IFSI, référentiels 2009 et 2026

Démarche de soins infirmiers : étapes et exemple complet

La démarche de soins est la méthode qui mène des données recueillies auprès d’une personne à un projet de soins évalué. Elle suit six étapes : recueil de données, analyse, formulation des diagnostics infirmiers et des problèmes en collaboration, objectifs, interventions, évaluation. Ci-dessous, chaque étape avec ses erreurs types, puis deux études de cas rédigées de bout en bout.

Par l’équipe Revizly·

Quelles sont les étapes de la démarche de soins ?

Chaque étape répond à une question et produit quelque chose de précis. Si tu ne sais pas dire ce que tu as produit à une étape, c’est qu’elle manque à ta copie.

Les six étapes de la démarche de soins
ÉtapeQuestion à te poserCe que tu produisErreur type
1. Recueil de donnéesQui est cette personne, que vit-elle, que dit-elle ?Données objectives et subjectives, classées par besoinRecopier le dossier médical sans rien observer
2. AnalyseQuels besoins sont perturbés, pourquoi, avec quel risque ?Besoins perturbés avec leurs causes et leurs manifestationsLister les 14 besoins sans trier
3. Diagnostics infirmiers et problèmes en collaborationQu’est-ce qui relève de mon rôle propre, de la prescription ?Problèmes formulés et hiérarchisésÉcrire la pathologie à la place du problème
4. ObjectifsQue doit-on observer chez la personne, et quand ?Un objectif centré sur la personne, mesurable, daté« Améliorer le confort », qui ne se mesure pas
5. InterventionsQue faire, à quelle fréquence, sur quel fondement ?Actions du rôle propre et actions sur prescriptionDes actions sans lien avec une donnée du recueil
6. ÉvaluationL’objectif est-il atteint, que réajuster ?Objectif atteint, partiellement atteint ou non atteint, et suiteOublier cette étape, alors qu’elle relance le cycle

La démarche est cyclique : l’évaluation fait apparaître de nouvelles données, qui relancent le recueil. Pour le cours complet (définitions, modèle de Henderson, quiz), ouvre notre fiche de cours sur la démarche de soins.

Comment faire le recueil de données avec les 14 besoins de Henderson ?

Les 14 besoins servent de grille pour ne rien oublier. Pour chacun, cherche des données observables et ce que dit la personne. Voici quoi regarder concrètement.

Données à recueillir pour chaque besoin
BesoinCe que tu observes ou demandes
1. RespirerFréquence respiratoire, SpO2, toux, essoufflement à l’effort, tabac
2. Boire et mangerPoids, perte récente, appétit, part du repas consommée, déglutition, dents
3. ÉliminerFréquence et aspect des selles et des urines, continence, brûlures
4. Se mouvoir et maintenir une bonne postureMarche, aide technique, équilibre, peur de tomber
5. Dormir et se reposerHeures de sommeil, réveils, somnifères, fatigue
6. Se vêtir et se dévêtirCe que la personne fait seule, ce qu’elle ne peut plus faire
7. Maintenir sa températureTempérature, frissons, vêtements adaptés
8. Être propre et protéger ses tégumentsToilette, état de la peau, plaies, zones d’appui
9. Éviter les dangersConstantes, douleur, risque de chute, traitements, environnement
10. CommuniquerVue, audition, langue, orientation, entourage
11. Agir selon ses croyances et ses valeursCe qui compte pour elle, refus, souhaits
12. S’occuper en vue de se réaliserMétier, rôle familial, ce que la maladie remet en cause
13. Se récréerLoisirs, sorties, isolement
14. ApprendreCe qu’elle sait de sa maladie et de son traitement, ce qu’elle veut savoir

Pour chaque besoin, note s’il est satisfait, perturbé ou à risque, et la source de la difficulté : physique, psychologique, sociale ou manque de connaissances. C’est cette source qui donnera le « lié à » de ton diagnostic.

Diagnostic infirmier ou problème en collaboration : comment trancher ?

Demande-toi qui détient la solution. Si tes actions du rôle propre peuvent faire évoluer le problème, c’est un diagnostic infirmier. Si tu surveilles une complication dont le traitement est prescrit par le médecin, c’est un problème en collaboration.

Différences entre diagnostic infirmier et problème en collaboration
Diagnostic infirmierProblème en collaboration
Ce qu’il décritUne réaction de la personne à sa situation de santéUne complication possible de la maladie ou du traitement
FormulationProblème, lié à une cause, qui se manifeste par des signes (ou « risque de… lié à… »)Risque de complication, lié à la pathologie ou au traitement
ObjectifUn changement observable chez la personneRepérer tôt et transmettre au médecin
ExemplesDouleur, anxiété, risque de chute, apports insuffisantsHypoglycémie sous insuline, hémorragie après chirurgie

Les intitulés officiels des diagnostics viennent de classifications comme NANDA-I. Sur cette page, les problèmes sont rédigés en langage courant : au partiel, reprends la formulation enseignée dans ton IFSI. Hiérarchise toujours : d’abord ce qui menace la vie ou la sécurité, puis ce qui gêne le plus la personne, puis le reste.

Quel lien avec le raisonnement clinique de l’UE A.1 et de l’UE 3.1 ?

Si tu es entré(e) avant septembre 2026, tu suis le référentiel de 2009 : la démarche de soins s’apprend dans l’UE 3.1 « Raisonnement et démarche clinique infirmière » (semestres 1 et 2), se prolonge dans l’UE 3.2 « Projet de soins infirmiers » (semestres 2 et 3) et se mobilise dans l’UE d’intégration 5.2 « Évaluation d’une situation clinique » (semestre 2).

Si tu es entré(e) en septembre 2026, l’arrêté du 20 février 2026 regroupe ces apprentissages dans l’UE A.1 « Fondements des sciences infirmières et raisonnement clinique » (9 ECTS). Parmi ses objectifs : sélectionner et analyser les données avec des outils de recueil, évaluer une situation clinique et formuler un jugement clinique aboutissant au diagnostic infirmier, élaborer un projet de soins, évaluer les interventions avec des critères précis et mesurables. Ce sont les étapes de la démarche de soins, sous le nom de raisonnement clinique.

Depuis le décret du 24 décembre 2025, le code de la santé publique mentionne explicitement que l’infirmier élabore des diagnostics infirmiers dans son rôle propre. La démarche n’est donc plus seulement un exercice d’école : c’est la base écrite de ton exercice.

Étude de cas n° 1 : un adulte hospitalisé en médecine

M. T., 61 ans, chauffeur routier, vit en couple. Il est hospitalisé en médecine pour un diabète de type 2 déséquilibré, découvert il y a 4 ans, et une plaie du gros orteil droit apparue il y a 3 semaines. Le médecin a introduit une insuline lente en plus de son traitement oral, prescrit des soins de plaie et une chaussure de décharge. La sortie est envisagée à J5.

Recueil de données et analyse

M. T. : données recueillies par besoin (besoins sans difficulté non détaillés)
BesoinDonnées recueilliesAnalyse
RespirerFR 16/min, SpO2 97 %, fume 15 cigarettes par jourSatisfait, facteur de risque
Boire et mangerIMC 31, mange « sur la route », boit des sodas, glycémies de 2,40 à 3,10 g/LPerturbé
ÉliminerSe lève 3 fois par nuit pour urinerPerturbé (lié à l’hyperglycémie)
Se mouvoirMarche en évitant l’appui sur l’orteil droit, EVA 3/10 à la marchePartiellement perturbé
DormirNuits coupées par les leversPerturbé
Être propre, protéger ses tégumentsPlaie de 1,5 cm à la pulpe du gros orteil droit, fond fibrineux, peu d’exsudat ; sensibilité du pied diminuée (examen médical)Perturbé
Éviter les dangersOublie son traitement « une fois sur deux », marche pieds nus chez luiPerturbé
Agir selon ses croyancesDit « je ne suis pas malade, je n’ai mal nulle part »À explorer
S’occuper en vue de se réaliserChauffeur routier, peur de perdre son travailSource d’inquiétude
ApprendreNe fait aucune glycémie à domicile, ne connaît pas le lien entre glycémie et cicatrisationPerturbé

Problèmes, objectifs, interventions, évaluation

Priorité au diagnostic éducatif et à la plaie : ce sont eux qui conditionnent la cicatrisation et le retour à domicile. Les deux problèmes en collaboration se surveillent en parallèle. Les nuits coupées ne font pas l’objet d’un diagnostic séparé : elles devraient s’améliorer avec l’équilibre glycémique, on les réévalue.

