QCM : Son et audiovisuel (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un tournage, qu’appelle-t-on le son direct ?

Le son enregistré séparément des prises de vues pour compléter le montage
Le son d’ambiance capté après le tournage pour assurer la continuité
Le son créé en postproduction pour se synchroniser avec l’image
Le son enregistré pendant le tournage en même temps que l’image

Le son enregistré pendant le tournage en même temps que l’image

Explication

Le son direct est capté pendant le tournage, en même temps que l’image. Les sons seuls, contrairement au son direct, sont enregistrés séparément des prises de vues.

2. Pourquoi enregistre-t-on le son d’ambiance d’un lieu lors d’une production audiovisuelle ?

Pour reconstituer en studio les voix des interprètes après le tournage
Pour créer des sons d’action synchronisés avec l’image en postproduction
Pour remplacer les dialogues enregistrés avec l’image pendant le tournage
Pour préserver une continuité sonore entre les plans au montage

Pour préserver une continuité sonore entre les plans au montage

Explication

Le son d’ambiance restitue l’environnement sonore d’un lieu et contribue à la continuité au montage. Les voix réenregistrées en studio relèvent plutôt de la post-synchronisation.

3. Une équipe enregistre séparément des prises de vues le bruit d’une porte et des sons d’accessoires : de quel type d’enregistrement s’agit-il ?

De sons seuls, qui peuvent correspondre à des actions ou à des accessoires
De son d’ambiance, destiné à assurer la continuité sonore du lieu
De son direct, capté en même temps que l’image pendant le tournage
De post-synchronisation, qui réenregistre les voix en studio

De sons seuls, qui peuvent correspondre à des actions ou à des accessoires

Explication

Les sons seuls sont enregistrés indépendamment des prises de vues et peuvent restituer des actions ou des accessoires. Le son direct, lui, est enregistré en même temps que l’image.

4. Quelle distinction décrit correctement le bruitage et la post-synchronisation ?

Le bruitage crée ou reconstitue des sons synchronisés avec l’image, tandis que la post-synchronisation réenregistre des voix et d’autres éléments en studio
Le bruitage réenregistre des voix en studio, tandis que la post-synchronisation capte l’environnement sonore d’un lieu
Le bruitage assure la continuité sonore d’un lieu, tandis que la post-synchronisation crée des sons d’accessoires synchronisés
Le bruitage enregistre les sons pendant les prises de vues, tandis que la post-synchronisation capte les sons séparément des images

Le bruitage crée ou reconstitue des sons synchronisés avec l’image, tandis que la post-synchronisation réenregistre des voix et d’autres éléments en studio

Explication

Le bruitage sert à créer ou reconstituer des sons synchronisés avec l’image en postproduction, alors que la post-synchronisation consiste notamment à réenregistrer des voix en studio. L’enregistrement de l’environnement d’un lieu correspond au son d’ambiance.

5. À quel ensemble de notions Pierre Schaeffer associe-t-il la musique concrète ?

Au paysage sonore, à l’environnement urbain et à la vie quotidienne
À l’identité sonore d’un lieu, au déplacement et à l’expérience spatiale
À la masse, au grain et à l’allure comme formes d’apparition temporelle
À l’objet sonore, à l’écoute réduite et à la typo-morphologie

À l’objet sonore, à l’écoute réduite et à la typo-morphologie

Explication

Schaeffer associe la musique concrète à l’objet sonore, à l’écoute réduite et à la typo-morphologie. Le paysage sonore et son rapport à l’environnement sont plutôt liés à l’approche de Murray Schafer.

6. Une analyse considère les sons d’un quartier comme des éléments de son environnement, de son espace et de la vie quotidienne : quelle approche correspond à cette perspective ?

L’étude de l’identité sonore du tramway de Nice associée à Michel Redolfi
La description des sons par leur masse, leur grain et leur allure chez Pierre Schaeffer
L’approche de la musique concrète centrée sur les objets sonores de Pierre Schaeffer
L’approche du paysage sonore développée par Murray Schafer

L’approche du paysage sonore développée par Murray Schafer

Explication

Murray Schafer développe le paysage sonore comme une approche des sons de l’environnement et de la vie quotidienne. La musique concrète de Schaeffer porte plutôt sur les objets sonores.

7. Dans le Traité des objets musicaux publié en 1966, quels critères Pierre Schaeffer propose-t-il notamment pour décrire les sons ?

Leur emplacement, leur fonction sociale et leur contribution à la vie quotidienne
Leur source instrumentale, leur harmonie et leur place dans une composition musicale
Leur intensité, leur durée et leur rôle dans l’identité sonore d’un déplacement
Leur masse, leur grain et leur allure, en considérant leur forme d’apparition dans le temps

Leur masse, leur grain et leur allure, en considérant leur forme d’apparition dans le temps

Explication

Schaeffer propose de décrire les sons par leur forme d’apparition dans le temps, notamment au moyen de la masse, du grain et de l’allure. La prise en compte de l’environnement quotidien caractérise plutôt l’approche du paysage sonore.

8. À quoi sert une enveloppe ADSR en synthèse sonore et en production musicale ?

À mesurer la hauteur d’un son à partir de sa fréquence fondamentale
À répartir les sons dans l’espace en fonction de leur source et de leur distance
À convertir un son enregistré en direct en une série de notes musicales
À modeler l’évolution d’un son dans le temps, par exemple son volume ou l’ouverture d’un filtre

À modeler l’évolution d’un son dans le temps, par exemple son volume ou l’ouverture d’un filtre

Explication

L’enveloppe ADSR permet de modeler l’évolution temporelle d’un son, le plus souvent son volume ou l’ouverture d’un filtre. La répartition spatiale des sources sonores relève d’un autre type de traitement.

9. Dans quel ordre se succèdent les phases d’une enveloppe ADSR ?

Attaque, maintien, déclin, relâchement
Déclin, attaque, relâchement, maintien
Maintien, relâchement, attaque, déclin
Attaque, déclin, maintien, relâchement

Attaque, déclin, maintien, relâchement

Explication

ADSR désigne les quatre phases successives que sont l’attaque, le déclin, le maintien et le relâchement. Dans l’ordre proposé par un distracteur plausible, le maintien précède le déclin, ce qui inverse leur succession.

10. Quels paramètres sont abordés lors de la numérisation du son ?

La fréquence d’échantillonnage et la quantification
La directivité des microphones et leur espacement
La fréquence de coupure et la panoramique stéréo
La durée de réverbération et le niveau de mixage

La fréquence d’échantillonnage et la quantification

Explication

La numérisation du son aborde la fréquence d’échantillonnage et la quantification. La directivité et l’espacement concernent plutôt les microphones et les techniques de prise de son.

11. Quels outils ou notions sont cités pour mesurer ou analyser un signal audio ?

Les enregistreurs, le vu-mètre, le sonagramme et la FFT
Les compresseurs, les égaliseurs, le panoramique et le fondu
Les réverbérations, les retards, les filtres et les oscillateurs
Les microphones, les préamplificateurs, les câbles et les casques

Les enregistreurs, le vu-mètre, le sonagramme et la FFT

Explication

Les enregistreurs, le vu-mètre, le sonagramme et la FFT sont cités comme outils ou notions de mesure et d’analyse audio. Les égaliseurs et les compresseurs servent plutôt au traitement du son.

12. Dans quelle situation un signal audio subit-il un écrêtage ?

Lorsque le signal est atténué avant d’être envoyé aux haut-parleurs
Lorsque le signal reste inférieur au niveau de bruit du système
Lorsque le signal est converti d’un format audio vers un autre
Lorsque le signal dépasse la limite maximale du système audio

Lorsque le signal dépasse la limite maximale du système audio

Explication

L’écrêtage apparaît lorsque le signal dépasse la limite maximale que le système audio peut représenter ou transmettre. Une conversion de format ne provoque pas à elle seule cet écrêtage.

13. Quelle différence distingue l’écrêtage analogique de l’écrêtage numérique ?

En analogique, la tension dépasse la plage du circuit; en numérique, l’amplitude dépasse 0 dBFS
En analogique, l’amplitude dépasse 0 dBFS; en numérique, la tension dépasse la plage du circuit
En analogique, le bruit dépasse le niveau du signal; en numérique, la fréquence d’échantillonnage dépasse sa limite
En analogique, la fréquence dépasse la bande du circuit; en numérique, la quantification passe sous 0 dBFS

En analogique, la tension dépasse la plage du circuit; en numérique, l’amplitude dépasse 0 dBFS

Explication

L’écrêtage analogique survient quand la tension sort de la plage maximale du circuit, tandis que l’écrêtage numérique dépasse 0 dBFS. Confondre ces deux limites revient à attribuer au domaine analogique une référence propre au codage numérique.

14. Après l’enregistrement, que peut-on faire pour restaurer le signal altéré par l’écrêtage ?

On peut récupérer les crêtes en réduisant le niveau de lecture
On peut retrouver le signal intact en modifiant la forme d’onde affichée
On peut reconstituer les crêtes originales en normalisant le fichier
On ne peut pas restaurer l’altération irréversible du signal

On ne peut pas restaurer l’altération irréversible du signal

Explication

L’écrêtage altère le signal de façon irréversible, de sorte que les données perdues ne peuvent pas être restaurées après l’enregistrement. Réduire le niveau de lecture peut diminuer le volume, mais ne reconstitue pas les crêtes supprimées.

15. Parmi ces choix, lequel réunit les types de microphones cités ?

Cardioïde, hypercardioïde, ruban et à gradient de pression
Bidirectionnel, canon, à ruban et à condensateur
Omnidirectionnel, cardioïde, hypercardioïde et bidirectionnel
Omnidirectionnel, cardioïde, canon et électrostatique

Omnidirectionnel, cardioïde, hypercardioïde et bidirectionnel

Explication

Les types cités sont omnidirectionnel, cardioïde, hypercardioïde et bidirectionnel. Les microphones canon, à ruban ou à condensateur relèvent d’autres désignations et ne remplacent pas cette liste.

16. Pour enregistrer en stéréophonie, quels couples de microphones peuvent être utilisés ?

XY, AB, cardioïde ou hypercardioïde
ORTF, XY, AB ou MS (Mid-Side)
ORTF, XY, Blumlein ou MS (Mid-Side)
AB, MS (Mid-Side), Decca Tree ou binaural

ORTF, XY, AB ou MS (Mid-Side)

Explication

Les couples stéréophoniques cités sont ORTF, XY, AB et MS (Mid-Side). Blumlein est une autre technique stéréophonique plausible, mais elle ne fait pas partie de cette liste.

17. Quelle configuration caractérise le couple ORTF ?

Deux microphones omnidirectionnels identiques, orientés à 110 degrés et espacés de 17 cm
Deux microphones cardioïdes identiques, orientés à 90 degrés et espacés de 17 cm
Deux microphones cardioïdes identiques, orientés à 110 degrés et espacés de 30 cm
Deux microphones cardioïdes identiques, orientés à 110 degrés et espacés de 17 cm

Deux microphones cardioïdes identiques, orientés à 110 degrés et espacés de 17 cm

Explication

Le couple ORTF emploie deux microphones cardioïdes identiques, avec un angle de 110 degrés et un espacement de 17 cm, afin d’obtenir un bon équilibre audio. Un angle de 90 degrés correspond à une autre configuration et ne décrit pas le couple ORTF.

18. Comment les vibrations d’un objet produisent-elles un son qui se propage dans l’air ?

Elles produisent des particules sonores qui voyagent séparément dans l’air jusqu’à atteindre l’oreille.
Elles chauffent l’air autour de l’objet, qui se déplace ensuite vers l’oreille sous forme de courant thermique.
Elles créent des zones de compression et de raréfaction dans l’air, qui se propagent sous forme d’onde de pression.
Elles déclenchent un signal nerveux dans l’air, qui se transmet jusqu’au tympan sous forme d’impulsions.

Elles créent des zones de compression et de raréfaction dans l’air, qui se propagent sous forme d’onde de pression.

Explication

La vibration met l’air en mouvement et engendre une onde de pression faite de zones comprimées ou raréfiées. Un signal nerveux est produit dans le système auditif, et non dans l’air.

19. En audition, que désigne la transduction ?

L’organisation et l’interprétation des informations sensorielles par le cerveau.
La transmission des vibrations du tympan aux osselets.
La propagation d’une onde de pression dans l’air.
La transformation d’une énergie mécanique en signal nerveux.

La transformation d’une énergie mécanique en signal nerveux.

Explication

La transduction convertit une énergie mécanique en signal nerveux. L’organisation et l’interprétation des informations par le cerveau relèvent de la perception.

20. Quel trajet décrit la transmission du mouvement sonore dans l’oreille jusqu’à sa conversion en signal électrique ?

Le tympan transmet les vibrations aux cellules ciliées, puis aux osselets, dont le mouvement active le liquide de la cochlée.
Le tympan transmet les vibrations aux osselets, puis au liquide de la cochlée, dont le mouvement stimule les cellules ciliées.
Le liquide de la cochlée transmet les vibrations aux osselets, puis au tympan, dont le mouvement active les cellules ciliées.
Les osselets transmettent les vibrations au tympan, puis au liquide de la cochlée, qui stimule directement le cerveau.

Le tympan transmet les vibrations aux osselets, puis au liquide de la cochlée, dont le mouvement stimule les cellules ciliées.

Explication

Les vibrations passent du tympan aux osselets, puis mettent en mouvement le liquide de la cochlée; les cellules ciliées convertissent ce mouvement mécanique en signal électrique envoyé au cerveau. Les cellules ciliées sont stimulées par le mouvement du liquide, et non avant lui.

21. Que signifie la perception dans le traitement des informations sensorielles ?

La collecte de sons et d’images avant leur enregistrement audiovisuel.
La conversion d’une énergie mécanique en signal nerveux dans les organes sensoriels.
La manière dont le cerveau organise et interprète les informations qu’il reçoit.
La transmission des vibrations physiques jusqu’aux récepteurs sensoriels.

La manière dont le cerveau organise et interprète les informations qu’il reçoit.

Explication

La perception correspond à l’organisation et à l’interprétation des informations reçues par le cerveau. La conversion d’une énergie mécanique en signal nerveux désigne plutôt la transduction.

22. Pourquoi une scène audiovisuelle peut-elle former une expérience cohérente pour le spectateur ?

Le cerveau traite les informations sensorielles séparément, puis les associe après la perception.
Le cerveau privilégie les informations visuelles et écarte les informations auditives contradictoires.
Le cerveau intègre, compare et synchronise activement différentes informations sensorielles.
Le cerveau transforme chaque information sensorielle en un signal nerveux sans les mettre en relation.

Le cerveau intègre, compare et synchronise activement différentes informations sensorielles.

Explication

La perception audiovisuelle repose sur un traitement actif qui intègre, compare et synchronise les informations sensorielles. La transformation d’une énergie mécanique en signal nerveux relève de la transduction et n’explique pas à elle seule cette intégration.

23. Quel est le rôle de la prise de son dans une production cinématographique ou audiovisuelle ?

Recueillir les dialogues, les ambiances et les sons d’action nécessaires au montage.
Synchroniser les informations visuelles et auditives pour produire une expérience du monde.
Convertir les vibrations du tympan en signaux électriques destinés au cerveau.
Organiser et interpréter les signaux sensoriels afin de construire une perception cohérente.

Recueillir les dialogues, les ambiances et les sons d’action nécessaires au montage.

Explication

La prise de son recueille les dialogues, les ambiances, les sons d’action et d’autres éléments destinés au montage. L’intégration et l’interprétation des informations sensorielles correspondent au traitement cérébral de la perception.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Son et audiovisuel.

Quand le son direct est-il enregistré par rapport à l’image ?

Pendant le tournage, en même temps que l’image.

Quel environnement le son d’ambiance enregistre-t-il ?

L’environnement sonore d’un lieu.

À quoi sert le son d’ambiance au montage ?

À assurer la continuité sonore.

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