1. Selon la CJUE, dans l’arrêt de 1968, la marchandise est définie comme tout produit ayant :
Une valeur vénale et susceptible d’être objet d’une transaction commerciale, appréciable en argent.
Explication
L’arrêt de 1968 de la CJUE précise que la marchandise doit avoir une valeur vénale et être susceptible d’être échangée contre de l’argent, ce qui en fait une définition large pour la libre circulation des produits.