QCM : Hygiène et sécurité au travail (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle approche caractérise la prévention des risques professionnels dans une organisation ?

Elle se concentre sur les équipements et écarte les particularités de l’activité.
Elle constitue la base de la sécurité au travail et implique les acteurs selon le service et l’activité.
Elle repose sur les seules consignes générales, indépendamment du service et de l’activité.
Elle relève principalement de l’encadrement et s’organise sans participation des autres acteurs.

Elle constitue la base de la sécurité au travail et implique les acteurs selon le service et l’activité.

Explication

La prévention constitue le socle de la sécurité au travail et demande l’implication de tous les acteurs, en tenant compte du service et de l’activité. Une démarche limitée à l’encadrement néglige cette implication collective.

2. Quels types d’enjeux sont associés à la sécurité au travail ?

Des enjeux sociaux, organisationnels, technologiques, sanitaires et territoriaux.
Des enjeux médicaux, techniques, financiers, réglementaires et individuels.
Des enjeux humains, économiques, juridiques, sociaux et sociétaux.
Des enjeux humains, matériels, environnementaux, commerciaux et politiques.

Des enjeux humains, économiques, juridiques, sociaux et sociétaux.

Explication

Les enjeux de la sécurité au travail sont humains, économiques, juridiques, sociaux et sociétaux. Les enjeux techniques ou environnementaux peuvent être liés au travail, mais ils ne remplacent pas cette classification.

3. Quel résultat correspond directement aux enjeux humains de la sécurité au travail ?

Préserver la santé physique et morale tout en favorisant de meilleures conditions de travail.
Renforcer le dialogue entre les instances et améliorer le climat social.
Éviter les responsabilités civiles et pénales des acteurs de l’organisation.
Réduire les coûts de réparation et d’indemnisation liés aux incidents.

Préserver la santé physique et morale tout en favorisant de meilleures conditions de travail.

Explication

Les enjeux humains incluent la préservation de la santé physique et morale ainsi que l’amélioration des conditions de travail, entre autres bénéfices. La réduction des coûts relève plutôt des enjeux économiques.

4. Quel objectif définit le mieux la prévention en santé et sécurité au travail ?

Mesurer la probabilité d’un dommage en fonction de sa gravité et de l’exposition.
Identifier une source potentielle de dommage sans agir sur les conditions de travail.
Préserver la santé et la sécurité des agents, améliorer leurs conditions de travail et tendre au bien-être.
Réparer les conséquences d’un dommage après sa survenue et indemniser l’agent.

Préserver la santé et la sécurité des agents, améliorer leurs conditions de travail et tendre au bien-être.

Explication

La prévention rassemble les dispositions qui visent à préserver la santé et la sécurité, améliorer les conditions de travail et tendre au bien-être. Mesurer la probabilité d’un dommage correspond à l’évaluation du risque, pas à la définition de la prévention.

5. Une machine présente une pièce coupante susceptible de blesser un agent : que désigne cette pièce dans l’analyse de la situation ?

Une protection, c’est-à-dire une mesure destinée à limiter l’exposition.
Un danger, c’est-à-dire une source potentielle de dommage.
Un risque, c’est-à-dire la probabilité évaluée du dommage en cas d’exposition.
Un préjudice, c’est-à-dire le dommage déjà subi par l’agent.

Un danger, c’est-à-dire une source potentielle de dommage.

Explication

La pièce coupante constitue une source potentielle de dommage : elle représente donc un danger. Le préjudice désigne le dommage effectivement subi, et non sa source possible.

6. Pour évaluer le risque associé à un danger, quels éléments faut-il prendre en compte ?

La présence d’une source de dommage, indépendamment de toute exposition.
Le dommage déjà subi et les réparations nécessaires après l’accident.
La mesure de protection choisie, sans considération de la gravité du dommage.
La probabilité d’un préjudice, appréciée selon la gravité et la fréquence d’exposition.

La probabilité d’un préjudice, appréciée selon la gravité et la fréquence d’exposition.

Explication

Le risque correspond à la probabilité qu’un agent subisse un préjudice lors de son exposition à un danger ; son évaluation tient compte de la gravité et de la fréquence d’exposition. La source potentielle de dommage, prise isolément, définit plutôt le danger.

7. Dans quel ordre les mesures de protection doivent-elles être envisagées ?

Protection intrinsèque, protection individuelle, puis protection collective.
Protection intrinsèque, protection collective, puis protection individuelle.
Protection individuelle, protection collective, puis protection intrinsèque.
Protection collective, protection intrinsèque, puis protection individuelle.

Protection intrinsèque, protection collective, puis protection individuelle.

Explication

L’ordre prévu commence par la protection intrinsèque, se poursuit par la protection collective et termine par la protection individuelle. Commencer par les équipements individuels inverse la priorité donnée aux niveaux de protection.

8. Dans quelle situation une maladie est-elle considérée comme professionnelle ?

Lorsqu’elle résulte directement de l’exposition à un risque ou des conditions d’exercice du travail.
Lorsqu’elle survient pendant les heures de travail, quelle que soit son origine.
Lorsqu’elle entraîne une incapacité reconnue, même sans lien avec l’activité professionnelle.
Lorsqu’elle est signalée par l’employeur après un accident sur le trajet habituel.