M. T. : projet de soins
ProblèmeObjectifInterventionsÉvaluation
1. Diagnostic infirmierDifficulté à gérer son traitement, liée à un manque de connaissances sur le diabète et à ses horaires de travail, qui se manifeste par des oublis de traitement, des glycémies au-dessus de 2,40 g/L et le propos « je ne suis pas malade ».D’ici sa sortie (J5), M. T. réalise seul sa glycémie capillaire et son injection d’insuline, et cite trois signes d’hypoglycémie et la conduite à tenir.
  • Entretien sur ses horaires et ses contraintes de route
  • Séances courtes : glycémie capillaire, stylo à insuline, carnet
  • Signes d’hypoglycémie et resucrage, avec support écrit
  • Lien avec l’équipe d’éducation thérapeutique et la diététicienne
J4 : glycémie et injection faites seul, cite les signes d’hypoglycémie. Rotation des sites oubliée : objectif partiellement atteint, séance supplémentaire J5.
2. Diagnostic infirmierAtteinte de l’intégrité de la peau (plaie du gros orteil droit), liée à la diminution de la sensibilité du pied et à l’hyperglycémie, qui se manifeste par une plaie de 1,5 cm à fond fibrineux.À J7, la plaie ne présente pas de signe d’infection et sa taille diminue ; dès J2, M. T. porte sa chaussure de décharge à chaque lever.
  • Soins de plaie selon prescription, mesure et description à chaque réfection
  • Mise en place de la chaussure de décharge prescrite, vérification à chaque lever
  • Éducation aux soins des pieds : inspection quotidienne, pas de marche pieds nus, chaussures adaptées
J5 : plaie de 1,2 cm, propre, sans rougeur ni écoulement. Porte la chaussure, l’oublie la nuit pour aller aux toilettes : rappel fait.
3. Problème en collaborationRisque d’hypoglycémie lié à l’introduction de l’insuline et à des repas irréguliers.Toute hypoglycémie est repérée et traitée sans délai, et signalée au médecin.
  • Glycémies capillaires aux horaires prescrits
  • Surveillance de la part des repas consommée
  • Resucrage selon le protocole du service, médecin informé
Aucune glycémie inférieure à 0,70 g/L sur le séjour ; glycémies entre 1,40 et 2,10 g/L à J4, transmises au médecin pour l’adaptation des doses.
4. Problème en collaborationRisque d’infection profonde de la plaie du pied chez une personne diabétique.Les signes d’infection sont repérés tôt et transmis au médecin.
  • Température deux fois par jour
  • Surveillance de la rougeur, de la chaleur, de l’écoulement et de l’odeur de la plaie
  • Prélèvements et examens sur prescription
Apyrétique, pas de signe local d’infection à J5.

Étude de cas n° 2 : une personne âgée après une chute

Mme L., 86 ans, veuve, vit seule dans une maison de plain-pied. Sa voisine l’a retrouvée au sol le matin ; elle y est restée environ 3 heures. Pas de fracture à la radiographie. Le médecin retient une déshydratation et une infection urinaire, prescrit une perfusion et un antibiotique. Une aide à domicile passe 2 heures par semaine.

Recueil de données et analyse

Mme L. : données recueillies par besoin (respirer : sans particularité)
BesoinDonnées recueilliesAnalyse
Boire et mangerBoit « un verre à midi, un le soir », 46 kg (4 kg perdus en 6 mois), mange la moitié du plateau, prothèse dentaire qui la blessePerturbé
ÉliminerBrûlures en urinant, fuites urinaires, se lève la nuitPerturbé
Se mouvoirMarche avec une canne, appui instable, dit « je ne veux plus me lever seule, j’ai trop peur »Perturbé
DormirSomnifère pris chaque soir depuis des années (traitement habituel)À risque
Se vêtirA besoin d’aide pour les bas et les chaussuresPartiellement perturbé
Maintenir sa températureTempérature 37,8 °C à l’entréePerturbé
Être propre, protéger ses tégumentsPeau sèche, pli cutané persistant, rougeur qui blanchit à la pression au trochanter gauchePerturbé, à risque
Éviter les dangersRestée environ 3 heures au sol, pas de téléassistance, tapis dans le couloirPerturbé
CommuniquerOrientée, entend mal de l’oreille gauche, sa fille habite à 30 kmPartiellement perturbé
Agir selon ses valeursDit « je ne veux pas aller en maison de retraite »À respecter
S’occuper, se récréerFait des mots croisés, ne sort plus depuis l’hiverIsolement
ApprendreNe sait pas qu’il faut boire même sans soifPerturbé

Problèmes, objectifs, interventions, évaluation

En premier, le problème en collaboration : la déshydratation et l’infection peuvent s’aggraver vite chez une personne de 86 ans. Ensuite la sécurité (chute), puis les apports, la peau, et le projet de retour, qui se prépare dès l’entrée.

Mme L. : projet de soins
ProblèmeObjectifInterventionsÉvaluation
1. Problème en collaborationRisque de complications de la déshydratation et de l’infection urinaire (aggravation, confusion, chute de tension).Les signes d’aggravation sont repérés et transmis au médecin sans délai.
  • Surveillance de la perfusion prescrite et du point de ponction
  • Pouls, tension, température, diurèse selon la prescription
  • Repérage d’un changement de comportement ou d’orientation
  • Antibiotique administré selon prescription
J3 : apyrétique, tension stable, urines claires, toujours orientée. Perfusion arrêtée par le médecin.
2. Diagnostic infirmierRisque de chute lié à l’instabilité à la marche, au somnifère, à la peur de tomber et à un environnement non adapté.Mme L. ne chute pas pendant le séjour ; à J5, elle va aux toilettes avec sa canne, accompagnée.
  • Sonnette, canne et lunettes à portée, chaussures fermées, veilleuse
  • Accompagnement aux toilettes à heures régulières, de jour comme de nuit
  • Traitement somnifère signalé au médecin pour réévaluation
  • Rééducation à la marche avec le kinésithérapeute (sur prescription)
J5 : aucune chute, marche jusqu’aux toilettes accompagnée ; dit avoir « moins peur ». Objectif atteint.
3. Diagnostic infirmierApports en eau et en nourriture insuffisants, liés à l’absence de sensation de soif, à une prothèse dentaire inadaptée et à l’isolement, qui se manifestent par une perte de 4 kg et des signes de déshydratation.À J4, Mme L. boit au moins 1,2 L par jour (en l’absence de restriction médicale) et mange les trois quarts de ses repas.
  • Feuille de surveillance des boissons et des repas
  • Boissons à portée, proposées à chaque passage
  • Avis de la diététicienne pour l’enrichissement des repas
  • Prothèse dentaire signalée pour un avis
  • Pesée à l’entrée puis chaque semaine
J4 : boit 1 L, mange la moitié des repas. Objectif partiellement atteint : collations enrichies ajoutées, réévaluation à J7.
4. Diagnostic infirmierRisque d’escarre lié à la maigreur, à la mobilité réduite, à la déshydratation et à la station au sol prolongée.La peau reste intacte pendant le séjour ; la rougeur du trochanter disparaît à J3.
  • Évaluation du risque avec l’échelle du service
  • Changements de position planifiés tant qu’elle reste au lit
  • Matelas adapté selon le protocole, peau gardée propre et sèche
  • Pas de massage des zones rouges
J3 : rougeur disparue, peau intacte. Objectif atteint.
5. Diagnostic infirmierRetour à domicile menacé par la peur de tomber, l’isolement et un logement non adapté, alors que Mme L. souhaite rentrer chez elle.Avant la sortie, un plan de retour est construit avec Mme L. et sa fille.
  • Entretien avec Mme L. et sa fille sur ses souhaits
  • Demande d’intervention de l’assistante sociale et de l’ergothérapeute
  • Information sur la téléassistance et le retrait des tapis
J6 : téléassistance demandée, aide à domicile augmentée, visite à domicile de l’ergothérapeute prévue. En cours.

Quels pièges éviter au partiel et en mise en situation professionnelle ?

À l’écrit (analyse de situation)

  • Recopier l’énoncé dans le recueil sans le trier : chaque donnée citée doit servir un problème.
  • Formuler un problème sans cause ni signes, ou mettre la pathologie à la place du problème (« diabète » n’est pas un diagnostic infirmier).
  • Classer un risque de complication médicale comme diagnostic infirmier.
  • Écrire un objectif pour le soignant (« surveiller la plaie ») au lieu d’un objectif pour la personne.
  • Proposer un traitement sans « sur prescription » ou « selon protocole » : le correcteur y lira une prescription que tu n’as pas le droit de faire.
  • Oublier l’évaluation, ou la limiter à « objectif atteint » sans données.

En mise en situation professionnelle

Selon les IFSI, la mise en situation professionnelle se fait en stage ou en simulation ; l’arrêté de 2026 cite la mise en situation simulée parmi les formes d’évaluation. On y attend la même démarche, mais à l’oral et en actes :

  • Présenter la personne en quelques phrases : âge, motif, problèmes prioritaires.
  • Justifier chaque soin par une donnée (« je vérifie la glycémie avant l’injection parce que… »).
  • Ne jamais sauter la vérification de l’identité, l’hygiène des mains ni la traçabilité.
  • Finir par une transmission structurée : entraîne-toi avec nos 12 exemples de transmissions ciblées.

Questions fréquentes sur la démarche de soins

Combien d’étapes compte la démarche de soins ?

Cinq ou six selon la présentation de ton IFSI : recueil de données, analyse, formulation des problèmes (diagnostics infirmiers et problèmes en collaboration), objectifs, interventions, évaluation. Les versions en cinq étapes regroupent l’analyse et la formulation des problèmes. L’ordre et la logique sont les mêmes.

Quelle différence entre diagnostic infirmier et problème en collaboration ?

Le diagnostic infirmier décrit une réaction de la personne que tu peux prendre en charge dans ton rôle propre (douleur, anxiété, risque de chute, apports insuffisants). Le problème en collaboration est une complication possible de la maladie ou du traitement que tu surveilles, mais dont le traitement relève du médecin (hypoglycémie sous insuline, hémorragie après une chirurgie).

Comment formuler un diagnostic infirmier ?

Un problème, une cause et des signes : « problème, lié à telle cause, qui se manifeste par telles données ». Pour un risque, il n’y a pas encore de signes : « risque de…, lié à… ». Les intitulés exacts viennent d’une classification (souvent NANDA-I) : utilise celle que ton IFSI enseigne.

Faut-il détailler les 14 besoins de Henderson dans une démarche de soins ?

Au recueil, passe-les tous en revue pour ne rien oublier, mais ne rédige que ce qui apporte une donnée utile. À l’analyse, seuls les besoins perturbés ou à risque comptent. Écrire « RAS » pour huit besoins n’apporte aucun point.

La démarche de soins aide-soignant est-elle la même ?

Les aides-soignants apprennent aussi à observer, à recueillir des données et à repérer les besoins perturbés, dans leur champ de compétences. Formuler des diagnostics infirmiers et construire le projet de soins relèvent de l’infirmier.

Où trouver une démarche de soins infirmiers exemple en PDF ?

Tu peux enregistrer cette page en PDF depuis ton navigateur (menu Imprimer, puis Enregistrer au format PDF) : les deux études de cas y sont complètes. Pour ton partiel, demande aussi à tes formateurs le modèle de démarche attendu par ton IFSI, car la présentation varie d’un institut à l’autre.

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