QCM : Vieillissement normal et pathologique — 48 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lequel décrit le mieux le vieillissement biologique ?

Une transformation limitée aux capacités psychologiques de la personne
Une succession de maladies apparaissant après l’atteinte de la maturité
Un ensemble de modifications progressives liées à des facteurs génétiques et environnementaux
Une diminution rapide des fonctions provoquée par un événement pathologique

Un ensemble de modifications progressives liées à des facteurs génétiques et environnementaux

Explication

Le vieillissement correspond à des processus physiologiques et psychologiques progressifs influencés par des facteurs génétiques et environnementaux. Les maladies peuvent accélérer le déclin fonctionnel, mais elles ne se confondent pas avec le vieillissement lui-même.

2. Dans quelle situation les radicaux libres produits par une cellule deviennent-ils particulièrement délétères ?

Lorsqu’une cellule utilise une petite partie de son oxygène pour fonctionner
Lorsque leur production augmente, notamment lors d’un dysfonctionnement mitochondrial
Lorsque des facteurs environnementaux modifient progressivement l’organisme
Lorsqu’ils restent à faible concentration et servent de signaux biologiques

Lorsque leur production augmente, notamment lors d’un dysfonctionnement mitochondrial

Explication

Les radicaux libres peuvent avoir un rôle de signal à faible concentration, mais leur augmentation, notamment en cas de dysfonctionnement mitochondrial, peut devenir nocive. Leur simple production lors de l’utilisation de l’oxygène n’est donc pas suffisante pour expliquer leur caractère délétère.

3. Quelle évolution de la proportion des personnes âgées de 60 ans et plus est attendue en France entre 2000 et 2050 ?

Une progression d’environ 10 % à environ 25 % de la population
Une progression d’environ 20 % à environ 35 % de la population
Une diminution d’environ 35 % à environ 20 % de la population
Une stabilité proche de 25 % pendant toute la période

Une progression d’environ 20 % à environ 35 % de la population

Explication

La proportion des personnes âgées de 60 ans et plus est passée d’environ 20 % en 2000 à 25 % en 2020 et devrait atteindre 35 % en 2050. L’estimation de stabilité ne rend pas compte de cette progression démographique.

4. Quelle combinaison peut contribuer à retarder et à atténuer la dépendance fonctionnelle chez les personnes âgées ?

Une prise en charge médicale accrue sans modification des habitudes de vie
Une réduction de l’activité physique associée à une alimentation irrégulière
Une activité régulière, une faible sédentarité et une nutrition adaptée
Une augmentation du temps assis compensée par des repas plus abondants

Une activité régulière, une faible sédentarité et une nutrition adaptée

Explication

Un mode de vie actif, peu sédentaire et associé à une nutrition adaptée peut retarder et atténuer la dépendance fonctionnelle. Une activité réduite ou une sédentarité accrue va dans le sens opposé, même si elle s’accompagne d’autres changements.

5. Comment la dépendance fonctionnelle se compare-t-elle chez les personnes âgées selon leur mode de vie ?

Elle est 40 à 60 % plus élevée chez celles dont le mode de vie est dégradé
Elle est 10 à 20 % plus élevée chez celles dont le mode de vie est dégradé
Elle est comparable quel que soit le niveau de dégradation du mode de vie
Elle est 70 à 80 % plus élevée chez celles dont le mode de vie est dégradé

Elle est 40 à 60 % plus élevée chez celles dont le mode de vie est dégradé

Explication

La dépendance fonctionnelle est estimée 40 à 60 % plus élevée chez les sujets âgés ayant un mode de vie dégradé. Une faible différence ou une absence de différence sous-estimerait l’association décrite.

6. Que désigne la longévité maximale d’une espèce ?

La période séparant la maturité biologique du début de la dépendance
La durée de vie maximale effectivement observée chez un individu de cette espèce
La durée de vie prévue à partir de l’état de santé d’une population
Le nombre moyen d’années vécues par les personnes d’une classe d’âge

La durée de vie maximale effectivement observée chez un individu de cette espèce

Explication

La longévité maximale correspond à une durée de vie effectivement observée, et le record humain rapporté est de 122 ans. Une moyenne concernant une population relève plutôt de l’espérance de vie.

7. Une espérance de vie de 82 ans pour une classe d’âge signifie quoi ?

Chaque membre de cette classe vivra jusqu’à l’âge exact de 82 ans
La durée maximale observée pour l’espèce est fixée à 82 années
Le record individuel de survie dans cette classe atteint 82 années
Les membres de cette classe peuvent espérer vivre en moyenne 82 années

Les membres de cette classe peuvent espérer vivre en moyenne 82 années

Explication

L’espérance de vie est une moyenne du nombre d’années que peuvent espérer vivre les personnes d’une classe d’âge donnée. Elle ne constitue donc ni une durée identique pour chaque individu ni un record individuel.

8. Quelle distinction caractérise correctement la gériatrie et la gérontologie ?

La gériatrie soigne les personnes âgées malades, tandis que la gérontologie étudie le vieillissement sous plusieurs dimensions
La gériatrie et la gérontologie désignent deux approches médicales équivalentes des mêmes patients
La gérontologie soigne les personnes âgées malades, tandis que la gériatrie étudie les transformations démographiques
La gériatrie étudie les facteurs culturels du vieillissement, tandis que la gérontologie traite les maladies aiguës

La gériatrie soigne les personnes âgées malades, tandis que la gérontologie étudie le vieillissement sous plusieurs dimensions

Explication

La gériatrie est centrée sur la prise en charge des personnes âgées malades, alors que la gérontologie étudie le vieillissement dans ses dimensions biomédicale, socio-économique, culturelle et démographique. Les deux disciplines ne se limitent donc pas à une même activité clinique.

9. Quelle méthode compare des individus appartenant à des classes d’âge différentes au même moment de l’étude ?

Une étude longitudinale
Une étude rétrospective
Une étude expérimentale
Une étude transversale

Une étude transversale

Explication

Une étude transversale compare des individus de classes d’âge différentes, tandis qu’une étude longitudinale suit un même groupe pendant une période prolongée. Le suivi répété d’un groupe correspond donc à une autre méthode.

10. Que désigne la réserve fonctionnelle d’un organe ?

Son fonctionnement habituel observé au repos chez une personne en bonne santé
La quantité de cellules qu’il contient avant l’apparition d’une maladie aiguë
Sa capacité de fonctionnement supplémentaire mobilisable dans certaines circonstances
La vitesse à laquelle il récupère après une lésion ou une intervention médicale

Sa capacité de fonctionnement supplémentaire mobilisable dans certaines circonstances

Explication

La réserve fonctionnelle correspond à une capacité supplémentaire que l’organe peut mobiliser lors d’un effort, d’un stress ou d’une maladie aiguë. Sa diminution ne constitue pas nécessairement une insuffisance lorsqu'aucune maladie surajoutée ne survient.

11. Quelle distinction caractérise le stress aigu par rapport au stress chronique ?

Le stress aigu a une durée identifiable et stimule surtout l’adrénaline et la noradrénaline
Le stress aigu ne modifie pas les sécrétions hormonales, contrairement au stress chronique
Le stress aigu apparaît progressivement et modifie principalement la composition corporelle
Le stress aigu se prolonge sans échéance connue et dépend surtout de la glande corticosurrénale

Le stress aigu a une durée identifiable et stimule surtout l’adrénaline et la noradrénaline

Explication

Le stress aigu commence et se termine de manière identifiable et stimule principalement l’adrénaline et la noradrénaline. Le stress chronique se prolonge sans fin connue et implique notamment la glande corticosurrénale.

12. Pourquoi le vieillissement réduit-il les capacités d’adaptation de l’organisme aux agressions ?

Parce que la réponse immunitaire devient indépendante des mécanismes de régulation physiologique
Parce que les organes cessent progressivement de fonctionner dès qu’une agression survient
Parce que les réserves énergétiques augmentent et ralentissent les réactions aux contraintes
Parce que les systèmes nerveux et hormonal régulent moins efficacement les paramètres physiologiques

Parce que les systèmes nerveux et hormonal régulent moins efficacement les paramètres physiologiques

Explication

Avec l’âge, les systèmes nerveux et hormonal régulent moins efficacement les paramètres physiologiques, ce qui réduit l’adaptation aux agressions. Le vieillissement ne signifie pas un arrêt immédiat du fonctionnement des organes.

13. Quelle définition correspond à la sénescence cellulaire ?

L’arrêt de la multiplication de cellules normales après un nombre limité de générations
La mise au repos réversible de cellules qui conservent leur capacité habituelle de prolifération
La transformation de cellules normales en cellules capables de se multiplier sans limite
La destruction rapide de cellules anormales sous l’effet d’une réponse inflammatoire aiguë

L’arrêt de la multiplication de cellules normales après un nombre limité de générations

Explication

La sénescence cellulaire est l’arrêt de la multiplication des cellules normales après un nombre limité de générations, avec acquisition d’un phénotype sénescent. Elle se distingue d’une quiescence ordinaire, qui reste généralement réversible.

14. Quelle relation entre masse grasse et masse maigre est correcte chez un adulte jeune ?

La masse grasse représente environ 23 % chez l’homme et 15 % chez la femme, tandis que la masse maigre comprend uniquement les muscles
La masse maigre correspond à la masse grasse additionnée à l’eau, aux protéines et à la masse osseuse
La masse grasse représente environ 15 % chez l’homme et 23 % chez la femme, tandis que la masse maigre est le poids moins la masse grasse
La masse grasse et la masse maigre désignent deux mesures équivalentes, calculées à partir de la masse osseuse

La masse grasse représente environ 15 % chez l’homme et 23 % chez la femme, tandis que la masse maigre est le poids moins la masse grasse

Explication

Chez l’adulte jeune, la masse grasse représente environ 15 % du poids chez l’homme et 23 % chez la femme, et la masse maigre est obtenue en soustrayant cette masse grasse du poids corporel. La masse maigre contient notamment l’eau, les protéines et la masse osseuse.

