QCM : Signalisation cellulaire — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments caractérisent la signalisation cellulaire ?

Un stimulus mécanique, une enzyme, une synthèse protéique et une migration cellulaire
Une hormone, un canal ionique, une diffusion sanguine et une division cellulaire
Un récepteur, une jonction, une dépense énergétique et une réponse immunitaire
Un messager, un récepteur, une interprétation du signal et une réponse cellulaire

Un messager, un récepteur, une interprétation du signal et une réponse cellulaire

Explication

La signalisation cellulaire repose sur un messager reconnu par un récepteur, puis sur l’interprétation du signal et l’apparition d’une réponse. La présence d’une hormone ou d’une jonction n’est pas indispensable à toutes les formes de signalisation.

2. Que se produit-il lorsqu’un messager se lie à un récepteur protéique d’une cellule cible ?

Une sécrétion extracellulaire bloque la réponse de la cellule
Une diffusion passive entraîne la disparition du récepteur
Une dégradation enzymatique empêche toute modification cellulaire
Une transduction du signal déclenche une réaction cellulaire

Une transduction du signal déclenche une réaction cellulaire

Explication

La liaison du messager au récepteur amorce une transduction du signal, qui conduit à une réaction de la cellule cible. Une telle liaison ne provoque pas nécessairement la disparition du récepteur ni l’arrêt de la réponse.

3. Quel mécanisme permet une transmission passive à courte distance sans libération du messager dans le milieu extracellulaire ?

La communication paracrine
La communication endocrine
La communication autocrine
Les jonctions cytoplasmiques

Les jonctions cytoplasmiques

Explication

Les jonctions cytoplasmiques permettent au messager de diffuser passivement d’une cellule à une autre sur une courte distance, sans passer par le milieu extracellulaire. Les communications autocrine et paracrine impliquent, elles, la sécrétion d’un messager dans ce milieu.

4. Quel exemple correspond à un signal autocrine ?

Un élément présynaptique libère un neurotransmetteur près d’une cellule cible
Une cellule sécrète un messager qui se fixe sur son propre récepteur
Une cellule endocrine libère une hormone transportée par le sang
Une cellule libère un messager qui atteint une cellule voisine

Une cellule sécrète un messager qui se fixe sur son propre récepteur

Explication

Un signal autocrine est produit et sécrété par une cellule, puis reconnu par un récepteur porté par cette même cellule. Un messager agissant sur une cellule voisine relève de la communication paracrine.

5. Comment distingue-t-on principalement un signal paracrine d’un signal endocrine ?

Le signal paracrine atteint des cellules voisines, tandis que le signal endocrine passe par le sang vers des cellules éloignées
Le signal paracrine agit dans la cellule émettrice, tandis que le signal endocrine reste dans le milieu extracellulaire
Le signal paracrine utilise une jonction cytoplasmique, tandis que le signal endocrine ne possède pas de récepteur
Le signal paracrine passe par le sang, tandis que le signal endocrine diffuse vers une cellule voisine

Le signal paracrine atteint des cellules voisines, tandis que le signal endocrine passe par le sang vers des cellules éloignées

Explication

Le signal paracrine diffuse passivement vers des cellules cibles proches, alors que le signal endocrine est transporté par la circulation sanguine vers des cellules généralement éloignées. Le passage sanguin n’est donc pas une caractéristique de la communication paracrine.

6. Quelle combinaison décrit le mieux un signal endocrine ?

Une hormone passe dans le sang, atteint une cellule généralement éloignée et agit lentement à faible concentration
Un neurotransmetteur est libéré près de la cellule cible, atteint une forte concentration et agit en quelques millisecondes
Un messager reste dans la cellule émettrice, se fixe à son récepteur et agit sans circulation sanguine
Un messager diffuse localement, atteint une cellule voisine et agit rapidement à forte concentration

Une hormone passe dans le sang, atteint une cellule généralement éloignée et agit lentement à faible concentration

Explication

Le signal endocrine correspond à une hormone sécrétée dans le sang, transportée vers une cible généralement éloignée et active à faible concentration, avec une action de quelques secondes à quelques minutes. La libération synaptique se distingue par sa proximité, sa forte concentration et sa rapidité.

