QCM : Fusées et obus historiques essentiels — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel mécanisme caractérise le fonctionnement percutant de la fusée non détonateur modèle 1859, système Desmarest ?

La rotation d’un projectile déclenchant une charge fusante
L’ouverture d’un orifice commandée par un débouchoir gradué
Le refoulement d’un tampon en bois rompant deux pointes en laiton
La combustion réglée d’un train de poudre percé avant le tir

Le refoulement d’un tampon en bois rompant deux pointes en laiton

Explication

Le refoulement et l’enfoncement du tampon en bois rompent deux pointes en laiton, permettant au rugueux de frapper l’amorce fulminante. La combustion réglée d’un train de poudre correspond à une fusée fusante, notamment au système Treuille de Beaulieu.

2. Comment règle-t-on le délai de fonctionnement de la fusée fusante à six durées modèle 1859 Treuille de Beaulieu ?

On perce un trou avant le tir selon le temps de combustion souhaité
On arrache une plaque après le départ afin de libérer le mécanisme
On comprime un tampon en bois au moment de la percussion
On règle un débouchoir pendant le vol selon la distance restante

On perce un trou avant le tir selon le temps de combustion souhaité

Explication

Le tireur perce un trou avant le tir pour choisir une durée de combustion comprise entre 1 et 24 secondes. Le débouchoir appartient au réglage de la fusée modèle 1897, tandis que le tampon en bois caractérise le système percutant Desmarest.

3. Quelle combinaison décrit correctement les obus français à tenons ?

Des obus perforants ogivaux équipés d’un détonateur réglé après l’impact
Des obus explosifs cylindro-ogivaux acceptant une fusée percutante ou fusante modèle 1859
Des projectiles incendiaires cylindriques utilisant une fusée réservée au tir à mitraille
Des projectiles fumigènes à fond plat fonctionnant avec une amorce interne fixe

Des obus explosifs cylindro-ogivaux acceptant une fusée percutante ou fusante modèle 1859

Explication

Les obus à tenons sont des obus explosifs de forme cylindro-ogivale pouvant recevoir une fusée percutante ou fusante modèle 1859. Une fusée désigne le dispositif d’allumage, et non l’obus lui-même.

4. Quelle caractéristique correspond généralement aux obus français à tenons ?

Un œil de 22 millimètres, un poids de 2 kilogrammes et 100 grammes de poudre noire
Un œil de 22 millimètres, un poids de 4 kilogrammes et 200 grammes de poudre noire
Un œil de 36 millimètres, un poids de 4 kilogrammes et 200 grammes de poudre noire
Un œil de 25 millimètres, un poids de 5 kilogrammes et 300 grammes de poudre noire

Un œil de 22 millimètres, un poids de 4 kilogrammes et 200 grammes de poudre noire

Explication

Les obus à tenons possèdent généralement un œil de 22 millimètres, pèsent 4 kilogrammes et contiennent 200 grammes de poudre noire. L’œil de 25 millimètres existe, mais il est occasionnel et ne constitue pas la dimension généralement rencontrée.

5. Quelle association de dispositifs caractérise la fusée non détonateur modèle 1897 de 22/31 millimètres ?

Un système détonateur réglable en vol et un dispositif fusant déclenché par la rotation
Un système fusant réglable au débouchoir et un dispositif percutant armé au départ du coup
Un système fusant fixe au départ du coup et un dispositif percutant activé par la combustion
Un système percutant réglable au débouchoir et un dispositif fusant armé après l’impact

Un système fusant réglable au débouchoir et un dispositif percutant armé au départ du coup

Explication

La fusée modèle 1897 réunit un système fusant réglable au débouchoir et un dispositif percutant armé au départ du coup. Le dispositif percutant peut donc s’armer même lorsque la fusée n’est pas débouchée, tandis que le fonctionnement fusant dépend de cette ouverture.

6. Dans le fonctionnement fusant de la fusée modèle 1897, quelle succession d’actions se produit après le réglage ?

Le choc ouvre l’orifice, la poudre propulsive initie l’amorce, puis le tube fusant règle l’impact
Le départ arme le percuteur, le tampon se rompt, puis l’amorce fulminante allume la chambre
La rotation ferme l’orifice, les gaz refroidissent le tube, puis la charge agit au contact
Le débouchoir ouvre l’orifice choisi, les gaz initient le tube fusant, puis la chambre à poudre fonctionne

Le débouchoir ouvre l’orifice choisi, les gaz initient le tube fusant, puis la chambre à poudre fonctionne

Explication

Le débouchoir ouvre l’orifice correspondant au temps choisi ; les gaz chauds mettent alors à feu le tube fusant, dont la combustion enflamme la chambre à poudre. Le fonctionnement percutant repose plutôt sur une action à l’impact et ne décrit pas cette chaîne fusante.

7. Quels délais de fonctionnement la fusée détonateur percutante de 24/31 millimètres modèle 1899/1915, système Robin, peut-elle offrir ?

Un fonctionnement instantané, un court retard de 0,05 seconde ou un long retard de 0,15 seconde
Un fonctionnement instantané, un court retard de 0,15 seconde ou un long retard de 0,30 seconde
Un fonctionnement retardé de 0,05 seconde, de 0,10 seconde ou de 0,15 seconde
Un retard bref de 0,02 seconde, un retard moyen de 0,05 seconde ou un retard long de 0,10 seconde

Un fonctionnement instantané, un court retard de 0,05 seconde ou un long retard de 0,15 seconde

Explication

Cette fusée propose trois modes : l’explosion instantanée, le court retard de 0,05 seconde et le long retard de 0,15 seconde. Confondre le court et le long retard avec 0,15 et 0,30 seconde modifie les valeurs prévues pour ce modèle.

8. Comment la fusée Robin s’arme-t-elle au départ du coup ?

La force centrifuge écarte les segments avant que la décélération ne libère le porte-amorce
L’inertie fait accrocher l’agrafe d’armement après la résistance du ressort et le décrochage de l’agrafe de sûreté
La décélération projette le porte-amorce contre le rugueux avant que l’obus n’atteigne sa cible
Le ressort de sûreté entraîne l’agrafe d’armement dès que le projectile quitte le tube

L’inertie fait accrocher l’agrafe d’armement après la résistance du ressort et le décrochage de l’agrafe de sûreté

Explication

L’armement repose sur l’inertie : l’agrafe d’armement s’accroche après avoir vaincu son ressort et décroché l’agrafe de sûreté. La force centrifuge et la décélération décrivent d’autres mécanismes de fusées, pas cette séquence précise.

9. Que se passe-t-il à l’impact lorsque la fusée Robin déclenche la chaîne pyrotechnique ?

L’agrafe de sûreté retient le porte-amorce, tandis que l’impact transmet le feu vers la charge propulsive
La masselotte bloque le porte-amorce contre la pièce d’appui, puis le feu atteint directement la mélinite
Le porte-amorce est projeté contre le rugueux, puis le feu atteint le fulminate, la mélinite et l’explosif
Le ressort de sûreté éloigne le porte-amorce du rugueux, puis la poudre propulsive provoque l’explosion

Le porte-amorce est projeté contre le rugueux, puis le feu atteint le fulminate, la mélinite et l’explosif

Explication

À l’impact, le porte-amorce vient frapper le rugueux et la chaîne transmet successivement le feu à l’amorce de 2 grammes de fulminate, à la mélinite puis à l’explosif. Le ressort de sûreté intervient pendant la trajectoire pour maintenir le porte-amorce à distance du rugueux.

10. Quelle charge caractérise l’obus français de 75 millimètres explosif modèle 1900/1915 ?

740 grammes de poudre F3, accompagnés de 261 balles et d’une gaine relais de 36,1/47,5 millimètres
435 grammes de mélinite, associés à une gaine relais de 40/50 millimètres et à une charge propulsive
740 grammes d’explosif brisant, notamment de mélinite, avec une gaine relais de 36,1/47,5 millimètres
675 grammes de mélinite, avec une gaine relais de 36,1/47,5 millimètres et une charge arrière

740 grammes d’explosif brisant, notamment de mélinite, avec une gaine relais de 36,1/47,5 millimètres

Explication

Le modèle 1900/1915 contient 740 grammes d’explosif brisant, notamment de mélinite, et utilise une gaine relais de 36,1/47,5 millimètres. Les quantités de 675 et 435 grammes concernent les modèles explosifs 1917 et 1918, tandis que les balles et la poudre F3 caractérisent un obus à balles.

11. Quelles caractéristiques correspondent à l’obus de 75 millimètres à balles modèle 1897 à charge arrière ?

Il pèse 7,40 kilogrammes, contient 440 grammes de salpêtre et de poudre noire et comporte une charge mélangée
Il pèse 6,65 kilogrammes, contient 435 grammes de mélinite et comporte une gaine relais spéciale
Il pèse 6,12 kilogrammes, contient 675 grammes de mélinite et possède une charge explosive renforcée
Il pèse 7,25 kilogrammes, contient 110 grammes de poudre F3 et comporte 261 balles de 12 grammes

Il pèse 7,25 kilogrammes, contient 110 grammes de poudre F3 et comporte 261 balles de 12 grammes

Explication

L’obus à charge arrière pèse 7,25 kilogrammes, contient 110 grammes de poudre F3 et emporte 261 balles de 12 grammes. La charge de 440 grammes de salpêtre et de poudre noire appartient au modèle à charge mélangée, qui pèse 7,40 kilogrammes.

12. Dans quel ordre les mécanismes de la fusée de culot Schneider 20/25 modèle 1910 interviennent-ils après le départ du coup ?

La force centrifuge libère l’agrafe, le porte-amorce frappe le rugueux, puis la décélération écarte les segments
La décélération écarte les segments, l’agrafe s’oppose au mouvement, puis la force centrifuge éloigne le porte-amorce
L’agrafe s’avale, la force centrifuge écarte les segments, puis la décélération libère le porte-amorce vers le rugueux
L’agrafe s’avale, la décélération verrouille les segments, puis le ressort de sécurité pousse le porte-amorce vers le rugueux

L’agrafe s’avale, la force centrifuge écarte les segments, puis la décélération libère le porte-amorce vers le rugueux

Explication

Après le départ, l’agrafe s’avale, la force centrifuge écarte les segments et la décélération libère ensuite le porte-amorce, qui atteint le rugueux avant l’impact. La décélération ne commande pas l’écartement des segments : celui-ci résulte de la force centrifuge.

13. Pourquoi les fusées de culot Schneider 20/25 modèle 1910 présentent-elles un risque très sérieux sur un obus tiré ?

Elles s’arment grâce à une force centrifuge insuffisante et leur chaîne pyrotechnique demeure interrompue
Elles disposent d’un ressort de sécurité trop puissant et leur porte-amorce reste bloqué par l’impact
Elles ne possèdent pas de ressort de sécurité de trajectoire et le clinquant est probablement lésé
Elles comportent une gaine relais fragile et leur charge de mélinite peut s’enflammer dans le tube

Elles ne possèdent pas de ressort de sécurité de trajectoire et le clinquant est probablement lésé

Explication

Le danger provient de l’absence de ressort de sécurité de trajectoire, combinée à la probable lésion du clinquant. Un ressort de sécurité présent et fonctionnel aurait au contraire contribué à maintenir le porte-amorce éloigné du rugueux pendant la trajectoire.

14. Après le débouchage d’un évent, quelle durée maximale de combustion la fusée fusante française de 22/31 millimètres modèle 1916 permet-elle avant l’éclatement du projectile ?

36 secondes
24 secondes
12 secondes
48 secondes

24 secondes

Explication

Cette fusée permet une combustion pouvant durer jusqu’à 24 secondes après le débouchage de l’évent. Elle se distingue ainsi d’une fusée percutante, qui fonctionne à l’impact.

15. Dans quel ordre les éléments de la fusée fusante française modèle 1916 interviennent-ils après le débouchage ?

Le tube fusant frappe l’amorce, puis le concuteur enflamme la pastille avant la chambre à poudre.
La chambre à poudre s’enflamme, puis le tube fusant transmet la flamme à la pastille avant l’amorce.
Le concuteur frappe l’amorce, puis la flamme enflamme la pastille et le tube fusant avant la chambre à poudre.
La pastille s’enflamme, puis la chambre à poudre agit sur le concuteur avant le tube fusant.

Le concuteur frappe l’amorce, puis la flamme enflamme la pastille et le tube fusant avant la chambre à poudre.

Explication

Le concuteur agit d’abord sur l’amorce, puis la flamme enflamme successivement la pastille de poudre et le tube fusant, dont la combustion met à feu la chambre à poudre. La confusion principale consiste à attribuer au tube fusant l’action initiale du concuteur.

16. Que signifient les positions MV et OV de la fusée allemande AZ 23 ?

MV signifie « mise variable » et OV signifie « ouverture variable ».
MV signifie « sans retard » et OV signifie « avec retard ».
MV signifie « avec retard » et OV signifie « sans retard ».
MV signifie « fonctionnement mécanique » et OV signifie « obturation variable ».

MV signifie « avec retard » et OV signifie « sans retard ».

Explication

Les abréviations allemandes indiquent que MV correspond à « mit Verzögerung », avec retard, tandis qu'OV correspond à « ohne Verzögerung », sans retard. La position OV est donc associée au fonctionnement instantané, et non au retard.

17. Comment les verrous centrifuges de la fusée AZ 23 évoluent-ils pendant le tir ?

Le percuteur les écarte au départ, puis la flamme les verrouille avant l’arrivée du projectile.
La décélération les bloque pendant le vol, puis l’inertie les écarte lorsque le projectile quitte le canon.
L’inertie les bloque au départ, puis la décélération et la force centrifuge les écartent jusqu’à libérer le percuteur.
La force centrifuge les libère au départ, puis l’inertie les bloque lorsque le projectile atteint sa cible.

L’inertie les bloque au départ, puis la décélération et la force centrifuge les écartent jusqu’à libérer le percuteur.

Explication

Au départ du coup, l’inertie maintient les verrous en position bloquée. Ensuite, la décélération et la force centrifuge les écartent et les amènent en fin de course, ce qui libère le percuteur.

18. Dans la fusée AZ 23, quelle différence oppose les positions MV et OV concernant le trajet de la flamme ?

En MV, la flamme traverse le canal flash sans retard ; en OV, elle est arrêtée par un canal fermé.
En MV, le canal flash est ouvert et la flamme atteint directement le détonateur ; en OV, elle passe par le retard.
En MV, le retard est supprimé par la force centrifuge ; en OV, le canal flash reste fermé pendant l’impact.
En MV, le canal flash est fermé et la flamme passe par le retard ; en OV, le canal flash est ouvert et le fonctionnement est instantané.

En MV, le canal flash est fermé et la flamme passe par le retard ; en OV, le canal flash est ouvert et le fonctionnement est instantané.

Explication

La position MV ferme le canal flash et impose à la flamme de passer par le dispositif retardateur. En position OV, le canal flash ouvert permet un fonctionnement instantané, contrairement à l’affirmation qui inverse ces deux trajets.

19. Quel enchaînement décrit correctement le fonctionnement de la fusée allemande Gr. Z. 14 ?

Le retrait de la goupille déclenche directement l’amorce inférieure, qui enflamme ensuite le grain de sécurité pendant le vol.
Le piston de calage bloque le porte-amorce supérieur après le départ, tandis que l’amorce inférieure reste inactive à l’impact.
Le porte-amorce inférieur agit au départ du coup, puis le porte-amorce supérieur percute lorsque l’obus atteint la cible.
Le porte-amorce supérieur agit au départ du coup, puis le porte-amorce inférieur est libéré et percute à l’impact.

Le porte-amorce supérieur agit au départ du coup, puis le porte-amorce inférieur est libéré et percute à l’impact.

Explication

Le retrait de la goupille libère le porte-amorce supérieur, qui agit au départ du coup et produit la flamme destinée au grain de sécurité. Le piston de calage libère ensuite le porte-amorce inférieur, lequel percute à l’impact.

20. Dans la codification allemande des fusées, que désignent les abréviations « Gr Z », « Az » et « BdZ » ?

Gr Z désigne une fusée pour obus explosif, Az une fusée percutante et BdZ une fusée de culot.
Gr Z désigne une fusée à retard, Az une fusée incendiaire et BdZ une fusée d’exercice.
Gr Z désigne une fusée percutante, Az une fusée de culot et BdZ une fusée pour obus explosif.
Gr Z désigne une fusée de culot, Az une fusée pour obus explosif et BdZ une fusée percutante.

Gr Z désigne une fusée pour obus explosif, Az une fusée percutante et BdZ une fusée de culot.

Explication

La codification associe « Gr Z » aux fusées pour obus explosifs, « Az » aux fusées percutantes et « BdZ » aux fusées de culot. Les autres associations intervertissent ces désignations ou leur attribuent des catégories non indiquées.

21. Dans le fonctionnement de la fusée britannique FDPI n°106, quelle succession décrit correctement le rôle de l’inertie et de la force centrifuge ?

La décélération verrouille le mécanisme, puis la rotation aligne la chaîne pyrotechnique.
L’inertie verrouille le mécanisme, puis la force centrifuge libère la spirale et éjecte les demi-bagues.
La pression des gaz éjecte les demi-bagues, puis l’inertie déclenche la percussion à la bouche.
La force centrifuge verrouille le mécanisme, puis l’inertie libère la spirale avant l’impact.

L’inertie verrouille le mécanisme, puis la force centrifuge libère la spirale et éjecte les demi-bagues.

Explication

Au départ, l’inertie verrouille l’ensemble de la FDPI n°106, tandis que la force centrifuge le libère après la sortie de bouche et provoque l’éjection des demi-bagues. La confusion la plus plausible consiste à attribuer le verrouillage à la force centrifuge, alors qu’elle intervient dans la phase de déverrouillage.

22. Lors du fonctionnement de la fusée mécanique instantanée britannique n°44, quel événement libère le volet centrifuge après le départ du coup ?

La force centrifuge libère le volet, que la décélération ouvre et verrouille avant la percussion.
La décélération libère le volet, que la force centrifuge ouvre et verrouille pour aligner la chaîne pyrotechnique.
La rotation libère le volet, que l’impact ferme et verrouille au moment de la percussion.
L’inertie ouvre le volet, que la pression des gaz aligne avant la sortie de bouche.

La décélération libère le volet, que la force centrifuge ouvre et verrouille pour aligner la chaîne pyrotechnique.

Explication

La décélération libère le volet n°44, puis la force centrifuge l’ouvre et le verrouille afin d’aligner la chaîne pyrotechnique. Attribuer la libération à la force centrifuge inverse les rôles respectifs des deux phénomènes dans cette séquence.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Fusées et obus historiques essentiels.

Comment fonctionne la fusée Desmarest modèle 1859 ?

Elle fonctionne par refoulement et enfoncement d’un tampon en bois.

Que provoque l’enfoncement du tampon en bois dans la fusée Desmarest ?

Cela rompt deux pointes en laiton et permet au rugueux de frapper l’amorce fulminante.

Que fait le tireur avant le tir de la fusée Desmarest modèle 1859 ?

Il arrache la plaque portant le ruban, décoiffant la fusée.

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