accélération gravitationnelle (g) : Accélération d’un corps en chute libre sous l’effet de la gravité terrestre, généralement d’environ 9,81 m/s² à la surface. Elle représente la force d’attraction exercée par la Terre sur un objet, par unité de masse.
Loi de gravitation universelle : Loi formulée par Newton stipulant que toute masse attire toute autre masse avec une force proportionnelle au produit de leurs masses et inversement au carré de la distance qui les sépare :
où G est la constante gravitationnelle.
Géoïde : Surface équipotentielle réelle de la gravité terrestre, représentant le niveau moyen des mers et la forme que prendrait la surface de l’eau si elle suivait parfaitement la gravité. Elle est irrégulière, contrairement à l’ellipsoïde de référence.
Variation de g : La valeur de l’accélération gravitationnelle n’est pas constante partout ; elle varie en fonction de la latitude, de l’altitude, de la densité locale du sous-sol, et de la forme de la Terre (aplatissement aux pôles, rotation).
Correction gravimétrique : Ajustement appliqué aux mesures de gravité pour tenir compte de l’altitude (correction à l’air libre) et de la masse de la croûte terrestre (correction de plateau), afin d’obtenir une valeur normalisée de g.
Anomalie gravimétrique (Δg) : Différence entre la valeur mesurée de g et la valeur théorique attendue pour un modèle standard de la Terre. Elle permet d’identifier des variations de densité ou des structures géologiques spécifiques.
La formule de g à la surface de la Terre :
où M est la masse de la Terre et r le rayon à l’endroit considéré.
La valeur de g est maximale aux pôles (~9,83 m/s²) et minimale à l’équateur (~9,78 m/s²) en raison de l’aplatissement de la Terre et de la force centrifuge due à sa rotation.
La rotation terrestre induit une force centrifuge qui réduit localement g, surtout à l’équateur.
La forme réelle de la surface équipotentielle, le géoïde, est irrégulière, ce qui explique les variations locales de g.
La mesure précise de g est essentielle pour la cartographie gravimétrique, la prospection géophysique, et la planification spatiale.
L’accélération gravitationnelle g varie selon la latitude, l’altitude et la densité locale du sous-sol, et sa connaissance précise est cruciale pour comprendre la structure interne de la Terre et pour des applications géophysiques.
Gravité (g) : Accélération due à la force d’attraction exercée par la Terre sur un corps à sa surface, généralement d’environ 9,81 m/s². Elle dépend de la position géographique et de la topographie locale.
Loi de gravitation universelle : Loi formulée par Newton, qui stipule que la force d’attraction entre deux masses m₁ et m₂ est proportionnelle au produit de leurs masses et inversement au carré de la distance r qui les sépare :
Géoïde : Surface équipotentielle réelle de la gravité terrestre, correspondant au niveau moyen des mers, irrégulière et déformée par la rotation et la répartition des masses internes.
Anomalie gravimétrique (Δg) : Différence entre la valeur mesurée de la gravité et la valeur théorique attendue à un point donné, permettant d’identifier des variations locales de masse ou de densité.
Correction d’altitude / à l’air libre : Ajustement appliqué à une mesure gravimétrique pour compenser l’effet de l’altitude du point de mesure par rapport à l’ellipsoïde de référence.
Modèles d’isostasie (Airy, Pratt, flexurale) : Théories expliquant l’équilibre gravitationnel de la croûte terrestre, notamment comment les reliefs et la densité des couches supérieures influencent la surface de compensation.
La gravité varie en fonction de la latitude, de l’altitude, de la forme de la Terre (aplatissement aux pôles), et de la densité locale des matériaux.
La rotation terrestre induit une force centrifuge qui réduit la gravité à l’équateur par rapport aux pôles.
La forme réelle de la surface équipotentielle, le géoïde, est plus irrégulière que l’ellipsoïde de référence, influençant la topographie gravimétrique.
Les anomalies gravimétriques permettent de détecter des variations de masse ou de densité dans la croûte terrestre, essentielles en prospection géophysique.
La correction des mesures gravimétriques doit prendre en compte l’altitude et la masse de la couche superficielle pour obtenir une valeur normalisée de g.
Les modèles d’isostasie expliquent la compensation des reliefs par des variations de densité et d’épaisseur de la croûte, influençant la topographie et la gravité locale.
La variation de g résulte de la rotation, de la forme de la Terre, et de la distribution interne des masses ; la compréhension et la correction de ces variations sont essentielles pour la géophysique et la prospection.
Effet de Coriolis : Force fictive apparaissant dans un référentiel en rotation, déviant la trajectoire des objets en mouvement vers la droite dans l'hémisphère Nord et vers la gauche dans l'hémisphère Sud.
Point essentiel : Explique la déviation des vents et des courants marins à cause de la rotation terrestre.
Force centrifuge : Force apparente ressentie par un corps en rotation, qui agit en direction opposée au centre de rotation, provoquant une légère réduction de la gravité à l'équateur.
Point essentiel : Elle modifie la valeur de g en fonction de la latitude.
Géoïde : Surface équipotentielle gravitationnelle moyenne de la Terre, représentant le niveau moyen des mers.
Point essentiel : La forme du géoïde est irrégulière, influencée par la rotation et la répartition de la masse terrestre.
Aplatissement de la Terre : Forme ellipsoïdale due à la rotation, aplatie aux pôles et élargie à l’équateur.
Point essentiel : La différence de rayon entre l’équateur et les pôles est d’environ 21 km.
Surface équipotentielle : Surface où l’énergie potentielle gravitationnelle est constante, perpendiculaire à la direction de la gravité.
Point essentiel : La surface de l’eau suit cette surface, qui n’est pas sphérique à cause de la rotation.
L’effet de la rotation terrestre modifie la gravité et la forme de la Terre, créant un ellipsoïde aplati aux pôles et une déviation des mouvements, ce qui influence la géophysique, la météorologie et la navigation.
Ellipsoïde de révolution : Surface géométrique obtenue par rotation d'une ellipse autour de son axe majeur, approximant la forme de la Terre. Elle est caractérisée par son rayon à l’équateur (≈6378 km) et son aplatissement aux pôles.
Géoïde : Surface équipotentielle réelle du champ gravitationnel terrestre, correspondant au niveau moyen des mers en l’absence de courants et de marées. Elle est irrégulière, plus précise que l’ellipsoïde, et reflète la distribution réelle de la gravité.
Surface équipotentielle : Surface où l’énergie potentielle gravitationnelle est constante. La surface des océans suit approximativement cette surface, qui n’est pas sphérique mais ellipsoïdale ou irrégulière.
Aplatissement : Différence entre le rayon à l’équateur et celui aux pôles, dû à la rotation de la Terre. La Terre est aplatie aux pôles, formant un ellipsoïde de révolution.
Géoïde vs Ellipsoïde : La différence principale réside dans leur nature ; l’ellipsoïde est une approximation géométrique simple, alors que le géoïde représente la réalité physique du champ gravitationnel.
Anomalies gravimétriques : Différences entre la gravité mesurée et la gravité théorique sur l’ellipsoïde, dues à la densité variable de la Terre et à la topographie.
La Terre n’est pas une sphère parfaite mais un ellipsoïde de révolution, aplatie aux pôles en raison de sa rotation.
La surface réelle du niveau de mer, le géoïde, est une surface équipotentielle irrégulière, influencée par la distribution de masse interne et externe.
La gravité varie selon la latitude, l’altitude, la densité locale, et la topographie, ce qui affecte la forme du géoïde.
La différence entre l’ellipsoïde et le géoïde est essentielle pour la cartographie précise, la navigation et la géophysique.
La modélisation de la forme terrestre utilise des modèles comme ceux d’Airy, Pratt ou d’isostasie pour expliquer la compensation des reliefs.
La Terre est approximée par un ellipsoïde de révolution pour la géométrie, mais sa véritable forme, le géoïde, reflète la réalité du champ gravitationnel et présente des irrégularités dues à la composition interne et à la topographie.
La surface équipotentielle, représentée par le géoïde, est la véritable référence du niveau de la mer, et ses irrégularités révèlent la dynamique interne et la répartition des masses terrestres.
Les gravimètres permettent de détecter de faibles variations du champ gravitationnel terrestre, révélant des structures géologiques profondes et contribuant à la compréhension de la dynamique de la Terre.
Anomalie gravimétrique (Δg) : différence entre la valeur mesurée de la pesanteur et la valeur théorique attendue en un point donné, permettant d’identifier des variations locales du champ gravitationnel dues à des variations de masse ou de structure sous la surface.
Géoïde : surface équipotentielle réelle de la gravité terrestre, correspondant au niveau moyen des mers, irrégulière et influencée par la distribution de masse à l’intérieur de la Terre.
Isostasie : état d’équilibre gravitationnel entre la lithosphère et l’asthénosphère, où la croûte « flotte » selon sa densité et son épaisseur, permettant d’expliquer la compensation des reliefs terrestres.
Modèle d’Airy : modèle d’isostasie où la croûte continentale est épaissie sous les montagnes, avec une racine crustale plus profonde et moins dense pour compenser la masse supplémentaire.
Modèle de Pratt : modèle d’isostasie où la densité de la croûte varie horizontalement, permettant à des reliefs de flotter à différentes hauteurs sans modification de la profondeur de la racine crustale.
Les anomalies gravimétriques révèlent des variations de masse à l’intérieur de la Terre, influençant la gravité locale. Elles sont corrigées pour l’altitude et la masse de surface pour isoler la composante liée à la structure profonde.
La surface équipotentielle (géoïde) n’est pas sphérique mais ellipsoïdale, déformée par la rotation terrestre et la distribution inégale de la masse.
L’isostasie explique la présence de reliefs terrestres par un équilibre où la croûte « flotte » dans l’asthénosphère, selon des modèles comme ceux d’Airy ou de Pratt, en fonction du contexte géologique.
La flexion de la lithosphère sous les volcans ou chaînes de montagnes modélise la déformation locale liée à la charge, influençant la gravité et la topographie.
La compréhension des anomalies gravimétriques et de l’isostasie est essentielle pour la prospection géophysique, la modélisation de la structure interne et la compréhension de l’évolution géologique.
Les anomalies gravimétriques et le phénomène d’isostasie permettent d’interpréter la structure interne de la Terre et la formation de ses reliefs, en révélant l’équilibre dynamique entre masse, densité et déformation de la croûte terrestre.
Les modèles d’isostasie d’Airy et de Pratt offrent des explications complémentaires pour comprendre l’équilibre gravitationnel de la Terre, en tenant compte des variations d’épaisseur et de densité de la croûte selon le contexte géologique.
| Aspect | Loi de gravitation universelle | Force Terre-objet (gravité) |
|---|---|---|
| Formule | ||
| Constantes | ||
| Dépendance | Masse des corps, distance | Masse de la Terre, position (latitude, altitude) |
| Surface d’application | Universelle, toutes masses | Sur Terre, influence locale (latitude, altitude) |
| Variabilité | Variations locales (anomalies gravimétriques) | Variations selon latitude, altitude, forme |
| Forme de la Terre | Surface équipotentielle | Géoïde vs Ellipsoïde |
|---|---|---|
| Définition | Surface où la gravité est constante | Surface réelle, irrégulière, niveau moyen des mers |
| Forme | Ellipsoïde (approximation) | Géoïde : surface réelle, déformée par rotation et densité |
| Influence sur g | Variations selon la forme et la densité | Variations locales de g |
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1. Quelle est la définition de la loi de gravitation universelle de Newton ?
2. Quelle est la valeur de la constante gravitationnelle G utilisée dans la loi de gravitation universelle ?
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Loi de gravitation — définition ?
Force d’attraction entre deux masses, proportionnelle au produit et inversement au carré de la distance.
Loi de gravitation — définition ?
Force entre deux masses, inverse carré distance.
Force d’attraction Terre-objet — rôle ?
Elle détermine la pesanteur et l’accélération de pesanteur (g) à la surface.
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