QCM : CEJM BTS : programme complet — 44 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle démarche permet de répondre correctement à une question de CEJM portant sur une entreprise donnée ?

Définir le concept, l’appliquer au cas, puis conclure en mobilisant les documents
Décrire l’entreprise, comparer ses résultats, puis calculer sa performance globale
Présenter les documents, réciter le cours, puis proposer une opinion personnelle
Résumer le dossier, citer les auteurs, puis retenir l’interprétation la plus fréquente

Définir le concept, l’appliquer au cas, puis conclure en mobilisant les documents

Explication

Une réponse de CEJM doit définir la notion, la relier à la situation de l’entreprise et s’appuyer sur les documents pour conclure ou nuancer. Résumer le dossier ou donner une opinion personnelle sans application précise ne constitue pas la démarche attendue.

2. Quelle caractéristique correspond à l’épreuve de CEJM ?

Elle dure quatre heures et s’appuie sur un dossier consacré à une entreprise réelle
Elle dure cinq heures et repose sur un dossier consacré à plusieurs secteurs économiques
Elle dure quatre heures et porte sur une entreprise fictive présentée en quelques pages
Elle dure trois heures et s’appuie sur plusieurs exercices indépendants sans dossier

Elle dure quatre heures et s’appuie sur un dossier consacré à une entreprise réelle

Explication

L’épreuve de CEJM dure quatre heures et repose sur un dossier documentaire d’une dizaine de pages maximum consacré à une entreprise réelle. La durée et la nature du dossier distinguent cette épreuve des autres formats proposés.

3. Laquelle de ces catégories appartient aux six grandes catégories d’agents économiques ?

Les institutions sans but lucratif
Les plateformes commerciales locales
Les associations professionnelles lucratives
Les organismes de réglementation privés

Les institutions sans but lucratif

Explication

Les institutions sans but lucratif font partie des six catégories d’agents économiques, avec notamment les ménages, les entreprises et les administrations publiques. Les autres propositions ne correspondent pas à une catégorie retenue dans cette classification.

4. Que représente le circuit économique ?

La variation des prix observée sur un marché pendant une période donnée
La répartition des revenus publics entre les différents services administratifs
La liste des entreprises classées selon leur chiffre d’affaires annuel
Les flux réels et monétaires échangés entre les agents économiques

Les flux réels et monétaires échangés entre les agents économiques

Explication

Le circuit économique représente les flux réels, comme les biens ou le travail, et les flux monétaires échangés entre agents. Une classification d’entreprises ou une évolution des prix ne décrit pas ces échanges réciproques.

5. Quelle situation illustre un financement direct d’une entreprise ?

L’entreprise émet des actions ou des obligations auprès d’investisseurs
L’entreprise reçoit une subvention versée par une administration publique
L’entreprise obtient un crédit après l’intermédiation d’une banque
L’entreprise utilise les bénéfices conservés après son activité annuelle

L’entreprise émet des actions ou des obligations auprès d’investisseurs

Explication

Le financement direct permet à l’entreprise d’émettre des actions ou des obligations auprès des investisseurs sur le marché financier. Un crédit bancaire relève d’un financement intermédié, car la banque collecte l’épargne puis accorde le prêt.

6. Comment définir un marché en économie ?

Un espace réservé aux échanges de biens physiques entre producteurs et consommateurs
Un lieu réel ou virtuel où une offre et une demande se rencontrent et déterminent un prix
Un réseau d’entreprises concurrentes partageant leurs ressources et leurs décisions commerciales
Un organisme public chargé de contrôler les entreprises et de fixer leurs tarifs

Un lieu réel ou virtuel où une offre et une demande se rencontrent et déterminent un prix

Explication

Un marché est un lieu réel ou virtuel de rencontre entre une offre et une demande, où se fixe un prix d’équilibre. Il ne se limite ni aux biens physiques ni à un organisme public de contrôle.

