Fiche de révision : Engins et matériels incendie

Plan du Cours

  1. Engins et contrôles opérationnels
  2. Cordages et commandes
  3. Pièces de jonction hydrauliques
  4. Accessoires hydrauliques
  5. Appareils hydrauliques
  6. Tuyaux et entretien
  7. Lances et production de mousse
  8. Lances canons et injecteurs
  9. Lances et injecteurs mobiles
  10. Ventilateurs et générateurs de mousse
  11. Dévidoirs et conditionnement des tuyaux
  12. Sac d’attaque de 45 mm
  13. Gréement et établissement du sac
  14. Écheveaux et engins spécialisés

1. Engins et contrôles opérationnels

★ À maîtriser

  • À chaque prise de garde, les engins et le matériel sont contrôlés ; après chaque utilisation, ils sont reconditionnés et contrôlés, et tout le matériel roulant fait l’objet de vérifications périodiques.

Compléments

  • Les engins d’incendie et de secours présentés sont les plus courants, tandis que le parc du CDSP 13 comprend aussi des véhicules spécialisés.

  • Les principaux engins cités sont:

    • le FPT
    • le FPTL
    • l’EPS 30
    • le CBEA
    • le VID
    • le CCFM
    • le VSAV
    • le VSR
    • le CCR

Astuce mémo

Prise de garde → utilisation → reconditionnement → vérifications périodiques

2. Cordages et commandes

Notions clés & Définitions

  • Cordage : Utilisé pour la descente, l’ascension et l’amarrage du matériel.
  • Commande : Sert à monter et descendre du matériel d’incendie ou de sauvetage et à le préserver des heurts lors du hissage.

★ À maîtriser

  • Le cordage est généralement en polyamide, mesure 20 mm de diamètre et 20 m de longueur, pèse 6,3 kg, possède une résistance au travail de 1340 kg et une résistance à la rupture de 6700 kg.

📌 Les épreuves des cordages et des commandes sont réalisées après chaque intervention ou au moins une fois par semestre, par une traction sans saccades.

📌 Le nœud plat réunit deux agrès de même diamètre dépourvus d’anneau et de mousqueton, tandis que le nœud de batelier amarre rapidement un cordage ou une commande à un point fixe ou à un objet.

Compléments

  • La commande mesure 10 mm de diamètre et 25 m de longueur, pèse 1,9 kg, possède une résistance au travail de 390 kg et une résistance à la rupture de 1950 kg.

Astuce mémo

Nœud plat pour réunir, nœud de batelier pour amarrer

3. Pièces de jonction hydrauliques

Notions clés & Définitions

  • Pièces de jonction : Relient des tuyaux entre eux, un tuyau à une prise d’eau, une pompe ou un accessoire hydraulique, ainsi que des accessoires hydrauliques entre eux.
  • Collecteur d’alimentation : Dirige l’eau de deux petites entrées d’alimentation vers une grande sortie de refoulement.

★ À maîtriser

  • Les pièces de jonction comprennent:
    • les raccords
    • les raccords intermédiaires
    • les raccords de réduction
    • les coudes d’alimentation
    • les retenues
    • les divisions
    • les collecteurs d’alimentation
    • les vannes

📌 Le raccord DSP possède un joint à lèvre nécessitant un serrage à la main, tandis que le raccord AR possède un joint plat nécessitant un serrage à la tricoise pour l’aspiration et à la main pour le refoulement.

  • Les divisions courantes sont 100/2 × 65, 65/2 × 40 et 40/2 × 20, et il existe aussi des divisions mixtes ainsi que des divisions à trois sorties 100/3 × 65.

Compléments

  • Le collecteur 2 × 65/100 alimente une pompe par un orifice d’alimentation de 110 mm à partir de deux établissements de 70 mm.

Astuce mémo

Division : une entrée vers plusieurs sorties ; collecteur : plusieurs entrées vers une sortie

4. Accessoires hydrauliques

Notions clés & Définitions

  • Clé de barrage : La clé de barrage sert à manœuvrer le carré de manœuvre des bouches d’incendie et possède un évidement carré de 30 × 30 mm sur 40 mm de profondeur.
  • Étrangleur : Coupe momentanément l’eau en écrasant le tuyau, notamment pour remplacer un tuyau percé.
  • Hydro-éjecteur : Sert à remplir les tonnes des engins-pompes lorsque l’aspiration directe est impossible et à épuiser l’eau.
  • Turbo-pompe : Sert au remplissage ou à l’alimentation lorsque l’aspiration directe est impossible ainsi qu’à l’épuisement de l’eau.

Points essentiels

  • Les obturateurs et sangles à fuites existent en diamètres 23, 45, 70 et 110 mm et servent à obstruer les fuites sur les tuyaux.

