QCM : Reproduction sexuée des angiospermes — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel type d’alternance caractérise le cycle reproducteur des angiospermes ?

Cycle exclusivement haploïde sans phase diploïde
Cycle exclusivement diploïde sans phase haploïde
Alternance d’une phase haploïde sporophytique et d’une phase diploïde gamétophytique
Alternance d’une phase diploïde sporophytique et d’une phase haploïde gamétophytique

Alternance d’une phase diploïde sporophytique et d’une phase haploïde gamétophytique

Explication

Le cycle reproducteur des angiospermes alterne une phase diploïde sporophytique et une phase haploïde gamétophytique. Le “cycle diplohaplophasique” ne correspond pas à un cycle exclusivement diploïde.

2. Quel ensemble d’éléments constitue le périanthe chez les angiospermes ?

Le calice et la corolle
Le stigmate et l’ovaire
Les ovules et les sporangies
Les étamines et les carpelles

Le calice et la corolle

Explication

Le périanthe regroupe les pièces florales stériles : le calice et la corolle. Il ne comprend pas les organes reproducteurs.

3. Quelle structure florale correspond à l’androcée ?

L’ensemble des carpelles, organe reproducteur femelle
Le calice et la corolle formant les pièces stériles
Le stigmate, partie terminale qui collecte le pollen
L’ensemble des étamines, organes reproducteurs mâles, disposées sur le réceptacle

L’ensemble des étamines, organes reproducteurs mâles, disposées sur le réceptacle

Explication

L’androcée est l’ensemble des étamines, organes reproducteurs mâles disposés sur le réceptacle. Il ne correspond pas au gynécée.

4. Quels types de gènes interviennent dans la formation des organes floraux et leur position ?

Gènes de structure des ovules uniquement, sans rôle sur l’organisation
Uniquement des gènes responsables de la fusion des carpelles, sans contrôle de position
Uniquement des gènes de pigmentation, déterminant la couleur du périanthe
Gènes d’identité des méristèmes, gènes d’identité des organes floraux et gènes “cadastraux” contrôlant la position

Gènes d’identité des méristèmes, gènes d’identité des organes floraux et gènes “cadastraux” contrôlant la position

Explication

La formation des organes floraux dépend de gènes d’identité des méristèmes, de gènes d’identité des organes floraux et de gènes “cadastraux” qui contrôlent leur position. Les autres choix limitent à un seul type de rôle non mentionné.

5. Que décrit le mieux un carpelle chez les angiospermes ?

Une unité comprenant stigmate, style et ovaire renfermant un ou plusieurs ovules
Uniquement l’ovaire contenant les ovules
Une simple expansion terminale chargée de collecter le pollen
Une structure formée uniquement du style sans ovaire

Une unité comprenant stigmate, style et ovaire renfermant un ou plusieurs ovules

Explication

Le carpelle comprend un stigmate, un style et un ovaire contenant un ou plusieurs ovules. Le carpelle ne désigne donc pas seulement l’ovaire.

6. Quelle est la fonction du stigmate dans le carpelle ?

Produire les ovules contenus dans l’ovaire
Former le réceptacle qui soutient les pièces florales
Assurer le passage du tube pollinique vers la cavité ovarienne
Collecter le pollen grâce à sa partie terminale papilleuse

Collecter le pollen grâce à sa partie terminale papilleuse

Explication

Le stigmate est la partie terminale papilleuse du carpelle qui collecte le pollen. Le passage du tube pollinique correspond au style, pas au stigmate.

7. Quelle partie du carpelle permet le passage du tube pollinique vers la cavité ovarienne ?

Le style
Le stigmate
L’ovaire
Le réceptacle

Le style

Explication

Le style est la partie médiane du carpelle qui permet le passage du tube pollinique vers la cavité ovarienne. Le stigmate collecte le pollen, tandis que l’ovaire contient les ovules.

8. Quel type de fleur est associé à un ovaire infère ?

Une fleur périgyne avec réceptacle en coupe sans adhérence au gynécée
Une fleur épigyne
Une fleur dont le réceptacle adhère au gynécée par définition
Une fleur hypogyne

Une fleur épigyne

Explication

Un ovaire infère donne une fleur épigyne. Les confusions fréquentes inversent le placement : l’ovaire infère n’est pas compatible avec une insertion au-dessus du gynécée.

9. Quel énoncé décrit correctement l’ovule chez les spermaphytes ?

Le sac embryonnaire est le tissu diploïde du nucelle, et les téguments entourent les gamètes mâles.
L’ovule ne contient qu’un tégument chez les angiospermes, et le sac embryonnaire se forme dans le funicule.
L’ovule est un organe des spermaphytes qui renferme un sac embryonnaire dans le nucelle, entouré d’un ou deux téguments chez les angiospermes.
Le nucelle est le gamétophyte femelle, et les téguments entourent exclusivement le funicule.

L’ovule est un organe des spermaphytes qui renferme un sac embryonnaire dans le nucelle, entouré d’un ou deux téguments chez les angiospermes.

Explication

L’ovule comprend un sac embryonnaire dans le nucelle, entouré de un ou deux téguments chez les angiospermes. L’erreur fréquente consiste à confondre sac embryonnaire (gamétophyte femelle) et nucelle (tissu diploïde).

10. À quoi correspondent les structures suivantes de l’ovule : micropyle, chalaze et hile ?

Le micropyle est l’ouverture entre les téguments, la chalaze est la zone de divergence des tissus conducteurs, et le hile raccorde le nucelle au funicule.
Le micropyle est l’alignement du raphé, la chalaze correspond au raphé, et le hile correspond à la fusion des téguments.
Le micropyle est la zone de divergence des tissus conducteurs, la chalaze est l’ouverture entre les téguments, et le hile relie le funicule au corps ovulaire.
Le micropyle et la chalaze sont deux ouvertures équivalentes entre les téguments, et le hile correspond à la divergence des tissus conducteurs.

Le micropyle est l’ouverture entre les téguments, la chalaze est la zone de divergence des tissus conducteurs, et le hile raccorde le nucelle au funicule.

Explication

Le micropyle est bien l’ouverture entre les téguments, tandis que la chalaze est une zone de divergence des tissus conducteurs et le hile une zone de raccordement nucelle–funicule. Les confusions classiques consistent à inverser ou à assimiler micropyle et chalaze à deux ouvertures.

11. Comment reconnaître un ovule anatropé à partir de ses caractéristiques morphologiques ?

Il est courbé, sans particularité liée au raphé.
Il est droit, avec une chalaze correspondant à une ouverture entre les téguments.
Il est renversé et le funicule est soudé au corps ovulaire par le raphé.
Il est orthotrope, avec hile, chalaze et micropyle alignés.

Il est renversé et le funicule est soudé au corps ovulaire par le raphé.

Explication

Un ovule anatropé est renversé, avec un funicule soudé au corps ovulaire par le raphé. Les ovules orthotropes et campylotropes se distinguent respectivement par l’alignement des repères et par la courbure.

12. Dans le type Polygonum, que produit la cellule mère des mégaspores après la méiose ?

Quatre mégaspores diploïdes, dont une seule devient fonctionnelle.
Deux mégaspore haploïdes et deux gamètes mâles fonctionnels.
Quatre mégaspores haploïdes, dont une seule reste généralement fonctionnelle.
Deux mégaspores haploïdes, les deux restant généralement fonctionnelles.

Quatre mégaspores haploïdes, dont une seule reste généralement fonctionnelle.

Explication

Dans le type Polygonum, la méiose de la cellule mère des mégaspores donne quatre mégaspores haploïdes et une seule est généralement fonctionnelle. L’idée de produire des gamètes mâles est une confusion de niveau de gamétogenèse.

13. De quoi une étamine est-elle constituée ?

D’un filet et d’une anthère.
D’un stigmate et d’un style.
D’un connectif seul relié à des téguments.
D’un ovaire et d’un ovule.

D’un filet et d’une anthère.

Explication

Une étamine est un organe reproducteur mâle formé d’un filet et d’une anthère. Les autres structures appartiennent au pistil (parties femelles).