15. Dans quelles régions le tissu adipeux s’accumule-t-il préférentiellement selon le profil sexuel ?

De façon comparable dans tout le corps chez l’homme et la femme, sans organisation régionale particulière
Dans l’abdomen chez l’homme selon un profil androïde, et dans les régions glutéale et fémorale chez la femme selon un profil gynoïde
Dans les régions glutéale et fémorale chez l’homme selon un profil gynoïde, et dans l’abdomen chez la femme selon un profil androïde
Dans le thorax chez l’homme selon un profil androïde, et dans les membres supérieurs chez la femme selon un profil gynoïde

Dans l’abdomen chez l’homme selon un profil androïde, et dans les régions glutéale et fémorale chez la femme selon un profil gynoïde

Explication

Le profil androïde correspond à une accumulation abdominale, particulièrement décrite chez l’homme. Le profil gynoïde correspond à une accumulation glutéale et fémorale, particulièrement décrite chez la femme.

16. Quel type d’obésité est associé à une augmentation du risque de pathologies cardiovasculaires ?

L’obésité androïde, caractérisée par une accumulation préférentiellement abdominale
L’obésité gynoïde, caractérisée par une accumulation préférentiellement glutéale et fémorale
L’obésité correspondant à une augmentation de la masse grasse observée après 70 ans
L’obésité liée à une diminution de la masse maigre et de l’eau corporelle totale

L’obésité androïde, caractérisée par une accumulation préférentiellement abdominale

Explication

L’obésité androïde est corrélée à une augmentation du risque de pathologies cardiovasculaires. L’obésité gynoïde est décrite dans le cours comme n’ayant pas de conséquence néfaste sur la santé.

17. Quelle évolution de la masse maigre et de l’eau corporelle totale accompagne généralement le vieillissement ?

La masse maigre diminue de 20 à 40 % entre 20 et 80 ans, tandis que l’eau corporelle passe d’environ 60 % à 50 % du poids
La masse maigre augmente de 20 à 40 % entre 20 et 80 ans, tandis que l’eau corporelle passe d’environ 50 % à 60 % du poids
La masse maigre diminue légèrement entre 20 et 80 ans, tandis que l’eau corporelle conserve environ 60 % du poids
La masse maigre reste stable entre 20 et 80 ans, tandis que l’eau corporelle atteint environ 70 % du poids

La masse maigre diminue de 20 à 40 % entre 20 et 80 ans, tandis que l’eau corporelle passe d’environ 60 % à 50 % du poids

Explication

Entre 20 et 80 ans, la masse maigre diminue de 20 à 40 %, et l’eau corporelle totale passe d’environ 60 % du poids chez l’adulte jeune à environ 50 % chez le sujet de 70 ans. Les autres propositions inversent ou minimisent ces évolutions.

18. Comment définir la sarcopénie ?

Une diminution de la densité minérale osseuse accompagnée d’une altération de la microarchitecture osseuse
Une augmentation de la masse musculaire accompagnée d’une réduction du risque de morbidité
Une diminution de la masse musculaire accompagnée d’une dégradation des performances et des capacités physiologiques
Une inflammation musculaire transitoire accompagnée d’une amélioration des performances physiques

Une diminution de la masse musculaire accompagnée d’une dégradation des performances et des capacités physiologiques

Explication

La sarcopénie associe une diminution de la masse musculaire à une dégradation des capacités physiologiques et des performances physiques, avec un risque accru de morbidité et de mortalité. La diminution de la densité minérale osseuse décrit l’ostéoporose.

19. Quel mécanisme contribue directement au développement de la sarcopénie ?

Un déséquilibre entre la synthèse et la dégradation des protéines, favorisé par la sédentarité et de faibles apports alimentaires
Une accumulation de protéines musculaires provoquée par des apports alimentaires insuffisants et le repos
Une augmentation de la synthèse protéique liée à l’activité physique et à un excès d’hormones anaboliques
Une altération de la microarchitecture osseuse déclenchée par une accélération du renouvellement musculaire

Un déséquilibre entre la synthèse et la dégradation des protéines, favorisé par la sédentarité et de faibles apports alimentaires

Explication

La sarcopénie résulte d’un déséquilibre entre synthèse et dégradation des protéines, favorisé notamment par la sédentarité, les faibles apports alimentaires et le déclin hormonal anabolique. Une augmentation de la synthèse protéique ne correspond pas à ce mécanisme.

20. Quelle stratégie est recommandée pour limiter la sarcopénie ?

Privilégier environ 1 g de protéines par kilogramme et par jour sans modifier le niveau d’activité physique
Augmenter l’activité physique tout en réduisant les apports protéiques afin de stimuler l’adaptation musculaire
Remplacer l’activité physique par un apport élevé en protéines animales réparti au cours de la journée
Associer une activité physique à environ 1 g de protéines par kilogramme et par jour, dont la moitié d’origine animale

Associer une activité physique à environ 1 g de protéines par kilogramme et par jour, dont la moitié d’origine animale

Explication

La prévention recommandée associe une activité physique à un apport protéique d’environ 1 g/kg/jour, dont la moitié sous forme de protéines animales. Le cours souligne qu’un seul de ces deux éléments ne suffit pas à lui seul.

21. Quelle caractéristique définit l’ostéoporose ?

Une augmentation de la densité osseuse associée à un épaississement régulier de la microarchitecture
Une diminution de la densité minérale osseuse associée à une altération de la microarchitecture osseuse
Une diminution de la masse musculaire associée à une baisse des performances physiques et à une mortalité accrue
Une perte d’eau corporelle associée à une dégradation progressive des capacités d’adaptation

Une diminution de la densité minérale osseuse associée à une altération de la microarchitecture osseuse

Explication

L’ostéoporose correspond à une diminution de la densité minérale osseuse associée à une altération de la microarchitecture osseuse. La diminution de la masse musculaire avec perte de performances relève de la sarcopénie.

22. Quelle combinaison décrit le vieillissement normal du système nerveux central ?

Une raréfaction de la substance grise, une hausse des neurotransmetteurs et une augmentation des neurones corticaux
Une stabilité de la substance blanche, une baisse des neurotransmetteurs et une multiplication des neurones corticaux
Une raréfaction de la substance blanche, une baisse de certains neurotransmetteurs et une diminution de neurones corticaux
Une augmentation de la substance blanche, une hausse des neurotransmetteurs et une multiplication des neurones corticaux

Une raréfaction de la substance blanche, une baisse de certains neurotransmetteurs et une diminution de neurones corticaux

Explication

Le vieillissement normal associe une raréfaction de la substance blanche, une diminution de certains neurotransmetteurs intracérébraux et une réduction du nombre de neurones corticaux. L’augmentation de la substance blanche ne correspond donc pas à l’évolution décrite.

23. Chez une personne âgée présentant une baisse de l’acétylcholine cérébrale, quelles fonctions sont particulièrement susceptibles d’être altérées ?

La vision périphérique et l’audition, notamment par atteinte des nerfs sensoriels
La régulation thermique et la digestion, notamment par atteinte de la moelle épinière
La motricité réflexe et l’équilibre, notamment par atteinte des voies vestibulaires
La mémoire et l’apprentissage, notamment par atteinte des neurones cholinergiques de l’hippocampe

La mémoire et l’apprentissage, notamment par atteinte des neurones cholinergiques de l’hippocampe

Explication

La diminution de l’acétylcholine cérébrale affecte notamment la mémoire et l’apprentissage, avec une implication particulière des neurones cholinergiques de l’hippocampe. Les voies de connexion cérébrales relèvent plutôt des lésions de la substance blanche.

24. Quelle distinction clinique oppose le plus clairement la maladie d’Alzheimer à la dégénérescence lobaire fronto-temporale ?

Alzheimer entraîne surtout des troubles comportementaux, tandis que la DLFT entraîne surtout des troubles cognitifs
Alzheimer entraîne surtout des troubles moteurs, tandis que la DLFT entraîne surtout des troubles visuels
Alzheimer entraîne surtout des troubles cognitifs, tandis que la DLFT entraîne surtout des troubles comportementaux
Alzheimer entraîne surtout des troubles du sommeil, tandis que la DLFT entraîne surtout des troubles auditifs

Alzheimer entraîne surtout des troubles cognitifs, tandis que la DLFT entraîne surtout des troubles comportementaux

Explication

La maladie d’Alzheimer est principalement associée à des troubles cognitifs, alors que la dégénérescence lobaire fronto-temporale se manifeste le plus souvent par des troubles comportementaux. Inverser ces profils constitue la confusion clinique la plus fréquente.

25. Quel type de sommeil est principalement associé à la récupération physique, et lequel contribue à l’apprentissage ?

Les deux phases favorisent la récupération physique sans rôle particulier dans l’apprentissage
Le sommeil paradoxal favorise la récupération physique, tandis que le sommeil profond contribue à l’apprentissage
Le sommeil profond favorise la récupération physique, tandis que le sommeil paradoxal contribue à l’apprentissage
Le sommeil profond désorganise les réseaux, tandis que le sommeil paradoxal réduit la récupération physique

Le sommeil profond favorise la récupération physique, tandis que le sommeil paradoxal contribue à l’apprentissage

Explication

Le sommeil profond est présenté comme réparateur pour le travail physique, tandis que le sommeil paradoxal participe à la réorganisation des réseaux neuronaux et à l’apprentissage. Leurs fonctions ne doivent donc pas être interverties.

26. Comment la diminution de la sécrétion de mélatonine avec l’âge modifie-t-elle le sommeil ?

Elle stabilise les rythmes circadiens et augmente la durée ainsi que la qualité du sommeil
Elle préserve les rythmes circadiens mais réduit principalement la sensation de soif
Elle désorganise les rythmes circadiens et réduit la durée ainsi que la qualité du sommeil
Elle désorganise les rythmes circadiens tout en augmentant la durée et la qualité du sommeil

Elle désorganise les rythmes circadiens et réduit la durée ainsi que la qualité du sommeil

Explication

Une moindre sécrétion de mélatonine désorganise les rythmes circadiens et s’accompagne d’une réduction de la durée et de la qualité du sommeil. Elle ne stabilise donc pas l’organisation temporelle du sommeil.

27. Pourquoi la personne âgée présente-t-elle un risque accru de déshydratation ?

La sensibilité réduite des osmorécepteurs et les changements de régulation de la vasopressine diminuent la sensation de soif
La régulation hydrique devient plus précise, mais les apports diminuent en raison d’une absorption intestinale réduite
La baisse de la sensation de soif résulte principalement d’une augmentation du métabolisme et de la température corporelle
La sensibilité accrue des osmorécepteurs et la hausse de la vasopressine provoquent une élimination excessive de sodium

La sensibilité réduite des osmorécepteurs et les changements de régulation de la vasopressine diminuent la sensation de soif

Explication

La réduction de la sensibilité des osmorécepteurs et les modifications du métabolisme de l’arginine vasopressine diminuent la sensation de soif, ce qui augmente le risque de déshydratation. La cause principale décrite concerne donc la perception et la régulation hydriques.

28. Quel profil caractérise le système nerveux sympathique chez la personne âgée ?

Une hypoactivité au repos et une réponse accrue à l’exercice liée à une sensibilité renforcée aux catécholamines
Une hyperactivité au repos et une réponse accrue à l’exercice liée à une production supérieure de catécholamines
Une activité stable au repos et une réponse stable à l’exercice grâce à une sensibilité inchangée
Une hyperactivité au repos et une réponse réduite à l’exercice liée à une moindre sensibilité aux catécholamines

Une hyperactivité au repos et une réponse réduite à l’exercice liée à une moindre sensibilité aux catécholamines

Explication

Chez la personne âgée, le sympathique est hyperactif au repos, mais sa réponse à l’exercice diminue en raison d’une moindre sensibilité des récepteurs aux catécholamines. Une sensibilité renforcée conduirait au profil inverse de celui décrit.

29. Quelle évolution des myocytes cardiaques accompagne l’avancée en âge ?

Leur nombre et leur taille diminuent, avec une masse cardiaque stable et un septum aminci
Leur nombre diminue tandis que leur taille augmente, avec une augmentation de la masse cardiaque et du septum
Leur nombre augmente tandis que leur taille diminue, avec une réduction de la masse cardiaque et du septum
Leur nombre et leur taille augmentent, avec une masse cardiaque réduite et un septum aminci

Leur nombre diminue tandis que leur taille augmente, avec une augmentation de la masse cardiaque et du septum

Explication

Avec l’âge, la masse cardiaque et l’épaisseur du septum augmentent, tandis que le nombre de myocytes diminue et que leur taille augmente. La baisse du nombre cellulaire ne signifie donc pas une diminution de la taille des myocytes restants.

30. Quel effet l’hypertension artérielle exerce-t-elle sur la structure artérielle ?

Elle préserve l’intima, mais réduit la contraction du muscle cardiaque par déficit en monoxyde d’azote
Elle épaissit principalement l’adventice, ce qui augmente la production de monoxyde d’azote vasodilatateur
Elle détruit notamment l’intima, ce qui compromet la production de monoxyde d’azote vasodilatateur
Elle dilate la média, ce qui transforme le monoxyde d’azote en un médiateur vasoconstricteur

Elle détruit notamment l’intima, ce qui compromet la production de monoxyde d’azote vasodilatateur

Explication

L’hypertension provoque une destruction de la structure artérielle, notamment de l’intima, qui sécrète le monoxyde d’azote vasodilatateur. L’atteinte décrite concerne donc l’intima et compromet cette fonction vasodilatatrice.

31. Quelle modification caractérise le vieillissement du système nerveux autonome au repos et lors d’une stimulation ?

Une activité sympathique stable au repos avec une réponse inchangée aux stimulations
Une hyperactivité sympathique au repos avec une réponse réduite aux stimulations
Une hypoactivité sympathique au repos avec une réponse accrue aux stimulations
Une hyperactivité parasympathique au repos avec une réponse accrue aux stimulations

Une hyperactivité sympathique au repos avec une réponse réduite aux stimulations

Explication

Avec l’âge, l’activité sympathique est élevée au repos, mais la réponse aux stimulations diminue en raison d’une moindre sensibilité aux catécholamines. Une activité sympathique élevée ne traduit donc pas une meilleure adaptation à l’effort.

32. Quelle association entre les récepteurs autonomes et leurs effets cardiovasculaires est correcte ?

Les récepteurs bêta et alpha ralentissent tous deux le cœur et augmentent la rigidité vasculaire
Les récepteurs bêta et alpha provoquent tous deux une vasodilatation et accélèrent la fréquence cardiaque
Les récepteurs bêta provoquent une vasoconstriction et ralentissent le cœur, tandis que les récepteurs alpha favorisent la vasodilatation
Les récepteurs bêta favorisent la vasodilatation et stimulent le cœur, tandis que les récepteurs alpha provoquent une vasoconstriction

Les récepteurs bêta favorisent la vasodilatation et stimulent le cœur, tandis que les récepteurs alpha provoquent une vasoconstriction

Explication

Les récepteurs bêta prédominent dans le cœur et favorisent la vasodilatation, l’accélération cardiaque et l’augmentation de la contraction. Les récepteurs alpha, davantage présents dans les vaisseaux, entraînent une vasoconstriction.

33. Quel mécanisme lié à l’âge contribue à l’augmentation des résistances périphériques et à la baisse de la fréquence cardiaque maximale ?

La diminution de la sensibilité bêta, avec une sensibilité alpha relativement préservée
La diminution parallèle des sensibilités bêta et alpha, avec une vasodilatation accrue
La disparition de la sensibilité alpha, avec une réduction progressive de la vasoconstriction
L’augmentation de la sensibilité bêta, avec une accélération cardiaque maximale plus importante

La diminution de la sensibilité bêta, avec une sensibilité alpha relativement préservée

Explication

La sensibilité des récepteurs bêta diminue avec l’âge, tandis que celle des récepteurs alpha reste relativement inchangée. Cette situation favorise la vasoconstriction, augmente les résistances périphériques et réduit la fréquence cardiaque maximale.

34. Quelle évolution des myocytes cardiaques accompagne le vieillissement ?

Leur nombre augmente tandis que leur taille diminue
Leur nombre et leur taille diminuent simultanément
Leur nombre et leur taille augmentent simultanément
Leur nombre diminue tandis que leur taille augmente

Leur nombre diminue tandis que leur taille augmente

Explication

Le vieillissement s’accompagne d’une diminution du nombre de myocytes et d’une augmentation de leur taille, avec une hypertrophie ventriculaire gauche. L’augmentation de la taille cellulaire ne signifie donc pas que le nombre de myocytes augmente.

35. Comment la diminution des myocytes, la fibrose et les dépôts amyloïdes ou calcifiés modifient-ils le ventricule vieillissant ?

Ils renforcent la contraction ventriculaire sans modifier les propriétés de relaxation
Ils élargissent la chambre ventriculaire et améliorent progressivement la relaxation myocardique
Ils assouplissent la chambre ventriculaire et accélèrent simultanément contraction et relaxation
Ils rigidifient la chambre ventriculaire et altèrent progressivement la contraction et la relaxation

Ils rigidifient la chambre ventriculaire et altèrent progressivement la contraction et la relaxation

Explication

Ces transformations augmentent la rigidité de la chambre ventriculaire et perturbent progressivement les deux phases de la fonction myocardique. Elles ne correspondent pas à un assouplissement ni à une amélioration de la relaxation.

36. Pourquoi la sénescence vasculaire réduit-elle la capacité de dilatation des artères ?

La réduction du calibre artériel diminue la tension pariétale et facilite la dilatation
La disparition du collagène élargit les artères et améliore leur retour élastique
La dégradation de l’élastine et la prolifération du collagène épaississent les parois et les rendent moins déformables
La production accrue d’élastine amincit les parois et augmente leur capacité de dilatation

La dégradation de l’élastine et la prolifération du collagène épaississent les parois et les rendent moins déformables

Explication

Avec l’âge, les artères augmentent de calibre, leurs parois s’épaississent et la dégradation de l’élastine associée à la prolifération du collagène réduit leur souplesse. Une plus grande quantité d’élastine aurait au contraire tendance à préserver la déformabilité.

37. Un patient présente un volume d’éjection systolique de 70 mL70\ \mathrm{mL} et une fréquence cardiaque de 80 battements/min80\ \mathrm{battements/min}. Quel est son débit cardiaque ?

5,6 L/min5{,}6\ \mathrm{L/min}
0,875 L/min0{,}875\ \mathrm{L/min}
56 L/min56\ \mathrm{L/min}
150 L/min150\ \mathrm{L/min}

$$5{,}6\ \mathrm{L/min}$$

Explication

Le débit cardiaque se calcule en multipliant le volume d’éjection systolique par la fréquence cardiaque : 70×80=5600 mL/min=5,6 L/min70\times80=5600\ \mathrm{mL/min}=5{,}6\ \mathrm{L/min}. La division du volume par la fréquence ne correspond pas à cette relation.

38. Selon l’équation FCmax=208−(0,7×a^ge)FC_{max}=208-(0{,}7\times âge), quelle fréquence cardiaque maximale théorique est estimée pour une personne de 60 ans ?

208 battements/min208\ \mathrm{battements/min}
148 battements/min148\ \mathrm{battements/min}
42 battements/min42\ \mathrm{battements/min}
166 battements/min166\ \mathrm{battements/min}

$$166\ \mathrm{battements/min}$$

Explication

En remplaçant l’âge par 60, on obtient 208−(0,7×60)=208−42=166 battements/min208-(0{,}7\times60)=208-42=166\ \mathrm{battements/min}. Cette formule estime la fréquence cardiaque maximale théorique, et non la fréquence cardiaque de repos.

39. Que désigne le volume d’éjection systolique ?

La quantité de sang présente dans les ventricules avant chaque systole
Le volume de sang circulant dans l’ensemble du système cardiovasculaire
La quantité de sang revenant aux oreillettes pendant la diastole
La quantité de sang expulsée par un ventricule à chaque systole

La quantité de sang expulsée par un ventricule à chaque systole

Explication

Le volume d’éjection systolique correspond au sang expulsé par un ventricule lors de chaque contraction. Le volume présent avant la contraction désigne plutôt le volume télédiastolique.

40. Quelle est la principale raison de la diminution du débit cardiaque maximal chez les sujets âgés ?

La baisse de la fréquence cardiaque maximale, qui contribue à une diminution de 20 à 30 %
L’augmentation de la fréquence cardiaque de repos, qui supprime la réponse à l’exercice
La diminution isolée du volume d’éjection, sans modification de la fréquence maximale
La hausse de la fréquence cardiaque maximale, qui réduit le remplissage ventriculaire

La baisse de la fréquence cardiaque maximale, qui contribue à une diminution de 20 à 30 %

Explication

Chez les sujets âgés, le débit cardiaque maximal diminue de 20 à 30 %, principalement parce que la fréquence cardiaque maximale baisse. La diminution n’est donc pas attribuée à une hausse de la fréquence de repos.

41. Quelle distinction décrit correctement la zone de conduction et la zone respiratoire ?

La zone de conduction réalise les échanges gazeux, tandis que la zone respiratoire transporte l’air.
Les deux zones réalisent les échanges gazeux, mais seules les alvéoles transportent l’air.
La zone de conduction transporte l’air, tandis que la zone respiratoire réalise les échanges gazeux.
Les deux zones transportent l’air, mais seules les bronches réalisent les échanges gazeux.

La zone de conduction transporte l’air, tandis que la zone respiratoire réalise les échanges gazeux.

Explication

La trachée et les bronches appartiennent à la zone de conduction, qui achemine l’air, tandis que les alvéoles constituent la zone respiratoire où se produisent les échanges gazeux. L’erreur fréquente consiste à attribuer les échanges gazeux à la zone de conduction.

42. Quelle succession décrit correctement les deux phases de la respiration ?

L’inspiration fait entrer l’air dans les poumons et l’expiration en fait sortir les gaz.
L’inspiration et l’expiration font entrer l’air, mais à des volumes différents.
L’inspiration et l’expiration font sortir les gaz, selon des pressions différentes.
L’inspiration fait sortir les gaz des poumons et l’expiration y fait entrer l’air.

L’inspiration fait entrer l’air dans les poumons et l’expiration en fait sortir les gaz.

Explication

L’inspiration correspond à l’entrée de l’air dans les poumons, tandis que l’expiration correspond à la sortie des gaz pulmonaires. Inverser ces deux phases conduit à attribuer à l’inspiration le mécanisme de sortie de l’air.

43. À température constante, si le volume d’un gaz augmente, que devient sa pression selon la loi de Boyle-Mariotte ?

Elle diminue, car le produit de la pression et du volume reste constant.
Elle augmente, car la quantité de gaz occupe un volume plus important.
Elle devient nulle, car les molécules de gaz sont davantage espacées.
Elle reste identique, car la température ne varie pas pendant la transformation.

Elle diminue, car le produit de la pression et du volume reste constant.

Explication

La loi de Boyle-Mariotte s’écrit P1V1=P2V2P_1V_1=P_2V_2 : à température constante, une augmentation du volume s’accompagne donc d’une diminution de la pression. La température constante ne signifie pas que la pression reste inchangée.

