QCM : Transferts génétiques et endosymbiose (9 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle observation a conduit Griffith à conclure qu’un facteur pouvait transformer des bactéries R non virulentes en bactéries virulentes ?

Des bactéries S vivantes ont perdu leur virulence après avoir été mises en présence de bactéries R mortes.
Des bactéries R vivantes sont devenues virulentes après avoir été mises en présence de bactéries S virulentes mortes.
Des bactéries R mortes sont devenues virulentes après avoir été mises en présence de bactéries S vivantes.
Des bactéries S mortes ont rendu virulentes des bactéries R mortes placées dans le même milieu.

Des bactéries R vivantes sont devenues virulentes après avoir été mises en présence de bactéries S virulentes mortes.

Explication

Griffith a observé que des bactéries R vivantes non virulentes devenaient virulentes au contact de bactéries S virulentes mortes. Les bactéries S vivantes ne sont pas la condition décrite pour cette transformation.

2. Dans les expériences de McLeod, Avery et McCarty, quelle intervention empêchait la transformation des bactéries R en bactéries S ?

La dégradation des protéines, alors que la dégradation de l’ADN ou de l’ARN ne l’empêchait pas.
La dégradation de l’ARN, alors que la dégradation de l’ADN ou des protéines ne l’empêchait pas.
La dégradation de l’ADN, alors que la dégradation de l’ARN ou des protéines ne l’empêchait pas.
La dégradation de l’ADN et de l’ARN, alors que celle des protéines ne l’empêchait pas.

La dégradation de l’ADN, alors que la dégradation de l’ARN ou des protéines ne l’empêchait pas.

Explication

La transformation disparaissait lorsque l’ADN était dégradé, ce qui montrait que cette molécule était nécessaire au processus. La dégradation de l’ARN ou des protéines ne supprimait pas la transformation.

3. Une bactérie acquiert une nouvelle fonction après avoir intégré à son génome des gènes libérés dans l’environnement par une bactérie morte : quel mécanisme est en jeu ?

La reproduction, qui transmet des gènes entre bactéries au cours de la formation de descendants.
La transformation, qui repose sur l’intégration de gènes libres issus d’une bactérie donneuse morte.
La conjugaison, qui repose sur le passage d’un plasmide entre deux bactéries en contact direct.
La transduction, qui repose sur l’injection d’ADN bactérien par un bactériophage infectant.

La transformation, qui repose sur l’intégration de gènes libres issus d’une bactérie donneuse morte.

Explication

La transformation correspond à l’intégration par une bactérie receveuse de gènes libérés dans l’environnement par une bactérie donneuse morte. La conjugaison implique plutôt un contact direct et le transfert d’un plasmide.

4. Lors d’un transfert bactérien, un bactériophage emporte accidentellement de l’ADN de sa première bactérie hôte et l’injecte dans une autre : quel mécanisme décrit cette séquence ?

La réplication, où le bactériophage copie son propre génome dans une bactérie hôte.
La transformation, où une bactérie intègre des fragments d’ADN libres présents dans l’environnement.
La transduction, où un bactériophage transporte des fragments d’ADN d’une bactérie à une autre.
La conjugaison, où un plasmide passe d’une bactérie à une autre par un pilus.

La transduction, où un bactériophage transporte des fragments d’ADN d’une bactérie à une autre.

Explication

La transduction se produit lorsqu’un bactériophage récupère accidentellement des fragments d’ADN bactérien puis les injecte dans une autre bactérie. La transformation met en jeu de l’ADN libre dans l’environnement, et non son transport par un phage.

5. Que désigne l’antibiorésistance chez les bactéries ?

La capacité des antibiotiques à éliminer rapidement les bactéries pathogènes
La propagation de bactéries résistantes aux antibiotiques, parfois multirésistantes
La diminution de la virulence bactérienne après une exposition aux antibiotiques
La transmission de plasmides qui rendent les bactéries sensibles aux antibiotiques

La propagation de bactéries résistantes aux antibiotiques, parfois multirésistantes

Explication

L’antibiorésistance correspond à la propagation de bactéries capables de résister aux antibiotiques, notamment sous forme de souches multirésistantes. La transmission de plasmides peut favoriser cette résistance, mais elle ne signifie pas que les bactéries deviennent sensibles aux antibiotiques.

6. De quel type de bactéries les chloroplastes proviendraient-ils selon l’hypothèse endosymbiotique ?

De bactéries produisant des mitochondries par division
De cyanobactéries intégrées dans une cellule ancestrale
De bactéries ayant perdu leurs membranes au cours du temps
De protéobactéries intégrées dans une cellule ancestrale

De cyanobactéries intégrées dans une cellule ancestrale

Explication

Les chloroplastes seraient issus de cyanobactéries intégrées dans une cellule ancestrale. Les protéobactéries sont associées à l’origine des mitochondries, et non à celle des chloroplastes.

7. Quel rôle le transfert de certains gènes de l’endosymbiote vers l’ADN nucléaire de la cellule hôte joue-t-il au fil des générations ?

Il déclenche la formation de nouvelles membranes autour de chaque organite incorporé.
Il contribue à l’hérédité cytoplasmique à mesure que le génome de l’endosymbiote régresse.
Il permet à l’endosymbiote de retrouver son autonomie génomique au sein de la cellule hôte.
Il empêche la transmission des organites lors des divisions de la cellule hôte.

Il contribue à l’hérédité cytoplasmique à mesure que le génome de l’endosymbiote régresse.

Explication

Lorsque le génome de l’endosymbiote régresse, certains de ses gènes sont transférés à l’ADN nucléaire de la cellule hôte, ce qui participe à l’hérédité cytoplasmique. Ce transfert ne restaure pas l’autonomie génomique de l’endosymbiote ; il accompagne au contraire sa perte d’autonomie.

8. Dans l’étude de Griffith, quel événement a précédé l’observation de bactéries R devenues virulentes ?

L’exposition de bactéries R vivantes à des protéines isolées de bactéries S
L’injection de bactéries S vivantes après destruction des bactéries R
La mise en présence de bactéries R vivantes avec des bactéries S virulentes mortes
Le contact de bactéries R mortes avec des bactéries S vivantes

La mise en présence de bactéries R vivantes avec des bactéries S virulentes mortes

Explication

Griffith a observé l’acquisition de virulence lorsque des bactéries R vivantes non virulentes étaient mises en présence de bactéries S virulentes mortes. Le contact avec des bactéries S vivantes ne correspond pas au dispositif décrit pour cette découverte.

9. En quoi la conjugaison bactérienne se distingue-t-elle de la transformation bactérienne par le mode de transfert de l’ADN ?

La conjugaison intègre des gènes libérés par une bactérie morte, tandis que la transformation transfère un plasmide par contact direct.
La conjugaison transfère un plasmide par contact via un pilus, tandis que la transformation implique l’intégration de gènes libérés dans l’environnement.
La conjugaison échange des gènes entre espèces hors reproduction, tandis que la transformation nécessite la fusion de deux cellules bactériennes.
La conjugaison transfère des fragments d’ADN par un bactériophage, tandis que la transformation utilise un plasmide transmis par un pilus.

La conjugaison transfère un plasmide par contact via un pilus, tandis que la transformation implique l’intégration de gènes libérés dans l’environnement.

Explication

La conjugaison repose sur le transfert d’un plasmide circulaire entre bactéries en contact, au moyen d’un pilus, alors que la transformation utilise des gènes libérés dans le milieu par une bactérie morte. Le transfert par bactériophage décrit plutôt la transduction, et non la conjugaison.

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Quel phénomène Griffith a-t-il observé avec les bactéries R vivantes et les bactéries S mortes ?

Les bactéries R deviennent virulentes.

Quelle molécule McLeod, Avery et McCarty ont-ils identifiée comme nécessaire à la transformation des bactéries R en S ?

L’ADN.

Que désigne la transformation bactérienne ?

L’intégration au génome d’une bactérie receveuse de gènes libérés par une bactérie donneuse morte.

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