14. Quelle relation est correcte entre filet et anthère chez l’étamine ?

L’anthère contient les sacs polliniques (thèques) tandis que le filet assure surtout la fixation de l’étamine.
Le filet contient les sacs polliniques et l’anthère sert surtout à la fixation de l’étamine.
Le filet est uniquement une structure diploïde, et les sacs polliniques se trouvent dans les téguments.
Le filet et l’anthère ont la même fonction : produire directement des gamètes mâles.

L’anthère contient les sacs polliniques (thèques) tandis que le filet assure surtout la fixation de l’étamine.

Explication

Le filet contribue principalement à la fixation, tandis que l’anthère porte les thèques qui renferment les sacs polliniques. L’erreur fréquente inverse ces rôles.

15. Que produit la microsporogenèse chez les angiospermes ?

Quatre microspores haploïdes, issues de la méiose des microsporocytes.
Des gamètes mâles directement formés après une méiose.
Deux mégaspores haploïdes à partir de la méiose des mégasporocytes.
Un pollen tricellulé prêt à la germination sans divisions supplémentaires.

Quatre microspores haploïdes, issues de la méiose des microsporocytes.

Explication

La microsporogenèse correspond à la méiose des microsporocytes qui produit quatre microspores haploïdes. Les gamètes mâles ne sont pas produites directement à ce stade, et les mégaspores relèvent du versant femelle.

16. En quoi consiste le sporoderme du grain de pollen ?

En une seule couche externe résistante dépourvue de paroi cellulosique.
En une intine interne cellulosique et une exine externe résistante riche en sporopollénine.
En une exine interne riche en cellulose et une intine externe résistante riche en sporopollénine.
En une couche unique produite par le tapetum sous forme de gamètes mâles.

En une intine interne cellulosique et une exine externe résistante riche en sporopollénine.

Explication

Le sporoderme comprend une intine cellulosique interne et une exine externe résistante riche en sporopollénine. L’inversion intine/exine est une confusion fréquente, ainsi que l’attribution directe du dépôt à l’externe seule.

17. Quel fait explique la différence de composition du pollen entre deux groupes d’angiospermes ?

Environ 30 % des angiospermes libèrent un pollen bicellulé et 70 % un pollen monocellulé.
La différence tient au fait que le pollen bicellulé ne possède pas d’exine.
Tous les angiospermes libèrent un pollen tricellulé, sans exception.
Environ 70 % des angiospermes libèrent un pollen bicellulé, et environ 30 % libèrent un pollen tricellulé.

Environ 70 % des angiospermes libèrent un pollen bicellulé, et environ 30 % libèrent un pollen tricellulé.

Explication

La proportion indiquée est bien : environ 70 % de pollen bicellulé contre environ 30 % de pollen tricellulé. Les autres propositions contredisent ces ordres de grandeur et ajoutent des caractéristiques non mentionnées.

18. Quel est le rôle du tapetum lors de la formation du sporoderme ?

Il forme uniquement l’exine, sans contribution à l’intine.
Il correspond au sommet de l’anthère chargé de la déhiscence.
Il transforme directement les microspores en gamètes mâles.
Il sécrète des substances participant à la formation du sporoderme.

Il sécrète des substances participant à la formation du sporoderme.

Explication

Le tapetum est l’assise interne du sac pollinique qui entoure le tissu sporogène et sécrète des substances impliquées dans la formation du sporoderme. Les gamètes mâles ne sont pas produits directement par le tapetum.

19. Quel énoncé décrit le mieux la pollinisation chez les plantes à fleurs ?

La transformation du pollen en graines après la fécondation
Le transfert du pollen de l’anthère vers le stigmate, rapprochant les gamétophytes mâle et femelle
La fusion des gamètes mâles et femelles dans l’ovaire
La formation du zygote immédiatement après l’ouverture du stigmate

Le transfert du pollen de l’anthère vers le stigmate, rapprochant les gamétophytes mâle et femelle

Explication

La pollinisation correspond au transfert du pollen de l’anthère au stigmate, ce qui permet le rapprochement des gamétophytes mâle et femelle. Elle ne correspond pas à la fusion des gamètes, qui relève de la fécondation.

