QCM : Propagation et secours incendie (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la combustion, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La combustion est une réaction chimique exothermique entre comburant et énergie, sans combustible.
La combustion est une réaction physique exothermique entre combustible et comburant, avec énergie d’activation.
La combustion est une réaction chimique endothermique entre combustible et comburant, avec énergie d’activation.
La combustion est une réaction chimique exothermique entre combustible et oxygène, sans énergie d’activation.
La combustion est une réaction chimique exothermique entre combustible et comburant, avec énergie d’activation.

La combustion est une réaction chimique exothermique entre combustible et comburant, avec énergie d’activation.

Explication

La combustion est bien une réaction chimique exothermique impliquant un combustible, un comburant et une énergie d’activation. Les autres propositions modifient respectivement le caractère exothermique, les réactifs, la nature de la réaction ou les éléments nécessaires.

2. Les éléments représentés par le triangle du feu sont :

Le combustible, le comburant et l’énergie d’activation sont les éléments du triangle du feu.
Le comburant, la fumée et la chaleur sont nécessaires à la déclaration d’un feu.
Le combustible, l’oxygène et la chaleur sont les éléments du triangle du feu.
Le combustible, la fumée et l’énergie d’activation sont les éléments du triangle du feu.
Le combustible, le comburant et l’énergie d’activation sont nécessaires à la déclaration d’un feu.

Le combustible, le comburant et l’énergie d’activation sont les éléments du triangle du feu. · Le combustible, le comburant et l’énergie d’activation sont nécessaires à la déclaration d’un feu.

Explication

Le triangle associe le combustible, le comburant et l’énergie d’activation, éléments nécessaires à la déclaration d’un feu. L’oxygène ou la chaleur ne remplacent pas les termes généraux employés, et la fumée n’est pas un élément du triangle.

3. À propos des formes de combustion, quelles propositions sont exactes ?

La combustion instantanée se déroule sans lumière et sans émission de gaz ni de fumées.
La combustion vive s’accompagne d’une élévation de température et d’émissions lumineuses.
La combustion lente est couvante et se déroule sans émission de lumière.
La combustion instantanée réagit plus vite que le son et présente un caractère détonant.
La combustion vive émet simultanément lumière, gaz et fumées, avec élévation de température.

La combustion vive s’accompagne d’une élévation de température et d’émissions lumineuses. · La combustion lente est couvante et se déroule sans émission de lumière. · La combustion instantanée réagit plus vite que le son et présente un caractère détonant. · La combustion vive émet simultanément lumière, gaz et fumées, avec élévation de température.

Explication

La combustion lente est couvante et sans lumière, tandis que la combustion vive émet lumière, gaz et fumées avec une hausse de température. La combustion instantanée est plus rapide que le son et détonante ; l’absence de lumière et d’émissions caractérise ici à tort la combustion instantanée.

4. Concernant les familles de combustibles selon leur état :

Les combustibles se répartissent en trois familles : solides, gazeux et métalliques.
Les combustibles se répartissent en trois familles : liquides, gazeux et plasmatiques.
Les combustibles se répartissent en trois familles : solides, liquides et combustibles.
Les combustibles se répartissent en trois familles : solides, liquides et gazeux.
Les combustibles se répartissent en trois familles : solides, liquides et pulvérulents.

Les combustibles se répartissent en trois familles : solides, liquides et gazeux.

Explication

Les trois familles selon l’état sont les combustibles solides, liquides et gazeux. Les autres choix substituent à l’une de ces catégories des termes qui ne constituent pas la classification donnée.

5. Le pouvoir calorifique d’un combustible solide correspond à :

La chaleur dégagée lors de la combustion complète d’un litre de matériau, exprimée en kilojoules par litre.
La chaleur dégagée lors de la combustion incomplète d’un kilogramme de matériau, exprimée en kilojoules par kilogramme.
La quantité de chaleur dégagée lors de la combustion complète d’un kilogramme de matériau.
La chaleur dégagée lors de la combustion complète d’un kilogramme de matériau, exprimée en kilojoules par kilogramme.
La chaleur dégagée lors de la combustion complète d’un kilogramme de matériau, exprimée en kilojoules par mole.

La quantité de chaleur dégagée lors de la combustion complète d’un kilogramme de matériau. · La chaleur dégagée lors de la combustion complète d’un kilogramme de matériau, exprimée en kilojoules par kilogramme.

Explication

Le pouvoir calorifique désigne la chaleur libérée par la combustion complète d’un kilogramme de matériau ; son unité est le kilojoule par kilogramme. Les autres propositions changent la quantité de matériau, le caractère complet de la combustion ou l’unité.

6. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant l’inflammabilité d’un combustible liquide ?

L’inflammabilité d’un combustible liquide dépend de la quantité de fumée qu’il émet.
L’inflammabilité d’un combustible liquide dépend de la quantité d’oxygène qu’il contient.
L’inflammabilité d’un combustible liquide dépend de sa masse volumique gazeuse.
L’inflammabilité d’un combustible liquide dépend de la quantité de vapeur qu’il émet.
La quantité de vapeur émise intervient dans l’inflammabilité d’un combustible liquide.

L’inflammabilité d’un combustible liquide dépend de la quantité de vapeur qu’il émet. · La quantité de vapeur émise intervient dans l’inflammabilité d’un combustible liquide.

Explication

Pour un combustible liquide, l’inflammabilité dépend de la quantité de vapeur émise. Les autres propositions attribuent ce rôle à l’oxygène contenu, à une masse volumique gazeuse ou à la fumée.

7. Un mélange air-gaz se situe entre la LIE et la LSE. Concernant son risque de combustion explosive :

La combustion du gaz peut être explosive lorsque la concentration dépasse la LSE.
La LSE correspond à la limite basse de la plage explosive du mélange air-gaz.
La combustion du gaz peut être explosive lorsque la concentration du mélange est comprise entre la LIE et la LSE.
La LIE correspond à la limite basse de la plage explosive du mélange air-gaz.
La combustion du gaz peut être explosive lorsque la concentration du mélange est inférieure à la LIE.

La combustion du gaz peut être explosive lorsque la concentration du mélange est comprise entre la LIE et la LSE. · La LIE correspond à la limite basse de la plage explosive du mélange air-gaz.

Explication

Un mélange air-gaz peut être explosif entre les limites inférieure et supérieure d’explosivité ; la LIE en marque la limite basse. En dessous de la LIE ou au-dessus de la LSE, le mélange se trouve hors de cette plage, et la LSE en est la limite haute.

8. Les dangers majeurs des fumées, regroupés sous l’acronyme COMIX, comprennent :

La mobilité et l’inflammabilité figurent parmi les dangers majeurs des fumées.
La chaleur et la visibilité figurent parmi les dangers majeurs des fumées.
La toxicité constitue un danger majeur des fumées.
La chaleur et l’opacité figurent parmi les dangers majeurs des fumées.
La mobilité et la corrosivité figurent parmi les dangers majeurs des fumées.

La mobilité et l’inflammabilité figurent parmi les dangers majeurs des fumées. · La toxicité constitue un danger majeur des fumées. · La chaleur et l’opacité figurent parmi les dangers majeurs des fumées.

Explication

COMIX regroupe la chaleur, l’opacité, la mobilité, l’inflammabilité et la toxicité. La visibilité ne remplace pas l’opacité, et la corrosivité ne figure pas parmi les cinq dangers indiqués.

9. Quelles sont les réponses exactes au sujet des énergies d’activation ?

Les énergies d’activation peuvent être mécaniques ou lumineuses.
Les énergies d’activation peuvent être mécaniques ou électriques.
Les énergies d’activation peuvent être thermiques, chimiques et nucléaires.
Les énergies d’activation peuvent être thermiques, chimiques et biologiques.
Les énergies d’activation peuvent être dynamiques ou magnétiques.

Les énergies d’activation peuvent être mécaniques ou électriques. · Les énergies d’activation peuvent être thermiques, chimiques et biologiques.

Explication

Les catégories citées comprennent les énergies thermiques, chimiques, biologiques, mécaniques et électriques ; elles peuvent également être dynamiques ou statiques. Les catégories nucléaire, lumineuse et magnétique ne sont pas celles retenues ici.

10. Concernant la conduction thermique :

La conduction repose sur des ondes électromagnétiques infrarouges émises à distance.
La conduction peut transmettre la chaleur à travers la masse d’un matériau.
La conduction propage le feu par des particules incandescentes portées par le vent.
La conduction transporte principalement la chaleur par des gaz chauds ascendants.
La conduction transfère la chaleur à travers la matière même d’un matériau.

La conduction peut transmettre la chaleur à travers la masse d’un matériau. · La conduction transfère la chaleur à travers la matière même d’un matériau.

Explication

La conduction transfère la chaleur à travers la matière ou la masse du matériau. Les gaz chauds relèvent de la convection, les ondes du rayonnement et les particules incandescentes de la projection.

11. Parmi les propositions suivantes concernant la convection, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les gaz et fumées chauds s’élèvent lors de la propagation par convection.
La convection transporte la chaleur par des gaz et des fumées chauds.
La convection transfère la chaleur à travers la masse même d’un matériau.
Les gaz chauds peuvent rencontrer des obstacles froids au cours de leur déplacement.
La convection transmet la chaleur par des particules incandescentes projetées.

Les gaz et fumées chauds s’élèvent lors de la propagation par convection. · La convection transporte la chaleur par des gaz et des fumées chauds. · Les gaz chauds peuvent rencontrer des obstacles froids au cours de leur déplacement.

Explication

La convection transporte la chaleur par les gaz et fumées chauds, qui s’élèvent et rencontrent des obstacles froids. Le transfert à travers la matière correspond à la conduction, tandis que les particules incandescentes caractérisent la projection.

12. Le rayonnement thermique se caractérise par les éléments suivants :

Le rayonnement transfère la chaleur par des ondes électromagnétiques.
Le rayonnement transporte la chaleur par les fumées chaudes qui s’élèvent.
Le rayonnement propage le feu par écoulement au sol d’un liquide inflammable.
Les infrarouges font partie des ondes susceptibles de transporter cette chaleur.
Ce transfert peut déclencher une combustion à distance.

Le rayonnement transfère la chaleur par des ondes électromagnétiques. · Les infrarouges font partie des ondes susceptibles de transporter cette chaleur. · Ce transfert peut déclencher une combustion à distance.

Explication

Le rayonnement transmet la chaleur par des ondes électromagnétiques, notamment infrarouges, et peut provoquer une combustion à distance. Les fumées ascendantes relèvent de la convection, tandis que l’écoulement d’un liquide inflammable correspond à l’épandage.

13. Une explosion projette des particules incandescentes qui créent des foyers éloignés. Concernant ce mode de propagation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La projection peut transporter des particules incandescentes par le vent.
La projection transfère la chaleur par des ondes électromagnétiques infrarouges.
Les particules projetées peuvent créer de nouveaux foyers distants.
Une projection caractérise l’écoulement au sol d’un liquide en combustion.
Une explosion peut projeter les particules incandescentes à distance.

La projection peut transporter des particules incandescentes par le vent. · Les particules projetées peuvent créer de nouveaux foyers distants. · Une explosion peut projeter les particules incandescentes à distance.

Explication

La projection transporte des particules incandescentes par le vent ou lors d’une explosion, et celles-ci peuvent créer des foyers distants. Les ondes infrarouges relèvent du rayonnement, tandis que l’écoulement d’un liquide en combustion relève de l’épandage.

14. Quelle distinction caractérise un feu et un incendie ?

Un feu correspond à une combustion contrôlable dans le temps et l’espace.
Le contrôle d’un feu s’apprécie dans le temps et dans l’espace.
Un feu désigne une combustion devenue incontrôlable dans le temps et l’espace.
Un incendie désigne une combustion restant contrôlable dans le temps et l’espace.
Un incendie est un feu qui n’est plus contrôlable.

Un feu correspond à une combustion contrôlable dans le temps et l’espace. · Le contrôle d’un feu s’apprécie dans le temps et dans l’espace. · Un incendie est un feu qui n’est plus contrôlable.

Explication

Un feu est une combustion contrôlable dans le temps et l’espace, alors qu’un incendie est un feu devenu incontrôlable. Les deux propositions qui inversent cette distinction attribuent à tort le contrôle à l’incendie ou la perte de contrôle au feu.

15. Concernant les moyens d’action pour éteindre un feu :

Supprimer le combustible constitue un moyen d’agir sur le feu.
Étouffer le feu consiste à supprimer le combustible disponible.
Inhiber la réaction chimique peut contribuer à l’extinction.
Refroidir le feu permet de réduire sa chaleur.
Souffler sur le feu vise à supprimer le comburant.

Supprimer le combustible constitue un moyen d’agir sur le feu. · Inhiber la réaction chimique peut contribuer à l’extinction. · Refroidir le feu permet de réduire sa chaleur.

Explication

L’extinction peut supprimer le combustible, réduire la chaleur par refroidissement ou inhiber la réaction chimique. L’étouffement supprime le comburant, tandis que le soufflage vise à supprimer les flammes.

16. Les règles d’implantation des extincteurs comprennent :

La distance maximale de parcours jusqu’à un extincteur est de 15 m.
La poignée d’un extincteur se situe à 1,20 m maximum de hauteur.
Un extincteur est prévu pour 200 m² de surface.
La poignée d’un extincteur doit se situer à 1,50 m maximum de hauteur.
Les extincteurs doivent rester visibles et accessibles dans les circulations.

La distance maximale de parcours jusqu’à un extincteur est de 15 m. · La poignée d’un extincteur se situe à 1,20 m maximum de hauteur. · Un extincteur est prévu pour 200 m² de surface. · Les extincteurs doivent rester visibles et accessibles dans les circulations.

Explication

Les extincteurs sont visibles et accessibles dans les circulations, avec un appareil par 200 m² et une distance maximale de parcours de 15 m. La hauteur maximale à la poignée est de 1,20 m, et non de 1,50 m.

17. Lors d’une intervention sur un feu, quelles propositions décrivent l’action de l’eau ?

La distance d’attaque de l’eau est d’environ 2 à 3 m.
L’eau sans additif est efficace sur les feux de classe B.
L’eau agit principalement en refroidissant le foyer.
L’eau avec additif ne forme pas de film limitant l’apport de comburant.
L’eau agit principalement par inhibition de la réaction chimique.

La distance d’attaque de l’eau est d’environ 2 à 3 m. · L’eau agit principalement en refroidissant le foyer.

Explication

L’eau agit principalement par refroidissement et sa distance d’attaque est d’environ 2 à 3 m. L’eau sans additif est inefficace sur les feux de classe B ; l’eau avec additif forme un film limitant l’apport de comburant. L’eau n’agit pas principalement par inhibition de la réaction chimique.

18. Concernant l’installation des RIA dans un ERP, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les RIA sont placés près des escaliers avec une pression comprise entre 2,5 et 4,5 bars.
Les RIA sont alimentés en eau sous pression et la pression minimale est de 4,5 bars.
Les RIA sont placés près des locaux à protéger et restent faciles d’accès et de mise en œuvre.
Les RIA sont signalés et la pression minimale exigée atteint 2 bars au point défavorisé.
Les RIA sont installés près des locaux à protéger avec une pression minimale de 1,5 bar.

Les RIA sont placés près des locaux à protéger et restent faciles d’accès et de mise en œuvre.

Explication

Les RIA d’un ERP sont proches des locaux à protéger, alimentés sous pression, signalés et faciles à utiliser. La pression minimale au RIA le plus défavorisé est de 2,5 bar ; les valeurs de 1,5, 4,5 ou 2 bars sont erronées, tandis que la plage de 2,5 à 4,5 bars concerne les IGH.

19. Dans un IGH, quelles exigences s’appliquent aux RIA ?

La plage de pression des RIA en IGH s’étend de 2,5 à 4,5 bars.
Les RIA sont installés près des escaliers dans les circulations horizontales.
La pression d’alimentation des RIA est comprise entre 2,5 et 4,5 bars.
Les RIA d’un IGH sont dimensionnés selon le nombre d’escaliers à chaque niveau.
Chaque niveau comporte autant de RIA que d’escaliers desservant ce niveau.

La plage de pression des RIA en IGH s’étend de 2,5 à 4,5 bars. · Les RIA sont installés près des escaliers dans les circulations horizontales. · La pression d’alimentation des RIA est comprise entre 2,5 et 4,5 bars. · Les RIA d’un IGH sont dimensionnés selon le nombre d’escaliers à chaque niveau. · Chaque niveau comporte autant de RIA que d’escaliers desservant ce niveau.

Explication

À chaque niveau d’un IGH, le nombre de RIA correspond au nombre d’escaliers ; ils sont placés près des escaliers, dans les circulations horizontales. Leur pression se situe entre 2,5 et 4,5 bars.

20. Pour attaquer un feu avec un RIA, quelles étapes décrivent la procédure correcte ?

L’opérateur déroule tout le tuyau avant d’ouvrir la vanne barrage.
L’opérateur forme un S de sécurité avant d’attaquer le foyer.
L’opérateur ouvre la vanne barrage avant de dérouler le tuyau nécessaire.
L’opérateur déroule seulement la longueur de tuyau nécessaire à l’intervention.
L’opérateur dirige l’attaque de l’avant vers l’arrière ou de bas en haut.

L’opérateur forme un S de sécurité avant d’attaquer le foyer. · L’opérateur ouvre la vanne barrage avant de dérouler le tuyau nécessaire. · L’opérateur déroule seulement la longueur de tuyau nécessaire à l’intervention. · L’opérateur dirige l’attaque de l’avant vers l’arrière ou de bas en haut.

Explication

La procédure consiste à ouvrir la vanne barrage, à dérouler la longueur nécessaire, à former un S de sécurité, puis à attaquer de l’avant vers l’arrière ou de bas en haut. Dérouler tout le tuyau avant d’ouvrir la vanne ne correspond pas à la séquence indiquée.

21. Quels éléments figurent parmi les cinq moyens de secours en ERP ou IGH ?

Le service de sécurité figure parmi les cinq catégories de moyens de secours.
Le système de sécurité incendie et les systèmes d’alerte sont deux catégories distinctes.
Les hydrants et les extincteurs constituent deux catégories parmi les cinq moyens de secours.
Les moyens d’extinction constituent une catégorie des moyens de secours en ERP ou IGH.
Les dispositifs facilitant l’action des pompiers font partie des moyens de secours.

Le service de sécurité figure parmi les cinq catégories de moyens de secours. · Le système de sécurité incendie et les systèmes d’alerte sont deux catégories distinctes. · Les moyens d’extinction constituent une catégorie des moyens de secours en ERP ou IGH. · Les dispositifs facilitant l’action des pompiers font partie des moyens de secours.

Explication

Les cinq catégories sont les moyens d’extinction, les dispositifs facilitant l’action des pompiers, le service de sécurité, le système de sécurité incendie et les systèmes d’alerte. Les hydrants et les extincteurs sont des exemples de moyens d’extinction, pas deux catégories distinctes de cette liste.

22. Parmi les moyens d’extinction, quelles propositions sont exactes ?

Les moyens d’extinction comprennent les extincteurs et les systèmes d’alerte.
Les moyens d’extinction comprennent les hydrants et les dispositifs d’action des pompiers.
Les moyens d’extinction comprennent les installations fixes et les systèmes de sécurité incendie.
Les moyens d’extinction comprennent les extincteurs et les robinets d’incendie armés.
Les moyens d’extinction comprennent les colonnes sèches et les services de sécurité.

Les moyens d’extinction comprennent les extincteurs et les robinets d’incendie armés.

Explication

Les extincteurs et les robinets d’incendie armés font partie des moyens d’extinction. Les systèmes d’alerte, les services de sécurité, les dispositifs facilitant l’action des pompiers et le système de sécurité incendie relèvent d’autres catégories de moyens de secours.

23. À propos des hydrants, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les poteaux et les bouches d’incendie constituent les deux formes d’hydrants.
Un hydrant correspond à un point d’eau raccordé à une conduite d’alimentation.
Les conduites raccordées aux hydrants peuvent relever d’un réseau privé ou public.
Les poteaux d’incendie et les bouches d’incendie sont des hydrants.
Les hydrants sont des points d’eau raccordés à des conduites publiques ou privées.

Les poteaux et les bouches d’incendie constituent les deux formes d’hydrants. · Un hydrant correspond à un point d’eau raccordé à une conduite d’alimentation. · Les conduites raccordées aux hydrants peuvent relever d’un réseau privé ou public. · Les poteaux d’incendie et les bouches d’incendie sont des hydrants. · Les hydrants sont des points d’eau raccordés à des conduites publiques ou privées.

Explication

Les hydrants comprennent les poteaux et les bouches d’incendie. Ce sont des points d’eau raccordés à des conduites privées ou publiques.

24. Concernant les causes d’incendie, quelles associations sont exactes ?

La malveillance et l’imprudence relèvent des causes naturelles d’incendie.
Un appareil vétuste ou non conforme constitue une cause technique d’incendie.
La foudre et la fermentation de végétaux sont des causes naturelles d’incendie.
Le non-respect des règles relève des causes techniques d’incendie.
De mauvaises protections constituent une cause humaine d’incendie.

Un appareil vétuste ou non conforme constitue une cause technique d’incendie. · La foudre et la fermentation de végétaux sont des causes naturelles d’incendie.

Explication

Les appareils vétustes ou non conformes et les mauvaises protections sont des causes techniques ; la foudre et la fermentation de végétaux sont des causes naturelles. La malveillance, l’imprudence et le non-respect des règles sont des causes humaines, et non naturelles ou techniques.

25. Les conséquences directes d’un incendie comprennent :

La destruction des outils de production constitue une conséquence directe physique.
Les matériaux en ignition peuvent provoquer des brûlures directes lors d’un incendie.
Les répercussions économiques du sinistre constituent des intoxications directes.
Les brûlures causées par les flammes font partie des conséquences directes.
Les gaz de combustion peuvent entraîner des intoxications directes.

Les matériaux en ignition peuvent provoquer des brûlures directes lors d’un incendie. · Les brûlures causées par les flammes font partie des conséquences directes. · Les gaz de combustion peuvent entraîner des intoxications directes.

Explication

Les brûlures provoquées par les flammes ou les matériaux en ignition ainsi que les intoxications par les gaz de combustion sont des conséquences directes. La destruction des outils de production et les répercussions économiques sont des conséquences indirectes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Propagation et secours incendie.

Qu’est-ce qu’une combustion ?

Une réaction chimique exothermique entre un combustible et un comburant, en présence d’une énergie d’activation.

Quels éléments le triangle du feu réunit-il ?

Le combustible, le comburant et l’énergie d’activation.

Comment se manifeste une combustion lente ?

Elle est couvante et n’émet pas de lumière.

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