QCM : Spectrophotométrie et dosage coloré — 10 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment se comporte une solution colorée lorsqu’elle traverse une lumière blanche ?

Elle transforme la lumière blanche en lumière monochromatique
Elle transmet toutes les radiations sans modification
Elle ne laisse passer que les radiations ultraviolettes
Elle absorbe certaines radiations et transmet les autres

Elle absorbe certaines radiations et transmet les autres

Explication

Une solution colorée agit comme un filtre : elle absorbe certaines radiations de la lumière blanche et laisse passer les autres. La lumière transmise correspond donc aux radiations non absorbées.

2. Quelle couleur correspond le mieux aux radiations absorbées par une solution jaune ?

Le vert
Le rouge
Le bleu
Le violet

Le bleu

Explication

La couleur absorbée est la couleur complémentaire de la couleur transmise, repérable sur le cercle chromatique. Pour une solution jaune, la couleur complémentaire indiquée est le bleu.

3. Que représente l’absorbance d’une solution à une longueur d’onde donnée ?

Une grandeur sans unité qui mesure la capacité d’absorption
La couleur observée de la solution
La concentration de la solution en espèce dissoute
Le rapport entre l’intensité incidente et l’intensité transmise

Une grandeur sans unité qui mesure la capacité d’absorption

Explication

L’absorbance est une grandeur sans unité qui quantifie la capacité d’une espèce à absorber une radiation donnée. La transmittance, elle, est définie par un rapport d’intensités.

4. Que signifie le maximum du spectre d’absorption, noté λmax ?

C’est la longueur d’onde pour laquelle la solution est incolore
C’est la longueur d’onde pour laquelle la transmittance est nulle
C’est la longueur d’onde la moins absorbée par la solution
C’est la longueur d’onde pour laquelle l’absorbance est la plus grande

C’est la longueur d’onde pour laquelle l’absorbance est la plus grande

Explication

Le spectre d’absorption présente un maximum en λmax, ce qui correspond à la longueur d’onde la plus absorbée. C’est donc là que l’absorbance est maximale.

5. Quelle relation exprime la loi de Beer-Lambert ?

c = A / T
A = ε × l × c
A = I0 / I
T = ε × l × c

A = ε × l × c

Explication

La loi de Beer-Lambert relie l’absorbance à la concentration par A = εlc. À longueur d’onde et cuve fixées, ε et l sont constants, donc A est proportionnelle à c.

6. Dans quelles conditions la loi de Beer-Lambert devient-elle peu fiable d’après le cours ?

Quand la solution est diluée à l’extrême
Quand la cuve est en verre
Quand la concentration devient trop élevée, au-delà d’environ 10^-2 mol·L^-1
Quand la longueur d’onde est choisie près de λmax

Quand la concentration devient trop élevée, au-delà d’environ 10^-2 mol·L^-1

Explication

Le cours précise que la proportionnalité n’est plus valable si la concentration devient trop élevée, notamment au-delà de 10^-2 mol·L^-1. Les autres propositions ne constituent pas une limite de validité indiquée.

7. Quel est le principe d’un dosage spectrophotométrique par étalonnage ?

Mesurer directement la masse de l’espèce dissoute
Comparer deux solutions sans utiliser de solutions de référence
Identifier une espèce uniquement par sa couleur visible
Déterminer une concentration inconnue à partir d’une relation entre absorbance et concentrations connues

Déterminer une concentration inconnue à partir d’une relation entre absorbance et concentrations connues

Explication

Le dosage par étalonnage consiste à relier l’absorbance de solutions étalons à leurs concentrations connues pour en déduire celle d’une solution inconnue. On exploite ensuite la droite d’étalonnage A=f(c).

8. Pourquoi choisit-on souvent une longueur d’onde proche du maximum d’absorption pour l’étalonnage ?

Pour rendre l’absorbance toujours nulle
Pour éviter d’utiliser une cuve
Pour supprimer la nécessité de solutions étalons
Pour améliorer la sensibilité de la mesure d’absorbance

Pour améliorer la sensibilité de la mesure d’absorbance

Explication

Mesurer près de λmax augmente la sensibilité, car l’absorbance y varie fortement avec la concentration. Cela facilite la distinction entre les concentrations des solutions étalons.

9. À quoi sert l’étape du blanc dans un dosage spectrophotométrique ?

À déterminer la couleur complémentaire de la solution
À mesurer la concentration de la solution inconnue
À préparer la gamme étalon par dilution
À corriger l’absorbance due à la cuve et au solvant

À corriger l’absorbance due à la cuve et au solvant

Explication

Le blanc consiste à mesurer l’absorbance de la cuve et du solvant afin de corriger les mesures. Sans cette correction, l’absorbance ne correspond pas directement à l’espèce dissoute.

10. Comment obtient-on la concentration inconnue cS à partir d’une absorbance mesurée AS ?

En la lisant sur la droite d’étalonnage A=f(c) à la même longueur d’onde
En la comparant à l’absorbance du blanc
En la calculant uniquement à partir de la couleur de la solution
En la déduisant du volume de la cuve

En la lisant sur la droite d’étalonnage A=f(c) à la même longueur d’onde

Explication

Après avoir tracé la droite d’étalonnage à une longueur d’onde fixée, on reporte AS pour lire la concentration correspondante. La lecture doit se faire sur la même relation A=f(c) construite pour les étalons.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Spectrophotométrie et dosage coloré.

Lumière blanche — spectre ?

Spectre continu de 400 à 750 nm.

Solution colorée — rôle ?

Filtre la lumière en absorbant certaines radiations.

Couleur complémentaire — définition ?

Couleur absorbée, opposée à la couleur transmise.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Spectrophotométrie et dosage coloré.

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