★ À maîtriser
Compléments
Principes chinois → écoles Kito-ryu et Yoshin-ryu → synthèse de Kano
★ À maîtriser
📌 Le Gokyo et l’Itsutsu no Kata représentent respectivement les deux aspects fondamentaux du judo originel : la technique et l’énergie.
Compléments
Le judo classique associe le Gokyo originel, le Koshiki no Kata et l’Itsutsu no Kata au corps, à la technique et à l’esprit du judo.
Les cinq éléments sont:
Gokyo : technique ; Itsutsu no Kata : énergie
★ À maîtriser
Les défis opposant les écoles anciennes de jujutsu au Kodokan furent appelés Dojo Yaburi, c’est-à-dire « casseurs de dojo ».
Shiro Saigo, surnommé le « Démon du Judo », projeta trois fois Okuda avant de terminer par Yama Arashi, qui provoqua une commotion cérébrale à son adversaire.
Compléments
Lors d’un défi au premier Kodokan, les judokas Tomita Tsunejiro, Shiro Saigo et Sakujiro Yokoyama affrontèrent les maîtres de jujutsu Daihachi Ichikawa, Matsugoro Okuda et Morikichi Otake du Yoshin-ryu.
Tomita Tsunejiro fatiguait son adversaire en le laissant attaquer, utilisait ensuite Tomoe Nage, puis enchaînait avec Gyaku-juji-gatame lorsque l’adversaire était projeté contre le mur.
Un petit Saigo projette trois fois le lourd Okuda avant Yama Arashi
★ À maîtriser
Compléments
En 1877, Jigoro Kano entra à l’Université Impériale de Tokyo et, en 1878, il fonda le premier club de base-ball du Japon.
Le premier dojo du Kodokan au temple Eishoji comptait neuf élèves et douze tatamis, soit environ 24 m².
Étudiant malmené → apprentissage du jujutsu → Kodokan → diffusion du judo
★ À maîtriser
📌 Kano rendit le judo accessible en supprimant les prises dangereuses du jujutsu tout en créant le Kobudo Kenkyukai pour préserver les anciens arts martiaux.
Kano s’opposait aux compétitions sportives avec catégories de poids, tout en cherchant à faire du judo une discipline olympique.
Les deux devises du judo sont Seiroku Zenyo, l’efficacité maximale, et Jita Kyoei, l’entraide et la prospérité mutuelle.
Compléments
Kano concilia la tradition japonaise et la modernité occidentale en s’appuyant à la fois sur Shoin Yoshida et sur Ernest Fellosa, qui lui fit connaître les théories de F. W. Taylor.
🔄 Le serment du Kodokan imposait de: ne pas abandonner le judo sans raison importante, ne pas déshonorer le judo, ne pas révéler ses secrets sans autorisation, respecter les règles du dojo pendant et après l’apprentissage
Judo moderne et populaire, mais sauvegarde des arts martiaux traditionnels
★ À maîtriser
Après son retour à Paris, Kawaishi adapta l’enseignement japonais aux Européens en développant un système intuitif d’instructions et un ordre numérique des techniques.
Kawaishi inventa les ceintures de couleurs afin de rendre matériellement visible la progression des élèves occidentaux.
Compléments
Mikinosuke Kawaishi naquit à Kyoto en 1899 et mourut le 30 janvier 1969.
Kawaishi plaça les kata au premier plan et popularisa en Europe le Gonosen no Kata de Kyuzo Mifune ainsi qu’une probable version personnelle du Gonosen.
Méthode japonaise inadaptée → progression numérotée et ceintures de couleurs
★ À maîtriser
Compléments
Souplesse et efficacité → formation de l’individu et prospérité mutuelle
★ À maîtriser
📌 Le Judo est un sport de combat permettant une compétition amicale et une éducation physique et morale, alors que l’ancien Ju-Jitsu était une arme de guerre destinée à mettre l’adversaire hors de combat.
Compléments
Judo = voie éducative, Ju-Jitsu = arme de guerre
★ À maîtriser
Les premières techniques recensées du Judo comprennent:
De 1890 à 1930, le Judo reste proche du Ju-Jitsu, avec des corps éloignés, des gestes raides et une action des bras primordiale, avant d’amorcer une recherche logique.
De 1930 à 1946, la compétition impose l’étude du déséquilibre initial, des entrées et des balayages dans toutes les directions, tandis que Harai Goshi et Uchi Mata déclinent.
De 1955 à 1964, les jeunes universitaires développent les entrées en cercle, l’accompagnement au sol et les Makikomi, ce qui perfectionne notamment Tai Otoshi et O Soto Gari.
Compléments
Recherche → compétition → force → jeunesse → universalité
★ À maîtriser
Les premiers ouvrages anciens décrivant le Ne Waza sont le « Traité complet de Ju-Jitsu méthode KANO » de Hancock et Higashi, paru aux États-Unis en 1905, et « Les secrets du Ju-Jitsu » de Ré-Nié, paru en France en 1906.
Pendant environ cinquante ans, le Kodokan enseigne très peu le Ne Waza, car les techniques au sol sont considérées comme le refuge des combattants incapables de conclure debout.
En 1961, la défaite de SONE devant GEESINK pousse le Kodokan à reconnaître la nécessité de combler son retard dans le Ne Waza.
Compléments
Défaite de Sone → prise de conscience → renouveau du Ne Waza
★ À maîtriser
En 1889, Jigoro KANO arrive à Marseille et effectue un voyage en Europe, constituant la première démonstration du Judo en France selon le document.
En 1908, l’enseigne de vaisseau Le Prieur est envoyé au Japon, où il étudie le Ju-Jitsu puis le Judo auprès de Jigoro KANO et de S. Yokoyama au Kodokan pendant plus de deux ans.
Le 1er octobre 1935, M. Kawaishi arrive à Paris et crée quelques mois plus tard son propre dojo, le Club Franco-Japonais.
Le 30 mai 1943, le premier Championnat de France de Judo attire plus de 3 000 spectateurs à la salle Wagram et J. de Herdt devient le premier champion de France.
Compléments
Le Prieur → Ishiguro → Feldenkrais et Kawaishi
📌 La méthode KAWAISHI est intuitive, centrée principalement sur les combats et organisée autour d’une classification numérotée, tandis que la méthode Kodokan est calculée, déductive et fondée sur une progression rationnelle.
La méthode KAWAISHI impose les temps minimaux suivants:
La méthode Kodokan fonde son enseignement sur le Randori et le Kata, complétés par le Shiai et le Mondo, afin de développer le corps, l’esprit et l’efficacité combative.
Robert Boulat crée une méthode sportive dont 50 % des victoires sont obtenues debout, 21 % par Uchi Mata et 20 % au sol par Ippon, notamment grâce à Kami-Shiho-Gatame à 30 % et Hon-Gesa-Gatame à 23 %.
Kawaishi : variété intuitive ; Kodokan : progression rationnelle
★ À maîtriser
Le 29 février 1956, la fusion de la Fédération Française de Judo et de Ju-Jitsu avec la Fédération Française des Amateurs du Judo Kodokan crée la Fédération Française de Judo et Disciplines Assimilées.
En 1961, la France organise les premiers championnats du monde de Judo disputés hors du Japon.
En 1964, la FFJDA met au point un système de cinq catégories de poids, ensuite adopté par l’Union Européenne puis par la Fédération Internationale de Judo.
Compléments
Unité fédérale → développement sportif → catégories de poids
★ À maîtriser
En 1951, l’Union Européenne de Judo organise à Paris le premier championnat d’Europe, réunissant huit pays.
En 1951, l’Union Européenne de Judo est transformée en Fédération Internationale de Judo, structurée en unions continentales pour l’Europe, l’Asie, l’Amérique, l’Afrique et l’Océanie.
En 1956, la Fédération Internationale de Judo organise à Tokyo le premier championnat du monde, réunissant 31 combattants de 18 pays.
En 1964, le Judo entre effectivement au programme des Jeux Olympiques de Tokyo, avec 74 combattants représentant 31 pays.
Compléments
Europe → FIJ → championnats du monde → Jeux Olympiques
★ À maîtriser
En 1961, le Comité international olympique inscrit le judo sur la liste des sports olympiques.
En 1964, le judo entre effectivement au programme des Jeux Olympiques de Tokyo, où la compétition réunit 74 combattants et 31 pays.
Après avoir été supprimé des Jeux Olympiques de Mexico, le judo revient régulièrement aux Jeux d'été à partir de Munich en 1972.
🔄 La modernisation de la F.I.J. suit plusieurs étapes:
La F.I.J. regroupe 73 pays et plus de 5 millions de judokas, tandis que l'Union Européenne compte 23 pays.
Compléments
Le 4e championnat du monde est organisé à Rio de Janeiro en 1965 avec 131 combattants issus de 44 pays.
Le 5e championnat du monde se déroule à Salt Lake City en 1967 avec 140 combattants et 26 pays, tandis que l'Union Panaméricaine réunit 15 fédérations.
1961 inscription olympique → 1964 Tokyo → 1972 Munich
★ À maîtriser
Les trois catégories proposées en 1952 sont:
T. Otaki observe que le pourcentage de victoires des judokas les plus grands et les plus lourds est largement supérieur à celui des plus légers et des plus petits, ce qui montre l'importance de la stature et du poids dans la performance. — T.Otaki
📌 Les partisans des catégories de poids les justifient par l'égalité entre combattants, tandis que leurs adversaires estiment qu'elles trahissent l'esprit du judo fondé sur l'utilisation de la force de l'adversaire.
En 1961, une assemblée générale de la FFJDA décide finalement d'adopter les catégories de poids sous la pression des autorités sportives et de l'entrée du judo aux Jeux Olympiques.
En octobre 1965, le Congrès de la F.I.J. réuni à Rio adopte cinq catégories de poids : 63, 70, 80, 93 et plus de 93 kg.
Compléments
À partir de 1957, la Fédération admet trois catégories de poids pour les compétitions universitaires, puis ce système est utilisé aux championnats d'Europe en 1958.
Le 12 avril 1959, l'assemblée générale de la FFJDA vote contre les catégories de poids par 220 voix contre 40, tout en les conservant pour les juniors et les universitaires.
Catégories de poids : égaliser les chances, mais risquer de trahir l'esprit du judo
★ À maîtriser
En novembre 1926, J. Kano autorise la création d'une section féminine au Kodokan, limitée à l'éducation physique et morale ainsi qu'à la pratique du kata et du randori. — J.KANO
En 1976, le premier championnat de France féminin officiel se tient à Agen.
En 1980, la préparation du championnat du monde féminin commence, puis en 1982 les différences de sexe du passé sont définitivement supprimées.
En 1995, les femmes représentent 22 % de l'ensemble des ceintures et 13 % des ceintures noires.
Compléments
En 1964, la FSGT organise ses premiers championnats nationaux féminins contre l'avis de la FFJDA.
Jeanine Levanier est la première Française à obtenir la ceinture noire de judo.
1926 section féminine → 1964 championnats → 1976 championnat officiel → 1982 égalité
| Élément | Fonction | Domaine |
|---|---|---|
| Gokyo | Principes techniques | Technique corporelle |
| Itsutsu no Kata | Principes énergétiques | Esprit et énergie |
| Seiroku Zenyo | Minimum d’effort pour maximum d’effet | Efficacité |
| Jita Kyoei | Entraide et prospérité mutuelle | Éthique sociale |
| Méthode | Pédagogie | Caractéristique principale |
|---|---|---|
| Kawaishi | Intuitive, surtout fondée sur les combats | Nombreux mouvements et grades à durée minimale |
| Kodokan | Calculée, déductive et progressive | Randori, Kata, Shiai et Mondo |
| Sportive | Analytique et fondée sur la compétition | Efficacité, entraînement physique et mise en situation |
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2. Quelles sont les deux écoles de jujutsu principalement synthétisées par Jigoro Kano ?
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Qu'est-ce que le Kodokan ?
Le Kodokan est l'école de judo fondée par Jigoro Kano.
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Le Kito-ryu et le Yoshin-ryu ont des origines chinoises.
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Chen Yan Pin arriva au Japon en 1627.
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