QCM : Sciences du danger et gestion des risques (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désignent les cindyniques dans l’étude d’une activité ?

L’étude des phénomènes naturels indépendamment des facteurs humains et organisationnels
L’étude des performances économiques sans considérer les situations dangereuses
L’étude des propriétés de la matière selon ses transformations physiques et chimiques
L’étude des risques et des situations dangereuses sous leurs aspects techniques, humains et organisationnels

L’étude des risques et des situations dangereuses sous leurs aspects techniques, humains et organisationnels

Explication

Les cindyniques analysent les risques et les situations dangereuses en combinant les dimensions techniques, humaines et organisationnelles. La physique-chimie porte sur la matière et ses transformations, ce qui correspond à une confusion entre deux domaines.

2. Quelle proposition décrit correctement un modèle scientifique ?

Une représentation de la réalité construite pour étudier un objet ou un phénomène selon des lois disciplinaires
Une reproduction complète de la réalité qui se substitue à l’objet étudié
Une opinion personnelle destinée à décrire un phénomène sans relations théoriques
Une collection de mesures brutes ne reposant sur aucune loi propre à une discipline

Une représentation de la réalité construite pour étudier un objet ou un phénomène selon des lois disciplinaires

Explication

Un modèle scientifique représente la réalité afin d’étudier un objet ou un phénomène à l’aide de lois et de relations propres à une discipline. Il ne se confond pas avec la réalité elle-même, contrairement à la deuxième proposition.

3. Quel est l’objectif principal d’un management global des risques ?

Protéger les installations matérielles en laissant les performances et les produits hors du périmètre
Garantir les performances, la pérennité et la sécurité des activités ainsi que celle des produits
Réduire les coûts de production en transférant les risques vers les utilisateurs des produits
Respecter les procédures administratives sans intégrer la sécurité des activités

Garantir les performances, la pérennité et la sécurité des activités ainsi que celle des produits

Explication

Le management global des risques cherche à préserver simultanément les performances, la pérennité, la sécurité des activités et la sécurité des produits. Se concentrer sur les seules installations matérielles néglige plusieurs dimensions explicitement incluses dans cet objectif.

4. Dans une démarche d’analyse des risques, quelle succession d’actions est appropriée ?

Classer les risques selon leur coût, puis supprimer les mesures de maîtrise peu coûteuses
Élaborer un plan d’intervention, puis estimer les risques sans les comparer entre eux
Connaître les risques, les hiérarchiser, puis prioriser les actions de maîtrise
Mettre en œuvre des actions, puis identifier les risques qui subsistent dans l’activité

Connaître les risques, les hiérarchiser, puis prioriser les actions de maîtrise

Explication

L’analyse des risques commence par leur connaissance, se poursuit par leur hiérarchisation et conduit à la priorisation des actions de maîtrise. Élaborer un plan d’intervention avant d’identifier et de comparer les risques inverse cette logique.

5. Quelle définition correspond à un aléa ?

La conséquence financière produite par un événement sur une organisation ou un territoire
Une mesure de protection destinée à diminuer la probabilité d’un phénomène dangereux
La manifestation, d’origine naturelle ou anthropique, d’un phénomène d’occurrence et d’intensité données, hors de contrôle
Un élément humain ou matériel situé dans une zone de risque et exposé à des pertes potentielles

La manifestation, d’origine naturelle ou anthropique, d’un phénomène d’occurrence et d’intensité données, hors de contrôle

Explication

Un aléa est la manifestation d’un phénomène naturel ou anthropique caractérisée par une occurrence et une intensité données. Un élément exposé relève de la notion d’enjeu, et non de celle d’aléa.

6. Un phénomène présente une probabilité d’occurrence de 0,2 et une intensité des effets de 5. Quelle valeur obtient-on pour l’aléa selon A=P×IA = P \times I ?

A=2,5A = 2,5
A=5,2A = 5,2
A=1A = 1
A=25A = 25

$$A = 1$$

Explication

En appliquant la relation donnée, on obtient A=0,2×5=1A = 0,2 \times 5 = 1. La valeur 2,52,5 provient d’une division, tandis que 5,25,2 correspond à une addition et 2525 à une multiplication incorrecte des valeurs non décimales.

7. Dans l’analyse d’un risque, que sont les enjeux ?

Les phénomènes naturels ou anthropiques susceptibles de se manifester avec une certaine intensité
Les mesures techniques et organisationnelles choisies pour réduire les effets d’un événement
Les probabilités d’occurrence associées aux événements dangereux observés dans une zone
Les personnes, biens, systèmes ou autres éléments présents dans les zones de risque et exposés à des pertes potentielles

Les personnes, biens, systèmes ou autres éléments présents dans les zones de risque et exposés à des pertes potentielles

Explication

Les enjeux sont les éléments présents dans les zones de risque qui peuvent subir des pertes, notamment les personnes, les biens et les systèmes. Les phénomènes susceptibles d’affecter ces éléments constituent les aléas, ce qui distingue les deux notions.

8. Comment le risque peut-il être caractérisé dans une situation dangereuse ?

Par la confrontation d’une cible et d’un événement-amorce, mesurée par sa fréquence seule
Par la combinaison d’un aléa et d’enjeux vulnérables, évaluée par une gravité et une probabilité
Par la présence d’un danger, sans tenir compte de l’exposition des enjeux concernés
Par l’intensité d’un phénomène, indépendamment des dommages susceptibles d’être provoqués

Par la combinaison d’un aléa et d’enjeux vulnérables, évaluée par une gravité et une probabilité

Explication

Le risque résulte de la confrontation d’un aléa avec des enjeux vulnérables et s’exprime généralement par une gravité et une probabilité. L’intensité caractérise l’importance du phénomène, mais ne suffit pas à définir le risque.

9. Laquelle de ces entités correspond à une cible au sens de l’analyse des risques ?

Un événement déclenchant le franchissement d’un seuil critique
Une probabilité estimant la fréquence d’apparition d’un phénomène dangereux
Un opérateur susceptible de subir des dommages ou une pathologie
Une gravité représentant l’importance des conséquences possibles

Un opérateur susceptible de subir des dommages ou une pathologie

Explication

Une cible est une entité vivante ou matérielle susceptible d’être affectée par des dommages ou des pathologies, comme un opérateur. Une probabilité ou une gravité est une mesure du risque, et non une entité exposée.

10. Dans une analyse, une machine fragile et une machine résistante sont exposées au même danger avec une intensité identique ; quelle notion permet de distinguer leur sensibilité aux dommages ?

La vulnérabilité
La gravité
L’intensité
La probabilité

La vulnérabilité

Explication

La vulnérabilité décrit la sensibilité d’une cible à subir des dommages lorsqu’elle est exposée à un danger. L’intensité désigne plutôt l’importance du phénomène dangereux et ne caractérise pas la sensibilité propre de la cible.

11. Que désigne un danger dans le domaine de la prévention des risques ?

Un état d’un système dans lequel une cible vulnérable est mise en contact avec un danger
Un potentiel de préjudice ou de dommage pour les personnes, les biens ou l’environnement
Une mesure combinant la probabilité d’un événement et la gravité de ses conséquences
Une entité exposée à un phénomène susceptible de provoquer des dommages matériels

Un potentiel de préjudice ou de dommage pour les personnes, les biens ou l’environnement

Explication

Un danger est un potentiel de préjudice ou de dommage portant atteinte aux personnes, aux biens ou à l’environnement. Un état d’exposition correspond à une situation dangereuse, tandis que la combinaison de probabilité et de gravité caractérise le risque.

12. Quelle distinction entre un danger et une menace repose sur leur probabilité d’occurrence ?

Le danger a une probabilité égale à 1, tandis que la menace a une probabilité inférieure à 1
Le danger dépend de la vulnérabilité, tandis que la menace dépend de la gravité des dommages
Le danger concerne les biens, tandis que la menace concerne les personnes et l’environnement
Le danger a une probabilité inférieure à 1, tandis que la menace a une probabilité égale à 1

Le danger a une probabilité inférieure à 1, tandis que la menace a une probabilité égale à 1

Explication

Un danger est défini comme un phénomène dont la probabilité d’occurrence est inférieure à 1, alors qu’une menace est associée à une probabilité égale à 1. Les autres distinctions proposées confondent la probabilité avec la nature des cibles ou avec les paramètres du risque.

13. Quand peut-on parler de situation dangereuse pour un système ?

Lorsqu’un danger possède un potentiel de dommage, même sans cible exposée
Lorsqu’une cible vulnérable est exposée à un ou plusieurs dangers
Lorsqu’une cible subit effectivement des dommages ou une pathologie
Lorsqu’un événement-amorce fait franchir au système un seuil critique de dangerosité

Lorsqu’une cible vulnérable est exposée à un ou plusieurs dangers

Explication

Une situation dangereuse est un état du système dans lequel une cible vulnérable est exposée à un ou plusieurs dangers. La survenue effective de dommages ou le franchissement d’un seuil critique correspond à des étapes plus avancées du processus accidentel.

14. Quel événement met le système au contact du danger et crée ainsi l’exposition nécessaire au passage en situation dangereuse ?

L’apparition de la conséquence dommageable
Le franchissement du seuil critique
L’événement-amorce
L’événement contact

L’événement contact

Explication

L’événement contact met le système au contact du danger et crée l’exposition. L’événement-amorce intervient ensuite pour déclencher la situation accidentelle, ce qui constitue une confusion fréquente entre les deux événements.

15. Dans quelles conditions une situation dangereuse devient-elle un accident ?

Lorsqu’une cible vulnérable est exposée à un danger pour la première fois
Lorsqu’un danger possède une probabilité d’occurrence inférieure à 1
Lorsqu’un événement-amorce fait atteindre au niveau de dangerosité un seuil critique
Lorsqu’une source de danger entre en contact avec une cible matérielle

Lorsqu’un événement-amorce fait atteindre au niveau de dangerosité un seuil critique

Explication

Un accident est une situation dangereuse dont le niveau de dangerosité atteint un seuil critique à la suite d’un événement-amorce. L’exposition initiale décrit la situation dangereuse, mais elle ne suffit pas à caractériser l’accident.

16. Dans l’analyse d’un accident, que décrit principalement un scénario d’accident ?

Le niveau d’acceptabilité attribué au risque après son évaluation
La fréquence statistique des accidents observés dans une installation
L’enchaînement des événements menant à un événement redouté
L’impact final subi par les personnes, les biens ou l’environnement

L’enchaînement des événements menant à un événement redouté

Explication

Un scénario d’accident décrit la suite ou la combinaison d’événements qui conduit aux conséquences d’un événement redouté. L’impact final correspond à la conséquence, et non à l’enchaînement des événements.

17. Quelle situation illustre le mieux un effet domino dans une installation industrielle ?

Un opérateur réduit la probabilité d’exposition à une substance dangereuse
Une analyse compare la gravité de plusieurs accidents indépendants
Une défaillance reste limitée à l’équipement où elle est apparue
Un incendie initial déclenche des événements secondaires puis tertiaires plus graves

Un incendie initial déclenche des événements secondaires puis tertiaires plus graves

Explication

Un effet domino correspond à la propagation temporelle ou spatiale d’un événement initiateur vers des événements secondaires et tertiaires, avec une aggravation globale des conséquences. Une défaillance confinée à son équipement ne constitue pas une propagation en chaîne.

18. Laquelle des situations suivantes correspond à un risque professionnel ?

La présence d’un équipement sans contact possible avec un travailleur
La mesure de la gravité d’un accident après la fin de l’intervention
La comparaison de deux scénarios selon leur acceptabilité sociale
L’exposition d’une personne à un danger pouvant provoquer un accident du travail

L’exposition d’une personne à un danger pouvant provoquer un accident du travail

Explication

Un risque professionnel est l’exposition d’une personne à un danger susceptible d’entraîner un accident du travail ou une maladie professionnelle. La simple présence d’un équipement sans exposition ne suffit pas à caractériser ce risque.

19. Quelle expression représente l’association des composantes du risque en gestion des risques ?

R∼D×P×G×AR \sim D\times P\times G\times A
R∼G×VR \sim G\times V
R∼Vulneˊrabiliteˊ×IntensiteˊR \sim \text{Vulnérabilité}\times \text{Intensité}
R∼pFE×pDR \sim p_{FE}\times p_D

$$R \sim D\times P\times G\times A$$

Explication

Le risque associe un danger, une probabilité, une gravité et une acceptabilité selon R∼D×P×G×AR \sim D\times P\times G\times A. Les autres relations décrivent respectivement le risque moyen, la vraisemblance et la gravité.

20. Une situation dangereuse présente une probabilité d’exposition de 0,40{,}4 et une probabilité d’occurrence du danger de 0,250{,}25. Quelle est sa vraisemblance VV ?

V=0,15V=0{,}15
V=0,65V=0{,}65
V=1,60V=1{,}60
V=0,10V=0{,}10

$$V=0{,}10$$

Explication

La vraisemblance se calcule par V=pFE×pDV=p_{FE}\times p_D, donc V=0,4×0,25=0,10V=0{,}4\times0{,}25=0{,}10. L’addition des deux probabilités ne correspond pas à la relation définie.

21. Quelle distinction entre gravité et vraisemblance est correcte ?

La gravité combine fréquence et durée, tandis que la vraisemblance combine intensité et protection
La gravité combine exposition et occurrence du danger, tandis que la vraisemblance combine vulnérabilité et intensité
La gravité combine vulnérabilité et intensité, tandis que la vraisemblance combine exposition et occurrence du danger
La gravité combine danger et acceptabilité, tandis que la vraisemblance combine probabilité et décision

La gravité combine vulnérabilité et intensité, tandis que la vraisemblance combine exposition et occurrence du danger

Explication

La gravité est donnée par G=Vulneˊrabiliteˊ×IntensiteˊG=\text{Vulnérabilité}\times\text{Intensité}, alors que la vraisemblance suit V=pFE×pDV=p_{FE}\times p_D. Ces deux grandeurs mobilisent donc des facteurs différents.

22. Une situation possède une gravité g=4g=4 et une probabilité p=0,3p=0{,}3. Quelle est la valeur du risque moyen RMRM ?

RM=1,2RM=1{,}2
RM=3,7RM=3{,}7
RM=12RM=12
RM=4,3RM=4{,}3

$$RM=1{,}2$$

Explication

Le risque moyen est défini par RM=g×pRM=g\times p, donc RM=4×0,3=1,2RM=4\times0{,}3=1{,}2. La criticité ne se réduit pas à ce produit, car elle intègre aussi une fonction de décision.

23. Que traduit principalement la criticité dans la gouvernance des risques ?

La propagation d’un événement initiateur vers des événements secondaires
L’importance objective et subjective attribuée au couple gravité-vraisemblance
La fréquence d’exposition d’un travailleur à une situation dangereuse
Le produit numérique de la vulnérabilité et de l’intensité d’un danger

L’importance objective et subjective attribuée au couple gravité-vraisemblance

Explication

La criticité mesure l’importance objective et subjective attribuée au couple gravité-vraisemblance par la gouvernance des risques. La propagation d’un événement vers d’autres événements relève plutôt de l’effet domino.

24. Quelle conduite correspond à une situation classée C2 dans les trois classes de criticité ?

La considérer comme acceptable en l’état sans mesure complémentaire
La considérer comme tolérable sous contrôle et assurer son suivi
La considérer comme non classée jusqu’à l’obtention de nouvelles données
La considérer comme inacceptable et refuser systématiquement l’activité

La considérer comme tolérable sous contrôle et assurer son suivi

Explication

La classe C2 désigne un risque tolérable sous contrôle et implique un suivi. La classe C1 est acceptable en l’état, tandis que C3 appelle une réduction du risque ou le refus de l’activité.

25. À quel moment le risque initial, ou risque inhérent, est-il évalué ?

Lors de l’analyse des conséquences observées
Pendant le suivi du risque subsistant
Après la vérification de l’efficacité des protections
Avant la mise en place des mesures de maîtrise

Avant la mise en place des mesures de maîtrise

Explication

Le risque initial correspond au risque théorique associé à une activité avant toute mesure de maîtrise. Le risque évalué après l’application de ces mesures est le risque résiduel, et non le risque initial.

26. Une organisation installe un système qui réduit la fréquence d’apparition d’un accident, sans modifier la gravité de ses conséquences. De quel type de mesure s’agit-il ?

Une mesure de prévention
Une mesure de maintenance
Une mesure de protection
Une mesure de récupération

Une mesure de prévention

Explication

Une mesure de prévention agit sur la probabilité d’occurrence du risque. Une mesure de protection vise plutôt à limiter la gravité des conséquences une fois l’événement survenu.

27. Quelle fonction caractérise une barrière de sécurité ?

Évaluer financièrement les dommages après leur apparition
Augmenter la fréquence d’une activité pour réduire son exposition
Interrompre l’enchaînement dangereux ou en limiter les conséquences
Remplacer l’analyse des risques par une procédure administrative

Interrompre l’enchaînement dangereux ou en limiter les conséquences

Explication

Une barrière de sécurité s’oppose à la succession d’événements menant à un phénomène dangereux ou en réduit les conséquences. Elle constitue donc un moyen de prévention ou de limitation des dommages, et non un simple outil d’évaluation.

28. Quel risque subsiste après la mise en œuvre des dispositifs de maîtrise ?

Le risque potentiel
Le risque initial
Le risque résiduel
Le risque théorique

Le risque résiduel

Explication

Le risque résiduel est celui qui demeure après l’application des mesures de maîtrise. Le risque initial désigne, à l’inverse, le niveau théorique évalué avant ces mesures.

29. Dans quelle situation le principe de précaution conduit-il à adopter des mesures actives et proportionnées ?

Lorsque le risque a disparu après l’application des mesures préventives
Lorsque des dommages graves sont possibles malgré une incertitude scientifique
Lorsque les conséquences d’un incident mineur ont été précisément mesurées
Lorsque les causes d’un accident connu sont déjà entièrement établies

Lorsque des dommages graves sont possibles malgré une incertitude scientifique

Explication

Le principe de précaution s’applique lorsque des dommages graves et irréversibles sont possibles alors que les connaissances scientifiques restent incertaines. La prévention concerne plutôt des risques connus et suffisamment caractérisés.

30. Quelle distinction oppose correctement la sécurité et la sûreté ?

La sécurité concerne les systèmes fiables, tandis que la sûreté concerne leur maintenance
La sécurité concerne l’environnement, tandis que la sûreté concerne les conditions de travail
La sécurité traite les risques involontaires, tandis que la sûreté traite les actes volontaires
La sécurité traite les actes volontaires, tandis que la sûreté traite les risques involontaires

La sécurité traite les risques involontaires, tandis que la sûreté traite les actes volontaires

Explication

La sécurité porte sur les événements d’origine involontaire, comme les accidents, tandis que la sûreté concerne les actes volontaires de malveillance. La sûreté de fonctionnement constitue une notion différente, centrée sur la capacité fiable d’un système à remplir ses fonctions.

31. Que désigne la sûreté de fonctionnement d’un système ?

La protection d’un site contre les actes de malveillance et les intrusions
La limitation des conséquences environnementales après une catastrophe
L’ensemble des mesures qui lui permettent d’assurer ses fonctions en réduisant les risques
L’identification des facteurs humains responsables des accidents

L’ensemble des mesures qui lui permettent d’assurer ses fonctions en réduisant les risques

Explication

La sûreté de fonctionnement regroupe les mesures destinées à permettre à un système de réaliser ses fonctions tout en minimisant les risques. La protection contre la malveillance relève de la sûreté au sens des actes volontaires, et non de cette notion.

32. Quels éléments appartiennent à la sûreté de fonctionnement ?

La fiabilité, la maintenabilité, la disponibilité et la sécurité
La prévention, la précaution, la surveillance et la réparation
La confidentialité, l’authentification, le chiffrement et la traçabilité
La probabilité, la gravité, l’exposition et la vulnérabilité

La fiabilité, la maintenabilité, la disponibilité et la sécurité

Explication

La sûreté de fonctionnement comprend la fiabilité, la maintenabilité, la disponibilité et la sécurité. Les autres ensembles proposés regroupent des notions de gestion des risques ou de cybersécurité, mais ne constituent pas ses quatre composantes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Sciences du danger et gestion des risques.

Qu'étudient les cindyniques ?

Les risques et situations dangereuses avec aspects techniques, humains et organisationnels.

Qu'est-ce qu'un modèle scientifique ?

Une représentation de la réalité pour étudier un objet selon des lois d'une discipline.

Quels objectifs vise un management global des risques ?

Garantir performances, pérennité, sécurité des activités et produits.

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