7. Quelle est la finalité principale du droit des contrats pour une entreprise ?

Sécuriser et rendre prévisibles les relations avec ses partenaires et ses clients
Remplacer les décisions de gestion par des obligations imposées aux concurrents
Garantir à chaque entreprise un bénéfice stable pendant toute la durée du contrat
Accroître automatiquement les ventes en réduisant le prix des produits proposés

Sécuriser et rendre prévisibles les relations avec ses partenaires et ses clients

Explication

Le droit des contrats sécurise et rend prévisibles les relations entre l’entreprise, ses fournisseurs, ses partenaires et ses clients. Il encadre les engagements juridiques, mais ne garantit ni les ventes ni un bénéfice.

8. Quelle règle s’applique pendant la phase précontractuelle ?

Les parties peuvent utiliser librement les informations reçues pendant les négociations après leur rupture
Les parties peuvent interrompre les négociations sans conséquence dès qu’un accord semble improbable
Les parties doivent conclure le contrat dès qu’elles ont échangé une première proposition commerciale
Les parties doivent agir de bonne foi, s’informer et préserver la confidentialité des échanges

Les parties doivent agir de bonne foi, s’informer et préserver la confidentialité des échanges

Explication

La phase précontractuelle impose la bonne foi, l’obligation d’information et la confidentialité ; une rupture abusive peut entraîner des dommages et intérêts. Une négociation n’oblige pas automatiquement à conclure, mais son déroulement doit rester loyal.

9. Dans quel cas une condition de validité du contrat n’est-elle pas respectée ?

Les deux parties sont capables de contracter et acceptent librement le contenu
Une partie accepte après avoir subi une violence ou une manipulation
Le contrat porte sur une prestation licite et décrite avec suffisamment de précision
Les parties expriment leur accord après avoir reçu les informations nécessaires

Une partie accepte après avoir subi une violence ou une manipulation

Explication

Un contrat valable exige un consentement libre ; la violence ou la manipulation altère ce consentement. La capacité des parties, un contenu licite et certain ainsi qu’un accord libre satisfont au contraire les conditions requises.

10. Une entreprise atteint son objectif en consommant moins de ressources que prévu : que mesure principalement cette situation ?

La responsabilité sociétale, car elle évalue les conséquences sociales de l’activité
L’efficacité, car elle vérifie uniquement que l’objectif fixé a été atteint
L’efficience, car elle met en relation le résultat obtenu et les ressources utilisées
La conformité contractuelle, car elle vérifie le respect des engagements juridiques

L’efficience, car elle met en relation le résultat obtenu et les ressources utilisées

Explication

L’efficience mesure l’optimisation des ressources utilisées pour atteindre un objectif, tandis que l’efficacité mesure l’atteinte de cet objectif. Le fait de consommer moins de ressources met donc l’accent sur l’efficience.

11. Quelles sont les trois fonctions économiques exercées par l’État ?

Organiser les marchés, gérer les banques et déterminer les bénéfices
Financer les entreprises, développer les exportations et réduire les impôts
Allouer les ressources, redistribuer les revenus et réguler l’économie
Produire les biens, fixer les salaires et contrôler les importations

Allouer les ressources, redistribuer les revenus et réguler l’économie

Explication

L’État intervient par l’allocation des ressources, la redistribution des revenus et la régulation de l’économie. La production des biens et la gestion des banques ne constituent pas les trois fonctions économiques définies ici.

12. Quelle distinction caractérise les politiques structurelles et les politiques conjoncturelles ?

Les politiques structurelles régulent les prix, tandis que les politiques conjoncturelles organisent la protection sociale
Les politiques structurelles agissent à long terme, tandis que les politiques conjoncturelles soutiennent l’activité à court terme
Les politiques structurelles soutiennent l’activité à court terme, tandis que les politiques conjoncturelles transforment l’économie à long terme
Les politiques structurelles concernent les entreprises, tandis que les politiques conjoncturelles concernent les ménages

Les politiques structurelles agissent à long terme, tandis que les politiques conjoncturelles soutiennent l’activité à court terme

Explication

Les politiques structurelles transforment durablement les structures économiques, alors que les politiques conjoncturelles cherchent à soutenir ou stabiliser l’activité rapidement. Les autres propositions confondent leur horizon temporel ou leur domaine d’action.

13. Pourquoi le produit intérieur brut ne suffit-il pas à mesurer le bien-être d’une population ?

Il évalue la qualité de vie grâce aux indicateurs sanitaires et éducatifs
Il mesure la production de richesses sans intégrer toutes les dimensions du développement humain
Il mesure les inégalités sociales sans prendre en compte la production de richesses
Il décrit les conditions environnementales sans mesurer l’activité économique

Il mesure la production de richesses sans intégrer toutes les dimensions du développement humain

Explication

Le PIB quantifie la production de richesses, mais il ne couvre pas l’ensemble des dimensions du bien-être. Les dimensions liées au développement humain sont notamment associées à l’IDH, et non au PIB seul.

14. Quelle pratique relève d’une atteinte au droit de la concurrence ?

Conclure une entente pour éliminer un concurrent du marché
Réduire ses coûts grâce à une organisation plus efficace
Proposer une offre commerciale adaptée aux attentes des clients
Améliorer un produit grâce à une innovation technique protégée

Conclure une entente pour éliminer un concurrent du marché

Explication

Les ententes visant à éliminer un concurrent sont interdites par le droit de la concurrence. L’innovation, l’efficacité organisationnelle et l’adaptation de l’offre peuvent au contraire relever d’une concurrence licite.

15. Que désigne la combinaison productive d’une entreprise ?

La sélection des clients selon leur pouvoir d’achat et leur zone géographique
La détermination du prix de vente en fonction des coûts et de la demande
Le dosage optimal du capital, du travail, des matières premières et des savoir-faire
La répartition des bénéfices entre les associés et les salariés de l’entreprise

Le dosage optimal du capital, du travail, des matières premières et des savoir-faire

Explication

La combinaison productive correspond à la manière optimale d’associer les facteurs nécessaires à la production. La répartition des bénéfices et la fixation des prix concernent d’autres décisions de gestion.

16. Une entreprise souhaite conserver la maîtrise d’une activité malgré des coûts fixes importants : quelle solution correspond à cet objectif ?

La filialisation, qui supprime les coûts fixes grâce à une organisation autonome
L’externalisation, qui confie l’activité à un prestataire et réduit toute dépendance
La sous-traitance, qui garantit la maîtrise directe des ressources et des méthodes
La production interne, qui offre un contrôle accru mais augmente les coûts fixes

La production interne, qui offre un contrôle accru mais augmente les coûts fixes

Explication

La production interne permet de conserver le contrôle de l’activité, mais elle s’accompagne généralement de coûts fixes élevés. L’externalisation peut apporter des avantages, mais elle crée une dépendance envers le prestataire.

17. Une entreprise identifie un risque connu et peut appliquer des mesures concrètes pour le limiter : quel principe doit-elle mobiliser ?

Le principe de réparation, appliqué après la réalisation d’un dommage indemnisable
Le principe de prévention, adapté à un risque identifié et maîtrisable par des mesures concrètes
Le principe de précaution, destiné à une situation dont les conséquences restent incertaines
Le principe de concurrence, utilisé pour encadrer les comportements des entreprises

Le principe de prévention, adapté à un risque identifié et maîtrisable par des mesures concrètes

Explication

La prévention concerne un risque connu pour lequel des mesures concrètes peuvent être mises en œuvre. La précaution s’applique plutôt lorsque le risque ou ses conséquences demeurent incertains.

18. Quelles conditions doivent être réunies pour engager la responsabilité civile ?

Un fait générateur, un dommage et un lien de causalité entre les deux
Une faute pénale, une sanction publique et une intention de nuire
Une activité économique, un risque potentiel et une absence de précaution
Un contrat commercial, une perte financière et une décision administrative

Un fait générateur, un dommage et un lien de causalité entre les deux

Explication

La responsabilité civile repose sur un fait générateur, un dommage et un lien de causalité, avec pour objectif l’indemnisation de la victime. Une faute pénale ou une intention de nuire ne sont pas exigées dans cette formulation générale.

19. Laquelle de ces propositions distingue correctement les ressources tangibles des ressources intangibles ?

La réputation est tangible, tandis que les locaux et la trésorerie sont intangibles
Les machines sont tangibles, tandis que la réputation et les compétences humaines sont intangibles
Les brevets sont tangibles, tandis que les machines et les matières premières sont intangibles
La trésorerie est intangible, tandis que les compétences humaines sont tangibles

Les machines sont tangibles, tandis que la réputation et les compétences humaines sont intangibles

Explication

Les ressources tangibles sont des éléments matériels comme les machines, les locaux ou la trésorerie. La réputation, les brevets et les compétences humaines sont des ressources intangibles, généralement plus difficiles à mesurer.

20. Une décision concernant l’orientation générale d’une entreprise pour les dix prochaines années relève de quel niveau de management ?

Du management tactique, qui traduit les objectifs sur un horizon intermédiaire
Du management opérationnel, qui organise les tâches quotidiennes des équipes
Du management stratégique, qui s’inscrit dans une perspective de long terme
Du management financier, qui contrôle les mouvements de trésorerie à court terme

Du management stratégique, qui s’inscrit dans une perspective de long terme

Explication

Le management stratégique concerne les grandes orientations de l’entreprise à long terme. Le management tactique agit à moyen terme, tandis que le management opérationnel traite principalement des activités courantes.

21. Dans quel style de management les salariés prennent-ils part à la décision ?

Dans le style consultatif, où les salariés expriment un avis sans décider
Dans le style autoritaire, où le dirigeant impose les décisions à l’équipe
Dans le style participatif, qui favorise fortement l’implication des salariés
Dans le style paternaliste, où le dirigeant protège les salariés en dirigeant

Dans le style participatif, qui favorise fortement l’implication des salariés

Explication

Le style participatif associe les salariés au processus de décision et favorise leur implication. Dans le style consultatif, ils peuvent donner leur avis, mais la décision reste principalement entre les mains du dirigeant.

22. Quel mécanisme finance les besoins courants à court terme d’une entreprise ?

Le management stratégique, qui définit les orientations de long terme
La combinaison productive, qui détermine le dosage des facteurs de production
Le cycle d’exploitation, qui finance les besoins liés à l’activité courante
Le cycle d’investissement, qui finance les équipements et besoins durables

Le cycle d’exploitation, qui finance les besoins liés à l’activité courante

Explication

Le cycle d’exploitation finance les besoins courants et à court terme liés au fonctionnement de l’entreprise. Le cycle d’investissement concerne plutôt les besoins durables et les dépenses engagées sur le long terme.

23. Une plateforme de covoiturage accueille davantage d’utilisateurs, ce qui attire simultanément davantage de conducteurs : quel mécanisme explique cette dynamique ?

Une externalité négative, car l’usage supplémentaire réduit l’intérêt du service
Un effet de réseau, car la valeur du service croît avec le nombre d’utilisateurs
Un effet de substitution, car un service remplace progressivement un autre
Une économie d’échelle, car le coût moyen diminue avec la production

Un effet de réseau, car la valeur du service croît avec le nombre d’utilisateurs

Explication

Il s’agit d’un effet de réseau, puisque la valeur de la plateforme augmente lorsque sa communauté d’utilisateurs s’élargit. Une économie d’échelle concerne plutôt la baisse du coût moyen de production et ne décrit pas directement l’attractivité liée au nombre d’utilisateurs.

24. Quelle distinction décrit correctement la relation entre un standard et une norme ?

Un standard est toujours légal, tandis qu’une norme résulte des pratiques commerciales
Un standard s’impose par l’usage, tandis qu’une norme est définie par un organisme officiel
Un standard concerne les logiciels, tandis qu’une norme concerne les équipements matériels
Un standard est fixé par l’État, tandis qu’une norme apparaît spontanément sur le marché

Un standard s’impose par l’usage, tandis qu’une norme est définie par un organisme officiel

Explication

Un standard devient un format ou un protocole de référence par son adoption par les acteurs, tandis qu’une norme est élaborée par un organisme officiel tel que l’ISO ou l’AFNOR. Confondre adoption par le marché et définition institutionnelle inverse cette distinction.

25. Une entreprise japonaise collecte les données de clients résidant en France : dans quelle situation le RGPD peut-il s’appliquer ?

Le RGPD intervient lorsque l’entreprise obtient une certification délivrée par une autorité nationale
Le RGPD concerne les entreprises européennes qui stockent leurs données sur un serveur européen
Le RGPD s’applique lorsque l’entreprise possède une filiale enregistrée dans un État européen
Le RGPD peut s’appliquer parce que les personnes concernées résident dans l’Union européenne

Le RGPD peut s’appliquer parce que les personnes concernées résident dans l’Union européenne

Explication

Depuis 2018, le RGPD s’applique aux entreprises qui collectent les données de résidents européens, même si elles sont établies ailleurs dans le monde. La localisation de l’entreprise ou du serveur ne constitue donc pas la condition décisive présentée ici.

26. Dans quel cas un document électronique possède-t-il la même valeur probante qu’un écrit papier ?

Lorsque le document comporte une signature manuscrite numérisée en pièce jointe
Lorsque le document est envoyé par courrier électronique à plusieurs destinataires
Lorsque l’auteur est identifiable et que l’intégrité du document est garantie
Lorsque le fichier est conservé sur un ordinateur appartenant à l’entreprise

Lorsque l’auteur est identifiable et que l’intégrité du document est garantie

Explication

La valeur probante équivalente repose sur l’identification de l’auteur et la garantie de l’intégrité du document. Un simple envoi électronique ou une conservation informatique ne suffit pas à établir ces deux conditions.

27. Quelle définition correspond à un système d’information ?

Une base de données contenant les informations nécessaires aux décisions de direction
Un ensemble de ressources humaines, techniques et organisationnelles qui gère l’information
Un logiciel de bureautique utilisé par les salariés pour rédiger des documents
Un réseau informatique destiné à relier les ordinateurs d’un même établissement

Un ensemble de ressources humaines, techniques et organisationnelles qui gère l’information

Explication

Un système d’information réunit des ressources humaines, techniques et organisationnelles pour collecter, traiter, stocker et diffuser l’information. Le réduire à un logiciel, à un réseau ou à une base de données ne prend pas en compte l’ensemble de ses composantes.

28. Quel effet le télétravail peut-il produire dans l’organisation numérique du travail ?

Il renforce la présence collective, mais réduit généralement l’autonomie dans l’organisation des tâches
Il apporte de la flexibilité, mais peut favoriser l’isolement et brouiller les frontières personnelles
Il supprime les échanges professionnels, mais garantit une séparation nette entre travail et vie privée
Il impose une hiérarchie plus visible, mais empêche la collaboration en mode projet

Il apporte de la flexibilité, mais peut favoriser l’isolement et brouiller les frontières personnelles

Explication

Le télétravail apporte de la flexibilité, mais il peut aussi provoquer de l’isolement et rendre moins nette la séparation entre vie professionnelle et vie personnelle. Il ne supprime pas nécessairement les échanges ni la collaboration en mode projet.

29. Quel élément permet de distinguer le contrat de travail d’une activité indépendante ?

Le contrat de travail repose sur une relation commerciale entre deux entreprises juridiquement autonomes
Le contrat de travail comporte un lien de subordination permettant à l’employeur de diriger et contrôler l’activité
Le contrat de travail exclut toute possibilité de sanction lorsque les objectifs professionnels ne sont pas atteints
Le contrat de travail suppose que le salarié fixe librement ses horaires et refuse les instructions reçues

Le contrat de travail comporte un lien de subordination permettant à l’employeur de diriger et contrôler l’activité

Explication

Le lien de subordination se manifeste par le pouvoir de l’employeur de donner des ordres, de contrôler l’exécution et de sanctionner le salarié. Le travailleur indépendant, à l’inverse, n’est pas placé sous cette hiérarchie.

30. Quelle règle caractérise le contrat à durée déterminée ?

Il peut être conclu pour une durée indéterminée lorsque l’activité de l’entreprise varie
Il doit reposer sur une raison précise et son renouvellement est limité à deux fois
Il ne comporte aucun terme fixé et se poursuit jusqu’à une rupture décidée par l’employeur
Il ne nécessite pas de justification particulière et peut être renouvelé sans plafond défini

Il doit reposer sur une raison précise et son renouvellement est limité à deux fois

Explication

Le CDD doit être justifié par une raison valable et précise, et son renouvellement est limité à deux fois. L’absence de terme fixé caractérise plutôt le CDI, ce qui constitue la confusion principale.

31. Une entreprise change les horaires prévus dans l’organisation habituelle du travail sans modifier un élément du contrat : quelle règle s’applique ?

L’employeur peut imposer une modification d’une condition de travail
Le salarié peut refuser la modification comme s’il s’agissait d’un changement contractuel
L’employeur doit obtenir l’accord du salarié pour toute adaptation de l’organisation
La modification devient valable après la signature d’un nouveau contrat de travail

L’employeur peut imposer une modification d’une condition de travail

Explication

Une condition de travail peut être modifiée par l’employeur dans le cadre de son pouvoir de direction. En revanche, la modification d’un élément du contrat lui-même exige l’accord du salarié, ce qui ne correspond pas à la situation décrite.

32. Une entreprise de 80 salariés prévoit de licencier 12 personnes pour motif économique en 30 jours : quelle obligation doit-elle respecter ?

Elle doit limiter la procédure aux salariés ayant moins de cinq ans d’ancienneté
Elle doit mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi
Elle doit attendre que le nombre de licenciements atteigne la moitié de son effectif
Elle doit transformer les licenciements économiques en ruptures conventionnelles

Elle doit mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi

Explication

Une entreprise d’au moins 50 salariés qui envisage au moins 10 licenciements économiques sur 30 jours doit mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi. Le seuil dépend du nombre de salariés concernés et de l’effectif de l’entreprise, non de l’ancienneté ou de la moitié de l’effectif.

33. Quelle démarche permet d’anticiper les besoins en compétences dans une organisation ?

Comparer les compétences disponibles aux besoins futurs pour établir un plan d’action
Évaluer la satisfaction des clients afin de définir les postes prioritaires
Observer les pratiques des concurrents pour choisir les formations internes
Analyser les résultats financiers pour prévoir les recrutements nécessaires

Comparer les compétences disponibles aux besoins futurs pour établir un plan d’action

Explication

La gestion des emplois et des parcours professionnels met en relation les besoins futurs et les ressources actuelles afin de construire un plan d’action. L’évaluation de la satisfaction des clients concerne la relation commerciale, pas l’anticipation des compétences.

