QCM : Technologie au collège — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qu’un besoin dans l’analyse d’un objet technique ?

Une contrainte imposée au fabricant
Un service assuré par l’objet technique
Une caractéristique esthétique de l’objet
Une nécessité exprimée par l’utilisateur

Une nécessité exprimée par l’utilisateur

Explication

Un besoin correspond à une nécessité ressentie ou exprimée par l’utilisateur. Le service rendu relève plutôt de la fonction d’usage, qui décrit à quoi sert l’objet.

2. Quelle distinction décrit correctement la fonction d’usage et la fonction d’estime d’un objet ?

La fonction d’usage décrit le prix, tandis que la fonction d’estime mesure la performance technique.
La fonction d’usage concerne l’apparence, tandis que la fonction d’estime précise le service rendu.
La fonction d’usage décrit le service rendu, tandis que la fonction d’estime explique l’attrait de l’objet.
La fonction d’usage concerne la marque, tandis que la fonction d’estime décrit l’action réalisée.

La fonction d’usage décrit le service rendu, tandis que la fonction d’estime explique l’attrait de l’objet.

Explication

La fonction d’usage indique à quoi sert l’objet et quel service il rend à l’utilisateur, alors que la fonction d’estime concerne son attrait esthétique, sa marque ou son coût. Confondre l’apparence avec le service inverse ces deux notions.

3. Quel document contractuel répertorie les fonctions de service, les fonctions principales et les contraintes d’un produit ?

Le Cahier des Charges Fonctionnel
Le schéma de fabrication détaillé
Le dossier de maintenance préventive
Le bilan environnemental du produit

Le Cahier des Charges Fonctionnel

Explication

Le Cahier des Charges Fonctionnel, ou CDCF, rassemble les fonctions et les contraintes auxquelles le produit doit répondre. Un bilan environnemental porte plutôt sur les impacts du produit au cours de son cycle de vie.

4. Lequel de ces ensembles regroupe des matériaux métalliques conducteurs et recyclables ?

PVC, ABS et thermoplastiques
Verre, céramique et porcelaine
Acier, aluminium et cuivre
Bois, liège et caoutchouc

Acier, aluminium et cuivre

Explication

L’acier, l’aluminium et le cuivre sont des métaux généralement conducteurs et recyclables. Les polymères comme le PVC et l’ABS sont plutôt associés à l’isolation électrique et à la légèreté.

5. Quel comportement est caractéristique des polymères tels que le PVC et l’ABS ?

Ils sont très durs, résistants à la chaleur et cassants.
Ils sont conducteurs, lourds et difficilement transformables.
Ils sont légers, isolants et facilement formables.
Ils assemblent plusieurs matériaux afin de combiner leurs propriétés.

Ils sont légers, isolants et facilement formables.

Explication

Les polymères sont généralement légers, isolants et faciles à mettre en forme, ce qui explique leur emploi dans de nombreux objets. Les propriétés de dureté, de résistance à la chaleur et de fragilité concernent plutôt les céramiques et les verres.

6. Quelle comparaison entre les céramiques, les verres et les composites est correcte ?

Les céramiques et les verres sont légers et isolants, tandis que les composites sont constitués d’un seul matériau homogène.
Les céramiques et les verres sont durs et résistants à la chaleur mais cassants, tandis que les composites combinent des propriétés complémentaires.
Les céramiques et les verres sont souples et facilement déformables, tandis que les composites sont toujours fragiles.
Les céramiques et les verres sont conducteurs et malléables, tandis que les composites résistent moins bien aux contraintes.

Les céramiques et les verres sont durs et résistants à la chaleur mais cassants, tandis que les composites combinent des propriétés complémentaires.

Explication

Les céramiques et les verres associent dureté et résistance à la chaleur à une certaine fragilité. Les composites, quant à eux, réunissent plusieurs matériaux afin de profiter de propriétés complémentaires.

7. Que mesure une Analyse du Cycle de Vie d’un produit ?

La quantité d’énergie consommée par l’utilisateur pendant une seule phase d’emploi
Le coût de fabrication et de transport avant la mise en vente du produit
La résistance mécanique du produit après plusieurs opérations de maintenance
Son empreinte environnementale globale, de l’extraction des matières premières à la fin de vie

Son empreinte environnementale globale, de l’extraction des matières premières à la fin de vie

Explication

L’ACV évalue les impacts environnementaux d’un produit sur l’ensemble de son parcours, du berceau au tombeau. Elle ne se limite donc ni à l’utilisation, ni à la fabrication, ni à une propriété mécanique.

8. Dans un système automatisé, quel enchaînement décrit la chaîne d’information ?

Stocker l’énergie, la transporter, la dissiper, puis arrêter le fonctionnement
Acquérir les informations, les traiter selon un programme, puis communiquer des ordres ou des signaux
Alimenter le système, distribuer l’énergie, la convertir, puis entraîner l’actionneur
Transformer une matière première, fabriquer un composant, puis distribuer le produit

Acquérir les informations, les traiter selon un programme, puis communiquer des ordres ou des signaux

Explication

La chaîne d’information recueille les données, les analyse selon un programme et transmet ensuite des ordres ou des signaux. La réalisation matérielle de l’action appartient à la chaîne d’énergie.

9. Dans un système de suivi de ligne, quel élément acquiert l’information relative à la position du robot ?

Un microcontrôleur
Un moteur électrique
Un capteur ou un détecteur
Une batterie d’alimentation

Un capteur ou un détecteur

Explication

Les capteurs et les détecteurs recueillent des informations provenant de l’environnement, comme la position par rapport à une ligne. Le microcontrôleur traite ensuite ces informations pour décider des actions.

10. Quel est le rôle d’un microcontrôleur dans un système automatisé ?

Fournir l’énergie électrique nécessaire au fonctionnement des composants
Analyser les informations reçues selon un programme et décider des actions
Convertir l’énergie électrique en mouvement mécanique pour déplacer le système
Détecter directement la température, la présence ou l’appui sur un bouton

Analyser les informations reçues selon un programme et décider des actions

Explication

Le microcontrôleur, comme une carte Arduino ou micro:bit, traite les informations selon un programme et détermine les actions à effectuer. La détection appartient aux capteurs, tandis que la conversion en mouvement relève de la chaîne d’énergie.

11. Dans un réseau local, quel équipement relie les appareils entre eux, tandis qu’un autre relie ce réseau à Internet ?

Le serveur DNS relie les appareils locaux et le modem traduit les noms de domaine
Le routeur relie les appareils locaux et le commutateur relie le réseau à Internet
Le point d’accès attribue les adresses IP et le commutateur achemine les données externes
Le commutateur relie les appareils locaux et le routeur relie le réseau à Internet

Le commutateur relie les appareils locaux et le routeur relie le réseau à Internet

Explication

Le commutateur relie les équipements d’un même réseau local, alors que le routeur assure la liaison avec un réseau externe comme Internet. La confusion fréquente consiste à inverser les rôles de ces deux équipements.

12. Quelle information identifie numériquement une machine connectée à un réseau ?

Son adresse MAC, imprimée sur sa carte réseau
Son nom de domaine, utilisé par les internautes
Son adresse IP, par exemple 192.168.1.50
Son protocole TCP/IP, chargé du transport des paquets

Son adresse IP, par exemple 192.168.1.50

Explication

L’adresse IP est un identifiant numérique attribué à une machine sur un réseau. L’adresse MAC identifie plutôt la carte réseau elle-même, tandis qu’un nom de domaine désigne une ressource lisible par les utilisateurs.

13. Quelle distinction décrit correctement les adresses MAC et IP ?

La MAC est attribuée sur le réseau, tandis que l’IP est imprimée sur la carte
La MAC est physique et propre à la carte, tandis que l’IP est attribuée sur le réseau
La MAC relie les réseaux externes, tandis que l’IP relie les appareils locaux
La MAC traduit les noms de domaine, tandis que l’IP réassemble les paquets

La MAC est physique et propre à la carte, tandis que l’IP est attribuée sur le réseau

Explication

L’adresse MAC est un identifiant physique propre à la carte réseau, alors que l’adresse IP est attribuée à une machine lorsqu’elle se connecte à un réseau. Les autres propositions attribuent à ces adresses les fonctions d’équipements ou de protocoles.

14. Dans un programme, que désigne une variable appelée « temperature » ?

Un conteneur mémoire nommé qui stocke une valeur modifiable
Un événement qui déclenche l’exécution d’un bloc de code
Une condition qui choisit entre deux actions possibles
Une suite fixe d’instructions exécutées dans un ordre donné

Un conteneur mémoire nommé qui stocke une valeur modifiable

Explication

Une variable est un espace mémoire identifié par un nom et contenant une valeur qui peut changer pendant l’exécution. Les autres réponses décrivent respectivement un événement, une condition et une séquence.

15. Dans un programme, quelle différence existe entre une séquence et un événement ?

La séquence répète une action, tandis que l’événement compte les itérations
La séquence ordonne les instructions, tandis que l’événement déclenche leur exécution
La séquence stocke une valeur, tandis que l’événement modifie une variable
La séquence déclenche les instructions, tandis que l’événement fixe leur ordre

La séquence ordonne les instructions, tandis que l’événement déclenche leur exécution

Explication

Une séquence correspond à un enchaînement ordonné d’instructions, tandis qu’un événement sert de déclencheur pour lancer un bloc de code. L’erreur classique consiste à attribuer à la séquence le rôle de déclenchement.

16. Un programme teste une condition avant de choisir entre deux actions : quand l’action A est-elle exécutée ?

Lorsque l’utilisateur ferme le programme
Lorsque la condition évaluée est fausse
Lorsque la condition évaluée est vraie
Lorsque le nombre d’itérations atteint sa limite

Lorsque la condition évaluée est vraie

Explication

Dans une structure conditionnelle, l’action A est exécutée lorsque la condition est vraie, tandis que l’action B est choisie lorsqu’elle est fausse. Le nombre d’itérations relève d’une boucle et la fermeture du programme n’est pas la règle donnée.

17. Quelle boucle convient lorsqu’une action doit être exécutée un nombre fixé de fois ?

La séquence d’instructions, organisée selon un ordre déterminé
La boucle « Jusqu’à ce que », contrôlée par l’état final
La boucle « Répéter N fois », bornée par le nombre d’itérations
La boucle « Répéter tant que », contrôlée par une condition

La boucle « Répéter N fois », bornée par le nombre d’itérations

Explication

La boucle « Répéter N fois » est adaptée lorsque le nombre d’itérations est fixé à l’avance. Les boucles « tant que » et « jusqu’à ce que » dépendent d’une condition, tandis qu’une séquence ne constitue pas une boucle.

18. À quel moment la validation intervient-elle dans les étapes d’une réalisation technique ?

Avant l’analyse du besoin, pour définir directement la solution
Après les essais, lors de la revue de projet et de la validation
Pendant la rédaction du CDCF, avant la recherche de solutions
Avant le prototypage, pour éviter les essais de la solution

Après les essais, lors de la revue de projet et de la validation

Explication

La démarche se termine par la revue de projet et la validation, après la recherche de solutions, la modélisation, le prototypage, la programmation et les essais. Le prototypage intervient donc avant la validation finale.

19. À quoi sert principalement une maquette numérique 3D avant la fabrication d’un objet ?

À visualiser, simuler les mouvements et mesurer certaines caractéristiques
À déclencher automatiquement les essais de fonctionnement
À valider physiquement une solution avec un objet réalisé
À fabriquer directement une pièce par dépôt de matière

À visualiser, simuler les mouvements et mesurer certaines caractéristiques

Explication

Réalisée avec un logiciel de conception assistée par ordinateur, la maquette numérique permet d’étudier virtuellement l’objet et de mesurer des volumes ou des masses avant sa fabrication. La validation physique appartient plutôt au prototypage.

20. Quelle caractéristique définit un objet communicant ?

Il possède une identité numérique et échange des informations sans fil avec d’autres objets
Il produit de l’énergie électrique et mesure la température de son environnement
Il affiche des contenus numériques et reçoit des commandes par écran tactile
Il stocke des fichiers localement et fonctionne sans connexion avec d’autres appareils

Il possède une identité numérique et échange des informations sans fil avec d’autres objets

Explication

Un objet communicant possède une identité numérique, comme une adresse IP, et peut communiquer sans fil avec d’autres objets. Le simple stockage, la production d’énergie ou l’utilisation d’un écran tactile ne suffisent pas à le définir.

21. Quelle pratique correspond à un usage responsable d’un objet communicant ?

Accepter les autorisations demandées afin de profiter rapidement de toutes les fonctions
Partager les informations d’une autre personne lorsque l’objet permet de les enregistrer
Diffuser un message offensant si le compte utilisé ne révèle pas l’identité de son auteur
Protéger ses données par un mot de passe et réfléchir avant d’accepter la géolocalisation

Protéger ses données par un mot de passe et réfléchir avant d’accepter la géolocalisation

Explication

Un usage responsable implique de protéger ses données, de réfléchir aux autorisations de géolocalisation et de respecter la vie privée ainsi que le droit à l’image. L’anonymat ou la commodité ne justifient ni le partage abusif d’informations ni les messages irrespectueux.

22. Quelle distinction entre copyright, copyleft et licences Creative Commons est correcte ?

Le copyright exige l’autorisation de l’auteur, le copyleft permet l’usage libre et Creative Commons offre plusieurs niveaux d’autorisation
Le copyright concerne les logiciels, le copyleft concerne les images et Creative Commons concerne les contenus publiés en ligne
Le copyright permet l’usage libre, le copyleft exige l’autorisation de l’auteur et Creative Commons interdit toute modification
Le copyright propose plusieurs autorisations, le copyleft interdit la réutilisation et Creative Commons protège l’œuvre par défaut

Le copyright exige l’autorisation de l’auteur, le copyleft permet l’usage libre et Creative Commons offre plusieurs niveaux d’autorisation

Explication

Le copyright interdit l’utilisation d’une œuvre sans l’autorisation de son auteur, tandis que le copyleft en autorise l’utilisation libre et que Creative Commons propose différentes conditions d’utilisation. Les autres propositions inversent ces notions ou les réduisent à des types de contenus particuliers.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'un besoin pour l'utilisateur ?

Une nécessité de l’utilisateur.

Que décrit la fonction d’usage d’un objet ?

À quoi sert l’objet et le service rendu à l’utilisateur.

Que décrit la fonction d’estime d’un objet ?

Pourquoi l’objet plaît selon son esthétique, sa marque ou son coût.

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