QCM : Histoire et évolution du judo — 58 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le terme « Kodokan » dans l’histoire du judo ?

Une ancienne école chinoise de saisies souples
Une technique de projection issue du Kito-ryu
L’école de judo fondée par Jigoro Kano
Un traité japonais consacré aux arts martiaux

L’école de judo fondée par Jigoro Kano

Explication

Le Kodokan signifie « Maison où on étudie la Voie » et désigne l’école de judo fondée par Jigoro Kano. Le Kito-ryu est une école de jujutsu antérieure, et non le nom du centre créé par Kano.

2. Quelles sont les deux écoles de jujutsu principalement synthétisées par Jigoro Kano ?

Le Kito-ryu et le Yoshin-ryu
Le Yoshin-ryu et le Tomoe-ryu
Le Gokyo et l’Itsutsu no Kata
Le Kodokan et le Koshiki-ryu

Le Kito-ryu et le Yoshin-ryu

Explication

La synthèse de Jigoro Kano s’est appuyée principalement sur le Kito-ryu et le Yoshin-ryu, dont les archives traditionnelles attribuent les origines à des formes chinoises. Les autres couples mélangent une école, un kata ou une classification technique.

3. Qui créa le Yoshin-ryu après avoir étudié des formes chinoises de l’art souple des saisies ?

Fukuno Hichiroemon, samouraï du Kito-ryu
Akiyama Shirobei Yoshitoki, médecin de Nagasaki
Jigoro Kano, fondateur du Kodokan
Chen Yan Pin, dignitaire chinois installé au Japon

Akiyama Shirobei Yoshitoki, médecin de Nagasaki

Explication

Le Yoshin-ryu fut créé par le médecin de Nagasaki Akiyama Shirobei Yoshitoki après son étude de formes chinoises. Fukuno Hichiroemon participa à la fondation du Kito-ryu, ce qui explique la confusion possible.

4. Quels principes énergétiques sont représentés par l’Itsutsu no Kata ?

La vitesse, la force, l’équilibre, la souplesse et la précision
Les cinq éléments, les huit trigrammes, le corps, la technique et l’esprit
La concentration, la réaction, le mouvement cyclique, l’alternance et le vide
Les cinq projections, les immobilisations, les étranglements, les clés et les contres

La concentration, la réaction, le mouvement cyclique, l’alternance et le vide

Explication

L’Itsutsu no Kata conserve cinq principes énergétiques : concentration et action, réaction et non-résistance, mouvement cyclique, alternance du flux et du reflux, puis vide et inertie. Les cinq projections et autres techniques relèvent plutôt de la dimension technique du judo.

5. Quelle association entre le Gokyo et l’Itsutsu no Kata est correcte dans le judo originel ?

Le Gokyo représente l’énergie et l’Itsutsu no Kata représente la technique
Le Gokyo représente l’esprit et l’Itsutsu no Kata représente le corps
Le Gokyo représente la technique et l’Itsutsu no Kata représente l’énergie
Le Gokyo représente le corps et l’Itsutsu no Kata représente les projections

Le Gokyo représente la technique et l’Itsutsu no Kata représente l’énergie

Explication

Le Gokyo et l’Itsutsu no Kata correspondent respectivement aux aspects technique et énergétique du judo originel. Les inverser constitue précisément la confusion à éviter entre ces deux formes.

6. Que signifie le principe japonais Seiryoku Zenyo appliqué au judo ?

Réserver l’énergie pour les phases finales du combat
Utiliser le minimum d’effort pour produire le maximum d’effet
Accumuler la plus grande force avant chaque projection
Répartir l’effort de manière identique entre les adversaires

Utiliser le minimum d’effort pour produire le maximum d’effet

Explication

Seiryoku Zenyo exprime le principe d’une utilisation optimale de l’énergie, avec un minimum d’effort pour un maximum d’effet. Il ne s’agit pas d’accumuler la force, mais d’employer efficacement l’action et les ressources disponibles.

7. Que désigne l’expression « Dojo Yaburi » dans l’histoire du judo ?

Des démonstrations ordinaires organisées par les élèves du Kodokan
Des cérémonies marquant l’ouverture d’un nouveau dojo japonais
Des défis opposant des écoles anciennes de jujutsu au Kodokan
Des exercices de répétition réalisés entre partenaires d’une même école

Des défis opposant des écoles anciennes de jujutsu au Kodokan

Explication

Les Dojo Yaburi étaient des défis opposant les écoles anciennes de jujutsu au Kodokan, leur nom signifiant « casseurs de dojo ». Une démonstration ordinaire ne constitue pas nécessairement un combat de défi entre écoles.

8. Quelle date correspond à l’ouverture du nouveau dojo de Shita Tomizaka, événement marquant la reconnaissance du judo de Kano ?

Le 27 décembre 1882
Le 20 mai 1892
Le 20 mai 1894
Le 15 octobre 1895

Le 20 mai 1894

Explication

Le nouveau dojo de Shita Tomizaka ouvrit le 20 mai 1894, et cette ouverture consacra la reconnaissance du judo de Kano par plusieurs maîtres de jujutsu. Les autres dates ne correspondent pas à cet événement historique précis.

9. Quelle action caractérise le combat célèbre de Shiro Saigo contre Okuda ?

Il utilisa Tomoe Nage avant de terminer par une immobilisation
Il projeta Okuda trois fois avant de conclure par Yama Arashi
Il appliqua Gyaku-juji-gatame après avoir été projeté contre un mur
Il remporta le combat grâce à plusieurs projections de hanche successives

Il projeta Okuda trois fois avant de conclure par Yama Arashi

Explication

Shiro Saigo projeta Okuda à trois reprises avant d’achever le combat par Yama Arashi, qui causa une commotion cérébrale. Tomoe Nage et Gyaku-juji-gatame sont associés à d’autres épisodes ou à d’autres combattants.

10. Dans quelle localité et quelle préfecture Jigoro Kano est-il né le 28 octobre 1860 ?

À Mikage, dans la préfecture de Hyogo
À Tokyo, dans la préfecture de Chiba
À Kobe, dans la préfecture de Nara
À Kyoto, dans la préfecture de Osaka

À Mikage, dans la préfecture de Hyogo

Explication

Jigoro Kano naquit à Mikage, dans la préfecture de Hyogo, près de Kobe, le 28 octobre 1860. Tokyo, Kyoto et Kobe sont des lieux associés à l’histoire japonaise du judo, mais ne correspondent pas à son lieu de naissance précis.

11. Pour quelle raison Jigoro Kano commença-t-il à pratiquer le jujutsu pendant sa jeunesse ?

Pour enseigner les arts martiaux dans les écoles japonaises
Pour se défendre contre des étudiants qui l’importunaient
Pour participer à des compétitions organisées dans son quartier
Pour préparer une carrière militaire dans l’armée impériale

Pour se défendre contre des étudiants qui l’importunaient

Explication

De constitution petite et fragile, Kano commença le jujutsu afin de pouvoir se défendre contre des étudiants qui l’importunaient. Sa pratique ne débuta donc pas dans le cadre d’une carrière militaire ou de compétitions.

12. À quelle date et dans quel lieu Jigoro Kano créa-t-il le Kodokan ?

En février 1882, au temple Eishoji de Tokyo
En octobre 1860, dans un temple de Mikage
En juin 1882, dans un dojo de Kojimachi
En février 1877, à l’Université Impériale de Tokyo

En février 1882, au temple Eishoji de Tokyo

Explication

Kano créa le Kodokan en février 1882, à l’âge de 23 ans, au temple Eishoji de Tokyo. Le mois de juin 1882 correspond au baptême de sa méthode sous le nom de judo, et non à la fondation du Kodokan.

13. Que signifie le terme « judo », donné par Jigoro Kano à sa méthode le 5 juin 1882 ?

La Doctrine de la Victoire, fondée sur la compétition sportive
La Voie de la Souplesse, c’est-à-dire une voie ou une doctrine
La Voie du Combat, désignant une méthode de prises dangereuses
La Technique de la Force, c’est-à-dire un art martial spécialisé

La Voie de la Souplesse, c’est-à-dire une voie ou une doctrine

Explication

Judo signifie « Voie de la Souplesse » et désigne une voie ou une doctrine. La confusion vient du fait que le jujutsu désigne plutôt une technique ou un art, tandis que le judo renvoie à une méthode doctrinale.

14. Comment Kano concilia-t-il la diffusion du judo avec la préservation des anciens arts martiaux ?

Il conserva les prises dangereuses du judo et abandonna les écoles traditionnelles
Il remplaça les arts anciens par des compétitions et supprima l’enseignement technique
Il réserva le judo aux experts et transforma le Kobudo Kenkyukai en club sportif
Il supprima les prises dangereuses du judo et créa le Kobudo Kenkyukai

Il supprima les prises dangereuses du judo et créa le Kobudo Kenkyukai

Explication

Kano rendit le judo plus largement praticable en supprimant les prises dangereuses, tout en créant le Kobudo Kenkyukai pour préserver les arts martiaux anciens. Le judo et cet organisme répondaient donc à deux objectifs complémentaires, et non opposés.

15. Quelle position Jigoro Kano adoptait-il concernant les catégories de poids et l’avenir olympique du judo ?

Il rejetait les compétitions sportives et cherchait à limiter le judo aux dojos japonais
Il défendait les catégories de poids tout en refusant l’intégration du judo aux Jeux olympiques
Il s’opposait aux catégories de poids tout en souhaitant l’entrée du judo aux Jeux olympiques
Il acceptait les catégories de poids et réservait le judo aux démonstrations traditionnelles

Il s’opposait aux catégories de poids tout en souhaitant l’entrée du judo aux Jeux olympiques

Explication

Kano s’opposait aux compétitions avec catégories de poids, mais il souhaitait que le judo devienne une discipline olympique. Ces deux positions peuvent sembler contradictoires, mais elles figurent ensemble dans sa conception du développement du judo.

16. En quelle année le judo devint-il une discipline olympique à part entière ?

En 1972, après avoir été présenté aux Jeux de Tokyo
En 1882, au moment de la création du Kodokan
En 1964, dès sa première présentation aux Jeux de Tokyo
En 1931, après son implantation dans les clubs européens

En 1972, après avoir été présenté aux Jeux de Tokyo

Explication

Le judo devint une discipline olympique à part entière en 1972, après avoir été présenté aux Jeux de Tokyo. L’année 1964 correspond à sa présentation aux Jeux de Tokyo, mais pas encore à son statut de discipline olympique pleinement établi.

17. Quelle association entre les devises du judo et leur signification est correcte ?

Seiroku Zenyo signifie entraide mutuelle, et Jita Kyoei efficacité maximale
Seiroku Zenyo signifie conservation des traditions, et Jita Kyoei développement de la compétition
Seiroku Zenyo signifie efficacité maximale, et Jita Kyoei entraide et prospérité mutuelle
Seiroku Zenyo signifie respect du dojo, et Jita Kyoei maîtrise des techniques

Seiroku Zenyo signifie efficacité maximale, et Jita Kyoei entraide et prospérité mutuelle

Explication

Seiroku Zenyo exprime l’idée d’efficacité maximale, tandis que Jita Kyoei renvoie à l’entraide et à la prospérité mutuelle. Inverser ces deux significations constitue la confusion principale entre les deux devises.

18. Quelle adaptation Mikinosuke Kawaishi développa-t-il pour rendre l’enseignement du judo plus accessible aux Européens ?

Un programme théorique sans démonstration technique ni progression organisée
Un système intuitif d’instructions accompagné d’un ordre numérique des techniques
Un enseignement fondé sur les catégories de poids et les compétitions olympiques
Une méthode réservée aux experts japonais et centrée sur les anciennes prises

Un système intuitif d’instructions accompagné d’un ordre numérique des techniques

Explication

Après son retour à Paris, Kawaishi adapta l’enseignement japonais aux Européens grâce à des instructions intuitives et à un ordre numérique des techniques. Les catégories de poids et la conservation des prises anciennes ne constituent pas le cœur de cette adaptation pédagogique.

19. Quel était le rôle principal des ceintures de couleurs inventées par Kawaishi ?

Rendre matériellement visible la progression des élèves occidentaux
Mesurer la force physique des pratiquants lors des compétitions
Organiser numériquement les techniques présentées pendant les cours
Distinguer les écoles japonaises selon leurs traditions martiales

Rendre matériellement visible la progression des élèves occidentaux

Explication

Les ceintures de couleurs rendaient concrètement visible la progression des élèves occidentaux. Elles ne servaient pas à organiser les techniques, fonction assurée par l’ordre numérique développé par Kawaishi.

20. Quel principe du judo consiste à employer le minimum d’effort pour obtenir le maximum d’effet ?

Le Seiroku Zenyo
Le Mondo pédagogique
Le Randori éducatif
Le Jita Kyoei

Le Seiroku Zenyo

Explication

Le Seiroku Zenyo désigne l’utilisation rationnelle de l’énergie afin d’atteindre une efficacité maximale avec un effort minimal. Le Jita Kyoei concerne plutôt la prospérité mutuelle et la coopération entre les personnes.

21. Dans la conférence de Kano, comment le judo est-il présenté par rapport à la vie sociale ?

Comme une métaphore scientifique applicable à plusieurs domaines de la vie
Comme une pratique martiale limitée à l’apprentissage du jujutsu
Comme une discipline sportive destinée aux compétitions entre écoles
Comme une méthode réservée à la préparation physique des militaires

Comme une métaphore scientifique applicable à plusieurs domaines de la vie

Explication

Kano présente le judo comme une métaphore scientifique pouvant s’appliquer à la vie sociale, professionnelle et économique. Cette conception dépasse donc la pratique technique du jujutsu.

22. Que fait Jigoro Kano en 1882 après avoir étudié plusieurs écoles de Ju-Jitsu ?

Il crée une école consacrée aux seules techniques de combat au sol
Il transforme le Ju-Jitsu en une discipline exclusivement militaire
Il abandonne les techniques anciennes pour enseigner le Randori
Il élabore une méthode qu’il nomme Kodokan Judo

Il élabore une méthode qu’il nomme Kodokan Judo

Explication

En 1882, Jigoro Kano compare les techniques de plusieurs écoles de Ju-Jitsu et élabore la méthode appelée Kodokan Judo. Cette création constitue la base de la fondation du judo moderne.

23. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre le Kodokan et le Judo ?

Le Kodokan est un grade, tandis que le Judo désigne une technique de projection
Le Kodokan est une méthode, tandis que le Judo est le bâtiment qui l’abrite
Le Kodokan est une école, tandis que le Judo est la méthode enseignée
Le Kodokan désigne une compétition, tandis que le Judo désigne ses arbitres

Le Kodokan est une école, tandis que le Judo est la méthode enseignée

Explication

Le Kodokan est l’école fondée par Jigoro Kano en 1882 pour enseigner le judo, tandis que le judo désigne la méthode elle-même. Les autres réponses confondent une institution avec une méthode, une compétition, un grade ou une technique.

24. Quelle différence caractérise le mieux le Judo par rapport à l’ancien Ju-Jitsu ?

Le Judo favorise une compétition éducative, tandis que l’ancien Ju-Jitsu visait la mise hors de combat
Le Judo repose sur une arme de guerre, tandis que l’ancien Ju-Jitsu favorise une compétition amicale
Le Judo refuse la confrontation physique, tandis que l’ancien Ju-Jitsu organise des échanges sportifs
Le Judo cherche la mise hors de combat, tandis que l’ancien Ju-Jitsu développe l’éducation morale

Le Judo favorise une compétition éducative, tandis que l’ancien Ju-Jitsu visait la mise hors de combat

Explication

Le judo est conçu comme un sport de combat favorisant la compétition amicale ainsi que l’éducation physique et morale. L’ancien Ju-Jitsu avait plutôt une fonction guerrière visant à neutraliser l’adversaire.

25. Quels sont les quatre moyens sur lesquels repose l’enseignement du Judo ?

Le Randori, les Dans, les conférences et les Sutemi
Le Randori, le Kata, les conférences et le Mondo
Les conférences, les projections, les Dans et les exercices au sol
Le Kata, les grades, les balayages et le Mondo

Le Randori, le Kata, les conférences et le Mondo

Explication

L’enseignement du judo repose sur le Randori, le Kata, les conférences et le Mondo. Le Mondo prend la forme d’un échange de questions et de réponses entre le professeur et les élèves.

26. Laquelle de ces techniques appartient aux premières techniques recensées du Judo ?

Harai Goshi
Tai Otoshi
Uchi Mata
Makikomi

Tai Otoshi

Explication

Tai Otoshi figure parmi les premières techniques recensées du judo, avec notamment O Soto Gari, Seoi Nage et O Goshi. Harai Goshi, Uchi Mata et Makikomi sont associés à d’autres étapes de l’évolution technique.

27. Quelle caractéristique correspond à l’évolution du Judo entre 1890 et 1930 ?

Des corps éloignés, des gestes raides et une action importante des bras
Des entrées en cercle, des balayages multidirectionnels et des Makikomi perfectionnés
Un accompagnement au sol développé avec une recherche systématique du déséquilibre initial
Un rythme accru, une grande diversité technique et une forte puissance d’exécution

Des corps éloignés, des gestes raides et une action importante des bras

Explication

Entre 1890 et 1930, le judo reste proche du Ju-Jitsu, avec des corps éloignés, des gestes raides et un rôle primordial des bras. Les entrées en cercle et les Makikomi caractérisent plutôt la période 1955-1964.

28. Quelle évolution technique marque principalement la période 1930-1946 ?

Le maintien de gestes raides avec des corps éloignés et une action dominante des bras
L’augmentation de la puissance, du rythme et de la diversité technique
L’étude du déséquilibre initial, des entrées et des balayages dans toutes les directions
Le développement des entrées en cercle, de l’accompagnement au sol et des Makikomi

L’étude du déséquilibre initial, des entrées et des balayages dans toutes les directions

Explication

De 1930 à 1946, la compétition conduit à étudier le déséquilibre initial, les entrées et les balayages dans toutes les directions. Durant cette période, Harai Goshi et Uchi Mata sont au contraire en déclin.

29. Quelles innovations se développent chez les jeunes universitaires entre 1955 et 1964 ?

La puissance accrue, le rythme accéléré et la diversité des écoles étrangères
Les gestes raides, les corps éloignés et l’action prédominante des bras
Les entrées en cercle, l’accompagnement au sol et les Makikomi
Les balayages dans toutes les directions et le déclin de Harai Goshi

Les entrées en cercle, l’accompagnement au sol et les Makikomi

Explication

Entre 1955 et 1964, les jeunes universitaires développent les entrées en cercle, l’accompagnement au sol et les Makikomi. Ces évolutions perfectionnent notamment Tai Otoshi et O Soto Gari.

30. Quels sont les deux premiers ouvrages anciens décrivant le Ne Waza ?

Le « Traité complet de Ju-Jitsu méthode KANO » de Ré-Nié, publié en 1905, et « Les secrets du Ju-Jitsu » de Hancock et Higashi, publié en 1906
Le « Traité complet de Ju-Jitsu méthode KANO » de Kawaishi, publié en 1906, et « Le Judo moderne » de Ré-Nié, publié en 1905
Le « Traité complet de Ju-Jitsu méthode KANO » de Hancock et Higashi, publié en 1905, et « Les secrets du Ju-Jitsu » de Ré-Nié, publié en 1906
Le « Manuel du Kodokan » de Kano, publié en 1905, et « Les secrets du Ju-Jitsu » de Le Prieur, publié en 1906

Le « Traité complet de Ju-Jitsu méthode KANO » de Hancock et Higashi, publié en 1905, et « Les secrets du Ju-Jitsu » de Ré-Nié, publié en 1906

Explication

Les premiers ouvrages identifiés sont celui de Hancock et Higashi, paru aux États-Unis en 1905, puis celui de Ré-Nié, paru en France en 1906. Les autres propositions attribuent les titres à des auteurs ou à des dates qui ne correspondent pas à ces publications.

31. Pourquoi le Kodokan a-t-il longtemps accordé une place réduite au Ne Waza ?

Parce que les techniques au sol étaient enseignées principalement dans les dojos européens
Parce que les techniques au sol étaient réservées aux recherches de l’école russe
Parce que les techniques au sol étaient considérées comme trop dangereuses pour être pratiquées en compétition
Parce que les techniques au sol étaient perçues comme le refuge des combattants incapables de conclure debout

Parce que les techniques au sol étaient perçues comme le refuge des combattants incapables de conclure debout

Explication

Pendant environ cinquante ans, le Kodokan a marginalisé le Ne Waza, car il associait le travail au sol à l’incapacité de conclure debout. L’école russe et les dojos européens ne sont pas présentés comme la cause de cette conception japonaise.

32. Quel événement de 1961 a conduit le Kodokan à reconnaître la nécessité de rattraper son retard en Ne Waza ?

La victoire de GEESINK face à Le Prieur
La défaite de SONE face à GEESINK
La défaite de Kawaishi face à SONE
La défaite de Ré-Nié face à Kawaishi

La défaite de SONE face à GEESINK

Explication

La défaite de SONE devant GEESINK en 1961 déclenche la remise en question de la place du Ne Waza au Kodokan. Les autres affrontements proposés ne sont pas associés à cette prise de conscience.

33. Quel événement est considéré comme la première démonstration du Judo en France ?

L’arrivée de M. Kawaishi à Paris en 1935
L’arrivée de Jigoro KANO à Marseille en 1889 lors de son voyage en Europe
La tenue du premier Championnat de France à Paris en 1943
L’ouverture de la salle de Ré-Nié à Paris en 1904

L’arrivée de Jigoro KANO à Marseille en 1889 lors de son voyage en Europe

Explication

Selon les éléments historiques retenus, Jigoro KANO arrive à Marseille en 1889 et effectue un voyage en Europe, ce qui constitue la première démonstration du Judo en France. Les autres événements sont postérieurs et correspondent à l’enseignement, à l’organisation d’un dojo ou à la compétition.

34. Que fait l’enseigne de vaisseau Le Prieur à partir de 1908 ?

Il ouvre une salle à Paris et y enseigne les nouvelles formes de défense à ses premiers élèves
Il étudie le Ju-Jitsu puis le Judo au Kodokan auprès de Jigoro KANO et de S. Yokoyama
Il organise le premier Championnat de France après une formation auprès de M. Kawaishi
Il crée à Paris le Club Franco-Japonais après avoir étudié auprès de Ré-Nié

Il étudie le Ju-Jitsu puis le Judo au Kodokan auprès de Jigoro KANO et de S. Yokoyama

Explication

Envoyé au Japon en 1908, Le Prieur étudie le Ju-Jitsu puis le Judo au Kodokan auprès de Jigoro KANO et de S. Yokoyama pendant plus de deux ans. L’ouverture d’une salle à Paris correspond à Ré-Nié, tandis que le Club Franco-Japonais est créé plus tard par Kawaishi.

35. Quand M. Kawaishi arrive-t-il à Paris et quel dojo crée-t-il ensuite ?

En 1904, puis une salle de défense rue de Ponthieu quelques mois plus tard
Le 30 mai 1943, puis le Club Franco-Japonais avant le championnat
Le 1er octobre 1935, puis le Club Franco-Japonais quelques mois plus tard
En 1889, puis le premier dojo du Kodokan quelques mois plus tard

Le 1er octobre 1935, puis le Club Franco-Japonais quelques mois plus tard

Explication

M. Kawaishi arrive à Paris le 1er octobre 1935 et crée quelques mois plus tard son propre dojo, le Club Franco-Japonais. La salle rue de Ponthieu appartient à Ré-Nié, tandis que 1943 correspond au premier Championnat de France.

36. Que se passe-t-il lors du premier Championnat de France de Judo, le 30 mai 1943 ?

Plus de 3 000 spectateurs assistent à l’épreuve et J. de Herdt devient le premier champion de France
Jigoro KANO effectue une démonstration à Marseille et S. Yokoyama remporte le premier titre national
M. Kawaishi inaugure son dojo devant plus de 3 000 spectateurs et Le Prieur remporte le titre
Ré-Nié présente ses méthodes de défense et J. de Herdt devient le premier professeur diplômé

Plus de 3 000 spectateurs assistent à l’épreuve et J. de Herdt devient le premier champion de France

Explication

Le 30 mai 1943, le premier Championnat de France attire plus de 3 000 spectateurs à la salle Wagram et J. de Herdt remporte le titre inaugural. Les autres propositions mélangent cet événement avec des faits liés à l’implantation antérieure du Judo.

37. Quelle opposition caractérise le mieux les méthodes de Kawaishi et du Kodokan ?

Kawaishi privilégie le Kata et le Mondo, tandis que le Kodokan organise son enseignement autour d’une classification intuitive des combats
Kawaishi fonde son enseignement sur le Randori et le Shiai, tandis que le Kodokan utilise principalement une classification numérotée
Kawaishi suit une progression déductive et rationnelle, tandis que le Kodokan privilégie l’intuition et les combats libres
Kawaishi privilégie l’intuition, les combats et une classification numérotée, tandis que le Kodokan suit une progression déductive et rationnelle

Kawaishi privilégie l’intuition, les combats et une classification numérotée, tandis que le Kodokan suit une progression déductive et rationnelle

Explication

La méthode Kawaishi est décrite comme intuitive, orientée vers les combats et structurée par une classification numérotée, alors que la méthode Kodokan repose sur une progression calculée et rationnelle. Les autres propositions inversent ces caractéristiques ou attribuent au Kodokan l’organisation propre à Kawaishi.

38. Quel temps minimal de pratique la méthode Kawaishi prévoit-elle pour accéder à la ceinture marron ?

Neuf mois
Vingt-quatre mois
Six mois
Trente-six mois

Vingt-quatre mois

Explication

La méthode Kawaishi prévoit un minimum de vingt-quatre mois de pratique pour la ceinture marron. Neuf mois correspondent à la ceinture bleue, six mois à la verte et trente-six mois à la noire.

39. Quels éléments structurent l’enseignement de la méthode Kodokan ?

Le Ne Waza et les recherches russes, complétés par des exercices de défense personnelle
Les combats et une classification numérotée, complétés par des temps de pratique imposés
Le Randori et le Kata, complétés par le Shiai et le Mondo
Le Shiai et les combats libres, complétés par une progression fondée sur les grades

Le Randori et le Kata, complétés par le Shiai et le Mondo

Explication

La méthode Kodokan associe le Randori, le Kata, le Shiai et le Mondo afin de développer le corps, l’esprit et l’efficacité combative. La classification numérotée et l’accent principal sur les combats caractérisent plutôt la méthode Kawaishi.

40. Selon la méthode sportive de Robert Boulat en 1962, quelle combinaison décrit correctement la répartition des victoires ?

21 % sont obtenues debout par Uchi Mata, 20 % au sol par Ippon et 50 % par Hon-Gesa-Gatame
50 % sont obtenues au sol, dont 21 % par Kami-Shiho-Gatame, et 20 % debout par Uchi Mata
30 % sont obtenues par Kami-Shiho-Gatame, 23 % par Hon-Gesa-Gatame et le reste par Uchi Mata
50 % sont obtenues debout, dont 21 % par Uchi Mata, et 20 % au sol par Ippon

50 % sont obtenues debout, dont 21 % par Uchi Mata, et 20 % au sol par Ippon

Explication

La méthode de Robert Boulat indique que 50 % des victoires sont obtenues debout, avec 21 % par Uchi Mata, tandis que 20 % sont obtenues au sol par Ippon. Les pourcentages de 30 % pour Kami-Shiho-Gatame et de 23 % pour Hon-Gesa-Gatame détaillent certaines victoires au sol, mais ne remplacent pas cette répartition générale.

41. Quel événement a donné naissance à la Fédération Française de Judo et Disciplines Assimilées le 29 février 1956 ?

La fusion de deux fédérations françaises représentant des tendances distinctes
La création d’une fédération française à partir d’un club japonais
La transformation d’une union européenne en fédération mondiale
La réunification de plusieurs unions continentales de judo

La fusion de deux fédérations françaises représentant des tendances distinctes

Explication

La FFJDA est née de la fusion de la Fédération Française de Judo et de Ju-Jitsu avec la Fédération Française des Amateurs du Judo Kodokan. Cette origine fédérale la distingue d’une transformation d’une organisation européenne en structure mondiale.

42. Dans quel pays les premiers championnats du monde de judo disputés hors du Japon ont-ils été organisés en 1961 ?

En Italie
En France
En Allemagne
En Belgique

En France

Explication

La France a organisé les premiers championnats du monde de judo disputés hors du Japon en 1961. Cette manifestation ne correspond donc pas à un championnat européen organisé dans un autre pays.

43. Quelle innovation la FFJDA met-elle au point en 1964 pour organiser les compétitions de judo ?

Un classement continental fondé sur les victoires
Un règlement mondial portant sur cinq techniques
Un système de cinq catégories de poids
Une échelle internationale de cinq grades

Un système de cinq catégories de poids

Explication

En 1964, la FFJDA met au point cinq catégories de poids, système ensuite adopté par les instances européennes et internationales. Les grades concernent le niveau de compétence et ne servent pas à répartir les combattants par poids.

44. Quel événement l’Union Européenne de Judo organise-t-elle à Paris en 1951 ?

La première compétition olympique, avec trente-et-un pays participants
Le premier congrès mondial, avec vingt-trois pays participants
Le premier championnat d’Europe, avec huit pays participants
Le premier championnat du monde, avec dix-huit pays participants

Le premier championnat d’Europe, avec huit pays participants

Explication

L’Union Européenne de Judo organise à Paris le premier championnat d’Europe en 1951, avec huit pays. Le championnat du monde ne sera organisé qu’en 1956 à Tokyo par la Fédération Internationale de Judo.

45. Quelle transformation institutionnelle l’Union Européenne de Judo connaît-elle en 1951 ?

Elle devient une fédération française rattachée à cinq catégories de poids
Elle devient la Fédération Internationale de Judo, organisée en unions continentales
Elle devient une union asiatique chargée des championnats mondiaux
Elle devient un comité olympique chargé des compétitions internationales

Elle devient la Fédération Internationale de Judo, organisée en unions continentales

Explication

En 1951, l’Union Européenne de Judo est transformée en Fédération Internationale de Judo, structurée en unions continentales. Elle cesse ainsi de représenter une seule région pour adopter une organisation mondiale.

46. Où et quand la Fédération Internationale de Judo organise-t-elle le premier championnat du monde ?

À Paris en 1951
À Tokyo en 1956
À Tokyo en 1964
À Rio de Janeiro en 1965

À Tokyo en 1956

Explication

Le premier championnat du monde organisé par la Fédération Internationale de Judo se tient à Tokyo en 1956, avec 31 combattants issus de 18 pays. Paris en 1951 correspond au premier championnat d’Europe, tandis que Rio accueille le quatrième championnat du monde.

47. Quelle est la caractéristique principale de l’entrée du judo aux Jeux Olympiques de Tokyo en 1964 ?

Le judo y présente cinq catégories de poids adoptées à Rio
Le judo y revient après une absence commencée aux Jeux de Mexico
Le judo y est inscrit comme sport olympique sans compétition entre nations
Le judo y entre effectivement au programme avec 74 combattants de 31 pays

Le judo y entre effectivement au programme avec 74 combattants de 31 pays

Explication

En 1964, le judo entre effectivement au programme olympique à Tokyo, avec 74 combattants représentant 31 pays. Son inscription sur la liste des sports olympiques avait eu lieu auparavant, en 1961.

48. Quand le Comité international olympique inscrit-il le judo sur la liste des sports olympiques ?

En 1965
En 1972
En 1964
En 1961

En 1961

Explication

Le Comité international olympique inscrit le judo sur la liste des sports olympiques en 1961. Cette inscription précède son entrée effective au programme des Jeux de Tokyo en 1964.

49. Que se passe-t-il pour le judo aux Jeux Olympiques de Tokyo en 1964 ?

Il accueille le premier championnat du monde avec 31 combattants
Il entre effectivement au programme avec 74 combattants de 31 pays
Il est inscrit sur la liste olympique sans réunir de compétiteurs
Il revient au programme après sa suppression des Jeux de Mexico

Il entre effectivement au programme avec 74 combattants de 31 pays

Explication

Le judo entre effectivement au programme olympique à Tokyo en 1964 et la compétition réunit 74 combattants représentant 31 pays. Son inscription olympique date de 1961, tandis que son retour après Mexico intervient en 1972.

50. À partir de quels Jeux Olympiques le judo revient-il régulièrement aux Jeux d’été après sa suppression à Mexico ?

À partir des Jeux de Rio de Janeiro en 1965
À partir des Jeux de Tokyo en 1964
À partir des Jeux de Munich en 1972
À partir des Jeux de Paris en 1951

À partir des Jeux de Munich en 1972

Explication

Après avoir été supprimé des Jeux Olympiques de Mexico, le judo revient régulièrement aux Jeux d’été à partir de Munich en 1972. Tokyo correspond à son entrée effective au programme, et non à son retour après cette suppression.

51. Quelles catégories de poids sont proposées en 1952, sans être reconnues dans les compétitions officielles ?

Légers à moins de 68 kg, moyens à moins de 80 kg et lourds à plus de 80 kg
Légers à moins de 68 kg, moyens à moins de 93 kg et lourds à plus de 93 kg
Légers à moins de 70 kg, moyens à moins de 80 kg et lourds à plus de 90 kg
Légers à moins de 63 kg, moyens à moins de 70 kg et lourds à plus de 70 kg

Légers à moins de 68 kg, moyens à moins de 80 kg et lourds à plus de 80 kg

Explication

En 1952, la proposition distingue les judokas de moins de 68 kg, de moins de 80 kg et de plus de 80 kg. Ces catégories restent alors sans reconnaissance officielle, contrairement à une organisation ultérieure des compétitions.

52. Quelle conclusion T. Otaki tire-t-il de la comparaison des résultats selon la stature et le poids des judokas ?

La stature et le poids influencent peu les victoires lorsque la technique est bien maîtrisée
Les judokas de gabarit intermédiaire obtiennent les meilleurs résultats dans toutes les compétitions
Les judokas les plus petits et les plus légers gagnent davantage grâce à leur mobilité supérieure
Les judokas les plus grands et les plus lourds remportent une proportion de combats nettement supérieure

Les judokas les plus grands et les plus lourds remportent une proportion de combats nettement supérieure

Explication

T. Otaki constate que le pourcentage de victoires des judokas les plus grands et les plus lourds dépasse largement celui des plus légers et des plus petits. Cette observation souligne l’importance du gabarit dans la performance, sans nier le rôle de la technique.

53. Quelle opposition explique le débat entre partisans et adversaires des catégories de poids en judo ?

Les partisans invoquent l’égalité entre combattants, tandis que les adversaires défendent l’utilisation de la force adverse
Les partisans privilégient la diversité des techniques, tandis que les adversaires favorisent une sélection fondée sur la stature
Les partisans veulent faciliter l’arbitrage, tandis que les adversaires souhaitent accroître l’importance du poids dans les combats
Les partisans défendent la tradition du judo, tandis que les adversaires recherchent une égalité accrue entre combattants

Les partisans invoquent l’égalité entre combattants, tandis que les adversaires défendent l’utilisation de la force adverse

Explication

Les partisans considèrent que les catégories de poids établissent davantage d’égalité entre les combattants. Leurs adversaires estiment au contraire qu’elles s’éloignent de l’esprit du judo, qui repose sur l’utilisation de la force de l’adversaire.

54. Quelles catégories de poids le Congrès de la F.I.J. adopte-t-il à Rio en octobre 1965 ?

60, 66, 73, 81 et plus de 81 kg
63, 70, 80, 93 et plus de 93 kg
68, 80, 90, 100 et plus de 100 kg
65, 75, 85, 95 et plus de 95 kg

63, 70, 80, 93 et plus de 93 kg

Explication

En octobre 1965, le Congrès de la F.I.J. réuni à Rio adopte cinq catégories : 63, 70, 80, 93 et plus de 93 kg. Les autres séries proposées ne correspondent pas à cette décision historique.

55. Que permet la section féminine du Kodokan créée avec l’autorisation de J. Kano en novembre 1926 ?

L’éducation physique et morale ainsi que la pratique du kata et du randori
L’entraînement physique orienté vers les combats et la préparation olympique
La pratique du kata, sans randori ni autre forme d’entraînement au judo
La participation immédiate aux championnats officiels et aux compétitions internationales

L’éducation physique et morale ainsi que la pratique du kata et du randori

Explication

La section féminine autorisée en 1926 est consacrée à l’éducation physique et morale, au kata et au randori. Elle ne constitue pas encore une pratique compétitive complète, contrairement à ce que suggère l’idée d’une participation immédiate aux championnats.

56. Dans quelle ville se tient le premier championnat de France féminin officiel en 1976 ?

Agen
Paris
Toulouse
Lyon

Agen

Explication

Le premier championnat de France féminin officiel se déroule à Agen en 1976. Les autres villes proposées ne correspondent pas au lieu associé à cet événement.

57. Quelle chronologie décrit correctement l’évolution du judo féminin entre 1980 et 1982 ?

La préparation du championnat du monde commence en 1982, après une première suppression des différences en 1980
Les différences de sexe sont supprimées en 1980, puis la préparation du championnat du monde commence en 1982
La préparation du championnat du monde commence en 1980, puis les différences de sexe sont supprimées en 1982
Le championnat du monde féminin est organisé en 1980, puis les différences de sexe réapparaissent en 1982

La préparation du championnat du monde commence en 1980, puis les différences de sexe sont supprimées en 1982

Explication

L’année 1980 correspond au début de la préparation du championnat du monde féminin, tandis que 1982 marque la suppression définitive des différences de sexe du passé. Confondre ces deux dates inverse les étapes de cette évolution.

58. Quelle proportion des ceintures noires est détenue par des femmes en 1995 ?

22 %
31 %
13 %
8 %

13 %

Explication

En 1995, les femmes représentent 13 % des ceintures noires. Le chiffre de 22 % concerne l’ensemble des ceintures et ne doit pas être confondu avec la proportion de ceintures noires.

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Qu'est-ce que le Kodokan ?

Le Kodokan est l'école de judo fondée par Jigoro Kano.

Quelles écoles de jujutsu ont des origines chinoises selon leurs archives ?

Le Kito-ryu et le Yoshin-ryu ont des origines chinoises.

En quelle année Chen Yan Pin arriva-t-il au Japon ?

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