La famille hédoniste de la motivation correspond à la recherche du plaisir immédiat, très présente chez l’enfant.
L’activité ludique se définit par du plaisir, de la spontanéité et l’absence de contraintes ou de pression.
La motivation intrinsèque correspond à l’engagement dans une activité pour le plaisir et la satisfaction qu’elle procure elle-même.
Le continuum d’autonomie perçue classe les motivations de la plus autonome (intrinsèque) à la moins autonome (extrinsèque).
Les renforçateurs externes peuvent soutenir ou diminuer la motivation intrinsèque selon qu’ils véhiculent une information de compétence ou sont perçus comme liés à l’autodétermination ou à l’appartenance sociale.
Chien : animal domestique, utilisé dans des expérimentations pour étudier la réponse à des stimuli électriques, notamment dans des contextes de conditionnement ou de motivation.
Socio-cognitif : approche qui considère la motivation comme un système où les processus sociaux et cognitifs interagissent, notamment à travers l’observation, la modélisation et l’apprentissage par imitation ou vicariance.
Le modèle hiérarchique distingue plusieurs niveaux de motivation, dont le niveau contextuel qui correspond à une sphère d’activité spécifique. Ce niveau reflète la situation immédiate ou l’environnement précis dans lequel se manifeste la motivation, influençant directement le comportement dans ce contexte particulier.
La motivation intrinsèque et extrinsèque peuvent être analysées à différents niveaux hiérarchiques. La motivation intrinsèque provient d’un intérêt ou d’un plaisir liés à l’activité elle-même, tandis que la motivation extrinsèque dépend de facteurs externes, comme des récompenses ou des pressions sociales. Ces motivations influencent le comportement selon leur position dans la hiérarchie et leur interaction dans un contexte donné.
La motivation doit être appréhendée comme un système hiérarchisé où différents niveaux interagissent, et où le contexte spécifique joue un rôle clé dans la détermination du comportement motivé.
Cerner la motivation d’accomplissement comme une dynamique orientée vers la maîtrise et la persévérance dans un contexte structuré.
La théorie de la résignation apprise décrit la croyance acquise d’une indépendance entre comportement et résultats futurs, conduisant à l’inaction.
| Date | Événement |
|---|---|
| 1988 | Théorie de l’évaluation cognitive |
| 1971 | Étude de Déci sur la motivation intrinsèque |
| 1975 | Notions de motivation intrinsèque et extrinsèque (Déci) |
| 1964 | Continuum d’autonomie perçue |
| 1954 | Théorie de la résignation apprise |
Comparaison des motivations selon leur autonomie
| Type de motivation | Caractéristiques | Exemples |
|---|---|---|
| Motivation intrinsèque | Engagement pour le plaisir, spontanéité | Jouer pour le plaisir seul |
| Motivation extrinsèque | Influence externe, récompenses | Travailler pour une prime |
| Amotivation | Absence de motivation, manque de sens | Ne pas voir l’intérêt de l’activité |
Teste tes connaissances sur Les Fondements de la Motivation avec 8 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quelle affirmation correspond au sujet « Concept et familles de la motivation selon Vallerand et Thill » ?
2. Quelle est la fonction du niveau contextuel dans le modèle hiérarchique de la motivation ?
Mémorisez les concepts clés de Les Fondements de la Motivation avec 16 flashcards interactives.
Motivation — définition ?
Forces internes/externes déclenchant un comportement
Familles de motivation — selon Vallerand et Thill ?
Hédoniste, d’affiliation, d’accomplissement
Famille hédoniste — rôle ?
Recherche de plaisir immédiat
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches