QCM : Science des matériaux fondamentale — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel critère guide principalement le choix d’un matériau pour fabriquer une pièce donnée ?

L’application visée par la pièce
La couleur recherchée pour la pièce
La forme du laboratoire d’essai
La date de fabrication prévue

L’application visée par la pièce

Explication

Le matériau est choisi en fonction de l’usage prévu, qui peut être structurel, électrique, thermique ou relever d’un autre domaine. La couleur peut intervenir dans certains projets, mais elle ne constitue pas le critère général présenté ici.

2. Quelles sont les cinq grandes classes initiales de matériaux présentées en science des matériaux ?

Céramiques, verres, bois, polymères et semi-conducteurs
Métalliques, céramiques, polymères, organiques et composites
Composites, biologiques, magnétiques, thermiques et métalliques
Métalliques, minéraux, textiles, organiques et électroniques

Métalliques, céramiques, polymères, organiques et composites

Explication

La classification initiale comprend les matériaux métalliques, céramiques, polymères, organiques et composites. Les autres ensembles mélangent des classes de matériaux avec des propriétés, des formes ou des domaines d’application.

3. Après le retrait d’une charge, que fait un matériau élastique ?

Il se rompt après un retour partiel
Il s’allonge sous une charge prolongée
Il retrouve sa forme initiale
Il conserve une déformation permanente

Il retrouve sa forme initiale

Explication

L’élasticité désigne le retour à la forme initiale lorsque la charge est supprimée, ce qui caractérise une déformation réversible. La conservation d’une déformation permanente correspond à la plasticité et non à l’élasticité.

4. Quelle situation illustre la plasticité d’un matériau ?

Un allongement important suivi d’une rupture du matériau
Une absorption d’énergie lors d’un choc avant la rupture
Une déformation qui demeure après le retrait de la charge
Un retour complet à la forme initiale après déchargement

Une déformation qui demeure après le retrait de la charge

Explication

La plasticité est la capacité à subir une déformation définitive sans rupture, qui demeure après la suppression de la charge. Le retour à la géométrie initiale décrit l’élasticité, une notion distincte.

5. Quelle propriété décrit la capacité d’un matériau à s’allonger avant de se rompre ?

La résistance au fluage
La plasticité
La ductilité
La résilience

La ductilité

Explication

La ductilité caractérise l’aptitude d’un matériau à s’allonger avant la rupture. La résilience concerne plutôt l’absorption d’énergie lors d’un choc, tandis que le fluage concerne une déformation lente sous charge prolongée.

6. Quelle propriété évalue la résistance aux chocs et l’absorption d’énergie avant la rupture ?

La résilience
La ductilité
La résistance au fluage
L’élasticité

La résilience

Explication

La résilience correspond à la résistance aux chocs et à la capacité d’absorber de l’énergie avant la rupture. La ductilité décrit plutôt l’allongement possible avant cette rupture, sans se limiter à une sollicitation par choc.

7. Quelle succession décrit correctement un essai de traction quasi-statique ?

Installer l’éprouvette, rompre le matériau, choisir la norme, puis programmer le chargement
Traiter les données, appliquer le choc, préparer la machine, puis mesurer la température
Programmer le chargement, analyser la rupture, fabriquer l’éprouvette, puis installer le capteur
Préparer l’éprouvette, programmer le chargement, l’installer, puis traiter les données

Préparer l’éprouvette, programmer le chargement, l’installer, puis traiter les données

Explication

L’essai comprend la préparation de l’éprouvette, la programmation du chargement selon la norme applicable, son installation et le post-traitement des données. Les autres séquences placent des opérations étrangères à l’essai ou dans un ordre incompatible avec sa procédure.