34. Quel ensemble d’éléments est pris en compte dans la qualité de vie et des conditions de travail ?

Les salaires, les ventes, la publicité, les fournisseurs et les investissements
Les conditions physiques, l’organisation, les relations, l’expression et le développement
Les recrutements, les stocks, les prix, les contrats et les résultats comptables
Les horaires commerciaux, les parts de marché, les brevets et les bénéfices

Les conditions physiques, l’organisation, les relations, l’expression et le développement

Explication

La QVCT englobe les conditions physiques, l’organisation du travail, les relations professionnelles, l’expression et le développement des salariés. Les ventes et les parts de marché relèvent davantage de la performance commerciale que de la QVCT.

35. Quelle mesure correspond à l’obligation de l’employeur concernant les risques psychosociaux ?

Mettre en place des actions de prévention contre le stress et les violences au travail
Attendre qu’un burnout soit déclaré avant d’adapter l’organisation du travail
Transférer la gestion des conflits vers les clients et les partenaires externes
Réserver les actions de prévention aux accidents liés aux équipements matériels

Mettre en place des actions de prévention contre le stress et les violences au travail

Explication

Les risques psychosociaux incluent notamment le stress, le burnout et les violences, et l’employeur doit prévenir ces risques. Attendre la survenue d’un burnout ne respecte pas cette logique préventive.

36. Dans la théorie bifactorielle, quelle distinction décrit correctement les facteurs d’hygiène et les facteurs de motivation ?

Les facteurs d’hygiène mesurent la performance, tandis que les facteurs de motivation organisent les horaires de travail
Les facteurs d’hygiène développent l’autonomie, tandis que les facteurs de motivation préviennent les conflits professionnels
Les facteurs d’hygiène réduisent l’insatisfaction, tandis que les facteurs de motivation renforcent l’engagement
Les facteurs d’hygiène créent l’engagement, tandis que les facteurs de motivation garantissent la sécurité salariale

Les facteurs d’hygiène réduisent l’insatisfaction, tandis que les facteurs de motivation renforcent l’engagement

Explication

Le salaire et la sécurité sont des facteurs d’hygiène qui évitent surtout l’insatisfaction, tandis que l’autonomie et la reconnaissance favorisent l’engagement. La sécurité salariale ne constitue donc pas, dans cette théorie, un facteur de motivation au même titre que l’autonomie.

37. Quel élément fait partie des cinq forces concurrentielles de Porter ?

Le pouvoir de négociation des clients face à l’entreprise
La compétence technique des dirigeants de l’entreprise
La qualité de vie des salariés dans les différents services
La capacité financière de l’entreprise à investir dans ses locaux

Le pouvoir de négociation des clients face à l’entreprise

Explication

Le pouvoir des clients constitue l’une des cinq forces concurrentielles, avec la rivalité, les entrants potentiels, les produits de substitution et les fournisseurs. La qualité de vie des salariés est un enjeu social interne, non une force concurrentielle de cette analyse.

38. Quelle caractéristique définit une compétence distinctive ?

Une ressource rare, difficile à imiter et mieux maîtrisée que par les concurrents
Une activité courante, facilement accessible et comparable entre plusieurs entreprises
Une ressource abondante, standardisée et identique à celle des principaux concurrents
Une compétence temporaire, acquise rapidement et remplaçable par un fournisseur

Une ressource rare, difficile à imiter et mieux maîtrisée que par les concurrents

Explication

Une compétence distinctive repose sur une ressource ou une capacité rare, difficile à imiter et mieux maîtrisée par l’entreprise. Une ressource standardisée et identique à celle des concurrents ne procure pas cet avantage distinctif.

39. Dans une analyse stratégique, qu’est-ce qu’un facteur clé de succès ?

Une activité regroupant des produits soumis aux mêmes conditions commerciales
Une menace externe pouvant réduire la rentabilité future de l’entreprise
Un élément que l’entreprise doit maîtriser pour être compétitive sur un marché
Une ressource interne présentant une rareté particulière face aux concurrents

Un élément que l’entreprise doit maîtriser pour être compétitive sur un marché

Explication

Un facteur clé de succès est un élément indispensable à maîtriser pour être compétitif sur un marché donné. Une ressource rare et difficile à imiter correspond plutôt à une compétence distinctive.

