Fiche de révision : Systèmes énergétiques électriques

Plan du Cours

  1. Architecture et niveaux de tension du réseau
  2. Équilibre et réglage du réseau électrique
  3. Transit et distribution de la production
  4. Centrales nucléaires et réactions nucléaires
  5. Centrales hydrauliques et stockage
  6. Barrages et turbines à vapeur
  7. Turbines à gaz et alternateurs
  8. Régulation des alternateurs
  9. Transformateurs et réactances
  10. Postes et appareils de protection
  11. Lignes aériennes et pylônes

1. Architecture et niveaux de tension du réseau

Notions clés & Définitions

  • Réseau électrique : Ensemble de nœuds de production, de consommation ou d’interconnexion reliés par des branches constituées de lignes, avec des transformateurs à chaque changement de niveau de tension.

★ À maîtriser

  • 🔄 La chaîne de l’électricité comprend :

    1. la production
    2. les transformateurs élévateurs
    3. le transport THT
    4. les postes et transformateurs abaisseurs
    5. la répartition HT
    6. la distribution MT/BT
    7. la consommation
  • Les niveaux indiqués pour le réseau français sont 400 kV en THT, 63, 90 ou 225 kV en alimentation régionale HT, 15 ou 20 kV en distribution MT et 400 V en distribution BT.

Compléments

  • En France, EDF produit l’électricité, RTE assure le transport et ENEDIS distribue 95 % de l’électricité, tandis qu’environ 160 entreprises locales de distribution en assurent 5 %.

  • Les sources de production électrique citées sont :

    • le nucléaire
    • l’hydraulique
    • le thermique
    • les énergies nouvelles
  • Les éléments du réseau de transport comprennent les lignes aériennes, les pylônes, les isolateurs, les lignes souterraines et les postes équipés notamment de transformateurs, de disjoncteurs et de sectionneurs.

Astuce mémo

Production → transport THT → répartition HT → distribution MT/BT → consommation

2. Équilibre et réglage du réseau électrique

Notions clés & Définitions

  • Réserve tournante : Différence entre la puissance active maximale permanente d’un groupe et sa puissance en régime stable à l’instant considéré.

★ À maîtriser

📌 En fonctionnement normal, la fréquence et la tension doivent rester stables en tous points du réseau, et leur réglage est assuré surtout automatiquement par les unités de production.

📌 Si la demande supplémentaire ΔP dépasse la réserve tournante ΔPt, il faut mobiliser un groupe de secours ou délester des consommateurs non prioritaires.

  • Un déséquilibre entre production et consommation modifie l’énergie cinétique des masses tournantes, ce qui fait varier leur vitesse et donc la fréquence du réseau.

📌 Un surplus de puissance générée augmente la vitesse de rotation et la fréquence, tandis qu’un déficit les diminue.

  • La puissance réactive circulant dans les lignes augmente les pertes Joule et la différence de tension entre leurs extrémités ; contrôler la tension en certains points permet de minimiser les pertes et d’améliorer la qualité de l’électricité.

  • La tension peut être contrôlée par :

    • l’excitation des alternateurs
    • des condensateurs ou réacteurs
    • des condensateurs synchrones
    • les prises des transformateurs

Compléments

  • Les aspects pouvant affecter le fonctionnement normal sont :

    • l’interaction puissance active-fréquence
    • l’interaction puissance réactive-tension
    • le transit de puissance
    • la distribution de la production
    • le contrôle du système
  • La rapidité de variation de la fréquence dépend de l’importance du déséquilibre de puissance et de l’inertie totale des parties tournantes des alternateurs.

  • Les alternateurs synchronisés fournissent la puissance demandée par les charges ainsi que les pertes de transmission, notamment les pertes Joule, les décharges dans les lignes HT et les pertes fer des générateurs et transformateurs.

3. Transit et distribution de la production

Notions clés & Définitions

  • Transit de puissance : Circulation de l’électricité dans un réseau de nœuds d’injection ou de consommation reliés par des lignes, dont l’analyse recherche une configuration optimale parmi une infinité de configurations possibles.
  • Dispatching économique : Décision des puissances active et réactive produites par chaque générateur pour équilibrer la charge, stabiliser la tension et minimiser le coût d’exploitation.

★ À maîtriser

  • L’analyse du transit considère les sites de production connus, l’équilibre permanent entre production et demande et le partage de la production entre générateurs afin d’optimiser les coûts selon l’évolution de la journée.

📌 Les lignes doivent rester sous leurs limites thermiques et de stabilité, et les tensions de certains nœuds doivent être maintenues avec peu de tolérance par une programmation de puissance réactive.

Compléments

  • L’analyse du transit doit tenir les engagements contractuels d’échange via les interconnexions, minimiser les effets d’une coupure après défaut et contribuer à la planification de nouveaux réseaux.

  • 🔄 Le calcul de transit suit les étapes suivantes : définir un modèle mathématique des relations tensions-puissances, spécifier les contraintes de tension et de puissance à chaque nœud, calculer les tensions de tous les nœuds, déduire les transits dans toutes les lignes

4. Centrales nucléaires et réactions nucléaires

Notions clés & Définitions

  • Fission : Division d’un noyau lourd en noyaux plus légers, généralement deux, avec émission de neutrons et dégagement d’énergie.
  • Fusion : Assemblage de deux noyaux légers en un noyau lourd, comme dans le Soleil.

★ À maîtriser

  • Une réaction de fission libère environ 200 MeV, contre environ 1 eV pour une réaction chimique.

📌 Dans un réacteur à eau bouillante (REB), l’eau du cœur est partiellement vaporisée à 70–80 bars et la vapeur de turbine est en contact avec le combustible ; dans un réacteur à eau pressurisée (REP), l’eau est maintenue liquide à 155–160 bars et la vapeur de turbine n’est pas en contact avec le combustible.

  • En France, la puissance nucléaire installée est de 63,1 GW et le nucléaire représente 77,7 % de l’électricité consommée, soit 421 TWh.

Compléments

  • À masse égale, la fusion pourrait théoriquement produire trois à quatre fois plus d’énergie que la fission, et ITER est un projet de réacteur expérimental en France.

  • Les deux tiers des réacteurs de production fonctionnent à eau pressurisée.

Astuce mémo

Fission : division d’un noyau lourd ; fusion : assemblage de noyaux légers

5. Centrales hydrauliques et stockage

Notions clés & Définitions

  • STEP : Installation à deux réservoirs utilisant des groupes réversibles turbine-pompe pour stocker de l’énergie en pompant l’eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur lorsque l’électricité est abondante, puis en turbinant dans le sens inverse lorsqu’elle est rare.

★ À maîtriser

  • Une centrale hydraulique utilise l’énergie potentielle d’un cours d’eau acheminé entre une prise ou retenue d’eau et l’installation de production par un canal, une galerie ou une conduite forcée.

📐 Formule - La puissance hydraulique produite vérifie P=r×g×Q×HP = r \times g \times Q \times H, avec P en kW, r le rendement, g la gravité, Q le débit en m³/s et H la hauteur de chute en mètres.

  • Les types de centrales hydrauliques se distinguent ainsi :

    • centrales de lac : chute supérieure à 300 m, faible débit et turbine Pelton
    • centrales éclusées : chute de 30 à 300 m, débit moyen et turbine Francis
    • centrales au fil de l’eau : chute inférieure à 30 m, très fort débit et turbine Kaplan
  • L’hydraulique peut mobiliser 9 000 MW en quelques minutes, contre 7 à 11 heures pour une centrale thermique et environ 40 heures pour un réacteur nucléaire, de l’arrêt à la pleine puissance.

Compléments

  • Le rendement r d’une centrale hydraulique est compris entre 0,6 et 0,9.

  • Pour un débit de 10 m³/s, une hauteur de chute de 100 m et un rendement de 0,85, la puissance hydraulique est d’environ 8 330 kW.

  • Les STEP ne sont pas considérées comme renouvelables car elles consomment de l’énergie pour le pompage, mais elles sont importantes pour développer les énergies renouvelables intermittentes.

  • La France compte 11 STEP totalisant 5 000 MW.

  • Les turbines Pelton fonctionnent pour des chutes de 100 à 1 800 m et un faible débit, les Francis pour 40 à 600 m et un débit moyen, et les Kaplan pour 5 à 55 m et un débit important.

📌 Une turbine à action transforme la pression hydraulique en énergie cinétique dans un injecteur statique avant la partie mobile, tandis qu’une turbine à réaction crée une différence de pression entre l’entrée et la sortie de la partie mobile.

  • Les centrales au fil de l’eau n’ont pas de retenue et produisent en temps réel, tandis que les centrales éclusées régulent leur production à l’échelle journalière ou hebdomadaire et reconstituent leur stock aux heures creuses.

  • La petite hydraulique, définie par une puissance inférieure à 10 MW, comprend environ 1 700 centrales produisant 7 TWh par an, près de 10 % de la production hydraulique.

Astuce mémo

Haute chute → Pelton ; moyenne chute → Francis ; basse chute → Kaplan

6. Barrages et turbines à vapeur

Notions clés & Définitions

  • Centrale thermique à vapeur : Installation produisant de l’électricité à partir d’une source de chaleur, qui peut être un combustible fossile, la biomasse ou une source nucléaire.

★ À maîtriser

📌 Un barrage-poids résiste à la poussée de l’eau par sa propre masse, un barrage-voûte reporte la poussée sur des rives rocheuses et un barrage à contreforts reporte la poussée sur des fondations et des rives par un mur plat ou multivoûtes appuyé sur des contreforts.

  • 🔄 Le cycle de l’eau comprend : la pompe met l’eau sous pression, la chaudière chauffe, vaporise et surchauffe l’eau, la vapeur se détend dans la turbine, le condenseur refroidit la vapeur sous vide partiel, l’eau retourne à la pompe

Compléments

📌 Le choix du type de barrage dépend d’abord de la géologie du site : le barrage-poids requiert une bonne fondation rocheuse, le barrage-voûte une roche de très bonne qualité et une vallée étroite, et le barrage à contreforts convient notamment lorsque les appuis sont trop distants ou qu’un matériau local compact est disponible.

  • Chaque étage de turbine à vapeur détend la vapeur dans les aubages et convertit son énergie cinétique en couple de rotation grâce aux aubages mobiles.

📌 Dans une turbine à action, la détente de la vapeur a lieu uniquement dans les aubages fixes, tandis que dans une turbine à réaction elle est répartie entre les aubages fixes et mobiles.

  • Les limites pratiques des installations à vapeur sont une température de 550 °C, pouvant atteindre au maximum 650 °C, et une pression de l’ordre de 180 bars, pouvant atteindre 250 bars.

  • La turbine à vapeur de Flamanville 3 a une puissance de 1 750 MW.

7. Turbines à gaz et alternateurs

★ À maîtriser

  • 🔄 Le fonctionnement suit les étapes suivantes : le compresseur comprime l’air, le combustible est injecté dans la chambre de combustion, les gaz chauds se détendent dans la turbine, l’arbre entraîne le compresseur et l’alternateur

  • Une turbine à gaz seule a un rendement de 25 à 35 %, car une partie de l’énergie entraîne le compresseur et une autre est perdue dans les gaz d’échappement.

  • La chaleur des gaz d’échappement, supérieure à 500 °C, peut être récupérée pour produire de la vapeur et porter le rendement global à plus de 50 %.

Compléments

📌 Dans un cycle combiné, une turbine à vapeur complète la turbine à gaz et le rendement atteint 55 %, voire 60 %, tandis qu’en cogénération la vapeur sert au chauffage ou à un autre usage.

  • La turbine à gaz permet une mise en œuvre rapide et une modulation facile de la production selon la consommation.

  • Les puissances d’alternateurs citées sont de 40 à 150 MW pour une centrale thermique à charbon, de 150 à 400 MW puis 300 à 530 MW pour des centrales au charbon ou au pétrole, de 400 à 1 400 MW pour des alternateurs à deux pôles associés au charbon, au pétrole ou au nucléaire, et de 900 à 2 000 MW pour des alternateurs nucléaires à quatre pôles.

📐 Formule - La vitesse de rotation synchrone vérifie n=60fpn = \frac{60f}{p}, où p est le nombre de paires de pôles.

  • À 50 Hz, un alternateur à deux pôles tourne à 3 000 tr/min et un alternateur à quatre pôles à 1 500 tr/min.

  • L’exemple de Xiangjiaba associe des turbines Francis de 800 MW et une puissance totale de 6 400 MW, avec une vitesse synchrone de 71,4 tr/min.

Astuce mémo

Récupérer les gaz d’échappement chauds → produire de la vapeur → augmenter le rendement

8. Régulation des alternateurs

★ À maîtriser

📌 La boucle de tension règle la tension aux bornes du générateur par le régulateur et l’excitatrice, qui agissent sur le courant d’excitation, tandis que la boucle de fréquence règle la fréquence ou la vitesse par le gouverneur et les vannes, qui agissent sur le couple d’entraînement de la turbine.

Compléments

  • La chaîne de la boucle de tension comprend :

    • un transformateur de mesure
    • un comparateur
    • un régulateur
    • un amplificateur
    • une excitatrice
    • un redresseur
    • l’excitation du générateur synchrone
  • Une excitatrice tournante sans balais utilise une génératrice triphasée inversée, dont l’induit est au rotor et l’inducteur au stator ; un pont de diodes tournant redresse sa tension et alimente directement l’excitation de l’alternateur, supprimant bagues et balais.

  • La boucle de fréquence détecte les changements de vitesse et les compense par un contrôle proportionnel du gouverneur sur la commande des vannes, avec plusieurs étages d’amplification hydraulique pour maîtriser les forces mécaniques.

📌 La boucle de fréquence est inadaptée aux variations trop fortes, qui peuvent nécessiter une mesure d’urgence comme le délestage de charge.

  • Les anciens alternateurs utilisent une excitatrice à courant continu avec des bagues et des balais.

9. Transformateurs et réactances

Notions clés & Définitions

  • Transformateur de puissance : Appareil assurant la transition entre niveaux de tension aux nœuds de génération, de distribution ou d’interconnexion ; il élève la tension vers le transport THT ou l’abaisse vers l’alimentation régionale et la distribution.

★ À maîtriser

  • Le relais Buchholz, placé entre la cuve et le conservateur, détecte une formation importante de gaz due à un défaut dans l’huile et déclenche la déconnexion du transformateur, mais il ne réagit que lorsque le défaut est déjà assez prononcé.

Compléments

  • L’huile minérale d’un transformateur isole électriquement les enroulements et contribue au refroidissement, par circulation naturelle ou forcée.

  • Le rendement d’un transformateur est d’environ 99,5 %.

📌 Les classes de transformateurs sont la faible puissance pour S < 2 500 kVA, la moyenne puissance pour 2 500 kVA < S < 100 MVA et la grande puissance pour S > 100 MVA.

  • Un transformateur comprend notamment :

    • une cuve
    • un couvercle
    • un noyau magnétique
    • des enroulements
    • des traversées
    • un transformateur de courant
  • Le changeur de prises fait varier le rapport de transformation pour régler la tension du réseau ; ses arcs de commutation peuvent décomposer l’huile et dégrader ses propriétés diélectriques.

  • Le conservateur est un réservoir d’huile placé au-dessus du transformateur, où est stockée l’huile qui se dilate avec la température et la charge.

  • Un transformateur élévateur est couplé en triangle côté générateur basse tension et en étoile côté ligne haute tension.

  • L’isolement galvanique d’un transformateur élévateur empêche les surtensions de foudre éprouvant son isolement de se transmettre à l’alternateur, et l’isolement des enroulements d’un transformateur coûte moins cher et est plus facile que celui d’un alternateur.

  • Un transformateur déphaseur (PST) ajoute un déphasage entre les tensions aux extrémités d’une ligne afin de contrôler les flux de puissance ; le cours indique qu’il peut transmettre la même puissance active avec un angle δ moindre.

  • Un transformateur convertisseur HVDC adapte le triphasé au niveau requis par le convertisseur à courant continu, utilisé pour transporter économiquement de grandes puissances sur de longues distances et relier des réseaux de fréquences différentes.

  • Les réactances en dérivation améliorent la stabilité des lignes longues et peu chargées, limitent les surtensions passagères et réduisent les pertes en diminuant le courant capacitif.

  • Les réactances en série limitent les courants de court-circuit à des niveaux choisis.

  • Un transformateur élévateur cité en exemple a une puissance de 750 MVA et transforme 21 kV en 425 kV.

  • Les réactances de lissage HVDC réduisent les courants harmoniques et les sauts de courant, compensent les variations de tension au pont à 12 pulsations et réduisent le courant de court-circuit côté continu.

10. Postes et appareils de protection

Notions clés & Définitions

  • Poste électrique : Installation du réseau qui transmet et distribue l’énergie en élevant la tension pour le transport ou en l’abaissant pour la consommation, et qui aiguille l’énergie des centrales vers les centres de consommation.

★ À maîtriser

  • Les types de postes électriques sont :
    • directs ou d’aiguillage : ils relient des lignes de même tension sans transformateur
    • de transformation : ils relient des réseaux de tensions différentes
    • de conversion : ils modifient la tension ou la fréquence, par exemple entre alternatif et continu

📌 Le disjoncteur peut établir, supporter et interrompre les courants en service normal et en défaut, y compris un courant de court-circuit, tandis que le sectionneur isole un circuit de son alimentation pour assurer la sécurité des personnes ou isoler une partie défaillante.

Compléments

  • La topologie d’un poste électrique dépend du niveau de sécurité d’exploitation et du degré de souplesse recherché.

  • Les principaux composants et équipements d’un poste comprennent : des jeux de barres, des disjoncteurs et sectionneurs, des transformateurs à réglage en charge et des batteries de condensateurs, des transformateurs de tension et de courant, des services auxiliaires basse tension alternatifs et continus, des automatismes, des dispositifs de télécommande, télésignalisation et télémesure

  • Le câble de garde protège les conducteurs contre la foudre et peut contenir une fibre optique pour les communications de l’exploitant.

Astuce mémo

Le disjoncteur coupe le courant de défaut ; le sectionneur isole le circuit

11. Lignes aériennes et pylônes

★ À maîtriser

📌 Les lignes sont classées en BT sous 1 kV, MT de 1 à 33 kV, HT de 33 à 230 kV, THT de 230 à 800 kV et UHT au-dessus de 800 kV.

Compléments

  • Sur l’exemple de pylône de 400 kV, chaque ligne comporte trois paires de conducteurs et une paire de câbles de garde, et chaque phase est suspendue par une chaîne de 19 isolateurs.

📌 Les pylônes de ligne peuvent être des pylônes de fixation ou d’ancrage, de terminaison, ou comporter une transposition de phases, et ils peuvent être construits en bois, béton armé, tubes d’acier ou treillis d’acier avec des conducteurs à un, deux ou trois niveaux.

  • Les pylônes de fixation ou d’ancrage sont installés aux points d’ancrage au maximum tous les 5 km.

Tableaux de synthèse

Réglages du réseau et des alternateurs

GrandeurDéséquilibre ou organeEffet ou action
FréquencePuissance activeVariation de vitesse et de fréquence
TensionPuissance réactiveVariation de tension et des pertes
Boucle de tensionRégulateur et excitatriceAgit sur le courant d’excitation
Boucle de fréquenceGouverneur et vannesAgit sur le couple d’entraînement

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Systèmes énergétiques électriques avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quel cheminement décrit le transfert de l’électricité depuis sa production jusqu’aux consommateurs ?

2. Dans la représentation d’un réseau électrique, que relient les branches ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Systèmes énergétiques électriques avec 10 flashcards interactives.

Quel est l’ordre des étapes suivies par l’électricité, de la production à la consommation ?

Production, élévation de tension, transport THT, abaissement de tension, répartition HT, distribution MT/BT, consommation.

Quels niveaux de tension caractérisent le réseau français, de la THT à la BT ?

400 kV en THT, 63, 90 ou 225 kV en HT régionale, 15 ou 20 kV en MT et 400 V en BT.

Quelles grandeurs doivent rester stables en fonctionnement normal du réseau électrique ?

La fréquence et la tension, en tous points du réseau.

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