QCM : Intégration corps et mental (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle attitude favorise une relation sécurisante pendant un test musculaire ?

Toucher la personne dès que le test commence, puis lui demander si cela lui convient.
Prévenir la personne avant le toucher, demander son accord et préserver une relation d’égalité.
Diriger fermement la personne afin qu’elle suive les consignes sans hésitation.
Interpréter les réactions de la personne et lui expliquer ce qu’elles signifient.

Prévenir la personne avant le toucher, demander son accord et préserver une relation d’égalité.

Explication

Prévenir la personne, obtenir son accord et maintenir une relation d’égalité contribuent à sécuriser le test. Une attitude de confrontation ou de domination risque au contraire de perturber la relation et le test.

2. Pourquoi le test musculaire doit-il être léger et bref ?

Pour comparer la force du muscle à celle exercée par le testeur.
Pour mesurer la force maximale du muscle en faisant résister la personne jusqu’à l’effort.
Pour évaluer le verrouillage du muscle sans le confondre avec une épreuve de force ni fatiguer la personne.
Pour provoquer une fatigue musculaire qui rend la réponse plus facile à interpréter.

Pour évaluer le verrouillage du muscle sans le confondre avec une épreuve de force ni fatiguer la personne.

Explication

Un test léger et bref évalue le verrouillage musculaire plutôt que la force et évite de fatiguer la personne. Une épreuve où le partenaire doit résister vise la force et crée un rapport de force différent.

3. Avant d’appliquer une pression lors d’un test musculaire, quelle préparation respecte la technique décrite ?

Garder l’articulation en position normale, éloigner les insertions et demander au muscle de se contracter fortement avant le test.
Rapprocher les insertions d’au moins les trois quarts, puis déplacer l’articulation hors de sa position normale avant d’annoncer le mouvement.
Annoncer le mouvement, placer l’articulation en fin d’amplitude et rapprocher les insertions d’environ la moitié, avec le muscle détendu.
Annoncer le mouvement, garder l’articulation en position normale et rapprocher les insertions d’au moins les trois quarts, avec le muscle en eutonie.

Annoncer le mouvement, garder l’articulation en position normale et rapprocher les insertions d’au moins les trois quarts, avec le muscle en eutonie.

Explication

La préparation consiste à annoncer le mouvement, conserver une position articulaire normale, rapprocher suffisamment les insertions et maintenir le muscle en eutonie. Placer l’articulation en fin d’amplitude contredit la position indiquée pour réaliser le test.

4. Quelle consigne permet au partenaire d’accompagner correctement la pression du testeur ?

« Relâchez le membre » afin que le testeur puisse déplacer l’articulation sans opposition.
« Maintenez le membre » en fournissant un effort minimal proportionnel à la pression, sans la repousser.
« Repoussez la pression » en augmentant progressivement l’effort jusqu’à immobiliser le membre.
« Résistez à la pression » en fournissant un effort égal pour empêcher le membre de bouger.

« Maintenez le membre » en fournissant un effort minimal proportionnel à la pression, sans la repousser.

Explication

Le partenaire doit maintenir le membre avec un effort minimal adapté à la pression, sans chercher à la repousser. Lui demander de résister l’amène à s’opposer à la pression plutôt qu’à l’accompagner.

5. Comment obtient-on les quatre modes digitaux de base ?

En mettant le pouce en contact successivement avec chacun des quatre autres doigts.
En mettant l’index en contact successivement avec chacun des quatre autres doigts.
En plaçant les quatre doigts ensemble contre la paume, puis en les séparant.
En joignant successivement les deux doigts voisins, sans utiliser le pouce.

En mettant le pouce en contact successivement avec chacun des quatre autres doigts.

Explication

Les quatre modes de base sont formés par les contacts successifs du pouce avec chacun des quatre autres doigts. Utiliser l’index comme doigt de contact change le geste décrit pour obtenir ces modes.

6. Lors d’une détermination digitale, comment repère-t-on le mode énergétique demandant de l’attention ?

On teste les contacts digitaux, tenus par la personne ou réalisés par le testeur, puis on observe le changement d’indicateur.
On demande à la personne de choisir un mode énergétique, puis on retient sa préférence comme résultat.
On compare la force des doigts et on retient le contact qui produit l’effort le plus important.
On attribue un mode à chaque contact digital sans effectuer de test ni observer d’indicateur.

On teste les contacts digitaux, tenus par la personne ou réalisés par le testeur, puis on observe le changement d’indicateur.

Explication

La détermination repose sur le test des contacts digitaux, que la personne peut tenir ou que le testeur peut réaliser, et sur l’observation d’un changement d’indicateur. Le choix déclaré par la personne ne remplace pas cette observation.

7. Quelle distinction décrit correctement les critères de performance CEN et CEP ?

Les CEN et les CEP stimulent la motivation, mais les CEN facilitent davantage le dépassement des obstacles.
Les CEN diminuent les capacités, tandis que les CEP stimulent la motivation et aident à dépasser les obstacles.
Les CEN stimulent la motivation, tandis que les CEP diminuent les capacités et renforcent les obstacles.
Les CEN et les CEP diminuent les capacités, mais les CEP réduisent davantage le stress ressenti.

Les CEN diminuent les capacités, tandis que les CEP stimulent la motivation et aident à dépasser les obstacles.

Explication

Les CEN sont associés à une diminution des capacités, alors que les CEP soutiennent la motivation et le dépassement des obstacles. Confondre leurs effets attribuerait aux CEP l’effet inhibiteur propre aux CEN.

8. Pour préparer une activité comportant un défi, quels niveaux le cours recommande-t-il de viser pour les CEN et les CEP ?

Réduire les CEN à 0 % de stress et amener les CEP à 100 %.
Réduire les CEN à 0 % et maintenir les CEP à 50 %.
Amener les CEN à 100 % de stress et réduire les CEP à 0 %.
Maintenir les CEN à 50 % de stress et amener les CEP à 100 %.

Réduire les CEN à 0 % de stress et amener les CEP à 100 %.

Explication

La recommandation consiste à ramener les CEN à 0 % de stress et à porter les CEP à 100 % pour faciliter l’activité avec défi. Inverser ces niveaux renforcerait les critères qui diminuent les capacités au lieu de privilégier ceux qui soutiennent la motivation.

9. Quelle séquence permet d’explorer la perception d’une personne pendant une activité de lecture ?

Lire à voix haute de gauche à droite, puis recopier le texte pendant que le testeur observe la posture.
Lire de droite à gauche à voix haute, puis traduire le texte pendant que le testeur surveille la respiration.
Lire avec un contact MI, lire de droite à gauche en silence, puis résumer ou évoquer le sujet pendant que le testeur observe les réactions.
Lire avec les yeux fermés, écouter un résumé, puis raconter le texte pendant que le testeur mesure la vitesse.

Lire avec un contact MI, lire de droite à gauche en silence, puis résumer ou évoquer le sujet pendant que le testeur observe les réactions.

Explication

L’exploration associe la lecture avec un contact MI, une lecture de droite à gauche en silence, puis un résumé ou une évocation du sujet, avec observation des réactions et des changements d’indicateur. Lire à voix haute et recopier le texte ne correspond pas à cette séquence.

10. Comment le test du passage de la ligne médiane organise-t-il l’observation du regard ?

Après avoir écrit trois lignes, la personne regarde successivement les sections droite, milieu et gauche pendant le test.
Après avoir écrit trois lignes, la personne regarde successivement les sections gauche, milieu et droite pendant le test.
Après avoir écrit une ligne, la personne regarde successivement le haut, le milieu et le bas pendant le test.
Avant d’écrire trois lignes, la personne regarde successivement les sections gauche, milieu et droite pendant le test.

Après avoir écrit trois lignes, la personne regarde successivement les sections gauche, milieu et droite pendant le test.

Explication

Le test demande d’abord d’écrire trois lignes, puis d’observer le regard vers les sections gauche, milieu et droite. Commencer par la droite inverserait l’ordre des sections prévu pour ce test.

11. Lors du test des yeux, que fait-on après avoir repéré les directions du regard qui donnent une réponse faible ?

On corrige la direction prioritaire en massant doucement le pavillon de l’oreille pendant une respiration guidée.
On répète les neuf directions les yeux fermés, puis on masse le front en retenant la respiration.
On teste la rotation de la tête à droite et à gauche, puis on masse les points oculaires à l’arrière du crâne.
On corrige la direction prioritaire en massant les points oculaires à l’arrière du crâne pendant une respiration guidée.

On corrige la direction prioritaire en massant les points oculaires à l’arrière du crâne pendant une respiration guidée.

Explication

Le test explore neuf directions, puis la direction prioritaire est corrigée par un massage des points oculaires à l’arrière du crâne pendant une respiration guidée. Le massage du pavillon de l’oreille correspond à la correction proposée pour le test auditif.