8. Lors d’un essai de traction, quelles grandeurs la machine impose-t-elle et enregistre-t-elle simultanément ?

Elle impose une vitesse de rotation et enregistre le couple ainsi que la déformation thermique
Elle impose une force constante et enregistre la température ainsi que la masse
Elle impose un allongement croissant et enregistre l’effort F ainsi que l’allongement ΔL
Elle impose une compression croissante et enregistre la pression ainsi que la longueur initiale

Elle impose un allongement croissant et enregistre l’effort F ainsi que l’allongement ΔL

Explication

La machine de traction impose un allongement croissant à l’éprouvette et mesure simultanément l’effort FF et l’allongement ΔL\Delta L. Une sollicitation en compression ou une mesure du couple correspond à d’autres types d’essais mécaniques.

9. Une éprouvette passe d’une longueur initiale de 50 mm à une longueur de 52 mm : quelle est sa déformation relative en pourcentage ?

4 %
2 %
0,04 %
104 %

4 %

Explication

La déformation relative vaut ϵ=L−L0L0×100=52−5050×100=4%\epsilon=\frac{L-L_0}{L_0}\times100=\frac{52-50}{50}\times100=4\%. La variation de longueur de 2 mm est un allongement, pas une déformation sans unité.

10. Quelle expression permet de calculer la contrainte nominale lors d’un essai de traction ?

σ=FS\sigma=\frac{F}{S}
σ=FS0\sigma=\frac{F}{S_0}
σ=S0F\sigma=\frac{S_0}{F}
σ=F×S0\sigma=F\times S_0

$$\sigma=\frac{F}{S_0}$$

Explication

La contrainte nominale est obtenue en divisant la force par l’aire initiale de la section, soit σ=FS0\sigma=\frac{F}{S_0}. L’utilisation de l’aire réelle SS correspond à la contrainte vraie.

11. Dans le domaine élastique, une éprouvette présente une déformation ϵ=0,002\epsilon=0,002 et un module de Young E=200 GPaE=200\,\mathrm{GPa} : quelle contrainte est prédite par la loi de Hooke simplifiée ?

100 GPa100\,\mathrm{GPa}
0,4 GPa0,4\,\mathrm{GPa}
400 GPa400\,\mathrm{GPa}
200,002 GPa200,002\,\mathrm{GPa}

$$0,4\,\mathrm{GPa}$$

Explication

La loi de Hooke donne σ=E×ϵ=200×0,002=0,4 GPa\sigma=E\times\epsilon=200\times0,002=0,4\,\mathrm{GPa}. Diviser le module par la déformation ne correspond pas à cette relation élastique.

12. Quel ensemble de grandeurs peut être déterminé par un essai de traction ?

La composition chimique, la granulométrie, la porosité et la rugosité
ReR_e, EE, Rp0,2R_{p0,2}, RmR_m, A%A\% et Z%Z\%
La masse volumique, la conductivité, la chaleur spécifique et la température de fusion
La dureté Brinell, la dureté Vickers, la dureté Rockwell et la ténacité

$$R_e$$, $$E$$, $$R_{p0,2}$$, $$R_m$$, $$A\%$$ et $$Z\%$$

Explication

L’essai de traction fournit notamment les limites et résistances mécaniques, le module de Young, l’allongement à la rupture et la striction. Les autres ensembles regroupent des propriétés qui relèvent d’autres mesures ou caractérisations.

13. Une éprouvette conserve une force de traction F, mais sa section diminue de S0S_0 à SS pendant l’essai : quelles expressions distinguent les contraintes nominale et vraie ?

σ=FS\sigma=\frac{F}{S} et σˉ=FS0\bar{\sigma}=\frac{F}{S_0}
σ=F×S0\sigma=F\times S_0 et σˉ=F×S\bar{\sigma}=F\times S
σ=S0F\sigma=\frac{S_0}{F} et σˉ=SF\bar{\sigma}=\frac{S}{F}
σ=FS0\sigma=\frac{F}{S_0} et σˉ=FS\bar{\sigma}=\frac{F}{S}

$$\sigma=\frac{F}{S_0}$$ et $$\bar{\sigma}=\frac{F}{S}$$

Explication

La contrainte nominale utilise la section initiale, tandis que la contrainte vraie utilise la section réelle au moment considéré. Intervertir ces sections inverse les définitions des deux grandeurs.

14. Pourquoi les relations entre valeurs nominales et valeurs réelles cessent-elles d’être valides après la striction ?

Parce que la déformation n’est plus uniforme dans l’éprouvette
Parce que le module de Young devient nul dans toute l’éprouvette
Parce que la force appliquée ne peut plus être mesurée
Parce que la section initiale augmente progressivement pendant l’essai

Parce que la déformation n’est plus uniforme dans l’éprouvette

Explication

Après la striction, la déformation se concentre localement et n’est plus uniforme, ce qui invalide ces relations. La force reste mesurable et la section initiale ne change pas par définition.

15. Que caractérise principalement la dureté d’un matériau ?

Sa contrainte maximale avant rupture
Son aptitude à conduire la chaleur
Sa résistance à la pénétration
Sa capacité à se déformer élastiquement

Sa résistance à la pénétration

Explication

La dureté décrit la résistance opposée à la pénétration d’un matériau par un pénétrateur. La contrainte maximale avant rupture est une grandeur associée à la résistance à la traction.

16. Quelle association entre méthode de dureté et grandeur mesurée est correcte ?

Brinell : profondeur de pénétration ; Vickers et Rockwell : dimension de l’empreinte
Brinell et Vickers : dimension de l’empreinte ; Rockwell : profondeur de pénétration
Brinell et Rockwell : dimension de l’empreinte ; Vickers : profondeur de pénétration
Les trois méthodes déterminent la dureté à partir de la profondeur de pénétration

Brinell et Vickers : dimension de l’empreinte ; Rockwell : profondeur de pénétration

Explication

Les méthodes Brinell et Vickers évaluent une dimension géométrique de l’empreinte, alors que Rockwell repose sur une profondeur de pénétration. La méthode Rockwell ne se fonde donc pas sur la dimension de l’empreinte.

17. Pour un acier ductile de dureté HB=250HB=250, quelle estimation de la résistance à la traction est cohérente avec la relation donnée ?

Environ 1 280 MPa1\,280\,\mathrm{MPa}
Environ 800 MPa800\,\mathrm{MPa}
Environ 78 MPa78\,\mathrm{MPa}
Environ 250 MPa250\,\mathrm{MPa}

Environ $$800\,\mathrm{MPa}$$

Explication

La relation donne Rm≈3,2×HB=3,2×250≈800 MPaR_m\approx3,2\times HB=3,2\times250\approx800\,\mathrm{MPa}. La valeur de dureté elle-même n’est pas directement la résistance à la traction, et une division par 3,2 donnerait une grandeur inadaptée.

18. Quelle propriété décrit la résilience d’un matériau soumis à un choc ?

Son allongement permanent avant la rupture
Sa résistance à la propagation brutale d’une fissure
Sa résistance à l’usure lors d’un frottement prolongé
Sa capacité à reprendre sa forme après déformation

Sa résistance à la propagation brutale d’une fissure

Explication

La résilience mesure la résistance à la propagation brutale d’une fissure provoquée par un choc et caractérise ainsi la fragilité. L’allongement avant rupture relève plutôt de la ductilité, qui décrit une propriété différente.

19. Lors d’un essai Charpy, quelle opération permet de comparer la résistance au choc de plusieurs matériaux ?

Mesurer l’allongement de barres lisses soumises à une traction lente
Comparer la masse d’éprouvettes comprimées entre deux plateaux fixes
Observer la déformation de plaques chauffées jusqu’à leur ramollissement
Mesurer l’énergie absorbée par des éprouvettes entaillées rompues par un pendule

Mesurer l’énergie absorbée par des éprouvettes entaillées rompues par un pendule

Explication

L’essai Charpy utilise un pendule qui brise une éprouvette entaillée, puis l’énergie absorbée est comparée entre matériaux. Une traction lente évalue plutôt le comportement en traction et non la résistance à un choc.

20. Une éprouvette absorbe une énergie W=P(h0−h1)W=P(h_0-h_1) et présente une section entaillée d’aire AA. Quelle expression donne sa résilience ?

KC=AWK_C=\frac{A}{W}
KC=WAK_C=\frac{W}{A}
KC=P(h0+h1)AK_C=P(h_0+h_1)A
KC=W×AK_C=W\times A

$$K_C=\frac{W}{A}$$

Explication

La résilience est définie comme l’énergie absorbée rapportée à l’aire de la section au droit de l’entaille, soit KC=WAK_C=\frac{W}{A}. Multiplier par l’aire ou l’inverser ne correspond pas à cette définition.

21. Quel comportement peut apparaître lorsqu’un matériau est refroidi et que sa ductilité diminue fortement ?

Une disparition de la fissuration grâce à une rigidité plus faible
Une augmentation de la ductilité accompagnée d’une ténacité accrue
Une transition fragile-ductile avec une résilience plus élevée
Une transition ductile-fragile avec une résilience plus faible

Une transition ductile-fragile avec une résilience plus faible

Explication

La baisse de température diminue généralement la ductilité et la résilience de nombreux matériaux, ce qui peut entraîner une transition ductile-fragile. Le refroidissement n’augmente donc pas généralement la ductilité ni la résistance au choc.

22. Quelle comparaison entre métaux et céramiques est correcte ?

Les métaux sont tendres, tandis que les céramiques sont généralement peu résistantes
Les métaux sont isolants, tandis que les céramiques sont généralement conductrices
Les métaux sont généralement ductiles, tandis que les céramiques sont généralement fragiles
Les métaux sont généralement fragiles, tandis que les céramiques sont généralement ductiles

Les métaux sont généralement ductiles, tandis que les céramiques sont généralement fragiles

Explication

Les métaux et alliages sont conducteurs, ductiles et tenaces, alors que les céramiques et les verres sont durs et résistants mais fragiles. La confusion fréquente consiste à attribuer la ductilité aux céramiques plutôt qu’aux métaux.

23. Quelle association décrit correctement les polymères et les composites ?

Les polymères sont difficiles à façonner, tandis que les composites possèdent une propriété identique dans toutes les directions
Les polymères sont lourds et conducteurs, tandis que les composites reposent sur un matériau unique
Les polymères sont fragiles et métalliques, tandis que les composites excluent les matériaux dispersés
Les polymères sont légers et isolants, tandis que les composites associent plusieurs matériaux

Les polymères sont légers et isolants, tandis que les composites associent plusieurs matériaux

Explication

Les polymères se caractérisent notamment par leur faible masse, leur pouvoir isolant et leur facilité de mise en forme. Les composites associent plusieurs matériaux afin de combiner leurs propriétés, plutôt que de reposer sur une seule matière.

24. Quelle caractéristique définit un matériau composite ?

Il est constitué d’un matériau unique dont les propriétés restent identiques dans toutes les directions
Il associe des molécules polymères formées par réaction sans incorporer une seconde phase
Il combine deux matériaux dispersés à une échelle bien plus petite que celle de la pièce
Il résulte d’un métal fondu dont la structure devient nécessairement homogène après refroidissement

Il combine deux matériaux dispersés à une échelle bien plus petite que celle de la pièce

Explication

Un composite combine au moins deux matériaux dispersés à une échelle inférieure à celle de la pièce et présente souvent des propriétés anisotropes. Une structure homogène ou isotrope ne constitue donc pas la définition générale d’un composite.

25. Quel mécanisme caractérise une liaison ionique, comme dans le chlorure de sodium NaCl ?

Un partage d’électrons entre deux atomes non métalliques
Un transfert d’électrons entre un métal et un non-métal
Une mise en commun d’électrons de valence dans un gaz libre
Une attraction entre molécules due à des fluctuations électroniques

Un transfert d’électrons entre un métal et un non-métal

Explication

La liaison ionique se forme par transfert d’électrons entre un métal et un non-métal et produit une liaison forte, rigide et isolante. Le partage d’électrons correspond plutôt à la liaison covalente.