Lorsqu’elle résulte directement de l’exposition à un risque ou des conditions d’exercice du travail.

Explication

Le caractère professionnel d’une maladie repose sur son lien direct avec l’exposition à un risque ou avec les conditions dans lesquelles le travail est exercé. Une maladie survenant simplement pendant les heures de travail ne satisfait pas, à elle seule, cette définition.

9. Un travailleur remplit toutes les conditions d’un tableau de maladie professionnelle annexé : quelle conséquence prévoit l’article L.461-1 ?

La maladie est reconnue après que le travailleur a apporté une preuve supplémentaire du lien professionnel.
La maladie est reconnue comme professionnelle et indemnisée sans preuve supplémentaire du travailleur.
La maladie est examinée comme un accident du travail avant toute possibilité d’indemnisation.
La maladie est reconnue à condition que l’employeur établisse l’absence de risque professionnel.

La maladie est reconnue comme professionnelle et indemnisée sans preuve supplémentaire du travailleur.

Explication

Lorsque toutes les conditions du tableau sont satisfaites, la maladie est reconnue comme professionnelle et indemnisée sans preuve supplémentaire du travailleur. Exiger de celui-ci une preuve additionnelle contredit cette règle.

10. Un salarié se blesse pendant l’exécution de son travail : quelle définition correspond à l’accident du travail au sens de l’article L.411-1 ?

Un dommage lié à une maladie résultant directement des conditions dans lesquelles le salarié exerce son activité.
Un incident survenu dans les locaux de l’employeur, même sans lien avec le travail ni avec l’activité.
Un accident survenu sur le parcours habituel entre le domicile et le travail ou un autre lieu courant.
Un accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail à une personne salariée ou travaillant pour un ou plusieurs employeurs.

Un accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail à une personne salariée ou travaillant pour un ou plusieurs employeurs.

Explication

L’accident du travail est celui qui survient par le fait ou à l’occasion du travail à une personne salariée ou travaillant pour un ou plusieurs employeurs. Un accident sur le parcours habituel entre le domicile et le travail relève de la distinction avec l’accident de trajet.

11. Dans quel délai les accidents du travail doivent-ils être déclarés à la CPAM ?

Dans un délai de 24 heures.
Dans un délai de 72 heures.
Dans un délai de 48 heures.
Dans un délai de 8 jours.

Dans un délai de 48 heures.

Explication

La règle prévoit que tous les accidents du travail soient déclarés à la CPAM sous 48 heures. Un délai de 72 heures ne correspond pas au délai fixé.

12. Quelle responsabilité générale incombe à l’autorité territoriale en matière de santé et de sécurité au travail ?

Contrôler les agents, signaler les incidents et confier l’évaluation des risques aux services de médecine préventive
Protéger la santé physique et mentale, évaluer les risques et mettre en œuvre prévention, formation, information et moyens adaptés
Prévenir les accidents en fournissant des équipements, sans devoir adapter l’organisation ni informer les agents
Organiser la surveillance médicale et définir les règles de sécurité sans intervenir dans l’évaluation des risques

Protéger la santé physique et mentale, évaluer les risques et mettre en œuvre prévention, formation, information et moyens adaptés

Explication

L’autorité territoriale doit protéger la santé physique et mentale, évaluer les risques et prendre des mesures de prévention, de formation et d’information, avec une organisation et des moyens adaptés. La surveillance médicale relève notamment de la médecine préventive et ne remplace pas cette responsabilité générale.

13. À quelle fréquence l’autorité territoriale doit-elle mettre à jour le document unique recensant les risques identifiés dans chaque unité de travail ?

Tous les deux ans, en intégrant les risques relevés lors des visites de la médecine préventive
À chaque changement d’organisation, en limitant l’inventaire aux risques apparus depuis la précédente évaluation
Après chaque accident grave, en recensant les risques propres au service concerné
Une fois par an, en actualisant les résultats de l’évaluation et l’inventaire des risques par unité de travail

Une fois par an, en actualisant les résultats de l’évaluation et l’inventaire des risques par unité de travail

Explication

Le document unique transcrit les résultats de l’évaluation et inventorie les risques dans chaque unité de travail ; sa mise à jour est annuelle. Une mise à jour déclenchée uniquement par un accident grave ne respecte pas cette périodicité.

14. Dans la démarche du document unique, quelles étapes sont reprises pour chaque activité et unité de travail ?

L’évaluation des risques, l’élaboration d’un plan d’action et la définition des mesures de prévention
La visite médicale, l’enquête sur les accidents et la vérification des procédures de retrait
L’inventaire des équipements, la désignation des responsables et le contrôle des formations suivies
La déclaration des incidents, l’analyse des sanctions et la révision des règles disciplinaires

L’évaluation des risques, l’élaboration d’un plan d’action et la définition des mesures de prévention

Explication

Pour chaque activité et unité de travail, la démarche associe l’évaluation des risques, le plan d’action et les mesures de prévention. Les visites médicales et les enquêtes sur les accidents relèvent d’autres interventions en matière de prévention.

15. Lorsqu’un risque ne peut pas être évité, quel principe général de prévention s’applique avant de déterminer des mesures de protection ?

Donner des instructions appropriées, puis reporter l’évaluation du risque à une étape ultérieure
Adapter le travail à l’homme en écartant l’évolution technique et la planification de la prévention
Évaluer le risque, le combattre à la source et privilégier une protection collective adaptée
Le remplacer par un procédé dangereux, puis planifier les instructions à donner aux agents

Évaluer le risque, le combattre à la source et privilégier une protection collective adaptée

Explication

Les principes généraux prévoient d’évaluer les risques qui ne peuvent être évités, de les combattre à la source et de privilégier la protection collective. Remplacer ce qui est dangereux signifie rechercher une solution moins dangereuse, et non adopter un procédé dangereux.

16. Quel ensemble réunit des acteurs internes de la prévention dans une collectivité territoriale ?

La médecine préventive, les entreprises intervenantes, les services judiciaires, les préventeurs et les agents
L’autorité territoriale, les services de secours, les organismes de contrôle externes, l’ACFI et les agents
Le CST ou la F3SCT, les représentants de l’État, les organismes d’assurance, la médecine préventive et les agents
L’autorité territoriale, le CST ou la F3SCT, la médecine préventive, les préventeurs, l’ACFI et les agents

L’autorité territoriale, le CST ou la F3SCT, la médecine préventive, les préventeurs, l’ACFI et les agents

Explication

Les acteurs internes comprennent l’autorité territoriale, le CST et/ou la F3SCT, la médecine préventive, les assistants et conseillers de prévention, l’ACFI et les agents. Les organismes de contrôle externes ou les services de secours ne font pas partie de cette liste d’acteurs internes.

17. Quelle responsabilité caractérise l’autorité territoriale parmi les acteurs internes de la prévention ?

Elle représente le personnel dans les instances et intervient dans les procédures d’alerte et de retrait
Elle élabore, applique et fait respecter les règles d’hygiène et de sécurité, avec une obligation de résultat
Elle conseille les agents sur les risques et mène les enquêtes après les accidents professionnels
Elle surveille la santé des agents et organise leurs visites médicales périodiques

Elle élabore, applique et fait respecter les règles d’hygiène et de sécurité, avec une obligation de résultat

Explication

L’autorité territoriale est responsable de l’élaboration, de l’application et du respect des règles d’hygiène et de sécurité, et elle a une obligation de résultat. La surveillance médicale des agents relève de la médecine préventive.

18. Comment distinguer le rôle du CST et celui de la F3SCT selon la taille de la collectivité ?

Le CST intervient dans les collectivités de moins de 200 agents, tandis que la F3SCT concerne celles de 50 agents ou plus
Le CST concerne les collectivités de 50 à 199 agents, tandis que la F3SCT intervient à partir de 200 agents
Le CST intervient dans les collectivités de moins de 50 agents, tandis que la F3SCT concerne celles de 200 agents ou plus
Le CST intervient à partir de 200 agents, tandis que la F3SCT concerne les collectivités de moins de 50 agents

Le CST intervient dans les collectivités de moins de 50 agents, tandis que la F3SCT concerne celles de 200 agents ou plus

Explication

Le CST exerce les missions d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail dans les collectivités de moins de 50 agents, tandis que la F3SCT intervient à partir de 200 agents. Inverser ces seuils constitue une confusion entre les deux instances.

19. En vertu de ses obligations de sécurité, que doit faire un agent face à une situation de travail à risque ?

Saisir la médecine préventive, suspendre le travail et laisser l’encadrement définir les règles applicables
Attendre qu’un responsable confirme le risque, puis appliquer les mesures de prévention qu’il choisit
Signaler le risque, proposer des mesures de prévention et respecter les règles d’hygiène et de sécurité
Consigner l’incident, demander une enquête et reprendre le travail sans modifier ses pratiques

Signaler le risque, proposer des mesures de prévention et respecter les règles d’hygiène et de sécurité

Explication

L’agent doit signaler les situations de travail à risque, émettre des suggestions de prévention et respecter les règles d’hygiène et de sécurité. Attendre une confirmation avant tout signalement ne correspond pas à son obligation de signaler les risques.

20. Dans quelle situation un agent peut-il exercer son droit d’alerte et de retrait ?

Lorsqu’il constate une gêne professionnelle, même sans risque pour sa vie ou sa santé
Lorsqu’il a un motif raisonnable de penser qu’un danger grave et imminent menace sa vie ou sa santé, ou qu’un système de protection est défectueux
Lorsqu’il désapprouve une consigne de travail ou souhaite obtenir une nouvelle formation de sécurité
Lorsqu’un accident s’est produit dans un autre service, même si son poste ne présente pas de danger

Lorsqu’il a un motif raisonnable de penser qu’un danger grave et imminent menace sa vie ou sa santé, ou qu’un système de protection est défectueux

Explication

Le droit d’alerte et de retrait peut être exercé si l’agent a un motif raisonnable de penser à un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, ou à une défectuosité des systèmes de protection. Une simple gêne, sans ce motif de danger, ne suffit pas à remplir la condition indiquée.

21. Un agent se retire d’une situation qu’il estime dangereuse et son retrait est justifié : quelles obligations et protections s’appliquent ?

Il informe les collègues et évite de mettre autrui en danger ; l’activité reprend dès que le responsable a enregistré le signalement
Il avertit immédiatement son supérieur et évite de mettre autrui en danger ; une retenue de salaire reste possible jusqu’à la vérification du risque
Il avertit immédiatement son supérieur et évite de mettre autrui en danger ; aucune sanction ni retenue de salaire ne s’applique, et l’activité reste suspendue tant que le danger persiste
Il avertit son supérieur à la fin du service et évite de mettre autrui en danger ; la rémunération est maintenue, mais l’activité reprend dès qu’un remplaçant arrive

Il avertit immédiatement son supérieur et évite de mettre autrui en danger ; aucune sanction ni retenue de salaire ne s’applique, et l’activité reste suspendue tant que le danger persiste

Explication

L’agent qui se retire doit avertir immédiatement son supérieur et veiller à ne pas créer de danger pour autrui ; si le retrait est justifié, il ne peut subir ni sanction ni retenue de salaire, et l’activité ne reprend pas tant que le danger persiste. La reprise ne dépend donc pas du seul enregistrement du signalement.

22. Lors de l’évaluation des risques d’un chantier temporaire, quelle démarche l’employeur doit-il appliquer face au risque de chute ?

Confier le choix du plan de travail au salarié selon son expérience du chantier.
Appliquer un seuil réglementaire de hauteur avant de choisir les protections nécessaires.
Rechercher le risque de chute et prévoir un plan de travail qui préserve la santé et la sécurité.
Réserver les protections contre les chutes aux travaux réalisés sur un poste permanent.

Rechercher le risque de chute et prévoir un plan de travail qui préserve la santé et la sécurité.

Explication

La réglementation ne définit pas le travail en hauteur : l’employeur doit rechercher le risque de chute et prévoir un plan de travail sûr pour les travaux temporaires. Un seuil de hauteur ne remplace pas cette évaluation du risque.

23. Dans quelle situation une échelle peut-elle exceptionnellement servir de poste de travail ?

Lorsque le risque est élevé, si le travailleur porte un équipement antichute.
Lorsque l’échelle donne accès au poste, même si une plateforme adaptée est disponible.
Lorsque l’autre moyen est techniquement impossible, que le risque est faible et que le travail est bref et non répétitif.
Lorsque le travail est répétitif, à condition que l’échelle soit posée sur un sol stable.

Lorsque l’autre moyen est techniquement impossible, que le risque est faible et que le travail est bref et non répétitif.

Explication

L’échelle est normalement un moyen d’accès provisoire et son utilisation comme poste de travail n’est admise que sous plusieurs conditions cumulatives. Le port d’un équipement antichute ne suffit pas à justifier cette utilisation lorsque le risque est élevé.

24. Si des protections collectives peuvent être installées pour un travail en hauteur, quelle approche de prévention faut-il privilégier ?

Installer des protections collectives après avoir organisé le travail et distribué les EPI antichute.
Éviter le risque, l’évaluer, puis mettre en place des protections collectives avant d’envisager les EPI antichute.
Choisir une protection collective ou un EPI selon la préférence exprimée par les travailleurs.
Équiper les travailleurs d’EPI antichute, puis évaluer si des protections collectives sont nécessaires.

Éviter le risque, l’évaluer, puis mettre en place des protections collectives avant d’envisager les EPI antichute.

Explication

La prévention privilégie l’évitement et l’évaluation du risque, puis les protections collectives, comme les garde-corps ou les échafaudages. Les EPI antichute interviennent lorsque la protection collective est techniquement impossible.

25. Quelle condition de formation s’applique aux travailleurs qui conduisent des équipements mobiles automoteurs ou de levage ?

Ils peuvent conduire après une formation pratique, même si les connaissances de sécurité n’ont pas été abordées.
Ils doivent suivre une formation initiale, sans qu’une actualisation soit prévue après leur prise de poste.
Ils doivent recevoir une formation adéquate, complétée et réactualisée chaque fois que nécessaire.
Ils doivent renouveler leur formation selon une périodicité identique pour tous les équipements concernés.

Ils doivent recevoir une formation adéquate, complétée et réactualisée chaque fois que nécessaire.

Explication

La conduite de ces équipements est réservée aux travailleurs ayant reçu une formation adéquate, qui doit être complétée et réactualisée lorsque cela est nécessaire. Une formation initiale ne suffit donc pas forcément pour maintenir les compétences requises.

26. Pour lequel de ces équipements une autorisation de conduite délivrée par l’employeur est-elle obligatoire ?

Un échafaudage fixe utilisé comme poste de travail.
Un diable manuel utilisé pour transporter des colis.
Un transpalette manuel utilisé pour déplacer des charges au sol.
Une plateforme élévatrice mobile de personnel.

Une plateforme élévatrice mobile de personnel.

Explication

Les plateformes élévatrices mobiles de personnel font partie des équipements pour lesquels l’autorisation de conduite de l’employeur est obligatoire. Un échafaudage fixe n’est pas l’un des équipements de conduite visés par cette obligation.

27. Quels éléments fondent l’autorisation de conduite délivrée à un travailleur ?

Son aptitude médicale, son expérience du métier et la possession d’un permis de conduire routier.
Sa formation à la conduite, l’accord du responsable d’équipe et la connaissance des caractéristiques de l’engin.
Son aptitude médicale, ses savoir-faire et connaissances de sécurité, et sa connaissance du site et de ses consignes.
Son ancienneté, la réussite à une épreuve pratique et sa connaissance des consignes générales de l’entreprise.

Son aptitude médicale, ses savoir-faire et connaissances de sécurité, et sa connaissance du site et de ses consignes.

Explication

L’autorisation repose sur l’aptitude médicale, le contrôle des savoir-faire et des connaissances de sécurité, ainsi que la connaissance des lieux et des consignes du site. L’expérience ou un permis routier ne remplacent pas l’ensemble de ces critères.

28. Quelle part approximative des accidents du travail déclarés et des maladies professionnelles est liée aux manutentions ?

Environ un tiers.
Environ un dixième.
Environ la moitié.
Environ les deux tiers.

Environ un tiers.

Explication

Les manutentions sont à l’origine d’environ un tiers des accidents du travail déclarés et des maladies professionnelles. Une estimation proche de la moitié surestime cette proportion.

29. Une analyse des risques liés à la manutention manuelle doit-elle prendre en compte les mouvements et les postures ?

Oui, avec les caractéristiques des charges, le nombre de manipulations, les lieux et les facteurs d’ambiance.
Non, car les facteurs d’ambiance relèvent de l’organisation du travail et non des risques de manutention.
Non, car l’analyse porte sur le poids des charges et les équipements utilisés, plutôt que sur les postures.
Oui, avec les caractéristiques des charges et les lieux, mais sans tenir compte de la fréquence des manipulations.

Oui, avec les caractéristiques des charges, le nombre de manipulations, les lieux et les facteurs d’ambiance.

Explication

Les risques de manutention dépendent notamment des charges, du nombre de manipulations, des mouvements et postures, des lieux de travail et des facteurs d’ambiance. Se limiter aux caractéristiques des charges et aux lieux écarterait plusieurs facteurs de risque importants.

30. Quelle séquence décrit une méthode appropriée pour soulever une charge manuellement ?

Écarter les pieds, tendre les jambes, incliner le dos vers l’avant, puis soulever la charge en la gardant près du corps.
Évaluer la charge, s’en approcher, plier les jambes en gardant le dos droit, puis la soulever avec les jambes et les bras tendus.
Évaluer la charge, s’en approcher, plier les jambes et le dos, puis soulever principalement avec les bras.
Saisir la charge à distance, plier le dos, garder les jambes droites, puis la rapprocher après l’avoir soulevée.

Évaluer la charge, s’en approcher, plier les jambes en gardant le dos droit, puis la soulever avec les jambes et les bras tendus.

Explication

La méthode consiste notamment à évaluer la charge, se placer près d’elle, garder le dos droit en pliant les jambes et la soulever avec celles-ci, les bras tendus pour la manutention. Soulever principalement avec les bras ne respecte pas cette technique.

31. À partir de quelle intensité le courant électrique est-il dangereux, et comment se comparent les accidents électriques aux accidents ordinaires en matière de mortalité ?

À partir de 30 mA, ils sont 17 fois plus souvent mortels.
À partir de 10 mA, ils sont 17 fois plus souvent mortels.
À partir de 10 mA, ils sont deux fois plus souvent mortels.
À partir de 50 mA, ils sont deux fois plus souvent mortels.

À partir de 10 mA, ils sont 17 fois plus souvent mortels.

Explication

Le courant électrique est dangereux dès 10 mA et les accidents électriques sont 17 fois plus souvent mortels que les accidents ordinaires. Le seuil de 30 mA ne correspond pas à celui indiqué pour le danger du courant.

32. Quelle démarche contribue à prévenir les risques électriques dans une installation de travail ?

Vérifier l’installation après un incident et réserver les opérations de sécurité au personnel d’encadrement.
Faire vérifier l’installation tous les cinq ans par un organisme compétent et confier les interventions à des travailleurs formés.
Faire vérifier l’installation chaque année par un organisme compétent et veiller à la sécurité des interventions.
Contrôler chaque année le matériel par l’entreprise utilisatrice et limiter la prévention au port des EPI.

Faire vérifier l’installation chaque année par un organisme compétent et veiller à la sécurité des interventions.

Explication

La prévention comprend une vérification annuelle par un organisme compétent, la conformité aux normes, l’entretien, les opérations en sécurité, l’habilitation et les EPI adaptés. Une vérification espacée de cinq ans ne correspond pas à la fréquence attendue.

33. Que reconnaît l’habilitation électrique délivrée par l’employeur ?

La qualification d’une personne à concevoir des installations électriques conformes aux normes en vigueur.
La capacité d’une personne à intervenir sur toute installation électrique, quels que soient les travaux confiés.
La réussite d’une formation générale à la sécurité, sans lien nécessaire avec les tâches effectuées.
La capacité d’une personne sous son autorité à accomplir en sécurité les tâches qui lui sont confiées face au risque électrique.

La capacité d’une personne sous son autorité à accomplir en sécurité les tâches qui lui sont confiées face au risque électrique.

Explication

L’habilitation est la reconnaissance par l’employeur de la capacité d’une personne sous son autorité à réaliser en sécurité les tâches qui lui sont confiées vis-à-vis du risque électrique. Elle ne vaut pas autorisation générale d’effectuer toute intervention électrique.

34. Que désigne le risque chimique pour une personne au travail ?

La présence de produits chimiques dans un local, même sans exposition ni danger pour les personnes.
L’exposition à des agents chimiques qui menace la sécurité, mais pas la santé de la personne.
L’exposition à des agents chimiques dangereux susceptibles de nuire à sa santé ou à sa sécurité.
La manipulation d’un produit chimique entraînant nécessairement une pollution de l’environnement.

L’exposition à des agents chimiques dangereux susceptibles de nuire à sa santé ou à sa sécurité.

Explication

Le risque chimique correspond à l’exposition d’une personne à des agents dangereux pouvant causer des dommages à sa santé ou à sa sécurité. La simple présence d’un produit ne suffit pas à définir ce risque en l’absence d’exposition.

35. Quels types d’effets les agents chimiques peuvent-ils provoquer ?

Des effets sur la santé, des incendies ou explosions et des atteintes à l’environnement.
Des effets sur la santé et des incendies, mais sans pollution de la faune ou de la flore.
Des incendies ou explosions et des atteintes à l’environnement, mais sans effets sur la santé.
Des effets sur la santé et l’environnement, mais sans risque d’incendie ou d’explosion.

Des effets sur la santé, des incendies ou explosions et des atteintes à l’environnement.

Explication

Les agents chimiques peuvent affecter la santé et la sécurité, notamment par des incendies ou des explosions, ainsi que l’environnement par la pollution de la faune et de la flore. Écarter le risque d’incendie ou d’explosion réduit à tort les effets possibles sur la sécurité.

36. Un produit chimique entre en contact avec une peau saine puis avec une peau lésée : quelle voie d’exposition faut-il considérer ?

La pénétration se fait par les voies respiratoires, tandis que la peau constitue une barrière imperméable.
La pénétration se fait par les voies cutanéo-muqueuses, tandis que les voies respiratoires ne sont pas concernées.
La pénétration peut se faire par la peau saine, mais elle est réduite lorsque la peau est lésée.
La pénétration peut se faire par les voies respiratoires et cutanéo-muqueuses, plus facilement à travers la peau lésée.

La pénétration peut se faire par les voies respiratoires et cutanéo-muqueuses, plus facilement à travers la peau lésée.

Explication

Les agents chimiques peuvent pénétrer par les voies respiratoires et cutanéo-muqueuses, traverser la peau saine et passer plus facilement par une peau lésée. Considérer la peau comme une barrière imperméable néglige une voie importante d’exposition.

37. Quelle différence distingue l’étiquette d’un produit chimique de sa fiche de données de sécurité ?

L’étiquette décrit les premiers secours et l’élimination, tandis que la fiche sert à signaler les dangers et les précautions.
L’étiquette indique les conditions de stockage, tandis que la fiche présente les dangers sans détailler la prévention.
L’étiquette détaille la composition et les mesures de prévention, tandis que la fiche indique les dangers et les précautions.
L’étiquette indique les dangers et les précautions, tandis que la fiche détaille aussi la composition et les mesures de prévention.

L’étiquette indique les dangers et les précautions, tandis que la fiche détaille aussi la composition et les mesures de prévention.

Explication

L’étiquette informe sur les dangers et les précautions, tandis que la fiche de données de sécurité fournit des informations plus détaillées, notamment sur la composition et la prévention. Attribuer ces informations détaillées à l’étiquette inverse les rôles des deux supports.

38. Quel principe explique comment éteindre un feu selon les éléments nécessaires à la combustion ?

La combustion nécessite un combustible et un comburant ; supprimer l’énergie d’activation ne modifie pas le feu.
La combustion nécessite un comburant et une énergie d’activation ; supprimer le combustible ne suffit pas à éteindre le feu.
La combustion nécessite un combustible, un comburant et une énergie d’activation ; supprimer l’un d’eux éteint le feu.
La combustion nécessite un combustible et une énergie d’activation ; supprimer le comburant intensifie le feu.

La combustion nécessite un combustible, un comburant et une énergie d’activation ; supprimer l’un d’eux éteint le feu.

Explication

Le feu nécessite la réunion d’un combustible, d’un comburant et d’une énergie d’activation ; supprimer un seul de ces éléments suffit à l’éteindre. L’énergie d’activation fait bien partie des trois éléments nécessaires à la combustion.

39. En extérieur, quelle conduite convient lors de l’utilisation d’un extincteur ?

Vérifier son adéquation au feu, le mettre en service, viser la base des flammes et garder le vent dans le dos.
Tester l’appareil et viser la base des flammes, puis avancer dans le sens du vent vers le foyer.
Mettre l’extincteur en service, viser la base des flammes et se placer dos au feu, quelle que soit la direction du vent.
Choisir un extincteur adapté, viser le sommet des flammes et se placer face au vent pour suivre leur déplacement.

Vérifier son adéquation au feu, le mettre en service, viser la base des flammes et garder le vent dans le dos.

Explication

Il faut choisir un extincteur adapté, le préparer et le tester, viser la base des flammes et se protéger ; en extérieur, le vent doit être dans le dos. Se placer face au vent expose davantage l’intervenant aux flammes et aux fumées.

40. Dans quelle situation faut-il renoncer à progresser vers le feu ?

Lorsqu’il existe un risque d’encerclement ou qu’il faudrait intervenir dans un local fermé et enfumé.
Lorsqu’il faut viser la base des flammes depuis une position protégée.
Lorsqu’un collègue peut donner l’alarme pendant que l’intervention est préparée.
Lorsqu’un extincteur adapté est disponible et que le foyer reste de faible ampleur.

Lorsqu’il existe un risque d’encerclement ou qu’il faudrait intervenir dans un local fermé et enfumé.

Explication

Il ne faut pas avancer vers un feu si l’on risque d’être encerclé, ni intervenir dans un local fermé et enfumé. La présence d’un extincteur adapté ne suffit pas à rendre sûre une progression exposant à l’encerclement.

41. Un incendie se déclare et commence à prendre de l’ampleur : quelle conduite générale faut-il adopter ?

Tenter d’éteindre le feu avant de donner l’alarme, puis appeler les secours si l’extincteur est épuisé.
Garder son calme, donner l’alarme ou appeler les secours, attaquer la base du feu sans risque et évacuer si nécessaire.
Évacuer immédiatement sans donner l’alarme, puis prévenir les secours une fois à l’extérieur.
Appeler les secours, attendre leur arrivée près du foyer et évacuer seulement après leur intervention.

Garder son calme, donner l’alarme ou appeler les secours, attaquer la base du feu sans risque et évacuer si nécessaire.

Explication

La conduite à tenir associe le calme, l’alarme ou l’appel des secours, une éventuelle attaque du feu à sa base sans prise de risque et l’évacuation sur ordre ou si le feu devient trop important. Attendre près du foyer jusqu’à l’arrivée des secours retarde l’évacuation nécessaire.

42. Quelle situation correspond à la définition des risques psychosociaux au travail ?

Une situation définie par l’absence d’équipements de protection individuelle adaptés
Une situation causée uniquement par un danger physique lié aux machines et aux locaux
Une situation limitée aux désaccords entre collègues sans effet sur les conditions de travail
Une situation où peuvent se présenter du stress, des violences internes ou externes et du harcèlement

Une situation où peuvent se présenter du stress, des violences internes ou externes et du harcèlement

Explication

Les risques psychosociaux recouvrent des situations de travail où peuvent apparaître stress, violences et harcèlement. Les désaccords entre collègues peuvent constituer un facteur de risque, mais ils ne définissent pas à eux seuls l’ensemble des RPS.

43. Une réorganisation des tâches et des relations de travail entraîne une dégradation de la santé des salariés et perturbe le service ; quel lien cela illustre-t-il ?

Les RPS peuvent découler de l’activité, de l’organisation ou des relations de travail et affecter la santé comme le fonctionnement des services
Les RPS sont liés aux relations extérieures et affectent le service sans conséquence sur la santé
Les RPS résultent principalement de dangers matériels et se répercutent uniquement sur la santé physique
Les RPS proviennent surtout de facteurs individuels et n’influencent pas le fonctionnement des services

Les RPS peuvent découler de l’activité, de l’organisation ou des relations de travail et affecter la santé comme le fonctionnement des services

Explication

L’activité, l’organisation et les relations de travail peuvent provoquer des RPS, qui ont des effets sur la santé et sur le fonctionnement des services. La réponse qui limite leurs causes à des facteurs individuels écarte à tort plusieurs causes liées au travail.

44. Pour prévenir les RPS dans un service, quelle démarche est la plus adaptée ?

Former chaque salarié à mieux supporter la pression sans modifier l’organisation du travail
Traiter les difficultés après leur apparition en privilégiant des réponses individuelles
Évaluer les risques, planifier des mesures adaptées et agir collectivement sur le travail et son organisation
Réduire les échanges entre collègues et confier la prévention à la seule hiérarchie

Évaluer les risques, planifier des mesures adaptées et agir collectivement sur le travail et son organisation

Explication

La prévention des RPS associe l’évaluation, la planification de mesures adaptées et une démarche collective qui agit à la source sur le travail et son organisation. Apprendre aux salariés à mieux supporter la pression ne remplace pas cette action sur les causes professionnelles.

45. Qu’est-ce qui caractérise un équipement de protection individuelle ?

Un dispositif de signalisation qui indique la présence d’un danger sans protéger directement l’utilisateur
Un vêtement professionnel choisi pour identifier une fonction sans objectif de protection
Un aménagement collectif qui réduit l’exposition de plusieurs personnes à un danger dans un local
Un dispositif porté ou tenu par une personne pour la protéger contre un ou plusieurs risques pour sa santé ou sa sécurité

Un dispositif porté ou tenu par une personne pour la protéger contre un ou plusieurs risques pour sa santé ou sa sécurité

Explication

Un EPI est porté ou tenu par une personne afin de la protéger contre un ou plusieurs risques menaçant sa santé ou sa sécurité. Un aménagement collectif peut aussi réduire l’exposition, mais il ne correspond pas à la définition d’un équipement individuel.

46. Un employeur équipe des salariés exposés à un risque : quelles obligations lui incombent concernant les EPI ?

Les mettre à disposition contre remboursement et laisser les utilisateurs choisir leur formation
Les fournir gratuitement et de façon appropriée, veiller à leur bon état et former les utilisateurs à leur port
Les fournir gratuitement, mais confier aux salariés seuls le contrôle de leur fonctionnement et de leur hygiène
Les faire acheter par les salariés, puis vérifier leur état au début de chaque année

Les fournir gratuitement et de façon appropriée, veiller à leur bon état et former les utilisateurs à leur port

Explication

L’employeur fournit gratuitement des EPI nécessaires et appropriés, veille à leur utilisation, à leur fonctionnement et à leur état hygiénique, et informe et forme les utilisateurs. Faire supporter leur coût aux salariés ne répond pas à cette obligation.

47. Un salarié formé au secourisme du travail est témoin d’un accident ; dans quel ordre intervient-il ?

Alerter les secours, secourir immédiatement, examiner la victime, puis sécuriser les lieux
Examiner la victime, la déplacer vers un lieu sûr, secourir, puis prévenir les secours
Protéger sans s’exposer, examiner la victime, alerter ou faire alerter les secours, puis secourir selon son état
Protéger en s’approchant du danger, alerter les collègues, secourir, puis examiner la victime

Protéger sans s’exposer, examiner la victime, alerter ou faire alerter les secours, puis secourir selon son état

Explication

Le SST protège d’abord sans se mettre en danger, examine ensuite la victime, alerte ou fait alerter les secours, puis intervient selon son état. Commencer par déplacer la victime avant de l’examiner ne respecte pas l’ordre de conduite indiqué.

48. Quelles boissons alcoolisées le code du travail autorise-t-il à mettre à disposition sur le lieu de travail ?

La bière, le cidre, les cocktails et les boissons fermentées, avec de l’eau fraîche selon les besoins
Le vin, le cidre, les apéritifs et les liqueurs, à condition que l’eau potable soit également proposée
Le vin, la bière, le cidre et le poiré, tandis que l’eau potable et fraîche doit aussi être disponible
Le vin, la bière, les spiritueux et les liqueurs, avec de l’eau potable à température ambiante

Le vin, la bière, le cidre et le poiré, tandis que l’eau potable et fraîche doit aussi être disponible

Explication

Les boissons alcoolisées citées comme autorisées sont le vin, la bière, le cidre et le poiré, et l’employeur doit également mettre à disposition de l’eau potable et fraîche. Les spiritueux et les liqueurs ne figurent pas parmi les boissons autorisées mentionnées.

49. Une équipe doit organiser le programme des formations à la sécurité ; quel ensemble comprend des formations citées à ce titre ?

La négociation salariale, le recrutement, la comptabilité analytique et la rédaction de contrats
La gestion budgétaire, la conduite d’entretien, la médiation d’équipe et la communication commerciale
Le secourisme du travail, la manipulation des extincteurs, la prévention chimique et les habilitations électriques
La maintenance informatique, la protection des données, l’accueil du public et la gestion des stocks

Le secourisme du travail, la manipulation des extincteurs, la prévention chimique et les habilitations électriques

Explication

Les formations à la sécurité comprennent notamment le secourisme du travail, la manipulation des extincteurs, la prévention du risque chimique et les habilitations électriques. Les autres formations proposées portent sur des compétences professionnelles qui ne figurent pas dans cette liste.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Hygiène et sécurité au travail.

Que constitue la prévention des risques professionnels pour la sécurité au travail ?

La base de la sécurité au travail.

Quels acteurs la prévention des risques professionnels doit-elle impliquer ?

Tous les acteurs.

Quels sont les cinq enjeux de la sécurité au travail ?

Les enjeux humains, économiques, juridiques, sociaux et sociétaux.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Hygiène et sécurité au travail.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM