QCM : Engins et matériels incendie (47 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lequel de ces ensembles regroupe uniquement des engins cités parmi les principaux engins d’incendie et de secours ?

FPTL, camion-citerne, fourgon et véhicule léger
FPT, ambulance, échelle et motopompe
FPT, EPS 30, VSAV et VSR
CCFM, véhicule-grue, VSAV et bateau

FPT, EPS 30, VSAV et VSR

Explication

Les principaux engins cités comprennent notamment le FPT, l’EPS 30, le VSAV et le VSR. Les autres ensembles introduisent des appellations qui ne figurent pas dans la liste fournie ou remplacent les désignations précises par des termes génériques.

2. Quelles fonctions caractérisent principalement l’utilisation d’un cordage ?

Fixer une charge et commander son déplacement
Descendre, monter et amarrer du matériel
Relier deux tuyaux et alimenter une pompe
Monter et descendre du matériel en le protégeant des heurts

Descendre, monter et amarrer du matériel

Explication

Le cordage sert à la descente, à l’ascension et à l’amarrage du matériel. La protection du matériel contre les heurts lors du hissage relève plus précisément de la commande.

3. Quelle combinaison correspond aux caractéristiques indiquées pour le cordage ?

20 mm, 20 m, 6,3 kg, 1340 kg au travail et 6700 kg à la rupture
10 mm, 20 m, 1,9 kg, 1340 kg au travail et 390 kg à la rupture
10 mm, 25 m, 1,9 kg, 390 kg au travail et 1950 kg à la rupture
20 mm, 25 m, 6,3 kg, 1950 kg au travail et 6700 kg à la rupture

20 mm, 20 m, 6,3 kg, 1340 kg au travail et 6700 kg à la rupture

Explication

Le cordage est généralement en polyamide, avec un diamètre de 20 mm, une longueur de 20 m, une masse de 6,3 kg et des résistances de 1340 kg au travail et 6700 kg à la rupture. La deuxième combinaison décrit les caractéristiques de la commande, tandis que les autres mélangent plusieurs valeurs.

4. Comment les épreuves des cordages et des commandes doivent-elles être réalisées ?

À chaque prise de garde, par traction brusque et répétée
Après chaque lavage ou tous les deux ans, par traction avec à-coups
Avant chaque intervention, par traction rapide jusqu’à la rupture
Après chaque intervention ou au moins semestriellement, par traction progressive

Après chaque intervention ou au moins semestriellement, par traction progressive

Explication

Les épreuves ont lieu après chaque intervention ou au moins une fois par semestre, avec une traction sans saccades. Une traction brusque est inadaptée, car elle ne respecte pas la méthode d’épreuve prescrite.

5. Dans quelle situation la commande est-elle particulièrement utilisée ?

Pour mesurer la résistance d’un cordage après intervention
Pour amarrer un cordage à un point fixe par un nœud
Pour réunir deux agrès de même diamètre sans mousqueton
Pour monter ou descendre du matériel en limitant les heurts

Pour monter ou descendre du matériel en limitant les heurts

Explication

La commande sert à monter et descendre le matériel d’incendie ou de sauvetage tout en le préservant des heurts pendant le hissage. Les autres propositions décrivent respectivement le nœud plat, le nœud de batelier ou une opération d’épreuve.

6. Quel est le rôle général des pièces de jonction hydrauliques ?

Stocker l’eau dans une réserve et régler sa température
Transporter le matériel hydraulique sans assurer de liaison entre éléments
Relier des tuyaux, des prises d’eau, des pompes et des accessoires hydrauliques
Mesurer la pression d’un établissement et signaler ses variations

Relier des tuyaux, des prises d’eau, des pompes et des accessoires hydrauliques

Explication

Les pièces de jonction établissent des liaisons entre tuyaux, prises d’eau, pompes et accessoires hydrauliques, ainsi qu’entre accessoires. Elles ne sont pas principalement destinées au stockage, à la mesure de pression ou au transport du matériel.

7. Lequel de ces ensembles contient uniquement des pièces de jonction hydrauliques citées ?

Raccords, divisions, collecteurs d’alimentation et vannes
Raccords de réduction, clés, collecteurs et moyens d’éclairage
Coudes d’alimentation, échelles, vannes et dévidoirs
Lances, tuyaux, pompes et réservoirs souples

Raccords, divisions, collecteurs d’alimentation et vannes

Explication

Les raccords, divisions, collecteurs d’alimentation et vannes figurent parmi les pièces de jonction hydrauliques citées. Les autres ensembles associent à ces pièces des équipements qui ne sont pas classés dans cette liste.

8. Quelle différence distingue le raccord DSP du raccord AR concernant le serrage ?

Le DSP se serre à la main en refoulement ; l’AR se serre à la tricoise dans les deux cas
Le DSP se serre à la tricoise en aspiration ; l’AR se serre à la main dans les deux cas
Le DSP se serre à la main ; l’AR se serre à la tricoise en aspiration et à la main en refoulement
Le DSP et l’AR se serrent à la tricoise, avec une méthode identique selon l’usage

Le DSP se serre à la main ; l’AR se serre à la tricoise en aspiration et à la main en refoulement

Explication

Le raccord DSP possède un joint à lèvre et se serre à la main, tandis que le raccord AR possède un joint plat et se serre à la tricoise en aspiration puis à la main en refoulement. La confusion fréquente consiste à attribuer au DSP le serrage à la tricoise exigé pour l’AR en aspiration.

9. Quelle fonction assure un collecteur d’alimentation dans un établissement hydraulique ?

Répartir une grande alimentation vers plusieurs sorties de refoulement
Rassembler deux petites alimentations vers une grande sortie de refoulement
Relier deux tuyaux de même diamètre sans modifier la circulation de l’eau
Transformer un établissement unique en plusieurs établissements indépendants

Rassembler deux petites alimentations vers une grande sortie de refoulement

Explication

Le collecteur d’alimentation dirige l’eau provenant de deux petites entrées vers une grande sortie de refoulement. La répartition vers plusieurs sorties correspond plutôt au rôle d’une division, et non à celui d’un collecteur.

10. Quel accessoire permet de manœuvrer le carré de manœuvre d’une bouche d’incendie ?

La clé de barrage
L’étrangleur de tuyau
La clé de poteau fédérale
Le débit-mètre hydraulique

La clé de barrage

Explication

La clé de barrage est conçue pour manœuvrer le carré des bouches d’incendie et comporte un évidement carré de 30 × 30 mm. La clé de poteau fédérale sert notamment aux coffres et aux bouchons des poteaux, ce qui correspond à un autre usage.

11. Lorsqu’un tuyau percé doit être remplacé sans interrompre durablement l’intervention, quel accessoire permet de couper momentanément l’eau ?

Un étrangleur qui écrase le tuyau
Une sangle qui maintient le raccord
Un obturateur qui bouche la fuite
Un débit-mètre qui réduit la pression

Un étrangleur qui écrase le tuyau

Explication

L’étrangleur interrompt momentanément l’écoulement en écrasant le tuyau, notamment pendant le remplacement d’un tuyau percé. Un obturateur ou une sangle traite une fuite, mais ne réalise pas cette coupure par écrasement du tuyau.

12. Quelle combinaison décrit les exigences applicables à la répartition des appareils hydrauliques ?

Ils sont installés en sous-sol, protégés de l’accès et espacés de 50 à 100 m.
Ils sont signalés, accessibles et répartis selon les risques, souvent espacés de 200 à 300 m.
Ils sont mobiles, placés près des bâtiments et espacés de 500 à 600 m.
Ils sont alimentés par gravité, dissimulés et regroupés dans les zones peu exposées.

Ils sont signalés, accessibles et répartis selon les risques, souvent espacés de 200 à 300 m.

Explication

Les appareils hydrauliques doivent rester incongelables, accessibles, faciles à manœuvrer et signalés, avec une répartition adaptée aux risques, en principe tous les 200 à 300 m. Un espacement plus faible ou plus grand ne correspond pas à cette règle générale.

13. Quel débit minimal doit fournir un appareil hydraulique normalisé ?

60 m³/h, soit environ 1000 l/min ou 17 l/s
90 m³/h, soit environ 1500 l/min ou 25 l/s
30 m³/h, soit environ 500 l/min ou 8 l/s
120 m³/h, soit environ 2000 l/min ou 33 l/s

60 m³/h, soit environ 1000 l/min ou 17 l/s

Explication

Un appareil hydraulique normalisé doit fournir au moins 60 m³/h, équivalant à 1000 l/min ou 17 l/s, avec une pression minimale de 1 bar. Les autres valeurs proposées ne correspondent pas au seuil normalisé indiqué.

14. Quelle procédure correspond à l’utilisation d’une bouche d’incendie de 100 mm ?

L’ouvrir avec une clé de barrage, tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, puis la purger.
L’ouvrir avec un débit-mètre, tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, puis vérifier le débit sans purge.
L’ouvrir avec une clé de poteau, tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, puis la mettre immédiatement sous pression.
L’ouvrir avec un étrangleur, tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, puis retirer le raccord principal.

L’ouvrir avec une clé de barrage, tourner dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, puis la purger.

Explication

La bouche d’incendie de 100 mm s’ouvre avec une clé de barrage, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, sur environ 13 tours, et doit être purgée avant l’emploi. La clé de poteau concerne normalement le poteau d’incendie, ce qui constitue la confusion principale.

15. Quelle différence distingue une colonne sèche d’une colonne humide de 100 mm ?

La colonne sèche reste chargée en permanence, tandis que la colonne humide est remplie à l’arrivée des secours.
La colonne sèche fonctionne avec des réservoirs, tandis que la colonne humide dépend d’une pompe mobile.
La colonne sèche alimente les lances par aspiration, tandis que la colonne humide recueille les eaux d’extinction.
La colonne sèche est mise en charge à l’emploi, tandis que la colonne humide reste chargée en permanence.

La colonne sèche est mise en charge à l’emploi, tandis que la colonne humide reste chargée en permanence.

Explication

Les sapeurs-pompiers mettent la colonne sèche en charge au moment de son utilisation. Une colonne humide de 100 mm est, elle, maintenue en pression en permanence par des réservoirs et des pompes.

16. Quelle classification correspond aux trois grandes catégories de tuyaux d’incendie ?

Tuyaux de manœuvre, de vidange et de remplissage
Tuyaux de réserve, de transport et de distribution
Tuyaux de refoulement, d’alimentation et d’aspiration
Tuyaux de pression, de purge et de raccordement

Tuyaux de refoulement, d’alimentation et d’aspiration

Explication

Les tuyaux d’incendie se répartissent en tuyaux de refoulement, d’alimentation et d’aspiration. Les tuyaux de refoulement conduisent l’eau vers les lances, tandis que les tuyaux d’aspiration relient le point d’aspiration à la pompe.

17. Comment sont désignés les tuyaux de refoulement et quelles dimensions regroupent les gros tuyaux ?

Par leur pression nominale ; les gros tuyaux mesurent 23, 45 ou 70 mm.
Par leur diamètre intérieur ; les gros tuyaux mesurent 45, 65 ou 90 mm.
Par leur longueur ; les gros tuyaux mesurent 20, 30 ou 40 m.
Par leur diamètre extérieur ; les gros tuyaux mesurent 70, 110 ou 150 mm.

Par leur diamètre extérieur ; les gros tuyaux mesurent 70, 110 ou 150 mm.

Explication

Les tuyaux de refoulement sont nommés d’après leur diamètre extérieur et les gros tuyaux correspondent aux diamètres 70, 110 et 150 mm. Le diamètre intérieur sert à caractériser les tuyaux d’aspiration, ce qui explique la confusion possible.

18. Comment développe-t-on correctement un tuyau roulé en double ?

On le déploie par traction sur une seule extrémité raccordée.
On le maintient par les demi-raccords et on le lance au ras du sol.
On le développe à la main en accompagnant chaque spire.
On le déroule verticalement en le portant par son milieu.

On le maintient par les demi-raccords et on le lance au ras du sol.

Explication

Un tuyau roulé en double est maintenu par ses demi-raccords puis lancé au ras du sol pour être développé. Le développement à la main en accompagnant le tuyau concerne le tuyau roulé en simple.

19. Quelle succession d’opérations correspond à l’entretien des tuyaux d’incendie ?

Brossage et lavage, épreuve à 15 bars, puis séchage ventilé à l’abri du soleil
Épreuve à 15 bars, stockage humide, puis brossage lorsque le tuyau est réutilisé
Séchage au soleil, rinçage rapide, puis épreuve à 5 bars après stockage
Lavage sous pression, exposition au soleil, puis rangement avant l’épreuve périodique

Brossage et lavage, épreuve à 15 bars, puis séchage ventilé à l’abri du soleil

Explication

L’entretien comprend le nettoyage par brossage et lavage, une épreuve périodique à 15 bars, puis un séchage à l’abri du soleil dans un lieu ventilé. Le séchage au soleil ou le stockage humide peut détériorer les tuyaux et ne respecte pas la procédure.

20. Quel ensemble de fonctions caractérise une lance à débit variable ?

Le réglage de la température, de la portée et du dosage d’émulseur
Le réglage du débit, la forme du jet et l’ouverture-fermeture
Le réglage du diamètre, de la réserve d’eau et de la ventilation
Le réglage de la pression, de la longueur du tuyau et de l’aspiration

Le réglage du débit, la forme du jet et l’ouverture-fermeture

Explication

Une lance à débit variable permet de choisir le débit et comprend notamment un réglage de la forme du jet ainsi qu’un robinet d’ouverture et de fermeture. La lance auto-régulée se distingue par l’ajutage déplacé par un ressort taré, et non par ce seul réglage manuel.

21. Dans une lance à débit variable auto-régulée, quel mécanisme adapte l’ajutage pendant le fonctionnement ?

Un injecteur aspire l’émulseur et modifie l’ouverture de la lance
Le porte-lance déplace manuellement un ajutage selon la portée souhaitée
La pression de l’eau déplace un ajutage contre un ressort taré
Un robinet ajuste le débit en fonction de la quantité d’air aspirée

La pression de l’eau déplace un ajutage contre un ressort taré

Explication

La pression de l’eau agit sur un ressort taré, qui déplace l’ajutage afin de maintenir une pression et une vélocité de sortie adaptées. Dans une lance manuelle, c’est le porte-lance qui règle directement le dispositif.

22. Quelle pression d’entrée est nécessaire au fonctionnement efficace du ressort taré d’une lance auto-régulée ?

3 bars
6 bars
8 bars
10 bars

6 bars

Explication

Le ressort taré fonctionne efficacement avec une pression d’entrée de 6 bars. Les pressions de 8 à 10 bars concernent généralement les injecteurs mobiles, et non le ressort de cette lance.

23. Quel type de mousse les lances de 45 mm et les lances LM2 de 70 mm projettent-elles à plus de 20 mètres ?

Une mousse sans incorporation d’air
Une mousse à moyen foisonnement
Une mousse à bas foisonnement
Une mousse à haut foisonnement

Une mousse à bas foisonnement

Explication

Les lances à mousse produisent une mousse à bas ou moyen foisonnement, et les modèles de 45 mm ainsi que les LM2 de 70 mm projettent une mousse à bas foisonnement à plus de 20 mètres. Le haut foisonnement ne correspond pas à la caractéristique indiquée pour ces modèles.

24. Quel est le rôle principal d’un injecteur mobile dans une installation de production de mousse ?

Régler la forme du jet avant la sortie de la lance
Transformer la solution moussante en mousse par apport d’air
Maintenir la pression d’eau grâce à un ressort taré
Mélanger l’eau avec une quantité dosée d’émulseur

Mélanger l’eau avec une quantité dosée d’émulseur

Explication

L’injecteur mobile mélange l’eau avec une quantité déterminée d’émulseur pour obtenir une solution moussante correctement dosée. La transformation de cette solution en mousse par incorporation d’air est réalisée ensuite par la lance.

25. Dans quel ordre l’eau et l’émulseur circulent-ils dans un dispositif avec injecteur mobile et lance ?

L’eau traverse l’injecteur, aspire l’émulseur par Venturi, puis la lance incorpore l’air
La lance aspire l’émulseur, puis l’injecteur ajoute l’air avant l’arrivée de l’eau
L’injecteur incorpore l’air, puis la lance aspire l’émulseur dans le bidon
L’eau arrive à la lance, qui dose l’émulseur avant son passage dans l’injecteur

L’eau traverse l’injecteur, aspire l’émulseur par Venturi, puis la lance incorpore l’air

Explication

L’eau sous pression traverse l’injecteur et crée une dépression par effet Venturi, ce qui aspire l’émulseur dans le bidon; la lance incorpore ensuite l’air. La confusion fréquente consiste à attribuer à l’injecteur la production finale de la mousse.

26. Comment faut-il installer et alimenter un injecteur mobile pour son fonctionnement normal ?

À proximité du bidon, hors de la conduite, avec 10 à 12 bars et une lance fermée
Entre deux tuyaux, dans le sens de la flèche, avec 3 bars et une lance à mousse au débit minimal
Entre deux tuyaux, dans le sens de la flèche, avec 8 à 10 bars et une LDV 40 au débit maximal
À l’extrémité d’un seul tuyau, à contre-flèche, avec 3 à 6 bars et une LDV 40 au débit réduit

Entre deux tuyaux, dans le sens de la flèche, avec 8 à 10 bars et une LDV 40 au débit maximal

Explication

L’injecteur se place entre deux tuyaux en respectant le sens indiqué par la flèche; sa pression d’entrée est généralement de 8 à 10 bars et la LDV 40 est réglée au débit maximal. Une installation à contre-sens ou avec une pression insuffisante compromettrait le dosage et l’écoulement.

27. Sur quels tuyaux une lance de 20/7 ou 20/8 peut-elle être montée ?

Sur des tuyaux de 20 mm ou des tuyaux souples de 25 mm
Sur un tuyau de 45 mm ou un tuyau souple de 70 mm
Sur des tuyaux de 70 mm ou des tuyaux souples de 110 mm
Sur un tuyau de 30 mm à spires ou un tuyau de 45 mm

Sur des tuyaux de 20 mm ou des tuyaux souples de 25 mm

Explication

La lance de 20/7 ou 20/8 se monte sur des tuyaux de 20 mm et peut aussi être raccordée à des tuyaux souples de 25 mm. La lance de 40/14 ou 40/12 correspond, elle, au montage sur un tuyau de 45 mm.

28. Quel raccordement correspond à une lance de 40/14 ou 40/12, dite petite lance ?

Elle se monte sur un tuyau de 70 mm, et le modèle 40/14 équipe les robinets à tuyaux de 30 mm
Elle se monte sur un tuyau de 45 mm, et le modèle 40/12 équipe certains robinets d’incendie armés
Elle se monte sur un tuyau de 25 mm, et le modèle 40/12 équipe les dévidoirs tournants
Elle se monte sur un tuyau de 110 mm, et le modèle 40/14 équipe les canons portables

Elle se monte sur un tuyau de 45 mm, et le modèle 40/12 équipe certains robinets d’incendie armés

Explication

La petite lance de 40/14 ou 40/12 se monte sur un tuyau de 45 mm, tandis que certains robinets d’incendie armés à tuyaux à spires de 30 mm disposent d’une lance de 40/12. Le montage sur 70 mm concerne la grosse lance de 65/18 ou 65/25.

29. Quel tuyau convient au montage d’une lance de 65/18 ou 65/25, dite grosse lance ?

Un tuyau de 110 mm
Un tuyau souple de 25 mm
Un tuyau de 45 mm
Un tuyau de 70 mm

Un tuyau de 70 mm

Explication

La grosse lance de 65/18 ou 65/25 se monte sur un tuyau de 70 mm, et la version 65/25 bénéficie des capacités de transport de débit des tuyaux P.I.L. Le tuyau de 45 mm est associé à la petite lance de 40/14 ou 40/12.

30. Comment la mousse est-elle formée dans un dispositif comprenant un injecteur et une lance ?

L’injecteur brasse l’air dans l’eau, puis la lance aspire l’émulseur directement dans le bidon
L’injecteur aspire l’émulseur par effet Venturi, puis la lance aspire et brasse l’air dans la solution
La lance dose l’émulseur par pression, puis l’injecteur transforme la solution en mousse
L’injecteur chauffe la solution, puis la lance la transforme en mousse par réduction de pression

L’injecteur aspire l’émulseur par effet Venturi, puis la lance aspire et brasse l’air dans la solution

Explication

L’eau sous pression crée une dépression dans l’injecteur et aspire l’émulseur; la solution moussante arrive ensuite à la lance, où l’air est aspiré et brassé pour former la mousse. L’injecteur prépare donc la solution, tandis que la lance assure la formation de la mousse.

31. Quelle caractéristique distingue le ventilateur électrique du ventilateur thermique ?

Il fonctionne avec une batterie autonome et produit une mousse mécanique.
Il associe un ventilateur à un moteur thermique et se remorque facilement.
Il est alimenté par un engin-pompe grâce à des établissements de 45 mm.
Il est alimenté par une génératrice et peut fonctionner en refoulement ou en aspiration.

Il est alimenté par une génératrice et peut fonctionner en refoulement ou en aspiration.

Explication

Le ventilateur électrique est un appareil portatif alimenté par le courant d’une génératrice, utilisable en refoulement comme en aspiration. Le ventilateur thermique, qui constitue la confusion la plus plausible, fonctionne avec un moteur thermique.

32. Dans quelle situation l’emploi du ventilateur thermique est-il interdit ?

Lorsqu’il doit être utilisé dans une atmosphère explosive.
Lorsqu’il doit être transporté sur une remorque de secours.
Lorsqu’il doit fonctionner en aspiration dans un local enfumé.
Lorsqu’il doit ventiler un bâtiment au moyen d’un moteur thermique.

Lorsqu’il doit être utilisé dans une atmosphère explosive.

Explication

Le ventilateur thermique associe un ventilateur à un moteur thermique, ce qui interdit son utilisation en atmosphère explosive. Le ventilateur hydraulique peut, sous certaines conditions, être utilisé dans ce type d’environnement.

33. Dans quelles conditions un ventilateur hydraulique peut-il être utilisé en atmosphère explosive ?

Lorsqu’il est alimenté par un engin-pompe et que le véhicule à moteur est suffisamment éloigné.
Lorsqu’il fonctionne sans établissement de tuyaux et avec une réserve d’eau séparée.
Lorsqu’il est équipé d’un moteur thermique placé à proximité du local.
Lorsqu’il est alimenté par une génératrice et que le ventilateur reste en aspiration.

Lorsqu’il est alimenté par un engin-pompe et que le véhicule à moteur est suffisamment éloigné.

Explication

Le ventilateur hydraulique est alimenté par un engin-pompe au moyen d’établissements de 45 mm et peut être employé en atmosphère explosive si le véhicule à moteur est suffisamment éloigné. L’alimentation par génératrice correspond au ventilateur électrique.

34. Quel élément du dévidoir normalisé à bobine associe les disques et le tambour ?

La bobine
Le premier raccord du tuyau
Le dispositif de freinage
Le demi-cadre

La bobine

Explication

La bobine regroupe les disques et le tambour et sert au conditionnement des gros tuyaux. Le demi-cadre assure plutôt la traction du dévidoir, ce qui constitue la confusion principale.

35. Quelle est la longueur d’armement en tuyaux de 70 mm des dévidoirs du CDSP 13 ?

220 mètres
160 mètres
240 mètres
200 mètres

200 mètres

Explication

Les dévidoirs du CDSP 13 sont armés de 200 mètres de tuyaux de 70 mm, dans une plage normalisée de 160 à 240 mètres. Cette valeur locale ne doit pas être confondue avec les limites générales de la plage.

36. Quelle séquence décrit correctement l’enroulement d’un dévidoir à bobine ?

Deux sapeurs tournent la bobine tandis qu’un troisième raccorde la lance, sans contrôle intermédiaire des raccords.
Trois sapeurs placent le premier raccord, font tourner la bobine, guident le tuyau, contrôlent les raccords, puis fixent le dernier raccord et le freinage.
Un sapeur déroule le tuyau, deux autres retirent les raccords, puis la bobine est immobilisée avant le guidage du tuyau.
Trois sapeurs fixent d’abord le dernier raccord, remplissent la bobine, puis vérifient le premier raccord après le freinage.

Trois sapeurs placent le premier raccord, font tourner la bobine, guident le tuyau, contrôlent les raccords, puis fixent le dernier raccord et le freinage.

Explication

L’enroulement suit une procédure coordonnée à trois sapeurs : placement du premier raccord, rotation, guidage sans bosse, vérification, puis fixation finale et freinage. Les autres séquences inversent ou omettent des étapes essentielles.

37. Quelle combinaison décrit correctement la caisse à tuyaux de 45 mm ?

Elle est rangée à droite des CCR, contient quatre longueurs non connectées et alimente une LDV 40 Midforce.
Elle est rangée à gauche des FPT et FPTL, contient trois tuyaux séparés lovés en O et alimente une LDV 40 Midforce.
Elle est placée sur les CCF, contient deux longueurs en écheveau et alimente une LDV 40 MidMatic.
Elle est rangée à droite des FPT et FPTL, contient trois longueurs connectées lovées en Z et alimente une LDV 40 MidMatic.

Elle est rangée à droite des FPT et FPTL, contient trois longueurs connectées lovées en Z et alimente une LDV 40 MidMatic.

Explication

La caisse à tuyaux de 45 mm se trouve à droite des FPT et FPTL, contient trois longueurs connectées lovées en Z et alimente une LDV 40 MidMatic. La LDV 40 Midforce est associée au sac d’attaque, et non à cette caisse.

38. Quelle est la fonction principale du sac d’attaque de 45 mm ?

Permettre l’établissement d’une LDV 40 MidMatic à partir de tuyaux séparés, notamment sur les véhicules.
Accélérer l’établissement d’une LDV 40 Midforce grâce à des tuyaux préconnectés, notamment dans les escaliers.
Remplacer un dévidoir tournant de 23 mm pour établir une ligne de faible diamètre.
Transporter une réserve de mousse destinée à alimenter une lance depuis un point d’attaque.

Accélérer l’établissement d’une LDV 40 Midforce grâce à des tuyaux préconnectés, notamment dans les escaliers.

Explication

Le sac d’attaque regroupe des tuyaux de 45 mm préconnectés afin d’accélérer l’établissement d’une LDV 40 Midforce, en particulier dans les escaliers. La LDV 40 MidMatic est alimentée par la caisse à tuyaux de 45 mm.

39. Quel est le poids gréé du sac d’attaque complet ?

29,2 kg
20 kg
60 kg
45 kg

29,2 kg

Explication

Le sac d’attaque complet, avec ses accessoires et ses trois tuyaux, a un poids gréé de 29,2 kg. La valeur de 20 mètres concerne la longueur de chacun des trois tuyaux et non le poids de l’ensemble.

40. Comment les tuyaux sont-ils disposés dans le sac d’attaque ?

Le premier tuyau est plié en écheveau en Z, tandis que les deux derniers sont roulés séparément en O.
Le premier tuyau est roulé en O pour former une réserve, tandis que les deux derniers sont pliés en écheveau en Z.
Les deux premiers tuyaux sont roulés en O, tandis que le dernier est plié en écheveau en Z.
Les trois tuyaux sont pliés en écheveau en Z afin de former une réserve au point d’attaque.

Le premier tuyau est roulé en O pour former une réserve, tandis que les deux derniers sont pliés en écheveau en Z.

Explication

Le premier tuyau est roulé en O afin de constituer une réserve au point d’attaque, tandis que les deux autres sont pliés en écheveau en Z. Cette organisation facilite le déploiement progressif du sac.

41. Lors de l’établissement du sac d’attaque, quelle action le chef réalise-t-il après que l’équipier a dévidé le sac ?

Il dépose les trois cales de porte avant que l’équipier ne raccorde la ligne à la prise d’eau.
Il transporte le sac jusqu’au véhicule afin que l’équipier puisse préparer une nouvelle réserve.
Il purge la lance et règle le jet après le raccordement et l’ouverture à la prise d’eau.
Il referme le sac et fixe le dernier raccord avant que l’équipier ne dépose la lance.

Il purge la lance et règle le jet après le raccordement et l’ouverture à la prise d’eau.

Explication

Après le dévidage du sac et le raccordement à la prise d’eau, le chef purge la lance et règle le jet. Les cales et la réserve sont préparées plus tôt dans la séquence, et le sac reste au point d’attaque.

42. Lors de l’établissement du sac, quelle disposition adoptent les trois premières longueurs de tuyau ?

Les deux premières sont roulées en O et la troisième est pliée en Z.
Les deux premières sont pliées en Z et la troisième est roulée en O.
Les trois longueurs sont pliées en Z pour former une réserve régulière.
La première est roulée en O et les deux suivantes sont pliées en zigzag.

Les deux premières sont pliées en Z et la troisième est roulée en O.

Explication

Le gréement se réalise à deux, face à face, avec deux premières longueurs pliées en Z et un troisième tuyau roulé en O pour constituer la réserve. La confusion fréquente consiste à attribuer le pliage en Z au troisième tuyau, alors qu’il forme la réserve roulée en O.

43. Pour réaliser correctement une réserve en O, quelle méthode faut-il appliquer ?

Mesurer la longueur extérieure du sac, la conserver telle quelle, puis rouler le tuyau autour de cette référence.
Mesurer la longueur intérieure du sac, la tripler, puis plier le tuyau en Z sur cette distance.
Mesurer la longueur du tuyau, la diviser par deux, puis rouler le tuyau autour de la longueur obtenue.
Mesurer la longueur intérieure du sac, la reporter sur le tuyau, la doubler, puis rouler autour de cette longueur.

Mesurer la longueur intérieure du sac, la reporter sur le tuyau, la doubler, puis rouler autour de cette longueur.

Explication

La longueur intérieure du sac sert de référence : elle est reportée sur le tuyau, doublée, puis utilisée pour réaliser le roulage en O. Prendre la longueur extérieure, la tripler ou la diviser par deux modifie la référence prévue pour le dimensionnement.

44. Quelle caractéristique distingue les écheveaux de 45 mm dans leur utilisation avec le matériel d’attaque ?

Ils sont transportés sur un engin, sont préconnectés et remplacent le sac d’attaque-dévidoir ou la caisse.
Ils sont portés sur l’épaule, ne sont pas préconnectés et complètent un sac d’attaque-dévidoir ou une caisse.
Ils sont portés sur l’épaule, sont préconnectés et constituent l’équipement principal du sac d’attaque.
Ils sont stockés dans une caisse, sont assemblés en permanence et servent à former une réserve en O.

Ils sont portés sur l’épaule, ne sont pas préconnectés et complètent un sac d’attaque-dévidoir ou une caisse.

Explication

Les écheveaux de 45 mm sont conçus pour être transportés sur l’épaule, sans préconnexion, afin de compléter un sac d’attaque-dévidoir ou une caisse. Le sac d’attaque se distingue précisément par la présence de tuyaux préconnectés, ce qui rend la deuxième et la troisième propositions inexactes.

45. Lors du pliage des écheveaux, quelle configuration faut-il respecter ?

Une longueur est pliée en O et les trois autres sont formées autour d’un repère de 1,40 m, avec le manchon vers 90 cm et cinq boucles.
Les quatre longueurs sont pliées en O autour d’un repère de 1,40 m, avec le manchon vers 70 cm et huit boucles.
Une longueur est pliée en O et les trois autres sont formées autour d’un repère de 1,40 m, avec le manchon vers 70 cm et sept boucles.
Deux longueurs sont pliées en Z et les deux autres sont formées autour d’un repère de 1,20 m, avec le manchon vers 50 cm et six boucles.

Une longueur est pliée en O et les trois autres sont formées autour d’un repère de 1,40 m, avec le manchon vers 70 cm et sept boucles.

Explication

Le pliage prévoit une longueur en O, tandis que les trois autres sont formées à partir d’un repère de 1,40 m, avec le manchon placé vers 70 cm et sept boucles au total. Les autres configurations modifient au moins un élément essentiel : le type de pliage, la mesure, la position du manchon ou le nombre de boucles.

46. Quelle comparaison des pompes du FDGP, du FGPD et du CDSP 13 est exacte ?

Le FDGP fournit 6 000 l/mn à 15 bars, le FGPD 2 000 l/mn à 15 bars et le CDSP 13 dispose de FGPD à 1 000 l/mn à 15 bars.
Le FDGP fournit 1 000 l/mn à 15 bars, le FGPD 2 000 l/mn à 15 bars et le CDSP 13 dispose de FGPD à 6 000 l/mn à 15 bars.
Le FDGP fournit 2 000 l/mn à 15 bars, le FGPD 1 000 l/mn à 15 bars et le CDSP 13 dispose de FGPD à 6 000 l/mn à 15 bars.
Le FDGP fournit 1 000 l/mn à 15 bars, le FGPD 6 000 l/mn à 15 bars et le CDSP 13 dispose de FGPD à 2 000 l/mn à 15 bars.

Le FDGP fournit 1 000 l/mn à 15 bars, le FGPD 2 000 l/mn à 15 bars et le CDSP 13 dispose de FGPD à 6 000 l/mn à 15 bars.

Explication

Les débits associés sont de 1 000 l/mn pour le FDGP, de 2 000 l/mn pour le FGPD et de 6 000 l/mn pour les FGPD du CDSP 13, avec une pression de 15 bars. La proposition la plus plausible mais erronée inverse les débits du FDGP et du FGPD.

47. Dans quelle situation la découpeuse thermique est-elle particulièrement employée ?

Pour raccorder une LDV 40 après l’installation d’une réserve en O.
Pour réaliser rapidement un forcement d’accès sur un ouvrant métallique.
Pour établir une réserve de tuyaux lors du conditionnement d’un écheveau.
Pour transporter des tuyaux de 110 mm sur un engin spécialisé.

Pour réaliser rapidement un forcement d’accès sur un ouvrant métallique.

Explication

La découpeuse thermique sert à effectuer rapidement des forcements d’accès sur des ouvrants métalliques. Pour les autres matériaux, l’intervention d’engins ou d’équipes spécialisés est prévue, et les autres propositions concernent le conditionnement ou le raccordement des tuyaux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Engins et matériels incendie.

Que se passe-t-il à chaque prise de garde concernant les engins et le matériel ?

Ils sont contrôlés.

Que fait-on après chaque utilisation des engins et du matériel ?

Ils sont reconditionnés et contrôlés.

Quel type de vérifications subit le matériel roulant au CDSP 13 ?

Il fait l’objet de vérifications périodiques.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Engins et matériels incendie.

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