📋 Plan du Cours
- Psychologie cognitive définition
- Fonctions cognitives majeures
- Modèles des fonctions cognitives
- Représentation mentale
- Méthodes expérimentales
- Preuves empiriques
- Théories de la perception
- Troubles de la perception
- Attention sélective
- Modèles attentionnels
- Substrats cérébraux attention
- Troubles attentionnels
📖 1. Psychologie cognitive définition
🔑 Notions clés & Définitions
- Psychologie cognitive : Ensemble des activités mentales (ou processus cognitifs) qui permettent d'acquérir, stocker et utiliser des connaissances. Elle étudie comment l’esprit humain reçoit, traite, manipule, communique et agit avec l'information (source : cours, introduction à la psychologie cognitive).
- Fonctions cognitives : Processus par lesquels l’être humain reçoit, traite, manipule, communique et agit avec l’information. Elles incluent la sensation, la perception, l’attention, la mémoire, le langage, les fonctions exécutives, etc. (source : cours).
- Modèle : Cadre représentatif idéalisé, reconnu comme approximatif et schématique, permettant de synthétiser des observations, de prévoir des faits futurs, et de donner un cadre de réflexion pour comprendre ou agir sur la nature (source : Soler, 2000).
📝 Points essentiels
- La psychologie cognitive se concentre sur la description, l’explication et la simulation des mécanismes de la pensée humaine, animale ou artificielle, en tant que système complexe de traitement de l’information.
- Elle s’appuie sur une démarche expérimentale, utilisant des mesures comportementales et physiologiques pour observer et mesurer les processus mentaux (source : méthode expérimentale, preuve empirique).
- La discipline développe des modèles pour représenter et comprendre ces processus, comme le modèle de la mémoire d’Atkinson et Shiffrin (1968) ou celui de la mémoire de travail de Baddeley et Hitch (1974, 2000).
- La représentation mentale est une caractéristique essentielle : elle peut être une abstraction symbolique ou un état cérébral conditionné par le contexte et l’histoire personnelle (source : notion de représentation).
- La psychologie cognitive est une science expérimentale en relation avec l’informatique et les neurosciences, influençant aussi l’ergonomie cognitive, la neuropsychologie et les thérapies cognitivo-comportementales.
💡 À retenir
La psychologie cognitive étudie comment l’esprit humain acquiert, organise et utilise les connaissances à travers des processus mentaux, en s’appuyant sur des modèles et une démarche expérimentale pour mieux comprendre la cognition.
📖 2. Fonctions cognitives majeures
🔑 Notions clés & Définitions
- Méthode expérimentale : démarche scientifique qui consiste à observer, formuler des hypothèses, réaliser des expériences et valider ou réfuter ces hypothèses (Claude Bernard, 1865).
- Preuve empirique : preuve obtenue par observation directe et mesures sensorielles, permettant de valider ou d'infirmer une hypothèse (voir section 4).
- Modélisation : processus de création de représentations théoriques visant à expliquer les mécanismes cognitifs, en synthétisant des observations et en permettant de prévoir des phénomènes futurs (voir section 4).
📝 Points essentiels
- La psychologie cognitive étudie comment l’être humain acquiert, stocke et utilise des connaissances, en s’appuyant sur une démarche expérimentale rigoureuse.
- La méthode expérimentale, selon Claude Bernard, consiste à raisonner, concevoir une expérience, observer ses résultats, et en tirer des conclusions pour faire progresser la compréhension des processus cognitifs.
- La preuve empirique repose sur des mesures comportementales ou physiologiques, essentielles pour observer directement l’activité mentale, même si celle-ci ne se réduit pas à l’activité cérébrale.
- La modélisation permet de synthétiser les connaissances en créant des cadres théoriques, qui évoluent avec l’avancement des observations et des expérimentations, pour mieux comprendre les mécanismes cognitifs.
- La création de modèles, comme celui de la mémoire d’Atkinson et Shiffrin ou celui de la mémoire de travail de Baddeley et Hitch, illustre cette démarche de théorisation.
💡 À retenir
La compréhension des fonctions cognitives majeures repose sur une démarche expérimentale rigoureuse, utilisant la preuve empirique pour élaborer et faire évoluer des modèles théoriques explicatifs.
📖 3. Modèles des fonctions cognitives
🔑 Notions clés & Définitions
- Naissance de la psychologie expérimentale : Créée initialement pour étudier physiologiquement les organes de sens, afin de comprendre la perception consciente en entrant dans le domaine de la psychologie (voir section 3).
- Béhaviorisme : Courant qui privilégie l’étude du comportement observable et mesurable, en se concentrant sur les relations entre stimuli (input) et réponses (output). Il considère que l’on ne peut pas observer ou mesurer ce qui se passe dans le système (black box) (voir section 3).
- Conditionnement classique : Apprentissage par association entre un stimulus neutre et un stimulus inconditionnel, où le stimulus neutre devient conditionnel et déclenche une réponse conditionnelle après répétition de l’association (voir section 3).
📝 Points essentiels
- La psychologie cognitive vise à décrire, expliquer et simuler les mécanismes de la pensée humaine en utilisant des modèles, qui sont des cadres représentatifs idéalisés permettant de synthétiser des observations et de prévoir des faits futurs (voir section 3).
- La naissance de la psychologie expérimentale est liée à la volonté d’étudier physiologiquement les organes de sens, ce qui a permis de mieux comprendre la perception consciente (voir section 3).
- Le béhaviorisme a marqué une étape importante en se concentrant uniquement sur les comportements observables, en considérant que tout ce qui se passe dans le système (black box) est inaccessible à l’observation directe (voir section 3).
- Le conditionnement classique, illustré par l’expérience de Pavlov, montre que l’apprentissage peut se faire par association répétée d’un stimulus neutre avec un stimulus inconditionnel, entraînant une réponse conditionnelle (voir section 3).
💡 À retenir
La naissance de la psychologie expérimentale a permis d’étudier physiologiquement les organes de sens, tandis que le béhaviorisme a orienté l’étude vers le comportement observable, notamment à travers le conditionnement classique, qui illustre l’apprentissage par association.
📖 4. Représentation mentale
🔑 Notions clés & Définitions
-
Représentation mentale : état cérébral ou symbolique représentant un objet ou une information. Elle permet de disposer des caractéristiques d’un objet dans l’esprit, facilitant la manipulation et l’utilisation de cette information (voir section 10).
-
Perception : processus de réception et d’interprétation des stimuli sensoriels. Elle consiste à capter les stimuli de l’environnement et à leur donner un sens, permettant ainsi la construction d’une expérience perceptive cohérente (voir section 10).
-
Troubles de la perception : déficits ou anomalies dans le traitement perceptif. Ces troubles empêchent une interprétation correcte des stimuli sensoriels, pouvant conduire à des déficiences dans la perception de la réalité (voir section 10).
📝 Points essentiels
-
La représentation mentale peut être abordée selon deux perspectives :
- Cognition classique (inspirée de l’informatique) : la représentation est un symbole codant de façon abstraite et arbitraire les informations du monde environnant.
- Enactivisme / cognition incarnée : la représentation est un état cérébral ou neuronal correspondant à un évènement vécu, conditionnée par le contexte et l’histoire personnelle, orientant l’action dans l’environnement.
-
La représentation permet d’accéder à une version interne de l’objet ou de l’information, facilitant la manipulation mentale, la planification et la mémoire.
-
La perception est un processus actif d’interprétation, qui construit une expérience cohérente à partir des stimuli sensoriels reçus.
-
Les troubles de la perception reflètent des déficits dans le traitement perceptif, affectant la capacité à interpréter correctement les stimuli sensoriels.
💡 À retenir
La représentation mentale est une construction interne qui permet de disposer et d’utiliser des caractéristiques d’un objet ou d’une information, tandis que la perception est le processus d’interprétation sensorielle de ces stimuli. Les troubles de la perception indiquent des anomalies dans ce traitement.
📖 5. Méthodes expérimentales
🔑 Notions clés & Définitions
- Attention sélective : processus par lequel l’individu focalise volontairement ou automatiquement son attention sur certains stimuli tout en ignorant d’autres (voir section 11).
- Modèles attentionnels : théories qui expliquent le fonctionnement de l’attention, en proposant des cadres explicatifs pour comprendre comment l’attention est contrôlée et orientée (voir section 11).
- Substrats cérébraux de l’attention : régions du cerveau impliquées dans le contrôle attentionnel, c’est-à-dire les zones cérébrales qui participent à la focalisation, la concentration et la gestion de l’attention (voir section 11).
📝 Points essentiels
- La psychologie cognitive utilise la méthode expérimentale pour étudier les processus mentaux, notamment en observant directement ou en mesurant des activités physiologiques (voir section 12).
- La preuve empirique repose sur des mesures comportementales et physiologiques permettant d’observer et de quantifier l’activité mentale, même si celle-ci ne se réduit pas uniquement à l’activité cérébrale (voir section 12).
- L’évolution des modèles et des théories, tels que ceux des processus attentionnels, repose sur la cohérence, la parcimonie, la falsifiabilité, la généralisation, la reproduction et la rectification des hypothèses (voir section 12).
- La démarche expérimentale inclut la conception d’expériences pour tester des hypothèses, la collecte de données empiriques, leur analyse, et la validation ou la réfutation des modèles proposés (voir section 12).
💡 À retenir
Les méthodes expérimentales en psychologie cognitive, notamment pour l’étude de l’attention, s’appuient sur des mesures empiriques et des modèles théoriques pour comprendre et expliquer le fonctionnement des processus attentionnels, en s’appuyant sur la falsifiabilité, la reproductibilité et la généralisation des résultats.
📖 6. Preuves empiriques
🔑 Notions clés & Définitions
- Preuve empirique : preuve que l’on peut observer directement, obtenue par nos sens, permettant de valider ou d’infirmer une hypothèse ou un modèle (source : "La preuve empirique en psychologie cognitive").
- Mesures comportementales : techniques d’observation et de mesure des comportements extérieurs pour recueillir des données sur les processus cognitifs (source : "Les mesures comportementales").
- Mesures physiologiques : techniques de mesure des réponses physiologiques (ex : activité cérébrale) pour étudier l’attention et autres processus cognitifs (source : "Les mesures physiologiques").
- Modélisation et théorisation : processus de création de modèles explicatifs permettant de synthétiser les observations et de prévoir des phénomènes (source : "Objectif : la modélisation et la théorisation").
- Falsifiabilité : propriété d’une théorie ou d’un modèle qui doit pouvoir être infirmé par une expérience ou une observation (source : "Les 5 grands principes de l’approche expérimentale").
- Réplicabilité : capacité à reproduire une expérience ou une observation dans des conditions similaires pour confirmer la validité des résultats (source : "Les 5 grands principes de l’approche expérimentale").
- Arguments empiriques : preuves tirées d’observations ou d’expériences permettant d’étayer ou de réfuter une hypothèse (source : "Établir des preuves").
📝 Points essentiels
- La preuve empirique repose sur l’observation directe et la mesure sensorielle pour étudier le fonctionnement du système cognitif.
- La psychologie cognitive utilise principalement des mesures comportementales et physiologiques pour obtenir ces preuves.
- La modélisation et la théorisation progressent via l’évolution des modèles, qui doivent respecter les principes de cohérence, parcimonie, falsifiabilité, généralisation, reproduction et rectification.
- Des exemples illustrent la faiblesse de certaines preuves empiriques, comme l’effet Mozart ou la théorie des neurones miroirs, qui manquent de preuves directes ou de réplication robuste.
💡 À retenir
Les preuves empiriques en psychologie cognitive sont essentielles pour valider ou infirmer les modèles et théories, mais leur robustesse dépend de leur reproductibilité, falsifiabilité et de leur capacité à être confirmées par des mesures directes ou physiologiques.
📖 7. Théories de la perception
🔑 Notions clés & Définitions
- Réception de l'information : Processus par lequel un système capte les stimuli sensoriels provenant de l’environnement, permettant d’accéder aux données brutes nécessaires à la perception (voir section 5).
- Traitement de l'information : Ensemble des opérations mentales qui transforment, organisent et interprètent les données sensorielles reçues, afin de leur donner un sens cohérent (voir section 1).
- Manipulation de l'information : Action de modifier, organiser ou combiner des représentations mentales pour résoudre un problème ou comprendre une situation (voir section 1).
- Communication de l'information : Transfert de représentations ou de connaissances entre différents systèmes ou individus, permettant la transmission de sens et d’intentions (voir section 1).
- Utilisation de l'information : Exploitation des représentations ou des connaissances pour agir, prendre des décisions ou résoudre des tâches (voir section 1).
- Modèles des fonctions cognitives : Représentations schématiques qui expliquent et prévoient le fonctionnement des processus cognitifs, notamment la perception, en intégrant réception, traitement, manipulation, communication et utilisation de l’information (voir section 3).
- Représentation : Caractéristique permettant à un système de disposer des caractéristiques d’un objet ou d’une information, en étant une forme mentale ou symbolique qui reflète la réalité ou une expérience vécue (voir section 3).
📝 Points essentiels
- La perception résulte d’un processus complexe où la réception sensorielle est suivie par un traitement mental pour donner un sens aux stimuli.
- Les modèles des fonctions cognitives proposent une organisation schématique permettant de comprendre comment la perception s’inscrit dans l’ensemble des processus cognitifs.
- La représentation est une caractéristique fondamentale qui permet à un système de disposer des caractéristiques d’un objet, que ce soit dans une approche classique (symbolique) ou incarnée (cérébrale).
- La perception ne se limite pas à la simple réception sensorielle, mais implique également des opérations de traitement, manipulation, communication et utilisation pour produire une réponse adaptée.
💡 À retenir
Les théories de la perception s’appuient sur des modèles schématiques des fonctions cognitives, intégrant réception, traitement, manipulation, communication et utilisation de l’information, pour expliquer comment le cerveau construit la réalité à partir des stimuli sensoriels.
📖 8. Troubles de la perception
🔑 Notions clés & Définitions
Preuves empiriques : Données observables et mesurables permettant de valider ou d'infirmer des hypothèses (voir section 2). En psychologie cognitive, elles sont obtenues par des mesures comportementales ou physiologiques pour étudier le fonctionnement du système cognitif, notamment en cas de troubles perceptifs.
Théories : Systèmes cohérents d’explication et de prédiction des phénomènes cognitifs (voir section 2). Elles permettent d’interpréter les déficits ou anomalies dans le traitement perceptif, en proposant des modèles explicatifs des troubles de la perception.
📝 Points essentiels
- La psychologie cognitive étudie comment nous acquérons, stockons et utilisons des connaissances, notamment à travers la perception (voir section 1). Les troubles de la perception concernent des déficits ou anomalies dans le traitement perceptif, qui peuvent affecter la réception ou l’interprétation des stimuli sensoriels.
- La preuve empirique, en tant que donnée observable et mesurable, est essentielle pour étudier ces troubles, notamment via des mesures comportementales ou physiologiques, en particulier dans le domaine de l’attention (voir section 2).
- Les théories explicatives des troubles de la perception tentent de rendre compte des mécanismes déficitaires ou anormaux dans le traitement perceptif, permettant ainsi de mieux comprendre ces déficits et d’orienter la rééducation ou la prise en charge.
💡 À retenir
Les troubles de la perception sont analysés à partir de preuves empiriques et expliqués par des théories cohérentes, afin de comprendre les déficits dans le traitement perceptif et d’améliorer leur prise en charge.
📖 9. Attention sélective
🔑 Notions clés & Définitions
Naissance de la psychologie expérimentale : Créée initialement pour étudier physiologiquement les organes de sens, afin de comprendre la perception consciente en entrant dans le domaine de la psychologie (contenu source).
Béhaviorisme : Courant qui privilégie l’étude du comportement observable et mesurable, en se concentrant sur les inputs (stimuli) et outputs (réponses), sans analyser ce qui se passe dans la "boîte noire" (contenu source).
Conditionnement opérant : Apprentissage par conséquences volontaires et motivées, où le comportement est modifié par ses conséquences (renforcements ou punitions), en lien avec l’étude du comportement observable (contenu source).
📝 Points essentiels
- La psychologie expérimentale a été créée pour permettre l’étude physiologique des organes de sens, en vue de comprendre la perception consciente (contenu source).
- Le béhaviorisme se concentre uniquement sur ce qui est observable : les stimuli (inputs) et les réponses (outputs), en laissant de côté l’analyse interne du système (contenu source).
- Le conditionnement opérant implique que les conduites sont conditionnées par leurs conséquences, avec une réponse volontaire et motivée, intégrant la notion de renforcement ou de punition (contenu source).
💡 À retenir
L’attention sélective s’inscrit dans une approche expérimentale qui privilégie l’observation des comportements mesurables, en se concentrant sur la relation entre stimuli et réponses, sans analyser les processus internes.
📖 10. Modèles attentionnels
🔑 Notions clés & Définitions
Représentation mentale : état neuronal ou symbolique représentant un objet ou une information, permettant de disposer des caractéristiques de cet objet dans l’esprit (voir section 4).
Perception : processus de réception et d’interprétation sensorielle des stimuli, permettant d’accéder à une représentation mentale de l’environnement (voir section 4).
Troubles de la perception : déficits ou anomalies dans le traitement perceptif, affectant la capacité à interpréter correctement les stimuli sensoriels (voir section 4).
📝 Points essentiels
- La modélisation attentionnelle vise à expliquer comment le système cognitif focalise volontairement ou automatiquement sur certains stimuli, en ignorant d’autres.
- Les modèles attentionnels sont des théories explicatives du fonctionnement de l’attention, intégrant des processus de sélection et de contrôle.
- Les substrats cérébraux de l’attention désignent les régions du cerveau impliquées dans ces mécanismes de contrôle attentionnel.
- La perception et la représentation mentale sont au cœur de la fonctionnement attentionnel, permettant de filtrer et d’interpréter les stimuli sensoriels.
- Les troubles de la perception peuvent influencer ou perturber le processus attentionnel, en affectant la capacité à traiter certains stimuli.
💡 À retenir
Les modèles attentionnels expliquent comment le cerveau sélectionne et traite certains stimuli en mobilisant des représentations mentales, tout en étant soutenus par des substrats cérébraux spécifiques ; ils sont essentiels pour comprendre la dynamique de l’attention et ses troubles.
📖 11. Substrats cérébraux attention
🔑 Notions clés & Définitions
Attention sélective | Processus de focalisation volontaire ou automatique sur certains stimuli, en ignorant d’autres. | AUCUNE définition spécifique dans la source, mais concept central.
Modèles attentionnels | Théories expliquant le fonctionnement de l’attention, en proposant des mécanismes ou processus sous-jacents. | AUCUNE définition précise dans la source, mais mentionnés comme théories explicatives.
Substrats cérébraux de l’attention | Régions du cerveau impliquées dans le contrôle attentionnel, c’est-à-dire les zones neuronales qui participent à la gestion de l’attention. | AUCUNE définition spécifique dans la source, mais concept mentionné comme régions impliquées.
📝 Points essentiels
- La section se concentre sur les régions du cerveau qui jouent un rôle dans le contrôle de l’attention, sans détailler leur localisation précise ou leur fonctionnement spécifique.
- La notion d’attention sélective est centrale, désignant la capacité à se concentrer sur certains stimuli tout en en ignorant d’autres, que ce soit de façon volontaire ou automatique.
- Les modèles attentionnels sont évoqués comme des théories permettant d’expliciter comment l’attention fonctionne, sans entrer dans le détail de leur contenu ou de leur structure.
- La source ne fournit pas de détails sur les régions cérébrales spécifiques, mais indique que ces régions sont impliquées dans la régulation de l’attention.
💡 À retenir
Les substrats cérébraux de l’attention désignent les régions du cerveau impliquées dans le contrôle attentionnel, qui sous-tendent la capacité à focaliser volontairement ou automatiquement sur certains stimuli.
📖 12. Troubles attentionnels
🔑 Notions clés & Définitions
- Troubles attentionnels : déficits ou dysfonctionnements dans la capacité à maintenir ou à diriger l’attention (voir section 6). Ces troubles se manifestent par une difficulté à focaliser, maintenir ou répartir l’attention de manière efficace, impactant la perception, la mémoire, ou d’autres fonctions cognitives.
- Théories de la perception : modèles explicatifs du traitement perceptif (voir section 6). Elles cherchent à comprendre comment le cerveau interprète et organise les stimuli sensoriels, notamment en cas de troubles perceptifs ou attentionnels.
- Fonctions cognitives majeures : perception, mémoire, langage, attention, fonctions exécutives (voir section 6). Ces fonctions sont essentielles pour le traitement de l’information, leur dysfonctionnement pouvant entraîner des troubles attentionnels.
📝 Points essentiels
- Les troubles attentionnels sont caractérisés par des déficits dans la capacité à maintenir ou à diriger l’attention.
- Ces déficits peuvent affecter la perception, la mémoire, le langage, ou les fonctions exécutives, selon la nature et la localisation du trouble.
- Les modèles explicatifs du traitement perceptif, abordant la perception, jouent un rôle dans la compréhension des troubles attentionnels, notamment en identifiant les anomalies dans le traitement sensoriel.
- La distinction entre différents types de troubles attentionnels repose sur leur impact spécifique sur la capacité d’attention, comme l’attention sélective ou soutenue.
- La recherche en psychologie cognitive et en neuropsychologie vise à mieux comprendre ces déficits pour développer des outils d’évaluation et de réhabilitation.
💡 À retenir
Les troubles attentionnels désignent des déficits dans la capacité à focaliser, maintenir ou répartir l’attention, impactant souvent la perception et d’autres fonctions cognitives majeures, et étant expliqués par divers modèles de traitement perceptif.
📊 Tableaux de Synthèse
| Thème | Concepts clés | Approche / Modèle | Auteur / Référence |
|---|
| Psychologie cognitive | Activités mentales, traitement de l'information | Modèles (ex : mémoire d’Atkinson et Shiffrin, mémoire de travail de Baddeley et Hitch) | Soler (2000) |
| Fonctions cognitives | Sensation, perception, attention, mémoire, langage, fonctions exécutives | Démarche expérimentale, preuve empirique | Claude Bernard (methodologie) |
| Modèles des fonctions cognitives | Physiologie, béhaviorisme, conditionnement classique | Approche physiologique, comportement observable | Pavlov (conditionnement) |
| Représentation mentale | Symbolique, incarnée, perception | Cognition classique vs enactivisme | Non spécifié |
| Méthodes expérimentales | Observation, hypothèses, validation | Approche scientifique rigoureuse | Claude Bernard |
| Preuves empiriques | Mesures comportementales, physiologiques | Validation des modèles | Non spécifié |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confondre représentation mentale symbolique et représentation incarnée (cognition classique vs enactivisme).
- Assimiler à tort la psychologie expérimentale uniquement à la physiologie, en oubliant l’aspect comportemental.
- Confondre le béhaviorisme avec la psychologie cognitive, en pensant que la cognition ne s’intéresse qu’au comportement observable.
- Croire que la preuve empirique se limite uniquement aux mesures physiologiques, alors qu’elle inclut aussi les mesures comportementales.
- Confondre modèle et théorie : un modèle est une représentation simplifiée, une théorie est un cadre explicatif plus global.
- Omettre la distinction entre perception comme processus actif et représentation comme état mental.
- Confondre conditionnement classique et autres formes d’apprentissage (ex : conditionnement opérant).
- Penser que la psychologie cognitive ne s’appuie pas sur des approches expérimentales, alors qu’elle repose sur une démarche rigoureuse.
✅ Checklist Examen
- Connaître la définition de la psychologie cognitive : ensemble des activités mentales permettant d’acquérir, stocker et utiliser des connaissances, selon l’introduction à la psychologie cognitive.
- Maîtriser la différence entre fonctions cognitives majeures : sensation, perception, attention, mémoire, langage, fonctions exécutives.
- Savoir citer et expliquer le modèle de la mémoire d’Atkinson et Shiffrin, ainsi que celui de la mémoire de travail de Baddeley et Hitch.
- Comprendre la naissance de la psychologie expérimentale pour étudier physiologiquement les organes de sens.
- Identifier le rôle du béhaviorisme dans l’étude du comportement observable et la distinction avec la psychologie cognitive.
- Expliquer le principe du conditionnement classique et son expérience illustrant l’apprentissage par association (ex : Pavlov).
- Définir ce qu’est une représentation mentale : état symbolique ou incarné, permettant la manipulation mentale d’informations.
- Différencier la perception comme processus actif d’interprétation sensorielle et la représentation mentale comme état interne.
- Connaître les principaux auteurs et concepts : Soler (modèles), Claude Bernard (méthode expérimentale), Pavlov (conditionnement).
- Identifier les pièges fréquents : confusion entre représentation symbolique et incarnée, entre modèle et théorie, ou entre perception et représentation.
- Savoir que la preuve empirique repose sur des mesures comportementales et physiologiques.
- Vérifier la maîtrise du vocabulaire spécifique : perception, représentation, stimulus, réponse, conditionnement, modèle.