QCM : Structure et cycle du cheveu (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles couches composent la tige pilaire, de l’extérieur vers l’intérieur ?

La cuticule, la moelle et le cortex
La moelle, le cortex et la cuticule
Le cortex, la cuticule et la moelle
La cuticule, le cortex et la moelle

La cuticule, le cortex et la moelle

Explication

La tige pilaire est constituée de cellules mortes kératinisées organisées en trois couches, dans l’ordre cuticule, cortex, puis moelle. Inverser les positions du cortex et de la moelle ne respecte pas leur organisation de l’extérieur vers l’intérieur.

2. Quelle description distingue correctement les deux parties du cheveu ?

La tige est une racine kératinisée, tandis que le cheveu désigne la partie visible.
La racine est le filament flexible de kératine, tandis que la tige est sa partie enfouie.
La racine et la tige sont deux noms désignant le filament flexible de kératine.
La racine est associée à un filament flexible de kératine appelé tige pilaire.

La racine est associée à un filament flexible de kératine appelé tige pilaire.

Explication

Le cheveu comprend une racine et un filament flexible de kératine appelé tige pilaire. La proposition qui fait de la racine le filament confond les deux parties.

3. Comment les cellules de la cuticule sont-elles organisées à la surface de la tige pilaire ?

En douze à quinze rangs de cellules plates formant des spirales
En six à dix rangs de cellules plates et allongées en forme d’écailles
En deux à quatre rangs de cellules arrondies disposées en colonnes
En six à dix rangs de cellules cubiques réunies en faisceaux

En six à dix rangs de cellules plates et allongées en forme d’écailles

Explication

La cuticule comporte de six à dix rangs de cellules plates et allongées, semblables à des écailles, qui recouvrent la surface de la tige. Des cellules cubiques en faisceaux ne correspondent pas à cette organisation.

4. Quel rôle joue la substance intercellulaire riche en céramide de la cuticule ?

Elle produit les cellules de la cuticule et contrôle leur orientation vers la pointe.
Elle scelle les cellules cuticulaires et forme une barrière protectrice imperméable qui régule l’eau.
Elle colore les cellules cuticulaires et protège la tige en absorbant la lumière.
Elle relie les cellules corticales et renforce principalement les propriétés mécaniques du cheveu.

Elle scelle les cellules cuticulaires et forme une barrière protectrice imperméable qui régule l’eau.

Explication

La substance riche en céramide scelle les cellules cuticulaires et contribue à une barrière protectrice imperméable et hydro-régulatrice. Le renforcement mécanique est associé au cortex, et non à ce rôle de scellement.

5. Quel rôle les cellules corticales en faisceaux jouent-elles dans le cheveu ?

Elles forment une barrière de surface qui scelle les cellules cuticulaires et régule l’eau.
Elles produisent les grains de mélanine qui déterminent la couleur naturelle du cheveu.
Elles assurent la cohésion de son architecture ainsi que ses propriétés absorbantes et mécaniques.
Elles constituent la moelle et orientent les écailles de la cuticule vers la pointe.

Elles assurent la cohésion de son architecture ainsi que ses propriétés absorbantes et mécaniques.

Explication

Les cellules corticales, très longues et regroupées en faisceaux, contribuent à la cohésion de l’architecture du cheveu ainsi qu’à ses propriétés absorbantes et mécaniques. Le scellement de la surface relève plutôt de la substance intercellulaire de la cuticule.

6. Dans une tige pilaire, quelle proportion le cortex représente-t-il approximativement ?

Environ 25 % de la tige pilaire
Environ 10 % de la tige pilaire
Environ 50 % de la tige pilaire
Environ 90 % de la tige pilaire

Environ 90 % de la tige pilaire

Explication

Le cortex constitue environ 90 % de la tige pilaire. Une proportion d’environ 10 % sous-estimerait fortement sa place dans la structure.

7. Quelle affirmation décrit la part de kératine dans le cheveu et son origine ?

Fabriquée par les cellules cuticulaires, elle constitue environ 90 % de la matière du cheveu.
Formée par les cellules de la moelle, elle constitue environ 50 % de la matière du cheveu.
Fabriquée par les cellules matricielles centrales, elle constitue plus de 95 % de la matière du cheveu.
Produite par les mélanosomes corticaux, elle constitue plus de 95 % de la matière du cheveu.