20. Quelle distinction correspond correctement à la différence entre autogamie et géitonogamie ?

Autogamie : transfert entre deux espèces différentes ; géitonogamie : transfert dans la même fleur
Autogamie : transfert entre deux fleurs du même individu ; géitonogamie : autopollinisation dans la même fleur
Autogamie : autopollinisation dans la même fleur ; géitonogamie : transfert entre deux fleurs du même individu
Autogamie : pollinisation entre individus différents de la même espèce ; géitonogamie : autopollinisation dans la même fleur

Autogamie : autopollinisation dans la même fleur ; géitonogamie : transfert entre deux fleurs du même individu

Explication

L’autogamie est une autopollinisation au sein de la même fleur, tandis que la géitonogamie implique deux fleurs du même individu. Les autres propositions inversent ou déplacent la définition.

21. Selon les données pour les angiospermes, quelle proportion d’espèces est strictement allogame ?

30 %
50 %
20 %
70 %

50 %

Explication

Environ 50 % des espèces d’angiospermes sont strictement allogames. Les valeurs 20 % et 30 % correspondent à d’autres catégories mentionnées.

22. Pourquoi l’allogamie est-elle généralement considérée comme avantageuse dans des environnements changeants ?

Elle bloque toute variabilité et réduit la capacité d’adaptation
Elle maintient la diversité génétique et augmente le potentiel évolutif et l’adaptation
Elle entraîne une fusion immédiate des gamètes sans effet sur la diversité
Elle assure la reproduction uniquement quand les pollinisateurs sont rares en conservant des génotypes identiques

Elle maintient la diversité génétique et augmente le potentiel évolutif et l’adaptation

Explication

L’allogamie augmente la variabilité génétique, le potentiel évolutif et l’adaptation à des environnements changeants. L’autogamie est plutôt associée à la conservation des génotypes adaptés et à la reproduction quand les pollinisateurs sont rares.

23. Que signifie la dioécie chez une espèce ?

Les fleurs mâles et femelles sont sur le même individu mais dans des fleurs séparées
Tous les individus portent uniquement des fleurs mâles et aucun individu ne porte de fleurs femelles
Les fleurs mâles et femelles sont sur des individus différents de la même espèce
Les fleurs mâles et femelles sont présentes sur le même organe végétatif à la fois

Les fleurs mâles et femelles sont sur des individus différents de la même espèce

Explication

La dioécie correspond à la présence de fleurs mâles et femelles sur des individus différents d’une même espèce. Cela s’oppose à une espèce monoïque, où les deux types de fleurs coexistent sur le même individu.

24. Quelle définition correspond à la dichogamie ?

Rejet du pollen incompatible par le pistil
Répartition polymorphe de la longueur des styles et des étamines
Présence de fleurs mâles et femelles sur des individus différents
Maturation décalée des fonctions mâle et femelle d’une fleur

Maturation décalée des fonctions mâle et femelle d’une fleur

Explication

La dichogamie est la maturation décalée des fonctions mâle et femelle d’une fleur. Les autres choix décrivent la dioécie, l’hétérostylie ou l’auto-incompatibilité.

25. Si une fleur a un gynécée réceptif avant l’ouverture des anthères, de quel type de dichogamie s’agit-il ?

Fleur protandre
Fleur hétérostylée
Fleur autogame
Fleur protogyne

Fleur protogyne

Explication

Une fleur protogyne présente un gynécée réceptif avant que les anthères s’ouvrent. Le choix « protandre » correspond plutôt à des organes mâles mûrs avant la réceptivité du stigmate.

26. À quel ensemble de caractéristiques correspond le morphe thrum chez la primevère ?

Longistylé, hétérozygote GPA/gpa, grandes étamines et petit pollen
Longistylé, homozygote gpa/gpa, petites étamines et petit pollen
Brévistylé, hétérozygote GPA/gpa, étamines hautes et gros pollen
Brévistylé, homozygote gpa/gpa, petites étamines et gros pollen

Brévistylé, hétérozygote GPA/gpa, étamines hautes et gros pollen

Explication

Chez la primevère, le morphe thrum est brévistylé, hétérozygote GPA/gpa, avec des étamines hautes et un gros pollen. Les autres propositions reprennent à tort les caractéristiques du morphe pin.

27. Quelle proportion d’espèces est concernée par la pollinisation abiotique ?

Environ 35 %
Environ 50 %
Environ 18 %
Environ 10 %

Environ 18 %

Explication

La pollinisation abiotique concerne environ 18 % des espèces. Les autres valeurs ne correspondent pas aux chiffres fournis.

28. Quand parle-t-on d’anémogamie ?

Pollinisation par les insectes, favorisée par la présence de nectar et de couleur
Pollinisation par oiseaux, favorisée par des fleurs jaunes ou rouges
Pollinisation par le vent, favorisée notamment par une production abondante de petits grains de pollen et des stigmates plumeux
Pollinisation par l’eau, favorisée par des fleurs blanches et fortement odorantes

Pollinisation par le vent, favorisée notamment par une production abondante de petits grains de pollen et des stigmates plumeux

Explication

L’anémogamie désigne la pollinisation par le vent, souvent associée à de nombreux petits grains de pollen et à des stigmates plumeux. Les autres options décrivent d’autres types de relations de pollinisation.

29. Parmi les insectes les plus adaptés à la pollinisation, quel groupe est cité en premier dans l’ordre de fréquence indiqué ?

Diptères
Hyménoptères
Lépidoptères
Coléoptères

Hyménoptères

Explication

Les hyménoptères sont cités comme les plus adaptés à la pollinisation, dans le premier rang de l’ordre de fréquence. Les autres groupes sont placés après dans la liste.

30. Quelle étape de la fécondation correspond à la phase progamique ?

La capture et l’adhésion du pollen, la pénétration du tube pollinique puis la croissance orientée et le relargage des cellules spermatiques près des synergides
La réplication préalable des noyaux des synergides
La fusion des gamètes et la formation de la cellule zygotique
La formation de la graine à partir de l’ovule

La capture et l’adhésion du pollen, la pénétration du tube pollinique puis la croissance orientée et le relargage des cellules spermatiques près des synergides

Explication

La phase progamique inclut la capture/adhésion du pollen, la pénétration et la croissance du tube pollinique, jusqu’au relargage des cellules spermatiques près des synergides. La fusion des gamètes correspond à la phase syngamique, donc c’est un piège fréquent.

31. Que provoque l’hydratation du grain de pollen sur le stigmate ?

La fusion des gamètes à distance sans intervention du tube pollinique
La formation directe de gamètes mâles indépendamment du tube pollinique
La synthèse immédiate de la double paroi de l’ovule
Le déclenchement des processus métaboliques, de la synthèse protéique et une polarisation de la cellule végétative

Le déclenchement des processus métaboliques, de la synthèse protéique et une polarisation de la cellule végétative

Explication

Le grain de pollen, riche en eau puis hydraté sur le stigmate réactif, déclenche les processus métaboliques, la synthèse protéique et la polarisation de la cellule végétative. Les fusions de gamètes ne surviennent pas à ce stade.

32. Après hydratation, par quoi la croissance du tube pollinique est-elle orientée dans les tissus du pistil ?

Par un chimiotropisme guidé par le milieu du pistil
Par une force mécanique imposée par la pression du stigmate
Par la déshydratation progressive des tissus floraux
Par la gravité qui impose une direction unique

Par un chimiotropisme guidé par le milieu du pistil

Explication

Après hydratation, le pollen forme une protrusion et le tube pollinique croît de façon orientée par chimiotropisme dans les tissus du pistil. Les autres propositions ne décrivent pas le mécanisme d’orientation indiqué.

33. Quel est le trajet le plus fréquent du tube pollinique pour entrer dans l’ovule ?

Par la chalaze, de façon systématique
Par le micropyle, généralement
Par les côtés de manière exclusive
Par le funicule ou les téguments uniquement, jamais par le micropyle

Par le micropyle, généralement

Explication

Le tube pollinique entre généralement dans l’ovule par le micropyle. Les voies par la chalaze ou par les côtés/funicule/téguments sont décrites comme exceptionnelles, donc les propositions d’exclusivité sont incorrectes.

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Quelles phases alternent dans le cycle reproducteur des angiospermes ?

Une phase diploïde sporophytique et une phase haploïde gamétophytique.

Que forme la fécondation chez les angiospermes ?

Un zygote diploïde.

Quel processus produit des spores haploïdes chez les angiospermes ?

La méiose.

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