40. Comment la matrice SWOT classe-t-elle les principaux éléments du diagnostic stratégique ?

Les opportunités et faiblesses sont internes, tandis que les forces et menaces sont externes
Les forces et menaces sont internes, tandis que les faiblesses et opportunités sont externes
Les forces et opportunités sont internes, tandis que les faiblesses et menaces sont externes
Les forces et faiblesses sont internes, tandis que les opportunités et menaces sont externes

Les forces et faiblesses sont internes, tandis que les opportunités et menaces sont externes

Explication

La matrice SWOT distingue les forces et faiblesses, qui relèvent de l’interne, des opportunités et menaces, qui relèvent de l’environnement externe. Les opportunités ne sont donc pas des ressources internes de l’entreprise.

41. Quelle situation illustre une stratégie de diversification ?

Une entreprise concentre ses ressources sur un métier qu’elle maîtrise déjà
Une entreprise contrôle plusieurs étapes successives de sa chaîne de valeur
Une entreprise développe des activités réparties sur plusieurs métiers différents
Une entreprise confie une activité à un prestataire spécialisé du marché

Une entreprise développe des activités réparties sur plusieurs métiers différents

Explication

La diversification consiste à répartir les activités de l’entreprise sur plusieurs métiers. La concentration sur un métier correspond à la spécialisation, tandis que le recours à un prestataire relève de l’externalisation.

42. Quelle stratégie concurrentielle cherche à proposer une offre distincte permettant de justifier un prix supérieur ?

La différenciation par une offre perçue comme distincte par les clients
La spécialisation sur un métier afin de concentrer les ressources disponibles
La focalisation sur un segment précis avec une offre adaptée
La domination par les coûts grâce à une structure de dépenses réduite

La différenciation par une offre perçue comme distincte par les clients

Explication

La différenciation vise à rendre l’offre distincte afin de pouvoir justifier un prix supérieur. La domination par les coûts cherche plutôt à permettre un prix inférieur, tandis que la focalisation concerne le choix d’un segment.

43. Une entreprise rachète un concurrent pour accélérer son développement : quelle modalité de croissance utilise-t-elle ?

La croissance organique par l’augmentation progressive de ses capacités
La croissance externe par une opération de rachat
La croissance interne par l’utilisation de ses propres ressources
La croissance conjointe par une alliance avec un partenaire

La croissance externe par une opération de rachat

Explication

La croissance externe repose sur un rachat ou une fusion avec une autre entreprise. Une alliance ou un partenariat relèverait de la croissance conjointe, tandis que l’utilisation des ressources propres correspond à la croissance interne.

44. Quelle situation correspond à une stratégie émergente ?

L’entreprise suit un budget annuel fixé sans modifier ses priorités opérationnelles
L’entreprise adapte progressivement ses décisions aux réalités rencontrées sur le terrain
L’entreprise applique un plan détaillé défini avant le lancement de ses activités
L’entreprise reproduit une orientation préparée par la direction plusieurs années auparavant

L’entreprise adapte progressivement ses décisions aux réalités rencontrées sur le terrain

Explication

Une stratégie émergente se construit par adaptation aux réalités du terrain, plutôt que par application d’un plan entièrement prévu à l’avance. Le plan détaillé défini avant l’action correspond à une stratégie délibérée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur CEJM BTS : programme complet.

Quelle est la durée de l’épreuve de CEJM ?

L’épreuve dure 4 heures.

Sur quoi repose l’épreuve de CEJM ?

Sur un dossier documentaire d’une dizaine de pages consacré à une entreprise réelle.

Quelle est la première étape pour répondre à une question de CEJM ?

Définir le concept.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur CEJM BTS : programme complet.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM