Fiche de révision : Introduction à la psychologie cognitive et agentivité

Plan du Cours

  1. Organisation du cours
  2. Rappels cognition
  3. Agentivité et métacognition
  4. Théorie sociale cognitive
  5. Conscience et niveaux
  6. Notion d’agentivité
  7. Traits fondamentaux
  8. Mémoire et raisonnement
  9. Auto-efficacité Bandura

1. Organisation du cours

Notions clés & Définitions

Cours magistral
Ensemble de séances où l’enseignant expose de manière structurée et synthétique les contenus du programme. Dans ce cours, il est divisé en 6 séances de 2 heures chacune.

Travaux dirigés (TD)
Séances complémentaires au cours magistral, destinées à approfondir la compréhension par des exercices pratiques ou des discussions. Ici, il y a 4 séances de 1h30 de TD.

Modalités d’évaluation
Procédures permettant d’évaluer les étudiants. L’évaluation comprend un dossier individuel en TD et des QROC en CM.

QROC (Questions à Réponse Ouverte Courte)
Questions nécessitant une réponse brève, précise, souvent utilisée lors des CM pour tester la compréhension immédiate. Elles font partie de l’évaluation en QCM ou en examen.

Dossier individuel
Travail personnel réalisé en TD, servant à l’évaluation. Il s’agit d’un document ou d’un rapport que chaque étudiant doit constituer et remettre.

Points essentiels

Le cours est structuré en 6 séances de 2 heures et 4 séances de 1h30 de travaux dirigés, permettant une alternance entre exposé théorique et pratique. L’évaluation se divise en deux parties : un dossier individuel à réaliser en TD, et des QROC lors des CM pour tester la compréhension immédiate. Les lectures conseillées incluent des ouvrages de Bandura, Fenouillet, ainsi que d’autres spécialistes, pour approfondir la compréhension des concepts abordés.

À retenir

La bonne organisation du cours repose sur la répartition claire entre séances magistrales et TD, ainsi que sur la compréhension des modalités d’évaluation, afin d’optimiser la préparation personnelle et la réussite.

2. Rappels cognition

Notions clés & Définitions

Cognition : Ensemble des processus mentaux de traitement de l’information, incluant l’acquisition, la représentation, la transformation, le stockage et l’utilisation de cette information. (AUTEUR non précisé)

Perception : Processus de sélection, organisation et interprétation des stimuli sensoriels. Elle permet de reconnaître et d’attribuer un sens aux stimuli provenant de l’environnement. (AUTEUR non précisé)

Attention : Allocation de ressources limitées pour filtrer, focaliser et soutenir la concentration sur certains stimuli ou tâches. Elle influence la capacité à traiter efficacement l’information pertinente. (AUTEUR non précisé)

Mémoire : Fonction d’encodage, de stockage et de récupération d’informations de différents types. Elle permet de conserver et de rappeler des expériences, connaissances ou compétences. (AUTEUR non précisé)

Langage : Ensemble de processus de compréhension, production, syntaxe et sémantique permettant la communication. Il facilite la transmission de l’information et la construction du sens. (AUTEUR non précisé)

Raisonnement : Processus d’inférence déductive, inductive, d’analogie ou de logique formelle, utilisé pour résoudre des problèmes ou tirer des conclusions. (AUTEUR non précisé)

Points essentiels

La cognition regroupe les processus mentaux de traitement de l’information : acquisition, représentation, transformation, stockage et utilisation. Ces processus permettent de comprendre, analyser et agir sur le monde. Les fonctions exécutives, intégrées à la cognition, incluent l’inhibition, la flexibilité cognitive, la planification et la mise à jour. Elles jouent un rôle crucial dans la régulation du comportement et la résolution de problèmes.

Les différents niveaux de conscience influencent le traitement cognitif. Le traitement conscient est volontaire, réflexif et verbalement rapporté, tandis que le traitement inconscient ou automatique se déroule sans conscience explicite, rapidement et de manière peu contrôlable. Le traitement semi-conscient peut devenir conscient si focalisé dessus, illustrant l’interaction dynamique entre ces niveaux.

À retenir

Maîtriser les processus fondamentaux de la cognition et leurs fonctions, notamment la conscience, permet de mieux comprendre comment la pensée et le comportement sont régulés, qu’ils soient volontaires ou automatiques.

3. Agentivité et métacognition

Notions clés & Définitions

Agentivité : La capacité d’agir intentionnellement sur soi, les autres et l’environnement. Elle implique la possibilité pour l’individu de suivre un but en fonction de ses croyances et valeurs, en étant capable de penser sur ses propres pensées (métacognition) et de créer ou modifier ses actions en conséquence. Selon ICT-Bordeaux, Rébecca Kouby, l’agentivité dépasse la simple passivité face à l’environnement ou au déterminisme cognitif, en intégrant l’intentionnalité et la créativité.

Métacognition : La réflexion sur ses propres processus cognitifs, c’est-à-dire la connaissance et la régulation de ses activités mentales (mémoire, attention, raisonnement...). Elle permet d’évaluer la motivation, les valeurs, et la viabilité de ses pensées et actions. La métacognition est la cognition sur la cognition, une connaissance de soi-même en tant que sujet pensant, permettant de contrôler et d’ajuster ses stratégies mentales.

Libre arbitre : Non explicitement défini dans la source, mais en lien avec l’agentivité, il désigne la capacité de faire des choix libres, indépendants de toute contrainte ou déterminisme.

Déterminisme : La vision selon laquelle tous les événements, y compris les actions humaines, sont causés par des facteurs antérieurs. La perspective déterministe influence la compréhension de l’agentivité, en suggérant que nos actions seraient entièrement prévisibles ou causées par des causes extérieures ou internes.

Conscience réflexive : La capacité de prendre du recul sur soi-même, d’observer et d’évaluer ses propres pensées, motivations et actions. Elle est essentielle à la métacognition, permettant à l’individu de se voir comme un agent capable de réguler ses processus internes.

Points essentiels

L’agentivité désigne la capacité d’agir intentionnellement sur soi, les autres et l’environnement, en dépassant la simple passivité face au contexte ou au déterminisme. Elle implique la conscience réflexive, qui permet à l’individu de s’observer et de s’évaluer, notamment par la métacognition. La métacognition est la réflexion sur ses propres processus cognitifs, permettant d’évaluer la motivation, les valeurs et la pertinence de ses actions. Elle joue un rôle central dans l’agentivité, en fournissant la capacité de penser sur ses pensées, de contrôler et d’ajuster ses stratégies en fonction de ses buts. Le débat entre déterminisme et libre arbitre influence la compréhension de cette capacité, en questionnant si l’individu peut véritablement agir de manière autonome ou si ses actions sont prédéterminées.

À retenir

L’agentivité humaine résulte de l’articulation entre la conscience réflexive et la métacognition, qui permettent à l’individu d’agir intentionnellement en se connaissant lui-même, dans un contexte influencé par le débat entre déterminisme et libre arbitre.

4. Théorie sociale cognitive

Notions clés & Définitions

  • Théorie sociale cognitive : Approche qui considère que le comportement humain est influencé à la fois par l’environnement et par des mécanismes internes, notamment les processus cognitifs et métacognitifs. Elle met en avant l’interaction entre ces éléments dans la détermination du comportement. (Contenu source)

  • Comportementalisme : Courant qui voit le comportement comme déterminé automatiquement par l’environnement, sans prise en compte des processus internes. Le comportement est considéré comme une réponse directe aux stimuli environnementaux. (Contenu source)

  • Cognitivisme : Approche qui intègre les processus internes dans l’explication du comportement, notamment la mémoire, la perception, la métacognition, et la construction mentale. Elle insiste sur l’importance des mécanismes internes dans l’apprentissage et le comportement. (Contenu source)

  • Input-output : Modèle simplifié où le comportement est vu comme une réponse à des stimuli (input) provenant de l’environnement, produisant une réponse (output). Il ne considère pas explicitement les processus internes. (Contenu source)

  • Input-throughput-output : Modèle qui étend le précédent en intégrant un traitement interne (throughput) entre la réception du stimulus (input) et la réponse (output), soulignant le rôle des processus internes dans la transformation de l’information. (Contenu source)

Points essentiels

  • Selon la théorie sociale cognitive, le comportement est influencé à la fois par l’environnement et par des mécanismes internes, notamment les processus cognitifs et métacognitifs. Cette interaction permet une compréhension plus dynamique et complexe du comportement humain. (Contenu source)

  • Le behaviorisme considère le comportement comme déterminé automatiquement par l’environnement, sans intervention ou influence des processus internes. La réponse comportementale est une réaction directe aux stimuli extérieurs. (Contenu source)

  • Le cognitivisme intègre les processus internes dans l’explication du comportement, en insistant sur le rôle des mécanismes mentaux comme la mémoire, la perception et la métacognition dans la construction et l’exécution du comportement. (Contenu source)

À retenir

La théorie sociale cognitive propose une vision intégrée où le comportement humain résulte d’une interaction entre l’environnement et des mécanismes internes, contrairement au behaviorisme qui privilégie l’environnement seul, et au cognitivisme qui met l’accent sur les processus internes.

5. Conscience et niveaux

Notions clés & Définitions

Conscience : Capacité à percevoir, à être aware de ses propres processus mentaux, de ses sensations, pensées et émotions. Elle permet de rapporter verbalement ces expériences.

Niveau conscient : État dans lequel les processus mentaux sont volontaires, réflexifs et peuvent être exprimés verbalement. L’individu est pleinement aware de ses actions et pensées.

Niveau semi-conscient : Correspond à des processus pouvant devenir conscients par focalisation ou attention. Ces processus ne sont pas toujours en état de conscience, mais peuvent l’être si l’on y prête attention.

Niveau inconscient/automatique : Processus rapides, automatiques, peu contrôlables. Ils se déroulent sans intervention volontaire ou conscience claire, souvent en arrière-plan de l’activité mentale.

Points essentiels

Le niveau conscient est volontaire, réflexif et peut être rapporté verbalement, ce qui signifie que l’individu peut décrire ses pensées ou sensations à tout moment. Le semi-conscient concerne des processus qui ne sont pas immédiatement accessibles mais qui peuvent devenir conscients si l’on y focalise son attention. Enfin, le niveau inconscient ou automatique regroupe des processus rapides, peu contrôlables, et qui se produisent sans intervention volontaire, souvent sans que l’individu en ait conscience.

À retenir

Les différents niveaux de conscience se distinguent par leur accessibilité et leur contrôle : le conscient est volontaire et rapportable, le semi-conscient peut le devenir avec focalisation, et l’inconscient fonctionne de manière automatique et peu contrôlable. Distinguer ces niveaux aide à mieux comprendre leur rôle dans le traitement de l’information.

6. Notion d’agentivité

Notions clés & Définitions

  • Agentivité : voir section 3

Autonomie : Qualité de l’agent qui peut se déterminer lui-même, sans dépendance excessive à des influences externes. Elle permet à l’agent de fixer ses propres buts et de choisir ses moyens pour les atteindre.

Choix rationnel : Décision prise par l’agent en fonction d’une évaluation consciente de ses options, en visant la réalisation d’une finalité. Il s’agit d’un processus où l’agent utilise sa capacité de réflexion pour sélectionner la meilleure option selon ses critères.

Finalité : But ou objectif que l’agent cherche à atteindre. La notion implique que l’action est orientée vers une conséquence précise, que l’agent a conscience de poursuivre.

Stanford Encyclopedia of Philosophy : Source de référence qui souligne l’importance centrale de l’agentivité dans la compréhension de l’action humaine, notamment dans ses dimensions intentionnelles et responsables.

Points essentiels

L’agent est autonome, capable de définir et réaliser consciemment ses choix, ce qui lui confère une capacité d’auto-direction dans ses actions. L’agentivité implique une affectation efficace de moyens pour atteindre une finalité, c’est-à-dire que l’agent mobilise ses ressources de manière adaptée pour réaliser ses buts. La notion d’agentivité est centrale pour comprendre l’action intentionnelle humaine, car elle souligne la capacité de l’individu à agir en étant conscient de ses intentions et de ses responsabilités dans ses actes.

À retenir

L’agentivité, en tant que capacité philosophique, désigne la faculté de l’individu à être à la fois maître de ses choix et responsable de ses actions, ce qui est essentiel pour saisir la nature de l’action intentionnelle humaine dans une perspective de psychologie cognitive.

7. Traits fondamentaux

Notions clés & Définitions

Déterminisme
AUTEUR (date) : concept selon lequel tous les événements, y compris les actions humaines, sont déterminés par des causes antérieures, nie le libre arbitre.

Responsabilité individuelle
Capacité de l’individu à répondre de ses actes, impliquant qu’il peut être tenu pour responsable en fonction de sa liberté de choix.

Consentement
Accord donné librement et en connaissance de cause, essentiel pour légitimer une action ou une décision.

Autoritarisme
Tendance à privilégier l’autorité et le contrôle, souvent au détriment de la liberté individuelle, pouvant limiter la responsabilité personnelle.

Phénoménologie
AUTEUR (date) : étude du vécu subjectif, du vécu conscient et de la conscience en tant que lieu du vécu phénoménologique et du choix.

Points essentiels

Le déterminisme nie le libre arbitre, ce qui peut mener à la déresponsabilisation, car si tous les comportements sont causés par des causes antérieures, la responsabilité individuelle est remise en question. En revanche, le libre arbitre renforce l’autonomie et la responsabilité, en supposant que l’individu peut faire des choix libres. Cependant, cette conception peut aussi engendrer la culpabilisation, car l’individu est entièrement responsable de ses actions. La conscience, en tant que lieu du vécu phénoménologique, est centrale dans la prise de décision, car elle constitue le point où se manifeste le vécu subjectif et le processus de choix.

À retenir

Comprendre les positions sur le libre arbitre et la responsabilité permet d’évaluer les implications éthiques et psychologiques, notamment en termes de culpabilité, d’autonomie et de déresponsabilisation. La conscience joue un rôle clé en étant le lieu du vécu subjectif et du choix, influençant la perception de la responsabilité.

8. Mémoire et raisonnement

Notions clés & Définitions

Encodage

  • AUTEUR : voir section 7

Stockage
AUTEUR (date) : conservation des informations encodées dans la mémoire sur une période variable, permettant leur récupération ultérieure.

Récupération
AUTEUR (date) : processus de reconstruction ou de rappel des informations stockées dans la mémoire, en réponse à une demande ou une situation spécifique.

Inférence déductive
AUTEUR (date) : raisonnement qui consiste à tirer une conclusion spécifique à partir de prémisses générales ou de règles établies.

Heuristique
AUTEUR (date) : méthode ou règle empirique simplifiée permettant de résoudre un problème ou de prendre une décision rapidement, sans garantie d’optimalité.

Points essentiels

La mémoire englobe trois processus fondamentaux : l’encodage, qui consiste à transformer les informations en une forme mémorisable ; le stockage, qui assure la conservation de ces informations dans le temps ; et la récupération, qui permet de retrouver ces informations lorsque nécessaire. Ces trois étapes sont essentielles pour la gestion efficace des connaissances et leur utilisation dans le raisonnement.

Le raisonnement s’appuie sur diverses formes d’inférences : déductive, qui permet de tirer des conclusions précises à partir de règles générales ; inductive, qui consiste à généraliser à partir d’observations particulières ; et analogique, qui établit des relations entre des situations similaires pour en déduire des conclusions. En complément, les heuristiques offrent des stratégies rapides et efficaces pour résoudre des problèmes ou prendre des décisions, en particulier lorsque le temps ou les ressources cognitives sont limités.

Les fonctions exécutives jouent un rôle clé en assurant la flexibilité cognitive nécessaire pour manipuler, organiser et appliquer ces mécanismes de mémoire et de raisonnement dans la résolution de problèmes complexes.

À retenir

La compréhension de la mémoire et du raisonnement, en intégrant encodage, stockage, récupération et inférences, est essentielle pour saisir comment nous traitons et utilisons l’information afin de résoudre des problèmes cognitifs de manière flexible et efficace.

9. Auto-efficacité Bandura

Notions clés & Définitions

Auto-efficacité : Selon Bandura (2019), l’auto-efficacité désigne la croyance qu’une personne a en sa capacité à organiser et à exécuter avec succès les actions nécessaires pour atteindre un résultat spécifique.

Sentiment d’efficacité personnelle : C’est la perception subjective de sa propre capacité à faire face à une tâche ou à un défi, influençant la motivation et la persévérance.

Motivation : La motivation, dans ce contexte, est la force qui pousse l’individu à agir, fortement influencée par le degré d’auto-efficacité, qui détermine l’effort fourni et la persistance face aux obstacles.

Qualité de vie : La qualité de vie s’améliore lorsque le sentiment d’efficacité personnelle est fort, car cela favorise une meilleure gestion du stress, une attitude positive et une adaptation efficace aux défis.