Fabriquée par les cellules matricielles centrales, elle constitue plus de 95 % de la matière du cheveu.

Explication

La kératine est fabriquée par les cellules matricielles centrales et représente plus de 95 % de la matière qui compose le cheveu. La valeur d’environ 90 % concerne la proportion du cortex dans la tige, pas celle de la kératine.

8. Quelle description correspond à la structure moléculaire de la kératine ?

Une protéine formée de 18 acides aminés reliés par des liaisons peptidiques en chaîne polypeptidique hélicoïdale
Une protéine formée de 12 acides aminés reliés par des liaisons peptidiques en chaîne polypeptidique hélicoïdale
Une protéine formée de 18 acides aminés reliés par des liaisons minérales en réseau ramifié
Une protéine formée de 18 acides aminés reliés par des liaisons lipidiques en chaîne polypeptidique linéaire

Une protéine formée de 18 acides aminés reliés par des liaisons peptidiques en chaîne polypeptidique hélicoïdale

Explication

La kératine associe 18 acides aminés par des liaisons peptidiques, formant une chaîne polypeptidique hélicoïdale. Une chaîne linéaire avec des liaisons lipidiques ne décrit pas cette structure.

9. Quel est le rôle des liaisons longitudinales dans la kératine de la tige pilaire ?

Elles favorisent le gonflement de la tige en se rompant au contact de l’eau.
Elles rendent les ponts soufrés sensibles à l’eau et augmentent leur plasticité.
Elles stabilisent chaque spire et préservent la forme hélicoïdale de la kératine.
Elles relient les cellules corticales et forment les faisceaux de la tige.

Elles stabilisent chaque spire et préservent la forme hélicoïdale de la kératine.

Explication

Les liaisons longitudinales stabilisent chaque spire de l’hélice et contribuent à maintenir sa forme hélicoïdale. Les liaisons hydrogène, plutôt que les liaisons longitudinales, sont celles que l’eau peut facilement rompre.

10. Après une exposition à l’eau, quel changement peut résulter de la rupture des liaisons hydrogène de la kératine ?

La tige pilaire devient plus solide grâce aux ponts soufrés.
La tige pilaire gagne en élasticité et peut gonfler.
La forme hélicoïdale est stabilisée par les liaisons longitudinales.
Les cellules corticales produisent davantage de mélanosomes.

La tige pilaire gagne en élasticité et peut gonfler.

Explication

Les liaisons hydrogène sont faibles et peuvent être rompues par l’eau, ce qui augmente l’élasticité et le gonflement de la tige pilaire. Les ponts soufrés sont plutôt sensibles aux réducteurs et aux oxydants, et non responsables de ce changement provoqué par l’eau.

11. Quel traitement est susceptible de modifier la plasticité et la solidité de la tige en agissant sur les ponts soufrés de la kératine ?

Un traitement par réducteurs ou oxydants, qui agit sur les liaisons cystines disulfures.
Un contact avec l’eau, qui rompt les liaisons longitudinales de l’hélice.
Une exposition aux mélanosomes, qui fragilise les liaisons salines.
Une solution acide ou basique, qui renforce les liaisons hydrogène.

Un traitement par réducteurs ou oxydants, qui agit sur les liaisons cystines disulfures.

Explication

Les liaisons cystines disulfures, aussi appelées ponts soufrés, sont fortes et sensibles aux réducteurs et aux oxydants, qui peuvent modifier plasticité et solidité. L’eau agit plutôt sur les liaisons hydrogène et ne rompt pas les liaisons longitudinales comme le suggère un distracteur.

12. Quelle description correspond à la moelle de la tige pilaire ?

Elle contient des cellules pigmentaires compactes, indispensables à la couleur et à la résistance de la tige.
Elle forme plusieurs rangs de cellules nucléées et denses, présents dans chaque tige et responsables de sa croissance.
Elle est constituée de cellules matricielles qui se divisent activement et assurent la kératinisation du cheveu.
Elle comporte un à deux rangs de cellules anucléées, lâches et peu denses, peut manquer et n’a pas d’utilité fonctionnelle reconnue.

Elle comporte un à deux rangs de cellules anucléées, lâches et peu denses, peut manquer et n’a pas d’utilité fonctionnelle reconnue.

Explication

La moelle peut comprendre un à deux rangs de cellules anucléées, lâches et peu denses ; elle peut aussi être absente et n’a pas d’utilité fonctionnelle reconnue. Les cellules matricielles en division appartiennent au processus de croissance du cheveu, et non à la description de la moelle.

13. Quelle substance pigmentaire peut être présente en faible quantité dans la moelle du cheveu ?

Des capillaires.
Des liaisons cystines.
Des mélanosomes.
Des cellules matricielles.

Des mélanosomes.

Explication

La moelle peut contenir une faible quantité de mélanosomes. Les capillaires apportent des nutriments aux cellules matricielles durant la croissance, mais ne constituent pas le pigment mentionné pour la moelle.

14. Que désigne le cycle pilaire ?

La progression des cellules corticales depuis la moelle jusqu’à la surface.
La succession des phases de naissance, de développement et de chute du cheveu.
L’alternance des périodes d’hydratation et de déshydratation de la kératine.
La répétition des étapes de pigmentation et de décoloration de la tige.

La succession des phases de naissance, de développement et de chute du cheveu.

Explication

Le cycle pilaire correspond à la succession des phases de naissance, de développement et de chute du cheveu. La pigmentation intervient pendant la croissance, mais elle ne définit pas à elle seule le cycle.

15. Pour une chevelure normale d’environ 120 000 cheveux, quelle perte quotidienne se situe dans la plage habituelle ?

Entre 50 et 100 cheveux.
Entre 10 et 25 cheveux.
Entre 300 et 500 cheveux.
Entre 120 et 200 cheveux.

Entre 50 et 100 cheveux.

Explication

Une chevelure normale d’environ 120 000 cheveux perd entre 50 et 100 cheveux par jour. Une perte de 120 à 200 cheveux dépasse la plage quotidienne indiquée.

16. Une personne suit la croissance d’un cheveu pendant plusieurs années : quelle durée et quelle vitesse correspondent à la phase anagène ?

Trois à quatre mois, avec une pousse d’environ un centimètre par semaine.
Trois à six ans, avec une pousse d’environ un millimètre par jour.
Trois à six ans, avec une pousse d’environ un centimètre par mois.
Trois à quatre mois, avec une pousse d’environ un centimètre par mois.

Trois à six ans, avec une pousse d’environ un centimètre par mois.

Explication

La phase anagène est la phase de croissance ; elle dure de trois à six ans et la pousse est d’environ un centimètre par mois. La durée de trois à quatre mois correspond à la phase télogène, et non à la phase de croissance.

17. Que se passe-t-il à la fin de la phase télogène ?

Le cheveu est expulsé et tombe, puis le bulbe vide entre en dormance sans activité cellulaire.
Les capillaires alimentent le bulbe en nutriments pendant une nouvelle période de croissance.
Les cellules matricielles reprennent leurs mitoses et le cheveu recommence à pousser.
Les mélanocytes cessent de produire des mélanosomes et le cheveu reste fixé au bulbe.

Le cheveu est expulsé et tombe, puis le bulbe vide entre en dormance sans activité cellulaire.

Explication

La phase télogène dure trois à quatre mois et se termine par l’expulsion et la chute du cheveu, suivies de la dormance du bulbe vide. La reprise des mitoses matricielles décrit plutôt une phase de croissance, et non la fin de la télogène.

18. Quel rôle les capillaires sanguins jouent-ils autour de la papille folliculaire ?

Ils apportent aux cellules matricielles le dioxygène et les nutriments nécessaires au développement du cheveu.
Ils évacuent les cellules mortes du bulbe afin de renouveler la papille folliculaire.
Ils transmettent aux cellules matricielles les sensations perçues sur le cuir chevelu.
Ils déclenchent la phase anagène en produisant les hormones nécessaires au follicule.

Ils apportent aux cellules matricielles le dioxygène et les nutriments nécessaires au développement du cheveu.

Explication

Les capillaires vascularisent les cellules matricielles et assurent les échanges de dioxygène et de nutriments nécessaires au développement du cheveu. La perception des sensations relève des nerfs reliés au follicule, et non des capillaires.

19. Que peut provoquer une mauvaise irrigation de la papille folliculaire ?

Une stimulation des nerfs folliculaires, qui augmente la sensibilité du cuir chevelu.
Un allongement de la phase télogène, sans effet possible sur le bulbe ou la chute.
Une hausse des échanges, qui accélère la croissance et renforce le bulbe pilaire.
Une baisse des échanges, susceptible d’entraîner l’atrophie du bulbe puis la chute du cheveu.

Une baisse des échanges, susceptible d’entraîner l’atrophie du bulbe puis la chute du cheveu.

Explication

Une papille mal irriguée échange moins efficacement, ce qui peut conduire à l’atrophie du bulbe et à la chute du cheveu. Une irrigation insuffisante ne stimule pas les échanges, contrairement à ce que suggère une hausse de leur activité.

20. Quelle fonction les nerfs reliés au follicule pileux assurent-ils ?

Ils protègent le follicule de l’action des hormones circulantes.
Ils permettent de ressentir les sensations au niveau du cuir chevelu.
Ils fournissent aux cellules matricielles le dioxygène utile à la pousse.
Ils règlent la proportion de cheveux en phase anagène dans la chevelure.

Ils permettent de ressentir les sensations au niveau du cuir chevelu.

Explication

Les nerfs reliés au follicule permettent la perception des sensations au niveau du cuir chevelu. L’apport de dioxygène aux cellules matricielles est assuré par les capillaires sanguins.

21. Quelle comparaison des vitesses mensuelles de pousse selon les origines génétiques est correcte ?

Les cheveux asiatiques poussent d’environ 1,3 à 1,5 cm, les cheveux indo-européens de 0,7 à 0,9 cm et les cheveux africains de 1 à 1,3 cm.
Les cheveux asiatiques poussent d’environ 1 à 1,3 cm, les cheveux indo-européens de 0,7 à 0,9 cm et les cheveux africains de 1,3 à 1,5 cm.
Les cheveux asiatiques poussent d’environ 0,7 à 0,9 cm, les cheveux indo-européens de 1 à 1,3 cm et les cheveux africains de 1,3 à 1,5 cm.
Les cheveux asiatiques poussent d’environ 1,3 à 1,5 cm, les cheveux indo-européens de 1 à 1,3 cm et les cheveux africains de 0,7 à 0,9 cm.

Les cheveux asiatiques poussent d’environ 1,3 à 1,5 cm, les cheveux indo-européens de 1 à 1,3 cm et les cheveux africains de 0,7 à 0,9 cm.

Explication

La vitesse moyenne indiquée est la plus élevée pour les cheveux asiatiques, intermédiaire pour les cheveux indo-européens et la plus faible pour les cheveux africains. Une confusion plausible consiste à attribuer aux cheveux africains la vitesse la plus élevée, alors que leur intervalle est le plus bas.

22. Quelle évolution de la chevelure est associée à l’âge après 50 ans ?

La proportion de cheveux en phase télogène augmente et la chevelure devient progressivement moins dense.
La proportion de cheveux en phase néogène diminue et la chevelure conserve progressivement sa densité.
La proportion de cheveux en phase catagène augmente et la chevelure devient progressivement plus épaisse.
La proportion de cheveux en phase anagène augmente et la chevelure se densifie progressivement.

La proportion de cheveux en phase télogène augmente et la chevelure devient progressivement moins dense.

Explication

Après 50 ans, la proportion de cheveux en phase télogène augmente et la densité de la chevelure diminue progressivement. La densification associée à une forte proportion de cheveux en phase anagène concerne une autre période de la vie.

23. Quel effet une forte dose d’androgènes peut-elle avoir sur l’évolution du follicule pileux ?

Elle peut accélérer les cycles sans modifier le follicule ni la taille des cheveux au cycle suivant.
Elle peut allonger la phase télogène tout en préservant la taille du cheveu au cycle suivant.
Elle peut protéger le follicule, prolonger la phase anagène et augmenter la taille du cheveu au cycle suivant.
Elle peut atrophier le follicule, raccourcir la phase anagène et miniaturiser le cheveu au cycle suivant.

Elle peut atrophier le follicule, raccourcir la phase anagène et miniaturiser le cheveu au cycle suivant.

Explication

À forte dose, les androgènes peuvent atrophier les follicules, raccourcir la phase anagène et contribuer à la miniaturisation des cheveux au cycle suivant. La protection du follicule correspond plutôt à l’action des œstrogènes à dose équilibrée.

24. Quel effet les œstrogènes à dose équilibrée exercent-ils sur les follicules pileux ?

Ils les protègent de l’action des androgènes et préservent le nombre de cycles génétiquement programmé, en moyenne 25.
Ils accélèrent les cycles pilaires et augmentent leur nombre génétiquement programmé, en moyenne 25.
Ils ralentissent l’entrée en phase anagène et diminuent le nombre de cycles génétiquement programmé, en moyenne 25.
Ils les rendent plus sensibles aux androgènes et réduisent le nombre de cycles génétiquement programmé, en moyenne 25.

Ils les protègent de l’action des androgènes et préservent le nombre de cycles génétiquement programmé, en moyenne 25.

Explication

À dose équilibrée, les œstrogènes protègent les follicules de l’action des androgènes et préservent le nombre moyen de cycles génétiquement programmé. Leur rôle ne consiste donc pas à rendre les follicules plus sensibles aux androgènes.

25. Une personne souffrant d’hyperthyroïdie constate que ses cheveux poussent et tombent plus vite que la normale ; quel mécanisme l’explique ?

L’hyperthyroïdie augmente la durée de la phase néogène.
L’hyperthyroïdie retarde l’entrée des cheveux en phase anagène.
L’hyperthyroïdie protège les follicules de l’action des androgènes.
L’hyperthyroïdie augmente la cadence des cycles pilaires.

L’hyperthyroïdie augmente la cadence des cycles pilaires.

Explication

L’hyperthyroïdie accélère la cadence des cycles pilaires, ce qui fait pousser et tomber les cheveux plus vite que la normale. Le retard d’entrée en phase anagène est plutôt associé à l’hypothyroïdie.

26. Comment l’hypothyroïdie peut-elle contribuer à une diminution progressive de la densité capillaire ?

Elle prolonge la phase anagène, ce qui réduit progressivement le nombre de cheveux présents.
Elle protège les follicules des androgènes, ce qui accélère leur miniaturisation au cycle suivant.
Elle augmente la cadence générale des cycles, accélérant ainsi la pousse et la chute des cheveux.
Elle augmente la proportion et la durée de la phase néogène, retardant ainsi la phase anagène.

Elle augmente la proportion et la durée de la phase néogène, retardant ainsi la phase anagène.

Explication

L’hypothyroïdie augmente la proportion de cheveux en phase néogène et en allonge la durée, ce qui retarde la phase anagène et réduit progressivement la densité. L’accélération générale des cycles est l’effet associé à l’hyperthyroïdie.

27. Quel nutriment fournit les éléments nécessaires à l’élaboration de la kératine du cheveu ?

Les acides aminés
Le calcium et le fer
Les vitamines B5, B6 et B8
Le zinc et le cuivre

Les acides aminés

Explication

Les acides aminés participent à l’élaboration de la kératine, principale protéine de la fibre capillaire. Le zinc et le cuivre sont associés à la croissance du cheveu plutôt qu’à la fabrication de la kératine.

28. Une personne souhaite distinguer les rôles attribués aux vitamines B5, B6 et B8 dans la croissance capillaire. Quelle association est correcte ?

B5 stimule la croissance, B6 aide à synthétiser la kératine et B8 contribue à éviter la chute.
B5 aide à synthétiser la kératine, B6 évite la chute et B8 stimule la croissance.
B5 stimule la croissance, B6 contribue à éviter la chute et B8 aide à synthétiser la kératine.
B5 contribue à éviter la chute, B6 stimule la croissance et B8 aide à synthétiser la kératine.

B5 stimule la croissance, B6 aide à synthétiser la kératine et B8 contribue à éviter la chute.

Explication

La vitamine B5 stimule la croissance, la B6 aide à synthétiser la kératine et la B8 contribue à éviter la chute des cheveux. Une confusion plausible consiste à attribuer à la B6 le rôle de prévention de la chute, qui est associé ici à la B8.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Structure et cycle du cheveu.

Quelles sont les trois couches de la tige pilaire, de l’extérieur vers l’intérieur ?

La cuticule, le cortex et la moelle.

De quoi la tige pilaire est-elle constituée ?

De cellules mortes kératinisées.

Combien de rangs de cellules composent la cuticule du cheveu ?

De 6 à 10 rangs.

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