44. Comment définit-on le volume courant chez un adulte au repos ?

La quantité d’air restant dans les poumons après une expiration maximale, soit environ 500 mL.
La quantité d’air mobilisée lors d’une inspiration maximale, soit environ 500 mL.
La quantité totale d’air contenue dans les poumons après une inspiration, soit environ 500 mL.
La quantité d’air inspirée ou expirée à chaque phase respiratoire, soit environ 500 mL.

La quantité d’air inspirée ou expirée à chaque phase respiratoire, soit environ 500 mL.

Explication

Le volume courant est l’air qui entre ou sort des poumons au cours de chaque phase respiratoire et sa valeur approximative est de 500 mL. Le volume résiduel et les volumes mobilisés lors d’efforts maximaux correspondent à d’autres mesures respiratoires.

45. Quelle évolution décrit correctement le début et la visibilité du déclin des fonctions respiratoires avec l’âge ?

Il débute vers 20 ans chez la femme et 25 ans chez l’homme, puis devient net autour de 50 ans.
Il débute vers 25 ans chez la femme et 20 ans chez l’homme, puis devient net autour de 50 ans.
Il débute vers 20 ans chez les deux sexes et devient net avant l’âge de 30 ans.
Il débute chez les deux sexes vers 50 ans et devient net autour de 70 ans.

Il débute vers 20 ans chez la femme et 25 ans chez l’homme, puis devient net autour de 50 ans.

Explication

Le déclin commence approximativement vers 20 ans chez la femme et 25 ans chez l’homme, mais son expression devient clairement visible autour de la cinquantaine. Confondre l’âge de début avec l’âge où les effets deviennent manifestes conduit à une chronologie erronée.

46. Comment évolue la surface alvéolaire entre 30 et 70 ans ?

Elle passe d’environ 60 m² à 75 m², soit un gain moyen de 2,7 m² par an.
Elle passe d’environ 75 m² à 30 m², soit une perte moyenne de 2,7 m² par an.
Elle reste proche de 75 m², tandis que l’espace mort anatomique diminue avec l’âge.
Elle passe d’environ 75 m² à 60 m², soit une perte moyenne de 2,7 m² par an.

Elle passe d’environ 75 m² à 60 m², soit une perte moyenne de 2,7 m² par an.

Explication

La surface alvéolaire diminue d’environ 75 m² à 30 ans à 60 m² à 70 ans, ce qui correspond à une perte moyenne indiquée de 2,7 m² par an. La valeur de 30 m² ne représente pas la surface à 70 ans, mais l’âge de la première mesure.

47. Quel mécanisme explique l’augmentation des espaces morts anatomiques liée au vieillissement pulmonaire ?

Le gain de fibres élastiques élargit les bronches distales et accélère les échanges gazeux.
La perte de fibres élastiques réduit le calibre des bronches distales et favorise leur collapsus.
La rigidification des alvéoles accroît le calibre bronchique et diminue l’air non échangé.
La perte de fibres élastiques dilate les bronches distales et augmente la perfusion alvéolaire.

La perte de fibres élastiques réduit le calibre des bronches distales et favorise leur collapsus.

Explication

La perte des fibres élastiques pulmonaires réduit le calibre des bronches distales, favorise leur fermeture et augmente ainsi les espaces morts anatomiques. Une dilatation des bronches distales ne rendrait pas compte du collapsus décrit.

48. Pourquoi l’altération du rapport ventilation alvéolaire-perfusion réduit-elle les échanges gazeux chez le sujet âgé ?

La perfusion uniforme des alvéoles empêche l’air inspiré d’atteindre les bases pulmonaires.
La fermeture prématurée des voies aériennes laisse davantage d’air inspiré dans les sommets pulmonaires.
La fermeture tardive des voies aériennes dirige davantage de sang vers les sommets pulmonaires.
L’ouverture accrue des voies aériennes répartit l’air inspiré vers les régions moins perfusées.

La fermeture prématurée des voies aériennes laisse davantage d’air inspiré dans les sommets pulmonaires.

Explication

Chez le sujet âgé, la fermeture prématurée des voies aériennes favorise la présence d’air inspiré dans les sommets pulmonaires, ce qui perturbe le rapport ventilation-perfusion et réduit les échanges gazeux. Le mécanisme ne repose pas sur une fermeture tardive ni sur une perfusion uniformisée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Vieillissement normal et pathologique.

Qu'est-ce que le vieillissement selon la définition biologique ?

L'ensemble des processus physiologiques et psychologiques modifiant l'organisme après la maturité.

Que devient une petite partie de l'oxygène utilisé par une cellule ?

Elle est transformée en radicaux libres.

Quel rôle ont les radicaux libres à faible concentration ?

Ils agissent comme signaux biologiques.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Vieillissement normal et pathologique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM