📌 La reproduction asexuée implique un seul organisme parent et aucune cellule sexuelle, tandis que la reproduction sexuée implique l’union de gamètes.
Asexuée : un parent, pas de gamètes, des clones ; sexuée : deux gamètes, diversité génétique.
★ À maîtriser
📌 La scissiparité produit de nouveaux individus par division ou fragmentation du parent, tandis que la gemmiparité produit des individus à partir de bourgeons formés sur un parent intact.
Chez la planaire Dugesia sp., chaque fragment obtenu après division du corps peut régénérer un individu entier par architomie.
Lors de la gemmiparité, un bourgeon apparaît sur le parent, grandit, se différencie, puis se détache ou reste attaché pour former une colonie.
Chez Obelia, les colonies présentent des hydrantes ou gastrozoïdes nutritifs, des gonanges ou gonozoïdes reproducteurs et des bourgeons médusaires donnant des méduses libres.
Les gemmules des Spongillidés sont des agrégats d’archéocytes indifférenciés de 100 à 1000 μm entourés d’une coque de spongine et de spicules siliceux, qui résistent au froid et à la sécheresse.
Chez Fasciola hepatica, un miracidium infecte une limnée, devient un sporocyste, produit plusieurs dizaines de rédies, puis chaque rédie produit 10 à 20 cercaires, ce qui peut conduire à 10 000 cercaires en quelques semaines.
Compléments
Chez certains Annélides Polychètes comme Syllis gracilis, la paratomie réalise la régénération des parties manquantes et la reconstitution de l’organisme avant la division du corps parental.
Chez Dasypus novemcinctus, un seul zygote donne systématiquement quatre embryons génétiquement identiques.
Fragmenter, bourgeonner, multiplier l’embryon : scissiparité, gemmiparité, polyembryonie.
★ À maîtriser
Chez les planaires, les néoblastes peuvent régénérer l’intégralité du corps, y compris le cerveau, à partir d’un fragment minuscule.
Chez une planaire irradiée, l’injection d’un seul néoblaste sain permet de coloniser les tissus, de régénérer l’animal entier en sept semaines et de produire un clone de la planaire donneuse.
Les principaux facteurs de régulation sont: la taille et les neurosécrétions, les gènes du développement comme les gènes hox, la température, l’alimentation, la gravité
Compléments
📌 La dédifférenciation ramène une cellule spécialisée vers un état moins spécialisé, tandis que les cellules souches adultes sont déjà indifférenciées.
Mitose et cellules souches → régénération ; signaux internes et environnementaux → déclenchement ou modulation.
★ À maîtriser
📌 La reproduction asexuée favorise une multiplication rapide et clonale, tandis que la reproduction sexuée produit de la diversité génétique mais demande davantage de ressources.
📌 La parthénogenèse produit un embryon à partir d’un gamète femelle non fécondé, tandis que la gynogenèse nécessite l’activation de l’ovule par un spermatozoïde qui n’apporte pas de matériel génétique fonctionnel.
Compléments
Chez Fasciola hepatica et Plasmodium falciparum, la multiplication asexuée massive compense les pertes entre les hôtes et augmente les chances d’atteindre l’hôte suivant.
Chez les pucerons, la belle saison favorise des femelles virginipares et vivipares produites par parthénogenèse améiotique, tandis que l’automne induit des formes sexuées et un œuf d’hiver résistant.
Asexuée : rapide et clonale ; sexuée : diversifiée mais coûteuse.
★ À maîtriser
📌 L’hermaphrodisme simultané maintient les fonctions mâle et femelle au même moment, tandis que l’hermaphrodisme successif change de sexe au cours de la vie.
📌 La protérandrie correspond à un fonctionnement mâle puis femelle, tandis que la protogynie correspond à un fonctionnement femelle puis mâle.
Compléments
📌 Le dimorphisme sexuel primaire concerne les gonades et conduits génitaux, tandis que le dimorphisme sexuel secondaire concerne des caractères visibles comme la coloration, la taille ou les ornements.
Chez le lombric Lumbricus terrestris, deux individus échangent des spermatozoïdes et la fécondation se déroule ensuite dans un cocon gélatineux sécrété par le clitellum.
Chez le poisson clown Amphiprion ocellaris, la femelle dominante est la plus grande, le mâle reproducteur est le deuxième plus grand et, si la femelle meurt, le mâle reproducteur devient femelle.
Gonochorisme : sexes séparés ; hermaphrodisme : un individu porte les deux fonctions.
★ À maîtriser
Compléments
Chez la moule, plusieurs millions de gamètes sont émis de manière synchronisée dans l’eau de mer et la diantline des spermatozoïdes stimule la ponte des ovocytes par les femelles.
Chez les Spongiaires, le spermatozoïde est capté par un choanocyte qui devient une cellule charriante et le transporte jusqu’à l’ovocyte dans la mésoglée.
Chez les Céphalopodes, le bras hectocotyle transfère les spermatophores du mâle à la femelle, où la fécondation a lieu dans les voies génitales.
Chez les Chondrichtyens comme les requins, les ptérygopodes dérivés des nageoires pelviennes permettent la copulation et le transfert interne des spermatozoïdes.
Fécondation externe : fusion dans le milieu ; interne : fusion dans les voies génitales.
★ À maîtriser
📌 La fécondation externe libère simultanément les gamètes dans l’eau, tandis que la fécondation interne transfère directement les spermatozoïdes dans les voies génitales de la femelle.
Compléments
Chez les criquets, l’édéage permet au mâle d’introduire directement ses spermatozoïdes dans les voies génitales de la femelle.
Chez les requins et les raies, les ptérygopodes dérivés des nageoires pelviennes transfèrent les spermatozoïdes à l’intérieur de la femelle.
Chez les céphalopodes, le mâle utilise un bras modifié appelé hectocotyle pour transférer des spermatophores dans la cavité palléale de la femelle.
Fécondation externe dans l’eau, fécondation interne par copulation
📌 L’alternance reproductive associe la prolifération rapide de la reproduction asexuée en conditions favorables à la diversité génétique produite par la reproduction sexuée en période de stress ou de changement.
Zygote → planula → polype → méduse → gamètes
★ À maîtriser
La périodicité de la reproduction synchronise la naissance des jeunes avec l’abondance des ressources alimentaires, des températures clémentes et des conditions météorologiques favorables.
Les principaux facteurs externes sont:
📌 Chez les mammifères saisonniers, les espèces de jours courts se reproduisent lorsque la durée du jour diminue, tandis que les espèces de jours longs se reproduisent lorsque la durée du jour augmente.
Compléments
Température, lumière et alimentation → maturation des gonades et reproduction
★ À maîtriser
Le contrôle photopériodique suit le trajet de la lumière captée par la mélanopsine rétinienne, transmise par le tractus rétinohypothalamique aux noyaux supra-chiasmatiques, puis relayée par les ganglions cervicaux supérieurs vers la glande pinéale.
La glande pinéale produit la mélatonine, dont la synthèse est inhibée par la lumière et stimulée par l’obscurité, de sorte que sa concentration sanguine est proportionnelle à la durée de la nuit.
Chez les ovins en jours longs, la faible mélatonine augmente la TSH, la TSH augmente la T3, la T3 inhibe les kisspeptines, puis la baisse des kisspeptines inhibe la GnRH, la LH et la FSH ainsi que la reproduction.
Compléments
Lumière → rétine → NSC → glande pinéale → mélatonine
★ À maîtriser
📌 Le développement post-embryonnaire direct produit un jeune ressemblant globalement à l’adulte et ne nécessitant pas de métamorphose profonde.
📌 La croissance continue des mammifères et des oiseaux est graduelle, tandis que la croissance discontinue des arthropodes nécessite des mues à cause de leur exosquelette rigide.
Compléments
Jeune miniature de l’adulte, avec croissance continue ou par mues
📌 La paurométabolie conserve un milieu de vie similaire entre larve et adulte, tandis que l’hémimétabolie sépare leurs milieux, souvent aquatique pour la larve et terrestre ou aérien pour l’adulte.
📌 La métamorphose holométabole comprend une larve, une pupe immobile et non nourricière, puis un adulte très différent morphologiquement de la larve.
Larve → métamorphose → adulte
★ À maîtriser
📌 La photosensibilité détecte les variations d’intensité lumineuse sans former d’image, tandis que la vision forme une image grâce à un œil complexe.
Compléments
Signaux chimiques, visuels ou sonores selon le milieu
📌 Dans les yeux camérulaires, les cônes assurent principalement la vision diurne et la perception des couleurs, tandis que les bâtonnets sont spécialisés dans la vision nocturne et la détection des faibles luminosités.
Dans un photorécepteur vertébré éclairé, un photon transforme le rétinal de la forme cis à la forme trans, détache le rétinal de l’opsine, active la rhodopsine, permet l’échange du GDP contre du GTP sur la transducine, active la phosphodiestérase, puis provoque l’hydrolyse du GMP cyclique.
🔄 La réponse électrique du photorécepteur comprend:
Photon → rhodopsine → transducine → PDE → fermeture des canaux → hyperpolarisation
★ À maîtriser
📌 Chez les Arthropodes, l’absorption de la lumière provoque généralement une dépolarisation de la cellule photoréceptrice par ouverture de canaux ioniques, contrairement à l’hyperpolarisation observée chez les Vertébrés.
Compléments
Le nombre d’ommatidies peut varier de quelques dizaines à plus de 30 000 par œil chez certains insectes comme les libellules.
Chaque ommatidie contribue à une mosaïque d’images que le cerveau de l’insecte assemble pour produire une perception visuelle de l’environnement.
Une mosaïque d’ommatidies assemble de petites images dans le cerveau de l’insecte
★ À maîtriser
Chez les Vertébrés, les cordes vocales des mammifères vibrent sous l’effet de l’air expiré, le syrinx produit les chants des oiseaux et les sacs vocaux amplifient les croassements des amphibiens.
Chez les Vertébrés, les vibrations sonores passent du tympan aux osselets, puis à la fenêtre ovale et au liquide cochléaire, dont les mouvements déforment les cellules ciliées et déclenchent la libération de glutamate vers le nerf auditif.
Compléments
📌 Les cigales produisent des sons avec des cymbales cuticulaires mises en vibration par des muscles, tandis que les grillons produisent des sons par stridulation entre un archet et une râpe.
Vertébrés : tympan et cochlée ; insectes : tympan sur patte, abdomen ou thorax
Nourrir, défendre, vivre ensemble, se reproduire : NDVR
★ À maîtriser
📌 La sélection intrasexuelle résulte de la compétition entre individus du même sexe, tandis que la sélection intersexuelle résulte du choix de partenaires par l’autre sexe.
La sélection intrasexuelle favorise les armements physiques, la grande taille, la force musculaire, les comportements agressifs ou ritualisés, ainsi que l’endurance et l’agilité lorsque ces caractères permettent aux mâles d’exclure leurs rivaux et d’accéder aux femelles.
La sélection intersexuelle est souvent exercée par les femelles parce que leur investissement reproductif est élevé en raison de la production d’ovules coûteux, de la gestation ou de l’incubation et des soins parentaux postérieurs à la naissance.
Le processus d’emballement de Fisher, proposé en 1930, associe une préférence féminine P et un trait masculin T transmis conjointement, de sorte que les accouplements préférentiels renforcent progressivement à la fois le trait T et la préférence P. — Ronald Fisher
📌 L’emballement de Fisher s’arrête lorsque le coût du trait masculin, notamment énergétique ou lié à la prédation, s’équilibre avec son avantage reproductif d’accès aux femelles.
📌 La spéciation allopatrique commence par une séparation géographique, tandis que la spéciation sympatrique se produit dans la même zone géographique par divergence des préférences et accouplements assortatifs.
Compléments
Selon Charles Darwin (1870), la sélection sexuelle correspond aux avantages que certains individus ont sur d’autres du même sexe et de la même espèce en relation exclusive avec la reproduction.
Wallace (1891) a proposé que les traits préférés par les femelles indiquent la santé et la vigueur des mâles, tandis que Kirkpatrick (1987) les a interprétés comme des indicateurs de bons gènes.
Les rainettes Hyla versicolor et Hyla chrysoscelis sont presque indiscernables visuellement, mais leurs chants nuptiaux diffèrent : celui de Hyla versicolor est plus lent et mélodieux, ce qui permet la reconnaissance spécifique et évite les hybrides stériles.
Armements entre rivaux, ornements pour attirer le partenaire
| Critère | Reproduction asexuée | Reproduction sexuée |
|---|---|---|
| Nombre de parents | Un parent | Deux individus ou deux gamètes |
| Diversité génétique | Faible, descendance clonale sauf mutations | Élevée grâce au brassage génétique |
| Avantages | Rapidité, coût réduit, colonisation efficace | Adaptation aux variations du milieu |
| Limites | Vulnérabilité aux changements environnementaux | Coût de la recherche d’un partenaire et de l’accouplement |
| Type | Ordre du changement | Exemples |
|---|---|---|
| Protérandrie | Mâle puis femelle | Escargot, poisson clown, Patella sp. |
| Protogynie | Femelle puis mâle | Mérou |
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1. À propos des différences entre reproductions asexuée et sexuée, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :
2. Quelle est la caractéristique principale de la reproduction asexuée chez les êtres vivants?
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Qu'est-ce que la reproduction chez les êtres vivants ?
La fonction qui perpétue l'espèce en produisant de nouveaux organismes.
Reproduction asexuée définition
Perpétuation sans gamètes, clone identical.
Quelle est la caractéristique génétique de la descendance asexuée ?
Elle est génétiquement identique au parent.
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