QCM : Administration centrale et intercommunalité (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quels ministères relèvent respectivement l’administration centrale des bibliothèques universitaires et celle des médiathèques de lecture publique ?

De l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace, puis de l’Éducation nationale
De la Culture, puis de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace
De l’Éducation nationale, puis de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace
De l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace, puis de la Culture

De l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace, puis de la Culture

Explication

Les bibliothèques universitaires relèvent du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace, tandis que les médiathèques de lecture publique relèvent du ministère de la Culture. Inverser ces rattachements confond les deux types de bibliothèques.

2. Une médiathèque municipale de lecture publique souhaite identifier son ministère de tutelle pour son administration centrale. Vers quel ministère doit-elle se tourner ?

Vers le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace
Vers le ministère de la Culture
Vers le ministère de l’Éducation nationale
Vers le ministère chargé des collectivités territoriales

Vers le ministère de la Culture

Explication

L’administration centrale des médiathèques de lecture publique relève du ministère de la Culture. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace est associé aux bibliothèques universitaires.

3. Sur quelles composantes repose l’organisation du ministère de la Culture ?

Une administration centrale, des services déconcentrés et des établissements publics
Une administration centrale, des collectivités territoriales et des organismes privés
Des services déconcentrés, des universités et des autorités indépendantes
Des établissements publics, des associations culturelles et des services municipaux

Une administration centrale, des services déconcentrés et des établissements publics

Explication

Le ministère de la Culture s’appuie sur une administration centrale, des services déconcentrés et des établissements publics. Les collectivités territoriales peuvent intervenir dans le domaine culturel, mais elles ne font pas partie des trois composantes énumérées ici.

4. Quel champ d’action correspond à la direction générale des médias et des industries culturelles ?

Le développement et le pluralisme des médias, ainsi que le livre et la lecture
La politique de l’État en matière d’architecture, d’archives et de musées
La formation professionnelle et continue des personnels des bibliothèques
La répartition des moyens de l’État et la coordination territoriale de la politique culturelle

Le développement et le pluralisme des médias, ainsi que le livre et la lecture

Explication

Cette direction générale met en œuvre la politique de l’État concernant notamment les médias, les contenus en ligne, l’industrie phonographique, le livre et la lecture. L’architecture, les archives et les musées relèvent plutôt du champ de la direction générale des patrimoines.

5. Quel rôle les directions régionales des affaires culturelles (DRAC) jouent-elles dans chaque région ?

Elles répartissent les crédits culturels entre les communes selon leur population et contrôlent leurs dépenses.
Elles adaptent les priorités ministérielles au contexte régional et conseillent les partenaires culturels et les collectivités.
Elles gèrent directement les bibliothèques publiques et déterminent leurs collections à l’échelle nationale.
Elles définissent les programmes scolaires régionaux et coordonnent la formation des enseignants en arts.

Elles adaptent les priorités ministérielles au contexte régional et conseillent les partenaires culturels et les collectivités.

Explication

Les DRAC mettent en œuvre les priorités du ministère de la Culture en tenant compte du contexte régional et apportent des conseils aux partenaires culturels et aux collectivités territoriales. La gestion directe des bibliothèques publiques ne constitue pas leur rôle général.

6. Combien de communes la France compte-t-elle, chiffre qui illustre l’émiettement communal auquel répond l’intercommunalité ?

34 578 communes
38 475 communes
30 875 communes
34 875 communes

34 875 communes

Explication

Ce chiffre illustre la fragmentation du territoire communal à laquelle la coopération intercommunale apporte une réponse. Les autres nombres sont proches, mais ne correspondent pas au total indiqué.

7. Quel est l’objectif principal de la coopération intercommunale pour les communes ?

Harmoniser les politiques culturelles sans transférer de responsabilités communales
Mutualiser les moyens, coordonner les initiatives locales et soutenir le développement du territoire
Remplacer les assemblées communales par une administration régionale unique
Confier à l’État la gestion des services publics locaux et des équipements communaux

Mutualiser les moyens, coordonner les initiatives locales et soutenir le développement du territoire

Explication

La coopération intercommunale permet de mutualiser des moyens financiers et humains, de structurer les initiatives locales et de favoriser le développement économique ainsi que l’aménagement du territoire. Le transfert de la gestion à l’État n’est pas son objectif : les communes organisent leur coopération entre elles.

8. En quelle année la loi a-t-elle créé les communautés urbaines ?

En 1992
En 2010
En 1966
En 1999

En 1966

Explication

Les communautés urbaines ont été créées par la loi du 31 décembre 1966. L’année 1999 correspond à la création des communautés d’agglomération.

9. Quelle différence distingue le seuil démographique général d’une communauté de communes de celui d’une communauté d’agglomération ?

La communauté de communes vise plus de 50 000 habitants, tandis que la communauté d’agglomération en regroupe 15 000 autour d’une commune centre de 5 000 habitants.
La communauté de communes vise 5 000 habitants dans tous les territoires, tandis que la communauté d’agglomération en regroupe plus de 50 000 sans critère relatif aux communes centres.
La communauté de communes vise 15 000 habitants, tandis que la communauté d’agglomération en regroupe plus de 250 000 autour d’une commune centre de 15 000 habitants.
La communauté de communes vise 15 000 habitants, tandis que la communauté d’agglomération en regroupe plus de 50 000 autour d’une ou plusieurs communes centres de 15 000 habitants.

La communauté de communes vise 15 000 habitants, tandis que la communauté d’agglomération en regroupe plus de 50 000 autour d’une ou plusieurs communes centres de 15 000 habitants.

Explication

Le seuil général des communautés de communes est de 15 000 habitants, alors que la communauté d’agglomération doit compter plus de 50 000 habitants autour d’une ou plusieurs communes centres de 15 000 habitants. Le seuil de 250 000 habitants concerne les communautés urbaines, et non les communautés d’agglomération.

10. Pourquoi certaines anciennes capitales régionales peuvent-elles adopter le régime de communauté urbaine sans atteindre les seuils démographiques habituels ?

La loi de 2010 leur a permis de se substituer aux EPCI voisins.
La loi MAPTAM de 2014 a supprimé les seuils pour toutes les communes.
La loi NOTRe de 2015 leur a accordé une dérogation à ces seuils.
La loi de 1966 leur a imposé un seuil réduit dans les zones de montagne.

La loi NOTRe de 2015 leur a accordé une dérogation à ces seuils.

Explication

La loi NOTRe du 7 août 2015 autorise certaines anciennes capitales régionales à opter pour le régime de communauté urbaine malgré des seuils démographiques non atteints. La loi de 2010 concerne notamment le modèle de métropole à fiscalité propre, et non cette dérogation.

11. Une métropole est créée et son périmètre englobe intégralement plusieurs EPCI. Quel changement institutionnel s’applique à ces EPCI ?

Ils sont remplacés de plein droit par la métropole dans le périmètre concerné.
Ils sont dissous après une décision concordante de tous les conseils municipaux.
Ils sont fusionnés avec les communes extérieures au périmètre métropolitain.
Ils demeurent en place et deviennent des structures consultatives de la métropole.

Ils sont remplacés de plein droit par la métropole dans le périmètre concerné.

Explication

À sa création, la métropole se substitue de plein droit aux EPCI intégralement inclus dans son périmètre. La fusion avec des communes extérieures ne correspond pas à cette règle : celles-ci sont retirées de plein droit des EPCI concernés.

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Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Administration centrale et intercommunalité.

De quel ministère relève l’administration centrale des bibliothèques universitaires ?

Du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Espace.

De quel ministère relève l’administration centrale des médiathèques de lecture publique ?

Du ministère de la Culture.

Sur quelles structures s’appuie le ministère de la Culture ?

Sur une administration centrale, des services déconcentrés et des établissements publics.

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