QCM : La musique au cinéma (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une cellule mélodique revient de manière insistante tout au long d’une scène : comment appelle-t-on ce procédé ?

Un ostinato
Une improvisation
Un crescendo
Une cadence

Un ostinato

Explication

Un ostinato est une cellule rythmique ou mélodique répétée obstinément. Un crescendo désigne plutôt une intensification progressive du volume sonore.

2. Avec le cinéma parlant, quel rôle la musique prend-elle par rapport aux images ?

La musique sert à masquer la parole enregistrée et à couvrir les bruits de projection
Des musiciens spécialisés remplacent les images par des commentaires et résument les événements
Des musiciens spécialisés relient musique et images, et la musique complète l’action et les événements
La musique accompagne les scènes sans lien avec l’action ni les événements représentés

Des musiciens spécialisés relient musique et images, et la musique complète l’action et les événements

Explication

Avec le cinéma parlant, des musiciens spécialisés mettent en relation la musique et les images, et la musique complète l’action et les événements. La musique ne sert pas à remplacer les images par des commentaires, mais à accompagner ce qui se déroule à l’écran.

3. Au début du XXe siècle, à quoi sert notamment la musique qui accompagne les films muets ?

À masquer le bruit des appareils de projection et à apaiser l’angoisse de certains spectateurs
À synchroniser des dialogues enregistrés et à signaler les changements de décor
À remplacer les intertitres et à expliquer les actions des personnages
À amplifier les effets sonores du film et à reproduire les bruits de la salle

À masquer le bruit des appareils de projection et à apaiser l’angoisse de certains spectateurs

Explication

La musique couvre le bruit des appareils de projection et peut calmer l’angoisse ressentie dans la salle obscure. La synchronisation de dialogues enregistrés relève du cinéma parlant, et non de cette fonction de l’accompagnement muet.

4. Lors d’une projection de film muet, comment le pianiste adapte-t-il son accompagnement ?

Il improvise des dialogues chantés qui décrivent les gestes des personnages
Il joue en direct et ajuste la musique à l’atmosphère des scènes, comique ou tragique
Il reprend en direct les bruits de projection pour les accorder aux images
Il interprète une œuvre préenregistrée dont le rythme reste identique d’une scène à l’autre

Il joue en direct et ajuste la musique à l’atmosphère des scènes, comique ou tragique

Explication

Le pianiste joue en direct et adapte son accompagnement à l’atmosphère des scènes, par exemple comique ou tragique. Un petit orchestre peut jouer des œuvres préexistantes, mais cela ne décrit pas le rôle du pianiste dans cette unité.

5. Dans un film, que désigne une musique off ?

Une musique extérieure à l’histoire, qui ne provient pas de l’univers narratif.
Une musique produite par un personnage et entendue par les spectateurs.
Une musique intégrée à l’histoire et entendue par les personnages.
Une musique dont la source appartient à l’action et reste hors champ.

Une musique extérieure à l’histoire, qui ne provient pas de l’univers narratif.

Explication

La musique off ne fait pas partie de l’histoire et n’est pas perçue comme provenant de l’univers narratif du film. La musique in, contrairement à elle, appartient à l’histoire et peut être entendue par les personnages.

6. Comment les films muets pouvaient-ils être accompagnés pendant les 25 premières années du cinéma ?

Ils pouvaient être accompagnés de dialogues enregistrés synchronisés.
Ils étaient accompagnés de bruits captés directement sur le plateau.
Ils pouvaient être accompagnés de musique malgré l’absence de paroles.
Ils étaient présentés avec une narration parlée intégrée aux images.

Ils pouvaient être accompagnés de musique malgré l’absence de paroles.

Explication

Le cinéma est resté muet pendant 25 ans, mais les projections pouvaient être accompagnées de musique. La présence de musique ne signifiait pas que les films comportaient des dialogues enregistrés.

7. Une musique appartient à l’histoire, mais sa source n’apparaît pas à l’écran : comment qualifie-t-on sa source ?

Elle est dans le champ, car les personnages peuvent l’entendre.
Elle est extradiégétique, car sa source demeure invisible.
Elle est hors champ, car elle n’est pas visible à l’image.
Elle est off, car toute source invisible est extérieure à l’histoire.

Elle est hors champ, car elle n’est pas visible à l’image.

Explication

Lorsque la musique in provient d’une source qui n’est pas visible à l’écran, cette source est dite hors champ. Une source invisible n’est pas pour autant extérieure à l’histoire : la musique peut rester diégétique.

8. Quel compositeur a collaboré avec Luc Besson sur des films comme Le Grand Bleu, Nikita et Léon ?

John Williams
Philippe Rombi
Éric Serra
Ludovic Bource

Éric Serra

Explication

Éric Serra a collaboré avec Luc Besson sur plus d’une dizaine de films, dont Le Grand Bleu, Nikita et Léon. John Williams est associé à de nombreux films de Steven Spielberg, mais pas à cette collaboration avec Besson.

9. Dans les exemples de Star Wars, que peut exprimer le leitmotiv associé à l’évolution d’Anakin et de Dark Vador ?

La puissance de la Force, sans lien avec l’apparition du côté obscur ni la transformation de Vador.
La nostalgie d’Anakin pour son enfance, puis son retour définitif du côté lumineux.
La haine croissante d’Anakin, la démence annonçant son côté obscur et l’accomplissement de sa transformation.
L’amitié grandissante entre Anakin et Obi-Wan, puis leur réconciliation après leur affrontement.

La haine croissante d’Anakin, la démence annonçant son côté obscur et l’accomplissement de sa transformation.

Explication

Les exemples associent le leitmotiv à la haine croissante et à la démence d’Anakin, ainsi qu’à l’apparition du côté obscur et à l’accomplissement de la transformation de Vador. La puissance de la Force est également évoquée, mais elle ne résume pas ces usages liés à son évolution.

10. Quel duo a collaboré sur plus de vingt-cinq films, dont Les Dents de la mer et Jurassic Park ?

Steven Spielberg et John Williams
George Lucas et John Williams
Steven Spielberg et Éric Serra
Luc Besson et Éric Serra

Steven Spielberg et John Williams

Explication

Steven Spielberg et John Williams ont collaboré sur plus de vingt-cinq films, parmi lesquels Les Dents de la mer et Jurassic Park. George Lucas a aussi travaillé avec Williams, mais ces deux titres relèvent de la collaboration Spielberg-Williams.

11. Quelle œuvre Richard Strauss a-t-elle été reprise par Stanley Kubrick au générique et dans la première scène de 2001, l’Odyssée de l’espace ?

Ainsi parlait Zarathoustra
Till l’Espiègle
Une vie de héros
Le Beau Danube bleu

Ainsi parlait Zarathoustra

Explication

Kubrick reprend Ainsi parlait Zarathoustra, œuvre de Richard Strauss, dans le générique et la première scène du film. Le Beau Danube bleu est également associé au film, mais ce n’est pas l’œuvre visée ici.

12. Quel ensemble de procédés musicaux peut contribuer à créer la peur dans une scène ?

Des notes très aiguës ou très graves, des dissonances, des groupes de notes, des sons grinçants ou stridents et des voix étranges
Des notes de hauteur moyenne, des silences fréquents, des sons feutrés et des voix naturelles
Des mélodies dansantes, des harmonies stables, des timbres chaleureux et des voix claires
Des accords consonants, des rythmes réguliers, des timbres doux et des mélodies familières

Des notes très aiguës ou très graves, des dissonances, des groupes de notes, des sons grinçants ou stridents et des voix étranges

Explication

Les contrastes extrêmes de hauteur, les dissonances et les timbres inquiétants sont cités comme des moyens de susciter la peur. Des harmonies stables et des timbres chaleureux évoquent plutôt une atmosphère rassurante.

13. Quel événement est associé aux débuts du cinéma en 1895 ?

L’arrivée d’un train à la gare de La Ciotat, présentée comme un repère historique.
La projection d’un film parlant dans une salle de cinéma parisienne.
La première diffusion d’un film en couleurs dans une gare française.
L’enregistrement d’une bande musicale synchronisée avec un long métrage.

L’arrivée d’un train à la gare de La Ciotat, présentée comme un repère historique.

Explication

L’arrivée d’un train à la gare de La Ciotat est présentée comme un repère des débuts du cinéma en 1895. Le cinéma parlant est associé à une période ultérieure, et non à cet événement.

14. Quelle propriété définit le leitmotiv au cinéma ?

C’est un bruit ponctuel associé à un lieu, sans lien avec l’évolution des personnages.
C’est une longue séquence musicale qui accompagne chaque scène sans se répéter.
C’est un thème chanté par un personnage pour résumer les événements du film.
C’est un court motif musical répété qui peut montrer l’évolution psychologique d’une situation ou d’un personnage.

C’est un court motif musical répété qui peut montrer l’évolution psychologique d’une situation ou d’un personnage.

Explication

Le leitmotiv est un court motif musical dont la répétition peut faire percevoir l’évolution psychologique d’une situation ou d’un personnage. Un simple bruit ponctuel associé à un lieu ne correspond pas à cette fonction évolutive.

15. Quel film, réalisé par Alan Crosland en 1927, est présenté comme le premier film sonore, parlant et chantant ?

Le Chanteur de jazz
Le Chanteur de cinéma
Le Chanteur de Broadway
The Jazz Singer

The Jazz Singer

Explication

The Jazz Singer, réalisé par Alan Crosland et présenté en 1927, est identifié comme le premier film sonore, parlant et chantant. Les autres titres proposés ne correspondent pas à l’attribution donnée.

16. Quelle distinction caractérise une reprise musicale par rapport à une musique originale de film ?

Une reprise puise dans une musique déjà existante, tandis qu’une musique originale est composée spécialement pour le film.
Une reprise est composée spécialement pour le film, tandis qu’une musique originale provient du répertoire existant.
Une reprise adapte une musique créée pour un autre film, tandis qu’une musique originale reprend une œuvre de concert.
Une reprise désigne une musique sans paroles, tandis qu’une musique originale comporte des paroles écrites pour le film.

Une reprise puise dans une musique déjà existante, tandis qu’une musique originale est composée spécialement pour le film.

Explication

Une reprise réutilise une musique déjà existante, alors qu’une musique originale est conçue spécialement pour le film. L’idée qu’une reprise serait composée pour le film inverse les deux notions.

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Mémorisez les réponses avec 38 flashcards sur La musique au cinéma.

Pendant combien d’années les films restent-ils muets ?

25 ans.

Quel accompagnement les films muets peuvent-ils avoir ?

De la musique.

Qu’est-ce que la musique off dans un film ?

Elle ne fait pas partie de l’histoire et n’est pas perçue comme provenant de l’univers narratif.

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