  • Le débit-mètre mesure le débit d’écoulement en m³/h, tandis que les appareils modernes mesurent simultanément le débit et la pression.

Astuce mémo

Étrangler le tuyau → couper momentanément l’eau

5. Appareils hydrauliques

★ À maîtriser

  • Les appareils hydrauliques doivent être incongelables, accessibles en toute circonstance, faciles à manœuvrer, signalés et répartis selon les risques, en principe à 200 à 300 m les uns des autres.

📌 Un appareil hydraulique normalisé doit fournir une pression minimale de 1 bar et un débit minimal de 60 m³/h, soit 1000 l/min ou 17 l/s.

  • Une bouche d’incendie de 100 mm s’ouvre avec une clé de barrage dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, sur environ 13 tours, et doit être purgée avant utilisation.

  • Un poteau d’incendie de 100 mm débite 1000 l/min et possède un demi-raccord de 100 mm ainsi que deux demi-raccords de 65 mm.

📌 Une colonne sèche est mise en charge par les sapeurs-pompiers au moment de son emploi, tandis qu’une colonne humide de 100 mm est maintenue en charge en permanence par des réservoirs et des pompes.

Compléments

  • Les épreuves des poteaux et bouches d’incendie vérifient leur existence et leur bon fonctionnement et permettent au personnel de connaître leur emplacement.

  • Les poteaux relais sont des poteaux normalisés de 100 mm alimentés par une canalisation sèche de 100 mm, avec un orifice d’alimentation situé au maximum à 30 m d’un poteau d’incendie.

Astuce mémo

Colonne sèche mise en charge à l’emploi, colonne humide maintenue en charge en permanence

6. Tuyaux et entretien

Notions clés & Définitions

  • Tuyaux : Les tuyaux d’incendie comprennent les tuyaux de refoulement, les tuyaux d’alimentation et les tuyaux d’aspiration.

★ À maîtriser

  • Les tuyaux de refoulement sont nommés selon leur diamètre extérieur et se répartissent en petits tuyaux de 23 ou 45 mm et gros tuyaux de 70, 110 ou 150 mm.

  • Les aspiraux sont semi-rigides, mesurent 2 ou 4 m et possèdent à chaque extrémité un demi-raccord AR ; ceux de 65 mm alimentent les motopompes portatives de 500 l/min, les CCF légers et les VPSI.

📌 Les tuyaux roulés en simple sont développés à la main en les accompagnant, tandis que les tuyaux roulés en double sont maintenus par les demi-raccords et lancés au ras du sol.

  • 🔄 L’entretien des tuyaux comprend: le nettoyage par brossage et lavage, l’épreuve sous pression à 15 bars, le séchage à l’abri du soleil dans un endroit ventilé

Compléments

  • Les tuyaux souples secs de 45 mm mesurent 20 m et possèdent à chaque extrémité un demi-raccord DSP.

Astuce mémo

Nettoyer → éprouver à 15 bars → sécher → reconditionner

7. Lances et production de mousse

Notions clés & Définitions

  • Lance à débit variable : La lance à débit variable permet au porte-lance de sélectionner le débit selon les différentes phases du feu et comprend notamment un réglage du débit, un réglage de la forme du jet et un robinet d’ouverture et de fermeture.

★ À maîtriser

  • Dans une lance à débit variable auto-régulée, la pression de l’eau agit sur un ressort taré qui déplace l’ajutage afin de maintenir la pression et la vélocité de sortie adaptées.

  • La pression d’entrée nécessaire au fonctionnement efficace du ressort taré est de 6 bars.

  • Une LDV 40 usagée fournit au moins 500 l/min, tandis que les modèles récents peuvent atteindre 600 l/min.

  • Les lances à mousse produisent de la mousse à bas ou moyen foisonnement ; les modèles de 45 mm et LM2 de 70 mm projettent une mousse à bas foisonnement à plus de 20 m.

Compléments

  • La lance UltiMatic fonctionne de 40 à 500 l/min à 6 ou 7 bars, la lance MidMatic de 100 à 600 l/min à 6 bars, et la lance MidForce de 100 à 600 l/min à 3 ou 6 bars.

📌 La lance JetMatic est une lance à bi-débit de 80 ou 250 l/min et non une lance auto-régulée.

Astuce mémo

Pression de l’eau → aspiration de l’émulseur → solution moussante → mousse

8. Lances canons et injecteurs

Notions clés & Définitions

  • Injecteur mobile : Mélange à l’eau une quantité déterminée d’émulseur afin d’obtenir une solution moussante convenablement dosée.

★ À maîtriser

  • 🔄 La production de mousse suit les étapes suivantes:
    1. l’eau sous pression traverse l’injecteur
    2. une dépression est créée par effet Venturi
    3. l’émulseur est aspiré dans le bidon
    4. la solution moussante arrive à la lance
    5. l’air est incorporé pour former la mousse

📌 L’injecteur mobile se place entre deux tuyaux, dans le sens indiqué par la flèche, avec une pression d’entrée généralement comprise entre 8 et 10 bars et une LDV 40 réglée au débit maximal.

Compléments

  • Les FPT, FPTL et CCR du CDSP 13 sont équipés d’injecteurs mobiles de 40 mm du modèle POK 200 l/min.

  • Le canon portable modèle Partner JetMat a un débit de 190 à 1350 l/min, une pression de 7 bars, un demi-raccord DSP 65 et est alimenté par deux à quatre établissements de 110 mm.

9. Lances et injecteurs mobiles

★ À maîtriser

  • La lance de 20/7 ou 20/8 se monte sur des tuyaux de 20 mm de dévidoirs tournants, de robinets d’incendie armés et d’engins tonnes, ou sur des tuyaux souples de 25 mm.

  • La lance de 40/14 ou 40/12, dite petite lance, se monte sur un tuyau de 45 mm, tandis que les robinets d’incendie armés de tuyaux à spires de 30 mm sont dotés d’une lance de 40/12.

  • La lance de 65/18 ou 65/25, dite grosse lance, se monte sur un tuyau de 70 mm, et la lance de 65/25 profite des possibilités de transport de débits des tuyaux P.I.L.

  • L’injecteur se place entre deux tuyaux, l’eau sous pression traverse l’appareil, crée une dépression par effet Venturi, aspire l’émulseur, puis la solution moussante arrive à la lance où l’air est aspiré et brassé pour former la mousse.

📌 La pression d’entrée de l’injecteur est généralement de 8 à 10 bars selon le modèle et la marque, et la LDV 40 doit être réglée en débit maximal.

Compléments

  • La lance de 100/25 ou 100/30, dite lance grande puissance, se monte sur un tuyau de 110 mm et possède des poignées de manœuvre articulées sur un collier de fixation.

  • La lance grande puissance LGP 100/25 a un débit de 1 000 l/mn à une pression de 6,1 b, tandis que la lance 65/18 a un débit de 58 l/mn à 3,5 b.

Astuce mémo

Petite lance sur 45 mm, grosse lance sur 70 mm, grande puissance sur 110 mm

10. Ventilateurs et générateurs de mousse

★ À maîtriser

  • Le ventilateur électrique est un appareil portatif alimenté par le courant d’une génératrice, utilisable en refoulement et en aspiration, et le VECF en emporte deux.

  • Le ventilateur thermique est portatif ou remorquable et associe un ventilateur à un moteur thermique, mais il ne peut pas être utilisé en atmosphère explosive.

  • Le ventilateur hydraulique est alimenté par un engin-pompe au moyen d’établissements de 45 mm, peut fonctionner en aspiration ou en refoulement et peut être utilisé en atmosphère explosive si le véhicule à moteur est suffisamment éloigné.

Compléments

  • Le ventilateur hydraulique Hurricane peut récupérer l’eau dans la tonne en circuit fermé et doit obligatoirement être relié à la terre par sa pince de mise à la terre.

  • Le générateur portable TURBEX à moteur hydraulique peut être utilisé dans tous les cas sous réserve que les fumées aspirées ne soient pas à température élevée, et son débit atteint 17 000 m³/heure à 10 b.

Astuce mémo

Électrique, thermique ou hydraulique selon l’énergie et l’atmosphère

11. Dévidoirs et conditionnement des tuyaux

Notions clés & Définitions

  • Dévidoir normalisé à bobine : Dispositif dont la bobine associe les disques et le tambour et qui sert à conditionner des gros tuyaux.

★ À maîtriser

  • L’armement du dévidoir à bobine comprend de 160 à 240 mètres de tuyaux de 70 mm, dont 200 mètres sur les dévidoirs du CDSP 13.

  • L’enroulement d’un dévidoir à bobine est réalisé par trois sapeurs qui placent le premier raccord, font tourner la bobine, guident le tuyau sans bosse, vérifient les raccords, puis fixent le dernier raccord et le dispositif de freinage.

  • La caisse à tuyaux de 45 mm est rangée à droite des FPT et FPTL, contient trois longueurs connectées lovées en Z et alimente une LDV 40 MidMatic.

Compléments

  • Les dévidoirs tournants de 23 mm sont armés de 80 mètres de tuyaux dans les CCF et de 40 mètres dans les FPT, FPTL et CCR.

Astuce mémo

Bobine, dévidoir tournant, caisse à tuyaux

12. Sac d’attaque de 45 mm

Notions clés & Définitions

  • Sac d’attaque : Conditionnement de tuyaux préconnectés de 45 mm destiné à accélérer l’établissement d’une LDV 40 Midforce, notamment dans les escaliers.

★ À maîtriser

  • L’armement du sac comprend:

    • 3 tuyaux de 45 x 20 mètres
    • 1 LDV 40 Midforce
    • 1 bout d’amarrage de 1 mètre
    • 3 cales de porte
    • 1 polycoise
  • Le premier tuyau du sac d’attaque est roulé en O pour former une réserve au point d’attaque, tandis que les deux derniers sont pliés en écheveau en Z.

  • Pour établir le sac d’attaque, le binôme le pose au point d’attaque, l’équipier l’ouvre, le chef dépose la LDV et la réserve en O, l’équipier dévide le sac, puis raccorde et ouvre à la prise d’eau avant que le chef purge et règle le jet.

Compléments

📌 Le portage par poignées latérales offre une meilleure stabilité et une bonne vision pendant la progression, tandis que le portage par poignées longitudinales est plus pratique dans les passages étroits mais diminue la vision de l’équipier.

📌 Le sac d’attaque fait l’objet d’un examen visuel externe après chaque utilisation et d’un examen plus approfondi par le service compétent chaque trimestre.

Astuce mémo

Poser, ouvrir, dévider, raccorder, purger, régler

13. Gréement et établissement du sac

★ À maîtriser

  • Le gréement du sac se réalise à deux face à face, avec deux premières longueurs pliées en Z et un troisième tuyau roulé en O pour constituer la réserve.

  • Pour dimensionner la réserve en O, il faut mesurer la longueur intérieure du sac, reporter cette longueur sur le tuyau, la doubler, puis rouler le tuyau autour de cette longueur doublée.

Compléments

📌 Lors du pliage en deux du tuyau en fer à cheval, le demi-raccord destiné au deuxième tuyau doit se trouver à l’extérieur.

📌 Après assemblage de la réserve en O, le demi-raccord de la LDV 40 est sorti du sac, la LDV est raccordée et fixée sur le dessus par les sangles prévues.

Astuce mémo

Deux tuyaux en Z, troisième tuyau en O, LDV fixée dessus

14. Écheveaux et engins spécialisés

★ À maîtriser

  • Les tuyaux de 45 mm en écheveaux sont destinés au transport sur l’épaule, ne sont pas préconnectés et complètent le dispositif sac d’attaque-dévidoir ou caisse.

  • Pour plier les écheveaux, une longueur est pliée en O et les trois autres sont formées autour d’un repère de 1,40 m avec le manchon placé vers 70 cm et sept boucles au total.

📌 Le FDGP possède une pompe de 1 000 l/mn à 15 bars, le FGPD une pompe de 2 000 l/mn à 15 bars, et le CDSP 13 dispose de FGPD de 6 000 l/mn à 15 bars.

  • Les DATT et CDHR du CDSP 13 sont équipés d’une pompe de 2 000 l/mn à 15 bars et peuvent emporter de 1 600 à 2 000 mètres de tuyaux de 110 mm en écheveaux.

📌 La découpeuse thermique est utilisée pour réaliser rapidement des forcements d’accès sur des ouvrants métalliques, tandis que les autres matériaux nécessitent l’envoi d’engins ou d’équipes spécialisés.

Compléments

  • Les écheveaux sont au nombre de quatre pour totaliser dix tuyaux de 45 mm, et ils possèdent une courroie d’amarre.

  • La découpeuse thermique fait l’objet de la Notice d’Emploi NDE 08, qui précise notamment son utilisation, ses règles d’emploi et les éléments de sécurité.

Tableaux de synthèse

Types de tuyaux

TypeDiamètres ou longueursFonction
Refoulement23, 25, 45, 70, 110 ou 150 mmConduire l’eau des prises d’eau aux lances
Alimentation70 ou 110 mmRaccorder un engin à un hydrant
Aspiration65 ou 100 mm, 2 ou 4 mConduire l’eau du point d’aspiration à la pompe

Correspondance lances et tuyaux

LanceTypeTuyau associé
20/7 ou 20/8Lance20 ou 25 mm
40/14 ou 40/12Petite lance45 mm
65/18 ou 65/25Grosse lance70 mm
100/25 ou 100/30Grande puissance110 mm

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Engins et matériels incendie avec 47 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Lequel de ces ensembles regroupe uniquement des engins cités parmi les principaux engins d’incendie et de secours ?

2. Quelles fonctions caractérisent principalement l’utilisation d’un cordage ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Engins et matériels incendie avec 92 flashcards interactives.

Que se passe-t-il à chaque prise de garde concernant les engins et le matériel ?

Ils sont contrôlés.

Que fait-on après chaque utilisation des engins et du matériel ?

Ils sont reconditionnés et contrôlés.

Quel type de vérifications subit le matériel roulant au CDSP 13 ?

Il fait l’objet de vérifications périodiques.

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