7. Quelle association entre la nature d’un médiateur et son récepteur est correcte ?

Un médiateur hydrophile se lie à un récepteur intracellulaire, tandis qu’un médiateur hydrophobe circule dans un milieu aqueux
Un médiateur hydrophile et un médiateur hydrophobe utilisent tous deux principalement des récepteurs membranaires
Un médiateur hydrophile agit via un récepteur membranaire, tandis qu’un médiateur hydrophobe atteint un récepteur intracellulaire
Un médiateur hydrophile traverse la bicouche lipidique, tandis qu’un médiateur hydrophobe reste fixé à la membrane

Un médiateur hydrophile agit via un récepteur membranaire, tandis qu’un médiateur hydrophobe atteint un récepteur intracellulaire

Explication

Les médiateurs hydrophiles ne traversent pas la bicouche lipidique et doivent donc être reconnus par des récepteurs membranaires. Les médiateurs hydrophobes traversent la membrane et peuvent se lier à des récepteurs intracellulaires.

8. Que signifie la demi-vie d’un médiateur ?

La quantité de médiateur libérée pendant la moitié d’une réponse
La durée nécessaire pour que son activité diminue de 50 %
La période pendant laquelle le médiateur reste fixé à son récepteur
La durée nécessaire pour que sa concentration augmente de 50 %

La durée nécessaire pour que son activité diminue de 50 %

Explication

La demi-vie mesure le temps nécessaire pour qu’une molécule perde la moitié de son activité. Elle ne désigne ni une augmentation de concentration ni la durée de fixation au récepteur.

9. Quelle distinction décrit correctement l’action d’un agoniste et celle d’un antagoniste sur un récepteur ?

L’agoniste active le récepteur, tandis que l’antagoniste l’occupe sans déclencher de réponse.
L’agoniste détruit le récepteur, tandis que l’antagoniste augmente la production du ligand naturel.
L’agoniste bloque le récepteur, tandis que l’antagoniste déclenche une réponse analogue au ligand naturel.
L’agoniste réduit la sensibilité cellulaire, tandis que l’antagoniste amplifie le signal intracellulaire.

L’agoniste active le récepteur, tandis que l’antagoniste l’occupe sans déclencher de réponse.

Explication

Un agoniste se fixe au récepteur et provoque une réponse comparable à celle du ligand naturel, alors qu’un antagoniste empêche cette action sans activer le récepteur. La confusion fréquente consiste à attribuer l’activation à l’antagoniste, alors qu’il occupe le récepteur sans réponse.

10. Comment un même médiateur peut-il produire des effets opposés selon la cellule cible ?

Il active des récepteurs différents, dont les mécanismes de signalisation déterminent la réponse cellulaire.
Il change de structure chimique afin de produire une réponse propre à chaque tissu.
Il devient agoniste dans un tissu et antagoniste dans un autre selon sa concentration locale.
Il agit sur les mêmes récepteurs, mais la membrane cellulaire inverse spontanément le signal reçu.

Il active des récepteurs différents, dont les mécanismes de signalisation déterminent la réponse cellulaire.

Explication

La réponse dépend du récepteur exprimé par la cellule cible : l’acétylcholine augmente la contraction du muscle squelettique via un récepteur nicotinique, mais la diminue dans le muscle cardiaque via un récepteur muscarinique. Le médiateur ne change donc pas nécessairement de structure ni de statut pharmacologique entre les tissus.

11. Quelle classification distingue correctement les principales hormones polypeptidiques ?

Les hormones peptidiques dépassent 50 acides aminés, les protéiques comptent de 3 à 50 acides aminés et les glycoprotéiques sont dépourvues de glucides.
Les hormones peptidiques sont formées de lipides, les protéiques de glucides et les glycoprotéiques d’acides nucléiques associés.
Les hormones peptidiques comptent de 3 à 50 acides aminés, les protéiques dépassent 50 acides aminés et les glycoprotéiques portent des chaînes de saccharides.
Les hormones peptidiques agissent localement, les protéiques agissent à distance et les glycoprotéiques traversent directement la membrane.

Les hormones peptidiques comptent de 3 à 50 acides aminés, les protéiques dépassent 50 acides aminés et les glycoprotéiques portent des chaînes de saccharides.

Explication

La classification repose sur la longueur de la chaîne peptidique et la présence de chaînes glucidiques : les hormones peptidiques ont 3 à 50 acides aminés, les protéiques plus de 50, et les glycoprotéiques sont glycosylées. La longueur ou la nature chimique ne permet donc pas d’inverser les catégories proposées dans les autres réponses.

12. Quelle fonction caractérise principalement les facteurs de croissance ?

Ils favorisent la prolifération et la survie des cellules sous forme de protéines ou de polypeptides solubles.
Ils bloquent l’activation des récepteurs membranaires afin de limiter la multiplication cellulaire.
Ils traversent la membrane cellulaire comme des gaz et provoquent rapidement une vasodilatation locale.
Ils déclenchent principalement l’inflammation en transmettant des signaux entre les cellules immunitaires.

Ils favorisent la prolifération et la survie des cellules sous forme de protéines ou de polypeptides solubles.

Explication

Les facteurs de croissance sont des protéines ou polypeptides solubles qui soutiennent notamment la prolifération et la survie cellulaires, comme TGFβ. La médiation de l’inflammation correspond plutôt au rôle caractéristique des cytokines, tandis que la diffusion membranaire directe concerne les gaz dissous.

13. Quelle proposition distingue correctement les cytokines des facteurs de croissance ?

Les cytokines bloquent la communication immunitaire, tandis que les facteurs de croissance détruisent les cellules en prolifération.
Les cytokines sont des médiateurs immunitaires de l’inflammation, tandis que les facteurs de croissance favorisent surtout la prolifération et la survie cellulaires.
Les cytokines sont des gaz diffusibles, tandis que les facteurs de croissance sont des récepteurs membranaires de signalisation.
Les cytokines favorisent surtout la survie cellulaire, tandis que les facteurs de croissance médiatisent principalement l’inflammation immunitaire.

Les cytokines sont des médiateurs immunitaires de l’inflammation, tandis que les facteurs de croissance favorisent surtout la prolifération et la survie cellulaires.

Explication

Les cytokines sont des protéines ou polypeptides solubles du système immunitaire qui servent notamment de médiateurs de l’inflammation, alors que les facteurs de croissance soutiennent principalement la prolifération et la survie. La réponse opposée échange donc les fonctions caractéristiques des deux familles.

14. Quel enchaînement décrit le rôle d’une cascade de signalisation intracellulaire ?

Elle transfère, module, amplifie et distribue le signal avant de modifier des protéines ou l’expression génique.
Elle empêche la propagation du signal afin de maintenir les protéines dans leur état initial.
Elle transforme directement le ligand en hormone avant de l’exporter vers une cellule voisine.
Elle remplace le récepteur membranaire par un canal ionique avant toute réponse cellulaire.

Elle transfère, module, amplifie et distribue le signal avant de modifier des protéines ou l’expression génique.

Explication

Une cascade intracellulaire relaie le signal, en module l’intensité, peut l’amplifier et le distribue jusqu’aux cibles qui modifient des protéines ou l’expression des gènes. Elle ne consiste donc pas à transformer le ligand ni à remplacer systématiquement le récepteur par un canal.

15. Quelle combinaison présente correctement les quatre grands types de récepteurs ?

Récepteurs cytoplasmiques, récepteurs couplés à un canal métabolique, récepteurs couplés à une protéine G et récepteurs couplés à un glucide.
Récepteurs mitochondriaux, récepteurs couplés à un transporteur, récepteurs couplés à une protéine kinase et récepteurs couplés à un lipide.
Récepteurs nucléaires, récepteurs couplés à un canal ionique, récepteurs couplés à une protéine G et récepteurs couplés à une enzyme.
Récepteurs nucléaires, récepteurs couplés à un ribosome, récepteurs couplés à l’ADN et récepteurs couplés à une enzyme.

Récepteurs nucléaires, récepteurs couplés à un canal ionique, récepteurs couplés à une protéine G et récepteurs couplés à une enzyme.

Explication

Les quatre catégories sont les récepteurs nucléaires, ceux couplés à un canal ionique, ceux couplés à une protéine G et ceux couplés à une enzyme. Les récepteurs nucléaires sont intracellulaires, tandis que les trois autres catégories sont membranaires.

16. Comment un récepteur couplé à un canal ionique produit-il un signal électrique ?

Il ouvre ou ferme un canal, ce qui modifie le flux d’ions à travers la membrane.
Il dégrade le ligand extracellulaire, ce qui réduit progressivement la concentration ionique cytoplasmique.
Il active une protéine G, qui modifie ensuite la transcription de plusieurs gènes nucléaires.
Il se fixe à l’ADN, ce qui déclenche la synthèse de nouvelles protéines membranaires.

Il ouvre ou ferme un canal, ce qui modifie le flux d’ions à travers la membrane.

Explication

Ces récepteurs génèrent un signal électrique en contrôlant l’ouverture ou la fermeture d’un canal ionique et donc le passage des ions. L’activation d’une protéine G ou la fixation directe à l’ADN caractérise d’autres mécanismes récepteurs.

17. Quelle succession d’événements décrit l’action d’un glucocorticoïde sur son récepteur nucléaire cytosolique ?

Le glucocorticoïde se fixe à un récepteur membranaire, active une protéine G, puis modifie rapidement un canal ionique
Le glucocorticoïde entre dans le noyau, se fixe directement à l’ADN, puis recrute un récepteur cytosolique
Le glucocorticoïde traverse la membrane, active une enzyme cytosolique, puis déclenche l’exocytose d’un neurotransmetteur
Le glucocorticoïde traverse la membrane, libère le récepteur, puis celui-ci entre dans le noyau et régule la transcription

Le glucocorticoïde traverse la membrane, libère le récepteur, puis celui-ci entre dans le noyau et régule la transcription

Explication

Le glucocorticoïde traverse la membrane et se lie au récepteur cytosolique, ce qui expose son signal de localisation nucléaire et permet ensuite la dimérisation, la fixation à l’élément HRE et la régulation transcriptionnelle. L’activation d’un récepteur membranaire et d’une protéine G correspond à un autre mode de signalisation.

18. Quelle association entre les domaines d’un récepteur nucléaire et leur fonction est correcte ?

Le domaine charnière reconnaît l’hormone, tandis que le signal nucléaire se fixe à une séquence HRE
Le domaine de fixation à l’ADN reconnaît l’ADN, tandis que le domaine de fixation du ligand reconnaît l’hormone
Le domaine de fixation à l’ADN reconnaît l’hormone, tandis que le domaine de fixation du ligand reconnaît l’ADN
Le domaine de fixation du ligand importe le récepteur dans le noyau, tandis que le doigt de zinc déclenche la dimérisation

Le domaine de fixation à l’ADN reconnaît l’ADN, tandis que le domaine de fixation du ligand reconnaît l’hormone

Explication

Le domaine de fixation à l’ADN, qui contient notamment un doigt de zinc, reconnaît les séquences d’ADN, alors que le domaine de fixation du ligand reconnaît l’hormone. Le domaine charnière et le signal de localisation nucléaire ont d’autres fonctions dans la structure et le transport du récepteur.

19. Dans quel ordre les principaux événements d’une synapse chimique se produisent-ils après l’arrivée du potentiel d’action ?

Dépolarisation, diffusion du neurotransmetteur, entrée de calcium, exocytose, fixation postsynaptique, recapture
Dépolarisation, exocytose, entrée de calcium, diffusion du neurotransmetteur, ouverture des canaux, fixation postsynaptique
Entrée de calcium, dépolarisation, fixation postsynaptique, exocytose, diffusion, ouverture des canaux
Dépolarisation, entrée de calcium, exocytose, diffusion du neurotransmetteur, fixation postsynaptique, ouverture des canaux

Dépolarisation, entrée de calcium, exocytose, diffusion du neurotransmetteur, fixation postsynaptique, ouverture des canaux

Explication

La dépolarisation provoque l’entrée de calcium, qui déclenche l’exocytose du neurotransmetteur; celui-ci diffuse ensuite, se fixe au récepteur postsynaptique et ouvre les canaux. La recapture intervient après l’action postsynaptique et ne précède donc pas la libération du neurotransmetteur.

20. Quelle proposition distingue correctement le récepteur GABA-A du récepteur nicotinique de l’acétylcholine ?

GABA-A est un récepteur couplé à une protéine G qui dépolarise la membrane, tandis que le récepteur nicotinique est un canal dimérique
GABA-A est un canal chlore dont l’activation hyperpolarise la membrane, tandis que le récepteur nicotinique est un canal pentamérique activé par l’acétylcholine
GABA-A est un canal sodium qui amplifie la transmission, tandis que le récepteur nicotinique possède trois sous-unités transmembranaires
GABA-A est un canal calcium qui déclenche l’exocytose, tandis que le récepteur nicotinique est un récepteur nucléaire

GABA-A est un canal chlore dont l’activation hyperpolarise la membrane, tandis que le récepteur nicotinique est un canal pentamérique activé par l’acétylcholine

Explication

GABA-A forme un canal chlore dont l’activation par le GABA hyperpolarise la membrane et limite la transmission neuronale, tandis que le récepteur nicotinique est un canal ionique pentamérique. L’association de GABA-A à une protéine G décrit plutôt le récepteur GABA-B.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 42 flashcards sur Signalisation cellulaire.

Qu'est-ce que la signalisation cellulaire ?

La communication entre cellules via un messager, un récepteur, une interprétation et une réponse.

Que déclenche la liaison d'un messager à un récepteur protéique ?

Une transduction du signal produisant une réaction cellulaire.

À quels processus la communication intercellulaire participe-t-elle ?

Au développement embryonnaire, homéostasie, réparation, immunité et système nerveux.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Signalisation cellulaire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM