QCM : Propriétés et fonctions des membranes — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle combinaison décrit correctement la composition et les fonctions générales de la membrane cellulaire ?

Une bicouche de lipides, de protéines et de glucides qui délimite, échange et communique
Une couche protéique qui stocke l’énergie et synthétise directement les acides nucléiques
Un réseau glucidique qui rigidifie la cellule et bloque les échanges avec son environnement
Une enveloppe lipidique dépourvue de protéines qui sépare les organites du cytosol

Une bicouche de lipides, de protéines et de glucides qui délimite, échange et communique

Explication

La membrane cellulaire est une bicouche lipidique contenant aussi des protéines et des glucides; elle délimite les compartiments, régule les échanges et participe à la communication. Une enveloppe dépourvue de protéines ne pourrait pas assurer efficacement ces fonctions de transport et de signalisation.

2. Quelle composition est caractéristique de la membrane mitochondriale ?

Environ 76 % de protéines, notamment des perméases et des protéines respiratoires
Environ 76 % de glucides, associés à des protéines de reconnaissance
Près de 80 % de lipides formant une gaine isolante autour d’un axone
Environ 52 % de lipides, 44 % de protéines et 4 % de glucides

Environ 76 % de protéines, notamment des perméases et des protéines respiratoires

Explication

La membrane mitochondriale contient environ 76 % de protéines, dont des perméases et des protéines de la chaîne respiratoire nécessaires à la production d’ATP. La composition proche de 52 % de lipides, 44 % de protéines et 4 % de glucides correspond à la membrane plasmique hépatique.

3. Pourquoi un phospholipide est-il qualifié d’amphiphile dans un milieu aqueux ?

Il comporte une région chargée et une région protéique qui s’assemblent en membrane
Il possède deux régions hydrophiles qui restent dispersées individuellement dans l’eau
Il possède une région hydrophobe et une région hydrophile qui favorisent la formation d’une bicouche
Il est entièrement hydrophobe et s’agrège en structures éloignées du milieu aqueux

Il possède une région hydrophobe et une région hydrophile qui favorisent la formation d’une bicouche

Explication

Un phospholipide amphiphile possède une région hydrophobe et une région hydrophile; cette dualité entraîne son organisation spontanée en bicouche dans l’eau. Une molécule entièrement hydrophobe ne présente pas cette organisation amphiphile.

4. Comment s’orientent les feuillets d’une membrane d’organite par rapport à ceux de la membrane plasmique ?

Le feuillet luminal fait face au cytosol dans les deux membranes, tandis que l’autre feuillet est externe
Les deux feuillets font face au cytosol dans la membrane plasmique comme dans la membrane d’organite
Le feuillet cytosolique fait face à l’extérieur pour la membrane plasmique et à la lumière de l’organite
Le feuillet cytosolique fait face au cytosol pour la membrane plasmique et à l’extérieur de l’organite

Le feuillet cytosolique fait face au cytosol pour la membrane plasmique et à l’extérieur de l’organite

Explication

Dans la membrane plasmique, le feuillet cytosolique est orienté vers le cytosol; dans une membrane d’organite, il est externe, tandis que l’autre feuillet regarde la lumière. La lumière de l’organite ne correspond donc pas au feuillet cytosolique.

5. Quelle répartition des phospholipides entre les deux feuillets est correcte ?

La phosphatidylcholine est surtout externe, tandis que la phosphatidylsérine est surtout cytosolique
La phosphatidylsérine est surtout externe, tandis que la phosphatidylcholine est surtout cytosolique
La phosphatidyléthanolamine est répartie de façon égale, tandis que la sphingomyéline est cytosolique
La sphingomyéline est surtout cytosolique, tandis que le phosphatidylinositol est surtout externe

La phosphatidylcholine est surtout externe, tandis que la phosphatidylsérine est surtout cytosolique

Explication

La phosphatidylcholine et la sphingomyéline sont principalement présentes dans le feuillet externe, alors que la phosphatidylsérine, la phosphatidyléthanolamine et le phosphatidylinositol sont surtout cytosoliques. La phosphatidylsérine n’est donc pas normalement majoritaire dans le feuillet externe.

6. Lors de l’apoptose, quel événement membranaire signale aux macrophages qu’une cellule doit être phagocytée ?

Les scramblases déplacent la sphingomyéline vers le feuillet cytosolique de la membrane
Les protéines transmembranaires retirent les glucides externes qui reconnaissent les macrophages
Les scramblases exposent la phosphatidylsérine sur la face externe de la membrane
Les flippases concentrent la phosphatidylcholine sur la face externe de la membrane

Les scramblases exposent la phosphatidylsérine sur la face externe de la membrane

Explication

Lors de l’apoptose, les scramblases exposent la phosphatidylsérine sur la face externe, où elle devient un signal reconnu par les macrophages. Les flippases maintiennent plutôt l’asymétrie membranaire grâce à l’ATP et ne constituent pas le mécanisme décrit ici.

7. Quelle distinction entre les trois catégories de protéines membranaires est correcte ?

Une protéine transmembranaire est liée par un lipide, une périphérique traverse la bicouche et une protéine lipidée s’y associe faiblement
Une protéine transmembranaire porte des glucides, une périphérique est liée covalemment et une protéine lipidée traverse la bicouche
Une protéine transmembranaire s’associe faiblement, une périphérique traverse la bicouche et une protéine lipidée reste soluble dans le cytosol
Une protéine transmembranaire traverse la bicouche, une périphérique s’y associe faiblement et une protéine lipidée est liée covalemment à un lipide

Une protéine transmembranaire traverse la bicouche, une périphérique s’y associe faiblement et une protéine lipidée est liée covalemment à un lipide

Explication

Les protéines transmembranaires traversent la bicouche, les protéines périphériques y sont associées par des liaisons faibles et les protéines ancrées par des lipides sont liées covalemment à un lipide. Une protéine périphérique interagit donc bien directement avec la membrane, contrairement à la confusion proposée.

8. Après la fusion d’une vésicule avec la membrane plasmique, où se trouve une protéine portant une ancre GPI située dans la lumière du réticulum endoplasmique ?

Sur la face cytosolique de la membrane plasmique, car la lumière devient cytosolique
Dans le feuillet interne de la membrane plasmique, après inversion de son orientation
Sur la face externe de la membrane plasmique, car le feuillet luminal devient externe
Dans le cytosol, après détachement de l’ancre GPI pendant le transport

Sur la face externe de la membrane plasmique, car le feuillet luminal devient externe

Explication

L’orientation topologique est conservée pendant le transport vésiculaire : le feuillet luminal de la vésicule devient le feuillet externe après fusion avec la membrane plasmique. La protéine liée à l’ancre GPI se retrouve donc du côté externe et ne passe pas dans le cytosol.

9. Quelle fonction caractérise le glycocalix ?

Il constitue un réseau protéique cytosolique qui maintient la forme et déplace les chromosomes
Il forme une enveloppe nucléaire interne qui empêche les molécules de signalisation d’entrer
Il forme une couche lipidique interne qui produit de l’ATP et contrôle la chaîne respiratoire
Il forme un manteau glucidique externe qui protège la cellule et porte des déterminants de reconnaissance

Il forme un manteau glucidique externe qui protège la cellule et porte des déterminants de reconnaissance

Explication

Le glycocalix est un manteau glucidique externe qui protège mécaniquement la cellule, porte notamment les déterminants antigéniques du système ABO et peut servir de récepteur. La production d’ATP relève plutôt des fonctions mitochondriales, pas du glycocalix.

10. Quelle conclusion les expériences de Frye et Edidin réalisées en 1970 ont-elles apportée sur les protéines membranaires après fusion de cellules humaines et murines ?

Elles restent séparées après une incubation de 30 minutes à 37 °C
Elles traversent spontanément les deux feuillets de la bicouche
Elles se mélangent après une incubation de 30 minutes à 37 °C
Elles sont éliminées de la membrane après la fusion cellulaire

Elles se mélangent après une incubation de 30 minutes à 37 °C

Explication

Les expériences de Frye et Edidin ont montré que les protéines membranaires se mélangent après la fusion cellulaire dans ces conditions. Leur résultat met en évidence la mobilité des protéines dans le plan de la membrane, et non leur passage entre les deux feuillets.

11. Quel énoncé décrit le mieux le modèle de la mosaïque fluide proposé par Singer et Nicolson en 1972 ?

Les glucides constituent une matrice immobile autour des protéines
Les lipides et les protéines se déplacent au sein de la bicouche
Les lipides traversent librement les deux feuillets de la membrane
Les protéines restent fixes dans une bicouche lipidique rigide

Les lipides et les protéines se déplacent au sein de la bicouche

Explication

Le modèle de Singer et Nicolson décrit une membrane dynamique où lipides et protéines peuvent se déplacer au sein de la bicouche. Cette fluidité concerne principalement les déplacements latéraux et n’implique pas que tous les composants traversent librement les feuillets.

12. Quelle composition en acides gras tend à rendre une membrane plus fluide ?

Des acides gras courts et insaturés
Des acides gras longs et saturés
Des acides gras saturés associés à une bicouche épaisse
Des acides gras longs avec beaucoup de cholestérol

Des acides gras courts et insaturés

Explication

Les chaînes courtes et les doubles liaisons des acides gras insaturés favorisent la fluidité membranaire. À l’inverse, les chaînes longues et saturées, ainsi qu’une forte concentration de cholestérol, tendent à rigidifier la membrane.

13. Quelle caractéristique définit un radeau lipidique membranaire ?

Un compartiment intracellulaire formé après digestion des membranes
Une vésicule pauvre en lipides servant au transport extracellulaire
Une région composée principalement de protéines du cytosquelette
Un microdomaine riche en cholestérol et en sphingolipides

Un microdomaine riche en cholestérol et en sphingolipides

Explication

Un radeau lipidique est un microdomaine enrichi en cholestérol et en sphingolipides, relativement résistant aux détergents. Il sert notamment de plateforme d’assemblage pour des protéines impliquées dans la signalisation, contrairement à une vésicule de transport.

14. Dans une cellule épithéliale intestinale, quel est le rôle des jonctions serrées sur les protéines membranaires ?

Elles internalisent les protéines apicales dans des endosomes spécialisés
Elles ajoutent des protéines vésiculaires à la membrane basolatérale
Elles augmentent leur diffusion latérale entre les domaines apical et basolatéral
Elles limitent leur diffusion latérale et séparent les domaines apical et basolatéral

Elles limitent leur diffusion latérale et séparent les domaines apical et basolatéral

Explication

Les jonctions serrées forment une barrière qui limite la diffusion latérale des protéines et maintient la séparation entre domaines apical et basolatéral. La fluidité membranaire favorise les déplacements latéraux, mais les jonctions serrées les restreignent localement.

15. Quelle association entre un processus membranaire et son effet est correcte ?

L’endocytose sépare les domaines apicaux, tandis que l’exocytose forme des radeaux lipidiques
L’endocytose retire une portion de membrane, tandis que l’exocytose en ajoute une
L’endocytose détruit la membrane, tandis que l’exocytose bloque les invaginations
L’endocytose ajoute une portion de membrane, tandis que l’exocytose en retire une

L’endocytose retire une portion de membrane, tandis que l’exocytose en ajoute une

Explication

L’endocytose repose sur une invagination qui internalise du matériel et forme un endosome, ce qui retire une portion de membrane plasmique. L’exocytose fusionne une vésicule avec la membrane plasmique et y ajoute sa membrane.

16. Pourquoi la membrane du globule rouge est-elle adaptée au passage dans les capillaires ?

Sa plasticité permet la déformation et son cytosquelette sous-membranaire résiste aux contraintes
Sa forme biconcave empêche les changements de forme et protège les capillaires voisins
Sa rigidité empêche la déformation et son cytosquelette favorise la rupture contrôlée
Son cytosquelette produit l’hémoglobine et sa membrane bloque les échanges mécaniques

Sa plasticité permet la déformation et son cytosquelette sous-membranaire résiste aux contraintes

Explication

La plasticité permet au globule rouge de se déformer dans les capillaires, tandis que le cytosquelette sous-membranaire contribue à sa résistance mécanique. La plasticité et la résistance sont donc deux propriétés complémentaires, et non opposées dans leur fonction.

17. Quelle fonction membranaire assure la bande 3 dans le globule rouge ?

Elle échange un ion chlorure contre un ion bicarbonate et participe à la respiration
Elle fixe l’hémoglobine et assure la synthèse des protéines respiratoires
Elle échange le sodium contre le potassium et déclenche l’exocytose cellulaire
Elle relie la spectrine à l’actine et contrôle la déformation cellulaire

Elle échange un ion chlorure contre un ion bicarbonate et participe à la respiration

Explication

La bande 3 est un échangeur anionique qui fait passer un ion chlorure en échange d’un ion bicarbonate, contribuant ainsi au transport du dioxyde de carbone et à la respiration. La liaison entre le cytosquelette et la membrane relève plutôt de protéines d’ancrage comme l’ankyrine.

18. Quel agencement relie correctement le squelette sous-membranaire du globule rouge à la membrane ?

La spectrine et l’actine sont reliées à la bande 3 par la protéine 4.1 et à la glycophorine par l’ankyrine
La spectrine et l’actine sont reliées à la bande 3 par la glycophorine et à la glycophorine par l’hémoglobine
La spectrine et l’actine sont reliées à la bande 3 par le cholestérol et à la glycophorine par les sphingolipides
La spectrine et l’actine sont reliées à la bande 3 par l’ankyrine et à la glycophorine par la protéine 4.1

La spectrine et l’actine sont reliées à la bande 3 par l’ankyrine et à la glycophorine par la protéine 4.1

Explication

La spectrine et l’actine constituent le squelette sous-membranaire ; l’ankyrine les relie à la bande 3, tandis que la protéine 4.1 intervient dans leur liaison à la glycophorine. La protéine 4.1 et l’ankyrine n’occupent donc pas les mêmes points d’ancrage.

19. Quelle caractéristique décrit correctement la diffusion simple à travers une membrane biologique ?

Elle fait passer des ions selon leur gradient grâce à un canal membranaire ouvert.
Elle fait passer des solutés après leur fixation à un transporteur qui change de conformation.
Elle fait passer des molécules lipophiles non chargées selon leur gradient, sans protéine ni dépense d’énergie.
Elle déplace des molécules contre leur gradient grâce à l’hydrolyse d’une molécule énergétique.

Elle fait passer des molécules lipophiles non chargées selon leur gradient, sans protéine ni dépense d’énergie.

Explication

La diffusion simple concerne de petites molécules lipophiles, hydrophobes et non chargées qui suivent leur gradient sans protéine de transport ni dépense d’énergie. Les ions nécessitent généralement une protéine membranaire, car leur charge limite leur passage dans le cœur hydrophobe de la membrane.

20. Laquelle de ces molécules traverse généralement le plus facilement la membrane par diffusion simple ?

Le glycérol
L’oxygène
Le glucose
Un ion sodium

L’oxygène

Explication

L’oxygène, petite molécule non chargée et lipophile, diffuse plus facilement que le glycérol, tandis que le glucose et les ions traversent très difficilement la membrane par diffusion simple. Le glycérol peut néanmoins traverser la membrane par ce mécanisme, mais avec une efficacité moindre.

21. Quel événement caractérise la séquence d’activation d’un canal sodique voltage-dépendant pendant une dépolarisation ?

Il se ferme, expulse le sodium, reste activé, puis s’ouvre lorsque la membrane se dépolarise.
Il s’ouvre, laisse entrer le sodium, devient inactivé, puis se ferme après la repolarisation.
Il s’ouvre, laisse sortir le sodium, devient inactivé, puis reste ouvert après la repolarisation.
Il fixe le sodium, change de conformation, puis le libère après la consommation d’énergie.

Il s’ouvre, laisse entrer le sodium, devient inactivé, puis se ferme après la repolarisation.

Explication

La dépolarisation ouvre le canal et permet une entrée massive de sodium, puis le canal devient ouvert mais inactivé avant de revenir à l’état fermé après la repolarisation. L’état inactivé ne permet donc plus le flux sodique malgré la persistance de la dépolarisation.

22. À la jonction neuromusculaire, quelle succession d’événements déclenche la contraction musculaire ?

La sortie de calcium musculaire libère l’acétylcholine, qui ferme un canal anionique et empêche la dépolarisation.
L’entrée de calcium nerveux provoque la libération d’acétylcholine, qui ouvre un canal cationique musculaire et entraîne la dépolarisation.
La libération de calcium nerveux ferme le récepteur nicotinique, ce qui bloque la dépolarisation puis provoque la contraction.
L’entrée de sodium musculaire libère l’acétylcholine, qui active un transporteur et déclenche directement la contraction.

L’entrée de calcium nerveux provoque la libération d’acétylcholine, qui ouvre un canal cationique musculaire et entraîne la dépolarisation.

Explication

L’entrée de calcium dans la terminaison nerveuse déclenche la libération d’acétylcholine, laquelle ouvre un canal cationique musculaire et provoque une dépolarisation suivie de la contraction. Les autres propositions inversent le rôle du calcium, du récepteur ou du canal.

23. Quelle propriété distingue correctement un canal membranaire d’un transporteur membranaire ?

Un canal transporte les sucres par alternance de conformations, tandis qu’un transporteur laisse diffuser les ions librement.
Un canal fixe chaque soluté et change de conformation, tandis qu’un transporteur forme un passage ouvert pour les ions.
Un canal forme un passage permettant un flux rapide, tandis qu’un transporteur fixe le soluté et change de conformation.
Un canal déplace les solutés contre leur gradient, tandis qu’un transporteur les déplace avec consommation d’énergie.

Un canal forme un passage permettant un flux rapide, tandis qu’un transporteur fixe le soluté et change de conformation.

Explication

Un canal crée un passage protéique permettant un flux rapide et massif, alors qu’un transporteur doit fixer le soluté puis modifier sa conformation. Cette différence explique aussi pourquoi le fonctionnement d’un transporteur est généralement plus lent et saturable.

24. Quel mécanisme décrit le mieux le fonctionnement d’un transporteur membranaire ?

Il fixe spécifiquement une molécule puis change de conformation pour la déplacer selon son gradient.
Il forme un pore ouvert par lequel les ions traversent rapidement sans interaction spécifique.
Il hydrolyse une molécule énergétique pour déplacer un soluté contre son gradient.
Il dissout temporairement la bicouche lipidique afin de laisser passer les molécules hydrophobes.

Il fixe spécifiquement une molécule puis change de conformation pour la déplacer selon son gradient.

Explication

Un transporteur reconnaît spécifiquement son soluté, le fixe et change de conformation afin de le transférer selon son gradient de concentration. La formation d’un pore correspond plutôt à un canal, tandis que le déplacement contre le gradient relève du transport actif.

25. Une cellule musculaire exprime principalement GLUT4, tandis qu’une cellule intestinale utilise GLUT5 : quels sucres ces transporteurs prennent-ils en charge ?

GLUT4 transporte le fructose et GLUT5 transporte le glucose.
GLUT4 transporte le glucose et GLUT5 transporte le fructose.
GLUT4 transporte le galactose et GLUT5 transporte le glucose.
GLUT4 transporte le glucose et le galactose, tandis que GLUT5 transporte le fructose.

GLUT4 transporte le glucose et GLUT5 transporte le fructose.

Explication

GLUT4 transporte exclusivement le glucose dans les cellules musculaires et les adipocytes, tandis que GLUT5 transporte exclusivement le fructose dans l’intestin. GLUT1, et non GLUT4, peut également transporter le galactose.

26. Pourquoi le transport facilité par transporteur atteint-il un plateau lorsque la concentration du soluté augmente ?

Tous les transporteurs disponibles finissent par être occupés, ce qui limite la vitesse maximale de passage.
La membrane devient imperméable dès que les canaux voisins atteignent leur débit maximal.
Le gradient de concentration disparaît dès qu’un soluté se fixe à un transporteur membranaire.
Les transporteurs convertissent progressivement le soluté en une forme incapable de traverser la membrane.

Tous les transporteurs disponibles finissent par être occupés, ce qui limite la vitesse maximale de passage.

Explication

La vitesse du transporteur atteint un plateau lorsque tous les sites de liaison disponibles sont occupés, ce qui rend le mécanisme saturable. La disparition du gradient ou l’imperméabilisation de la membrane ne constitue pas la cause de cette limitation.

27. Pour chaque molécule d’ATP consommée par la pompe Na+K+ATPase, quel mouvement ionique se produit ?

Deux ions potassium sortent et trois ions sodium entrent
Trois ions potassium sortent et deux ions sodium entrent
Trois ions sodium sortent et deux ions potassium entrent
Deux ions sodium sortent et trois ions potassium entrent

Trois ions sodium sortent et deux ions potassium entrent

Explication

La pompe expulse trois ions sodium et fait entrer deux ions potassium par ATP hydrolysé. La combinaison inverse correspondrait à une direction et une stœchiométrie erronées du transport.

28. Pourquoi la pompe Na+K+ATPase est-elle essentielle au maintien de l’homéostasie cellulaire ?

Elle fait entrer le glucose dans la cellule sans utiliser de gradient électrochimique
Elle maintient les gradients de sodium et de potassium indispensables au fonctionnement cellulaire
Elle dégrade les protéines membranaires afin de réduire les échanges ioniques
Elle transforme directement le sodium et le potassium en molécules énergétiques

Elle maintient les gradients de sodium et de potassium indispensables au fonctionnement cellulaire

Explication

La pompe maintient les gradients de sodium et de potassium, et sa consommation peut atteindre 30 % de l’ATP cellulaire. Elle ne dégrade pas les protéines et ne transforme pas les ions en énergie.

29. Quelle distinction décrit correctement un symport et un antiport ?

Le symport concerne deux ions identiques, tandis que l’antiport concerne deux molécules de nature différente
Le symport transporte une particule avec de l’ATP, tandis que l’antiport transporte deux particules sans énergie
Le symport déplace deux particules dans le même sens, tandis que l’antiport les déplace en sens opposés
Le symport déplace deux particules en sens opposés, tandis que l’antiport les déplace dans le même sens

Le symport déplace deux particules dans le même sens, tandis que l’antiport les déplace en sens opposés

Explication

Un symport couple le déplacement de deux particules dans le même sens, alors qu’un antiport les couple dans des directions opposées. La distinction repose donc sur la direction relative des transports, et non sur l’identité des particules ou l’utilisation directe d’ATP.

30. Dans un cotransport secondairement actif, comment le transport d’une particule contre son gradient est-il rendu possible ?

Il ouvre un canal ionique qui supprime les gradients et empêche tout transport couplé
Il utilise le gradient de la particule transportée, puis convertit cette particule en ATP
Il utilise le gradient d’une autre particule, puis la Na+K+ATPase restaure ce gradient grâce à l’ATP
Il hydrolyse directement un ATP dans le cotransporteur, sans intervention ultérieure de la Na+K+ATPase

Il utilise le gradient d’une autre particule, puis la Na+K+ATPase restaure ce gradient grâce à l’ATP

Explication

Le cotransport secondairement actif exploite notamment le gradient de sodium pour déplacer une autre particule contre son gradient. Il ne consomme pas directement l’ATP ; la Na+K+ATPase rétablit ensuite le gradient de sodium en hydrolysant de l’ATP.

31. Quelle succession d’événements suit la fixation d’un ligand sur un récepteur à activité tyrosine kinase ?

Internalisation du ligand, séparation des sous-unités, puis phosphorylation des lipides membranaires
Dissociation du récepteur, autophosphorylation des thréonines, puis inhibition des protéines cibles
Ouverture d’un canal, phosphorylation des sérines, puis dégradation du récepteur
Dimérisation, autophosphorylation des tyrosines, puis recrutement de protéines de signalisation

Dimérisation, autophosphorylation des tyrosines, puis recrutement de protéines de signalisation

Explication

La fixation du ligand rapproche les récepteurs, provoque leur dimérisation et leur autophosphorylation sur des tyrosines. Ces phosphorylations permettent ensuite le recrutement de protéines qui déclenchent une cascade de signalisation.

32. Quelle différence de substrat phosphorylé distingue les récepteurs à activité sérine/thréonine kinase des récepteurs à activité tyrosine kinase ?

Les premiers phosphorylent des sérines ou des thréonines, tandis que les seconds phosphorylent des tyrosines
Les premiers phosphorylent des lipides, tandis que les seconds phosphorylent des glucides
Les premiers phosphorylent des protéines extracellulaires, tandis que les seconds phosphorylent des ions membranaires
Les premiers phosphorylent des tyrosines, tandis que les seconds phosphorylent des sérines ou des thréonines

Les premiers phosphorylent des sérines ou des thréonines, tandis que les seconds phosphorylent des tyrosines

Explication

Les récepteurs à activité sérine/thréonine kinase ciblent des résidus de sérine ou de thréonine, alors que les récepteurs à activité tyrosine kinase ciblent des tyrosines. La différence porte donc sur le type de résidu phosphorylé.

33. Que se passe-t-il après la fixation d’un ligand sur un récepteur aux cytokines ?

Ses sous-unités se dissocient, les protéines Jak sont inhibées et la cascade de signalisation s’interrompt
Ses sous-unités s’assemblent, les protéines Jak sont activées et des protéines cibles sont phosphorylées
Son domaine extracellulaire internalise le ligand, puis une tyrosine kinase phosphoryle les lipides
Ses sept domaines transmembranaires se ferment, puis une protéine G active directement un canal

Ses sous-unités s’assemblent, les protéines Jak sont activées et des protéines cibles sont phosphorylées

Explication

La fixation du ligand assemble les sous-unités du récepteur aux cytokines et active les protéines Jak. Celles-ci déclenchent ensuite la phosphorylation de protéines cibles et une cascade de signalisation.

34. Quelle caractéristique structurale définit un récepteur couplé aux protéines G ?

Il possède un seul domaine transmembranaire et forme un dimère doté d’une activité tyrosine kinase
Il est dépourvu de domaine transmembranaire et active une kinase située dans le noyau
Il traverse la membrane avec deux domaines et recrute directement des protéines Jak après liaison du ligand
Il possède sept domaines transmembranaires et active un complexe formé des sous-unités alpha, bêta et gamma

Il possède sept domaines transmembranaires et active un complexe formé des sous-unités alpha, bêta et gamma

Explication

Un récepteur couplé aux protéines G comporte sept domaines transmembranaires et active un complexe hétérotrimérique composé des sous-unités alpha, bêta et gamma. La structure à un seul domaine transmembranaire caractérise plutôt certains récepteurs enzymatiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 82 flashcards sur Propriétés et fonctions des membranes.

Qu'est-ce que la membrane cellulaire ?

Une bicouche lipidique avec lipides, protéines, glucides délimitant cellules et compartiments.

Quelle est la composition lipidique de la membrane plasmique hépatique ?

Elle contient 52 % de lipides.

Quelle proportion de protéines contient la membrane plasmique hépatique ?

Elle contient 44 % de protéines.

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Approfondir avec la fiche

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