12. Quelle procédure sert à repérer les changements d’indicateur associés à l’écoute et à la compréhension verbale ?

Faire masser le pavillon de l’oreille en respirant profondément, puis repérer les changements d’indicateur.
Faire tourner la tête à gauche puis à droite, les yeux fermés puis ouverts, et repérer les changements d’indicateur.
Faire tourner la tête à droite puis à gauche, les yeux ouverts puis fermés, et repérer les changements d’indicateur.
Faire regarder neuf directions des yeux, puis repérer les réponses faibles associées à la compréhension verbale.

Faire tourner la tête à droite puis à gauche, les yeux ouverts puis fermés, et repérer les changements d’indicateur.

Explication

Le test des oreilles compare la rotation de la tête à droite puis à gauche, avec les yeux ouverts puis fermés, afin de relever les changements liés à l’écoute et à la compréhension verbale. Explorer neuf directions du regard relève du test des yeux, pas de celui des oreilles.

13. Dans les associations du protocole, quels symboles correspondent au cross-crawl (CC) et à l’homo-crawl (HC), respectivement ?

X pour le CC et II pour le HC
II pour le CC et II pour le HC
X pour le CC et X pour le HC
II pour le CC et X pour le HC

X pour le CC et II pour le HC

Explication

Le cross-crawl est associé au symbole X, tandis que l’homo-crawl est associé au symbole II. L’association inverse confond les repères propres aux deux types de coordination.

14. Quelle séquence décrit le protocole de cross-patterning avant la vérification finale ?

Effectuer le CC et le HC avec le regard droit devant, puis les repères X et II sans mouvement oculaire avant de vérifier.
Effectuer le CC en regardant en haut à gauche et en muser, puis le HC en regardant en bas à droite et en comptant, avant les repères X et II avec un mouvement oculaire en infini.
Effectuer le CC en regardant en bas à droite et en comptant, puis le HC en regardant en haut à gauche et en muser, avant les repères X et II avec un mouvement oculaire circulaire.
Effectuer le HC en regardant en haut à gauche et en comptant, puis le CC en regardant en bas à droite et en muser, avant les repères X et II avec un mouvement oculaire en infini.

Effectuer le CC en regardant en haut à gauche et en muser, puis le HC en regardant en bas à droite et en comptant, avant les repères X et II avec un mouvement oculaire en infini.

Explication

Le protocole enchaîne les séries de CC avec le regard en haut à gauche et le fait de muser, puis les séries de HC avec le regard en bas à droite et le comptage; il poursuit avec X, II et un mouvement oculaire en infini. L’inversion des consignes de regard et des activités attribue à chaque série les repères de l’autre.

15. Quelle description caractérise l’os hyoïde et sa fonction ?

Une articulation mobile dans la mâchoire, servant de fixation aux muscles de la langue et de la déglutition.
Un os libre en forme de fer à cheval, sous le menton, servant de fixation à des muscles liés à la mastication et à la parole.
Une articulation fixe sous le menton, reliant la mâchoire à des muscles liés à la mastication et à la parole.
Un os libre en forme de fer à cheval, au-dessus du menton, servant de fixation aux muscles de la respiration.

Un os libre en forme de fer à cheval, sous le menton, servant de fixation à des muscles liés à la mastication et à la parole.

Explication

L’os hyoïde est un os libre situé sous le menton, en forme de fer à cheval, auquel s’attachent notamment des muscles de la langue impliqués dans la mastication et la parole. Le prendre pour une articulation fixe confond sa nature d’os libre avec une structure articulaire.

16. Qu’explore le test de l’hyoïde en lien avec l’expression verbale ?

Les tensions et blocages associés à la respiration et à l’élimination.
Les tensions et blocages associés à la mastication et à la déglutition.
Les tensions et blocages associés à la parole exprimée ou retenue.
Les tensions et blocages associés au choix et à la séparation.

Les tensions et blocages associés à la parole exprimée ou retenue.

Explication

Le test de l’hyoïde explore les tensions et blocages liés à l’expression verbale, qu’il s’agisse de parole exprimée ou retenue. La mastication et la déglutition sont liées aux muscles concernés, mais ne définissent pas l’objet de ce test.

17. Lors d’une recherche au baromètre du corps, comment la zone inconfortable est-elle précisée et la correction vérifiée ?

On repère la partie et le côté, on applique la correction, puis on confirme le résultat sans retester la zone.
On repère la partie, le côté et la hauteur, on affine par scanning, puis on reteste la zone après la correction.
On repère la zone par la symbolique, on choisit une correction, puis on reteste une partie différente du corps.
On localise la zone par scanning, on retient sa hauteur, puis on vérifie la correction en évaluant une émotion.

On repère la partie, le côté et la hauteur, on affine par scanning, puis on reteste la zone après la correction.

Explication

Le processus localise l’inconfort par partie, côté et hauteur, affine cette localisation par scanning, puis vérifie la correction en retestant la zone. Évaluer une émotion ne remplace pas le retest de la zone corporelle concernée.

18. Quelle association entre zones corporelles et symboliques correspond au baromètre corporel décrit ?

Le nombril renvoie au choix, les poignets et chevilles à l’indifférence et à l’accord, et les mains et pieds à la séparation et à l’unité.
Le nombril renvoie à la séparation et à l’unité, les poignets et chevilles au choix, et les mains et pieds à l’indifférence et à l’accord.
Le nombril renvoie au choix, les poignets et chevilles à la séparation et à l’unité, et les mains et pieds à l’indifférence et à l’accord.
Le nombril renvoie à l’indifférence et à l’accord, les poignets et chevilles au choix, et les mains et pieds à la séparation et à l’unité.

Le nombril renvoie au choix, les poignets et chevilles à l’indifférence et à l’accord, et les mains et pieds à la séparation et à l’unité.

Explication

Le nombril est associé au choix, les poignets et les chevilles à l’indifférence et à l’accord, et les mains et les pieds à la séparation et à l’unité. Attribuer la séparation et l’unité au nombril inverse cette association avec celle des mains et des pieds.

19. Dans cette symbolique corporelle, quelle association relie les apports parentaux aux hémisphères cérébraux et aux côtés du corps ?

Les apports maternels sont reliés à l’hémisphère droit et au côté gauche, et les schémas paternels à l’hémisphère gauche et au côté droit.
Les apports maternels sont reliés à l’hémisphère gauche et au côté droit, et les schémas paternels à l’hémisphère droit et au côté gauche.
Les apports maternels sont reliés à l’hémisphère droit et au côté droit, et les schémas paternels à l’hémisphère gauche et au côté gauche.
Les apports maternels sont reliés aux deux hémisphères et au côté gauche, et les schémas paternels aux deux hémisphères et au côté droit.

Les apports maternels sont reliés à l’hémisphère droit et au côté gauche, et les schémas paternels à l’hémisphère gauche et au côté droit.

Explication

Cette association relie les apports maternels à l’hémisphère droit et au côté gauche, tandis que les schémas paternels renvoient à l’hémisphère gauche et au côté droit. Une confusion fréquente consiste à inverser les côtés attribués aux deux apports.

20. Une personne interprète symboliquement une gêne du côté droit comme liée au contrôle et à l’effort, et une gêne du côté gauche comme liée à la créativité ou à la recherche d’une autre voie. Quelle distinction correspond à cette lecture ?

Le côté droit renvoie à la fonction cérébrale gauche, au contrôle et à l’effort; le côté gauche à la fonction cérébrale droite et à la créativité ou à une alternative.
Le côté droit renvoie à la fonction cérébrale droite, au contrôle et à l’effort; le côté gauche à la fonction cérébrale gauche et à la créativité ou à une alternative.
Le côté droit renvoie à la fonction cérébrale droite, à la créativité et à une alternative; le côté gauche à la fonction cérébrale gauche, au contrôle et à l’effort.
Le côté droit renvoie à la fonction cérébrale gauche, à la créativité et à une alternative; le côté gauche à la fonction cérébrale droite, au contrôle et à l’effort.

Le côté droit renvoie à la fonction cérébrale gauche, au contrôle et à l’effort; le côté gauche à la fonction cérébrale droite et à la créativité ou à une alternative.

Explication

Dans cette symbolique, le côté droit est associé à la fonction cérébrale gauche ainsi qu’au contrôle et à l’effort, alors que le côté gauche est associé à la fonction cérébrale droite et à la créativité. L’interprétation qui attribue le contrôle au côté gauche inverse ces associations.

21. Quelle distinction décrit correctement le rôle de l’ADN et celui de l’ARN dans la fabrication des protéines ?

L’ADN contient les informations génétiques et le plan de fabrication de l’organisme; l’ARN copie une partie de l’ADN et transmet les instructions au lieu de fabrication des protéines.
L’ARN contient les informations génétiques et le plan de fabrication de l’organisme; l’ADN copie une partie de l’ARN et transmet les instructions au lieu de fabrication des protéines.
L’ARN contient les informations génétiques et fabrique directement les protéines; l’ADN copie une partie de l’ARN pour transmettre ses instructions à la cellule.
L’ADN contient les informations génétiques et fabrique directement les protéines; l’ARN conserve les instructions sans les transmettre au lieu de fabrication.

L’ADN contient les informations génétiques et le plan de fabrication de l’organisme; l’ARN copie une partie de l’ADN et transmet les instructions au lieu de fabrication des protéines.

Explication

L’ADN porte les informations génétiques qui constituent le plan de fabrication, tandis que l’ARN en copie une partie et transmet les instructions au lieu où les protéines sont fabriquées. L’inversion des rôles entre ADN et ARN est une confusion fréquente.

22. Pour estimer la quantité d’eau qu’une personne doit boire maintenant, quelle procédure le test d’hydratation prévoit-il ?

Toucher la glabelle de manière neutre ou, en l’absence de cheveux, tirer doucement le lobe de l’oreille.
Tirer doucement une mèche de cheveux ou, en l’absence de cheveux, utiliser un toucher neutre au point 10V.
Tirer doucement une mèche de cheveux ou, en l’absence de cheveux, utiliser un contact FO sur la glabelle.
Présenter une feuille noire à 10–15 cm ou, en l’absence de cheveux, toucher le point 10V avec pression.

Tirer doucement une mèche de cheveux ou, en l’absence de cheveux, utiliser un toucher neutre au point 10V.

Explication

Le test consiste à tirer doucement une mèche de cheveux; si la personne n’a pas de cheveux, un toucher neutre au point 10V est utilisé pour évaluer son besoin d’eau actuel. Le contact FO sur la glabelle appartient à un autre protocole décrit pour le travail ARN/ADN.

23. Comment réalise-t-on le test de fixation avant de vérifier l’effet éventuel de la lumière ?

On présente une feuille noire à 10–15 cm devant la personne puis, si le test l’indique, on illumine la glabelle et on reteste la réponse.
On présente une feuille noire à 10–15 cm derrière la personne puis, si le test l’indique, on illumine la glabelle et on reteste la réponse.
On présente une feuille claire à 10–15 cm devant la personne puis, si le test l’indique, on illumine la glabelle et on reteste la réponse.
On illumine d’abord la glabelle puis, si le test l’indique, on présente une feuille noire à 10–15 cm et on reteste la réponse.

On présente une feuille noire à 10–15 cm devant la personne puis, si le test l’indique, on illumine la glabelle et on reteste la réponse.

Explication

Le test commence par la présentation d’une feuille noire à 10–15 cm devant la personne; une illumination de la glabelle suivie d’un nouveau test intervient si la réponse l’indique. Commencer par illuminer la glabelle inverse l’ordre du protocole.

24. Quel rôle est attribué à la mélatonine dans l’explication du lien entre la lumière et le sommeil ?

Sécrétée par la glande pituitaire, elle contribue à réguler les rythmes veille-sommeil et est surtout sécrétée le jour en présence de lumière.
Sécrétée par la glande pinéale, elle contribue à réguler les rythmes veille-sommeil et est surtout sécrétée la nuit en l’absence de lumière.
Sécrétée par la glande pinéale, elle contribue à réguler les rythmes veille-sommeil et est surtout sécrétée le jour en présence de lumière.
Sécrétée par la glande pituitaire, elle contribue à réguler les rythmes veille-sommeil et est surtout sécrétée la nuit en l’absence de lumière.

Sécrétée par la glande pinéale, elle contribue à réguler les rythmes veille-sommeil et est surtout sécrétée la nuit en l’absence de lumière.

Explication

La glande pinéale sécrète la mélatonine, associée à la régulation des rythmes veille-sommeil et principalement sécrétée la nuit en l’absence de lumière. Attribuer sa sécrétion à la glande pituitaire confond les deux glandes.

25. Que vise à évaluer le test A.C.I. du côté de l’hémisphère analytique ?

L’intégration entre le cerveau antérieur et le cerveau postérieur, du côté indiqué comme gauche chez 90 % des sujets.
La coordination entre les deux yeux, du côté indiqué comme gauche chez 90 % des sujets.
La connexion entre les deux hémisphères, sans préférence latérale chez la plupart des sujets.
La circulation entre le cerveau antérieur et le cervelet, du côté indiqué comme droit chez 90 % des sujets.

L’intégration entre le cerveau antérieur et le cerveau postérieur, du côté indiqué comme gauche chez 90 % des sujets.

Explication

Le test A.C.I. évalue l’intégration entre le cerveau antérieur et le cerveau postérieur du côté de l’hémisphère analytique, indiqué comme gauche chez 90 % des sujets. La coordination des yeux relève d’une autre fonction et ne décrit pas la cible de ce test.

26. Dans l’interprétation du test A.C.I., que signifie un changement d’indicateur ?

Le cerveau antérieur bloque le contrôle du cerveau postérieur dans la sélection habituelle.
Le contrôle du cerveau postérieur bloque les capacités de choix nouveau de l’A.P.A.C.
L’hémisphère analytique favorise les nouveaux choix en inhibant le cerveau antérieur.
L’intégration cérébrale s’améliore et permet à l’A.P.A.C. de multiplier ses choix.

Le contrôle du cerveau postérieur bloque les capacités de choix nouveau de l’A.P.A.C.

Explication

Selon l’interprétation donnée, un changement d’indicateur signifie que le contrôle du cerveau postérieur bloque les capacités de choix nouveau de l’A.P.A.C. L’amélioration des nouveaux choix constitue l’interprétation inverse de celle décrite.

27. Quel effet le stress associé à une respiration superficielle peut-il avoir sur le mouvement des os du crâne ?

Il peut restreindre leur mouvement continu, qui se produit notamment à chaque respiration.
Il peut accélérer leur mouvement continu, qui se produit notamment à chaque respiration.
Il peut interrompre leur mouvement continu en augmentant l’amplitude respiratoire.
Il peut déplacer leur mouvement continu vers les seules périodes de sommeil.

Il peut restreindre leur mouvement continu, qui se produit notamment à chaque respiration.

Explication

Les os du crâne sont décrits comme ayant un mouvement continu, notamment à chaque respiration, et le stress accompagné d’une respiration superficielle peut le restreindre. Une respiration plus ample n’est pas présentée comme la cause de cette restriction.

28. Dans la correction proposée pour la constriction crânienne, quel enchaînement est associé à l’augmentation du CO₂ ?

Le CO₂ élargit les artères carotides, ce qui déclenche la constriction des os du crâne.
Le CO₂ réduit le diamètre des artères carotides, tandis que la constriction crânienne se résorbe.
Le CO₂ élargit les artères carotides, ce qui contribue à libérer la constriction des os du crâne.
Le CO₂ resserre les artères carotides, ce qui contribue à libérer la constriction des os du crâne.

Le CO₂ élargit les artères carotides, ce qui contribue à libérer la constriction des os du crâne.

Explication

L’accroissement du CO₂ est associé à l’élargissement des artères carotides et à la libération de la constriction des os du crâne. La constriction crânienne est l’état à libérer, et non un effet que l’élargissement carotidien doit déclencher.

29. Lors du test des yeux et oreilles réactives, que fait-on après avoir repéré le côté de rotation de tête donnant une réponse faible ?

On teste les neuf positions oculaires en maintenant la tête tournée du côté opposé.
On teste les neuf positions oculaires en maintenant la tête tournée de ce côté.
On répète les rotations de tête sans examiner les positions oculaires.
On teste les deux positions auditives en ramenant la tête au centre.

On teste les neuf positions oculaires en maintenant la tête tournée de ce côté.

Explication

Après avoir repéré le côté de rotation associé à une réponse faible, le test consiste à examiner les neuf positions oculaires en gardant la tête tournée de ce côté. La tourner du côté opposé ne respecte pas la séquence décrite.

30. Quel est l’objectif du test du mode réactif ?

Repérer un facteur de stress associé simultanément aux yeux et aux oreilles.
Repérer une réponse auditive sans rechercher de lien avec les yeux.
Repérer un facteur de stress associé aux yeux mais indépendant des oreilles.
Repérer une difficulté de rotation de tête sans examiner les yeux ni les oreilles.

Repérer un facteur de stress associé simultanément aux yeux et aux oreilles.

Explication

Le test du mode réactif vise à repérer un facteur de stress lié simultanément aux yeux et aux oreilles. Une recherche limitée aux yeux ne tient pas compte de cette association conjointe.

Révisez avec les flashcards

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Quelle attitude le testeur adopte-t-il pendant le test musculaire ?

Une attitude confiante.

Que doit faire le testeur avant de toucher la personne ?

La prévenir.

Que doit obtenir le testeur avant de toucher la personne ?

Son accord et sa permission.

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Approfondir avec la fiche

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