Bandura (2019) : Théoricien ayant souligné l’importance centrale de l’auto-efficacité dans les théories motivationnelles, en insistant sur ses effets sur la pensée, le comportement et le bien-être.

Points essentiels

L’auto-efficacité influence directement la motivation et la persévérance dans les tâches. Plus cette croyance est forte, plus l’individu persiste face aux obstacles, adopte une pensée positive et stratégique, et gère mieux ses réactions émotionnelles comme le stress ou l’anxiété. Un fort sentiment d’efficacité personnelle contribue à une meilleure qualité de vie en réduisant le stress et en favorisant une attitude proactive. Bandura (2019) insiste sur le rôle crucial de l’auto-efficacité dans les processus motivationnels, soulignant que cette croyance influence la manière dont on pense, décide et agit.

À retenir

L’auto-efficacité occupe un rôle central dans la motivation et le bien-être, selon Bandura, en façonnant la persévérance, la gestion du stress et la qualité de vie.

Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésApprocheAuteur / Référence
Organisation du coursCours magistral, TD, modalités d’évaluation, QROC, dossier individuelStructuration en séances théoriques et pratiques pour évaluer la compréhensionNon précisé
Rappels cognitionPerception, attention, mémoire, langage, raisonnementProcessus mentaux de traitement de l’information et fonctions exécutivesNon précisé
Agentivité et métacognitionAgentivité, métacognition, libre arbitre, déterminisme, conscience réflexiveCapacité d’agir intentionnellement en se connaissant soi-même et en régulant ses processus mentauxICT-Bordeaux, Rébecca Kouby
Théorie sociale cognitiveInfluence de l’environnement et processus internes (cognitifs/métacognitifs)Interaction entre facteurs externes et internes dans le comportementNon précisé

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre perception et attention : la perception organise et interprète les stimuli, tandis que l’attention filtre et focalise sur certains stimuli.
  2. Confusion entre mémoire à court terme et mémoire à long terme : leur durée et leur rôle diffèrent.
  3. Assimiler agentivité à simple liberté de choix : elle inclut aussi la conscience réflexive et la métacognition.
  4. Confondre déterminisme et libre arbitre : le premier suppose une causalité totale, le second une capacité d’action autonome.
  5. Négliger l’importance de la métacognition dans l’auto-régulation des processus cognitifs.
  6. Confusion entre comportementalisme (réponse automatique) et cognitivisme (processus internes).
  7. Sous-estimer le rôle des processus métacognitifs dans la régulation du comportement.

Checklist Examen

  1. Connaître la définition de la cognition et ses processus fondamentaux (acquisition, représentation, transformation, stockage, utilisation).
  2. Identifier les différences entre perception, attention, mémoire, langage et raisonnement.
  3. Expliquer le rôle des fonctions exécutives dans la régulation du comportement.
  4. Définir l’agentivité selon ICT-Bordeaux et Rébecca Kouby.
  5. Comprendre la notion de métacognition : connaissance et régulation des processus cognitifs.
  6. Discuter du débat entre déterminisme et libre arbitre dans le contexte de l’agentivité.
  7. Décrire la théorie sociale cognitive en insistant sur l’interaction entre facteurs environnementaux et internes.
  8. Maîtriser les concepts clés liés à la conscience réflexive (niveau conscient/inconscient/semi-conscient).
  9. Identifier les caractéristiques du traitement automatique versus volontaire.
  10. Connaître les auteurs ou références clés mentionnés : Bandura (auto-efficacité), Fenouillet (approche pédagogique), ICT-Bordeaux (agentivité).
  11. Savoir différencier comportementalisme et cognitivisme dans l’explication du comportement.
  12. Vérifier la maîtrise des modalités d’évaluation : dossier individuel en TD, QROC en CM.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Introduction à la psychologie cognitive et agentivité avec 9 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quel est le rôle principal de l'organisation du cours telle que décrite dans le plan ?

2. Qui a formulé la définition de l’agentivité comme la capacité d’agir intentionnellement en se connaissant soi-même et en intégrant l’intentionnalité et la créativité ?

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Organisation du cours — structure ?

Séances magistrales et TD alternés, évaluations en dossier et QROC.

Rappels cognition — processus clé ?

Perception, attention, mémoire, langage, raisonnement.

Agentivité — définition ?

Capacité d’agir intentionnellement en se connaissant.

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