26. Quelle situation illustre une liaison covalente ?

Des électrons de valence circulent librement entre les atomes métalliques
Des atomes non métalliques partagent des électrons dans une liaison directionnelle
Des molécules s’attirent par des forces intermoléculaires de faible intensité
Un métal cède des électrons à un non-métal pour former des ions

Des atomes non métalliques partagent des électrons dans une liaison directionnelle

Explication

La liaison covalente résulte du partage d’électrons entre atomes non métalliques et possède un caractère directionnel, comme dans le diamant ou le silicium. La circulation d’électrons dans un gaz délocalisé décrit plutôt la liaison métallique.

27. Pourquoi la liaison métallique favorise-t-elle la conductivité, la ductilité et la malléabilité des métaux ?

Les électrons sont partagés entre deux atomes selon des directions fortement fixées
Les électrons de valence sont mis en commun dans un gaz d’électrons libres
Les atomes sont reliés par des forces secondaires plus faibles que les liaisons principales
Les électrons sont transférés vers des non-métaux et forment un réseau ionique rigide

Les électrons de valence sont mis en commun dans un gaz d’électrons libres

Explication

Dans une liaison métallique, les électrons de valence sont délocalisés dans un gaz d’électrons libres, ce qui explique les propriétés électriques et la déformabilité des métaux. Un réseau ionique rigide ou un partage directionnel correspond à d’autres types de liaisons.

28. Que signifie la présence de la lettre S suivie d’une valeur numérique dans la désignation d’un acier non allié ?

La teneur moyenne en carbone exprimée en pourcentage
La résistance maximale à la traction exprimée en mégapascals
La limite minimale d’élasticité exprimée en mégapascals
La teneur maximale en manganèse exprimée en pourcentage

La limite minimale d’élasticité exprimée en mégapascals

Explication

Dans cette désignation, S ou E est suivi de la valeur minimale de la limite d’élasticité en mégapascals. La teneur en carbone relève d’une autre désignation, tandis que le manganèse est limité à une teneur inférieure à 1 % pour ces aciers.

29. Quelle composition moyenne est indiquée par la désignation C 40 pour un acier ?

0,40 % de manganèse
4,0 % de manganèse
0,40 % de carbone
4,0 % de carbone

0,40 % de carbone

Explication

La désignation C 40 indique une teneur moyenne en carbone de 0,40 %. Elle ne donne pas une teneur en manganèse et le nombre 40 ne correspond pas à 4,0 % de carbone.

30. Comment se reconnaît la désignation d’un acier faiblement allié ?

Elle associe la lettre X au chrome et donne la teneur totale des additions.
Elle indique une limite d’élasticité, puis la teneur maximale en manganèse.
Elle indique successivement le carbone, les éléments d’addition et leurs teneurs moyennes.
Elle mentionne la famille du métal, puis sa teneur moyenne en silicium.

Elle indique successivement le carbone, les éléments d’addition et leurs teneurs moyennes.

Explication

Pour un acier faiblement allié, la désignation donne dans l’ordre le carbone, les éléments d’addition et leurs teneurs moyennes. La lettre X et le chrome caractérisent ici un acier fortement allié, tandis que les autres propositions ne décrivent pas la règle donnée.

31. Que signifie la désignation X 30 Cr 13 ?

Un acier fortement allié contenant 30 % de carbone et 1,3 % de chrome
Un acier non allié contenant 30 % de carbone et 13 % de chrome
Un acier fortement allié contenant 0,30 % de carbone et 13 % de chrome
Un acier faiblement allié contenant 3,0 % de carbone et 1,3 % de chrome

Un acier fortement allié contenant 0,30 % de carbone et 13 % de chrome

Explication

X indique un acier fortement allié, tandis que 30 et 13 correspondent respectivement à 0,30 % de carbone et 13 % de chrome. La lettre C introduit au contraire une désignation d’acier non allié par composition chimique, et les autres lectures déplacent les virgules.

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De quoi dépend le choix d'un matériau ?

Du type d'application visée.

Quelles applications peuvent influencer le choix d'un matériau ?

Les applications structurelle, électrique, électronique, thermique, chimique, optique ou mécanique.

Quels matériaux peut-on utiliser pour une application structurelle comme un fuselage d’avion ?

Charpente métallique, bois, béton ou composite céramique-polymère.

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