QCM : Comptabilité clients et fiscalité (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’ordre des travaux comptables :

Le regroupement des écritures intervient au Grand-Livre avant leur enregistrement au Journal.
Le Bilan et le Compte de Résultat sont produits après le contrôle par la Balance.
Les pièces justificatives précèdent l’enregistrement des opérations dans le Journal.
Le Compte de Résultat est produit avant le contrôle des comptes par la Balance.
La Balance sert à contrôler les comptes après leur regroupement au Grand-Livre.

Le Bilan et le Compte de Résultat sont produits après le contrôle par la Balance. · Les pièces justificatives précèdent l’enregistrement des opérations dans le Journal. · La Balance sert à contrôler les comptes après leur regroupement au Grand-Livre.

Explication

Les pièces justificatives précèdent le Journal, puis les écritures sont regroupées au Grand-Livre et contrôlées par la Balance. Le Grand-Livre suit le Journal, et les états financiers sont établis après le contrôle.

2. Le Bilan et le Compte de Résultat se distinguent par les éléments suivants :

Le Bilan présente le patrimoine de l’entreprise et mobilise les classes 1 à 5.
Les classes 1 à 5 relèvent du Bilan, tandis que les classes 6 et 7 relèvent du Compte de Résultat.
Le Compte de Résultat présente l’activité et mobilise les classes 6 et 7.
Dans le PCG, la classe 2 regroupe les stocks parmi les comptes de bilan.
Dans le PCG, la classe 4 regroupe les comptes financiers parmi les comptes de bilan.

Le Bilan présente le patrimoine de l’entreprise et mobilise les classes 1 à 5. · Les classes 1 à 5 relèvent du Bilan, tandis que les classes 6 et 7 relèvent du Compte de Résultat. · Le Compte de Résultat présente l’activité et mobilise les classes 6 et 7.

Explication

Le Bilan présente le patrimoine avec les classes 1 à 5, tandis que le Compte de Résultat retrace l’activité avec les classes 6 et 7. Au sein des comptes de bilan, la classe 2 correspond aux immobilisations et la classe 4 aux tiers ; les stocks relèvent de la classe 3 et les comptes financiers de la classe 5.

3. Concernant la répartition des comptes dans le PCG, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La classe 3 regroupe les comptes de tiers et la classe 4 regroupe les stocks.
Les classes 6 et 7 sont des comptes de bilan, tandis que les classes 1 à 5 sont de gestion.
La classe 1 regroupe les capitaux et la classe 2 regroupe les immobilisations.
La classe 7 regroupe les charges et la classe 6 regroupe les produits.
La classe 5 regroupe les comptes financiers, tandis que la classe 6 regroupe les charges.

La classe 1 regroupe les capitaux et la classe 2 regroupe les immobilisations. · La classe 5 regroupe les comptes financiers, tandis que la classe 6 regroupe les charges.

Explication

Les classes 1 et 2 concernent respectivement les capitaux et les immobilisations ; la classe 5 concerne les comptes financiers et la classe 6 les charges. Les stocks relèvent de la classe 3, les tiers de la classe 4, et la classe 7 regroupe les produits ; les classes 1 à 5 sont des comptes de bilan.

4. À propos de l’image fidèle :

Les comptes doivent refléter le patrimoine et la situation financière à la clôture.
L’image fidèle concerne le résultat de l’entreprise à la date d’ouverture de l’exercice.
L’image fidèle inclut la représentation du résultat de l’entreprise à la clôture.
L’image fidèle demande aux comptes de refléter la réalité du patrimoine à la clôture.
L’image fidèle porte également sur la situation financière de l’entreprise à la clôture.

Les comptes doivent refléter le patrimoine et la situation financière à la clôture. · L’image fidèle inclut la représentation du résultat de l’entreprise à la clôture. · L’image fidèle demande aux comptes de refléter la réalité du patrimoine à la clôture. · L’image fidèle porte également sur la situation financière de l’entreprise à la clôture.

Explication

L’image fidèle porte à la clôture sur le patrimoine, la situation financière et le résultat ; les propositions correspondantes sont exactes. Le résultat visé est celui à la clôture, et non à l’ouverture de l’exercice.

5. Une entreprise constate des charges probables et des produits certains à la clôture. Concernant la prudence, quelles propositions sont exactes ?

La prudence évite de transférer les incertitudes présentes aux exercices futurs.
La prudence conduit à comptabiliser les produits dont le caractère certain est établi.
La prudence est un principe comptable fixé par le Code civil et repris par le PCG.
La prudence conduit à comptabiliser les charges probables constatées.
La comptabilisation prudente porte sur les charges probables et les produits certains.

La prudence évite de transférer les incertitudes présentes aux exercices futurs. · La prudence conduit à comptabiliser les produits dont le caractère certain est établi. · La prudence conduit à comptabiliser les charges probables constatées. · La comptabilisation prudente porte sur les charges probables et les produits certains.

Explication

La prudence conduit à enregistrer les charges probables et les produits certains, sans reporter les incertitudes présentes sur les exercices futurs. Les principes comptables sont fixés par le Code de commerce et repris par le PCG, non par le Code civil.

6. Une charge concerne décembre, mais son paiement intervient en janvier. Au regard de l’indépendance des exercices :

Une charge peut être rattachée à un exercice différent de sa période de réalisation.
La charge est rattachée à l’exercice de décembre, auquel elle se rapporte.
Le rattachement dépend de la période concernée par la charge.
La charge est rattachée à janvier, puisque son paiement intervient durant ce mois.
Les charges et produits sont rattachés à l’exercice de leur paiement ou encaissement.

La charge est rattachée à l’exercice de décembre, auquel elle se rapporte. · Le rattachement dépend de la période concernée par la charge.

Explication

La charge se rattache à l’exercice qu’elle concerne, ici celui de décembre, même si le paiement a lieu en janvier. Le paiement ne détermine donc pas le rattachement, et l’exercice ne peut être choisi indépendamment de la période concernée.

7. Concernant les réductions commerciales accordées sur une vente :

La vente est enregistrée pour son net commercial après les réductions commerciales.
Les rabais, remises et ristournes sont comptabilisés séparément du net commercial.
Un escompte accordé est enregistré séparément des réductions commerciales.
Les réductions commerciales ne font pas l’objet d’un enregistrement séparé.
Les rabais, remises et ristournes réduisent directement le montant du net commercial.

La vente est enregistrée pour son net commercial après les réductions commerciales. · Un escompte accordé est enregistré séparément des réductions commerciales. · Les réductions commerciales ne font pas l’objet d’un enregistrement séparé. · Les rabais, remises et ristournes réduisent directement le montant du net commercial.

Explication

Les rabais, remises et ristournes réduisent directement le net commercial et ne sont pas enregistrés séparément. L’escompte accordé, en revanche, fait l’objet d’un enregistrement distinct.

8. Pour une facture de vente simple, quelles sont les modalités de comptabilisation exactes ?

Le montant toutes taxes comprises est débité au compte 411000 Clients.
Le compte 411000 Clients est débité du montant toutes taxes comprises de la facture.
Le compte 707 est crédité du montant du net commercial de la vente.
Le compte 445710 est crédité au titre de la taxe sur la valeur ajoutée collectée.
L’escompte accordé est enregistré au débit du compte 665100, « Escomptes accordés ».

Le montant toutes taxes comprises est débité au compte 411000 Clients. · Le compte 411000 Clients est débité du montant toutes taxes comprises de la facture. · Le compte 707 est crédité du montant du net commercial de la vente. · Le compte 445710 est crédité au titre de la taxe sur la valeur ajoutée collectée.

Explication

Pour une facture de vente simple, le compte 411000 est débité du montant toutes taxes comprises, tandis que les comptes 707 et 445710 sont crédités respectivement du net commercial et de la taxe collectée. Un escompte accordé est enregistré au débit du compte 665000, « Escomptes accordés ».

9. Concernant la consignation d’un emballage :

La non-restitution de l’emballage est assimilée à une vente exonérée de TVA.
La consignation est soumise à TVA au moment de sa facturation.
La consignation débite le compte 411000 et crédite le compte 419600, sans TVA.
La consignation crédite le compte 419100 pour le montant TTC, sans TVA.
La consignation crédite le compte 708500 pour le montant TTC, sans TVA.

La consignation débite le compte 411000 et crédite le compte 419600, sans TVA.

Explication

La consignation débite le compte 411000 du montant TTC et crédite le compte 419600, sans TVA. La non-restitution est assimilée à une vente et n’est donc pas exonérée de TVA. La consignation n’est pas soumise à TVA lors de sa facturation, et les comptes 419100 et 708500 ne sont pas crédités pour cette opération.

10. Lorsqu’un client retourne une partie des marchandises vendues, quelle écriture de principe convient ?

Le retour est traité comme une nouvelle vente au montant des marchandises retournées.
Le retour donne lieu à un avoir enregistré au débit du compte 709000.
La facture initiale est contrepassée intégralement, quelle que soit la quantité retournée.
La facture initiale est contrepassée au prorata des marchandises retournées.
Le retour donne lieu à une contrepassation limitée aux marchandises concernées.

La facture initiale est contrepassée au prorata des marchandises retournées. · Le retour donne lieu à une contrepassation limitée aux marchandises concernées.

Explication

Le retour entraîne la contrepassation de la facture initiale au prorata des marchandises retournées, ce qui limite l’écriture aux biens concernés. La quantité conservée ne détermine pas le prorata, et le retour n’est ni une nouvelle vente ni une annulation intégrale systématique. Un avoir accordé au titre d’un RRR après la vente est enregistré au débit du compte 709000 ou 709700, mais ce traitement ne décrit pas l’écriture de principe du retour de marchandises.

11. Un client verse un acompte avant la réalisation de sa commande. Concernant son traitement comptable et fiscal :

La TVA sur l’acompte devient exigible dès son versement.
Le versement de l’acompte entraîne l’utilisation du compte 419100.
La TVA sur l’acompte devient exigible à la facturation finale, plutôt qu’à son versement.
Le compte 419100 est utilisé au paiement du solde, plutôt qu’au versement de l’acompte.
La TVA exigible est comptabilisée au compte 445800 ou 445710.

La TVA sur l’acompte devient exigible dès son versement. · Le versement de l’acompte entraîne l’utilisation du compte 419100. · La TVA exigible est comptabilisée au compte 445800 ou 445710.

Explication

L’acompte client est enregistré au compte 419100 et rend immédiatement la TVA exigible, au compte 445800 ou 445710. Le compte 419100 intervient au versement de l’acompte, et l’exigibilité de la TVA ne doit pas attendre la facturation finale.

12. Pour une prestation de services, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’option pour les débits rend la TVA exigible à la facturation, avec le compte 445800 lors de l’encaissement.
Le régime normal rend la TVA exigible à la facturation, avec le compte 445800 lors de l’encaissement.
Le régime normal rend la TVA exigible sur les encaissements, avec le compte 445710 lors de la facturation.
L’option pour les débits rend la TVA exigible à l’encaissement, avec le compte 445800 lors de la facturation.
Le régime normal rend la TVA exigible sur les encaissements, avec le compte 445800 lors de la facturation.

Le régime normal rend la TVA exigible sur les encaissements, avec le compte 445800 lors de la facturation.

Explication

En régime normal, la TVA des prestations de services est exigible sur les encaissements et le compte d’attente 445800 est utilisé lors de la facturation. L’option pour les débits rend la TVA exigible à la facturation; les autres propositions inversent le moment d’exigibilité ou attribuent le mauvais compte.

13. À propos des ventes à l’exportation et des livraisons intracommunautaires :

Les livraisons intracommunautaires donnent lieu à la TVA française avec un numéro valide.
Les exportations hors Union européenne sont exonérées de TVA et utilisent le compte 707130.
Les livraisons intracommunautaires sont exonérées si le client fournit un numéro national valide.
Les livraisons intracommunautaires sont exonérées de TVA et utilisent le compte 707130.
Les livraisons intracommunautaires sont exonérées même sans numéro d’identification valide du client.

Les exportations hors Union européenne sont exonérées de TVA et utilisent le compte 707130.

Explication

Les exportations hors Union européenne sont exonérées et utilisent le compte 707130. Les livraisons intracommunautaires ne relèvent pas de ce compte : leur exonération requiert un numéro d’identification intracommunautaire valide du client, faute de quoi la TVA française est facturée.

14. Quelle description caractérise l’affacturage ?

Le Factor finance les créances sans prendre en charge leur recouvrement.
Les créances sont transférées à la banque, qui devient le Factor chargé du recouvrement.
Le Factor prend en charge le recouvrement des créances transférées.
Les créances sont transférées à un organisme spécialisé appelé Factor.
Le Factor garantit le risque d’impayé sans percevoir de commissions.

Le Factor prend en charge le recouvrement des créances transférées. · Les créances sont transférées à un organisme spécialisé appelé Factor.

Explication

L’affacturage transfère les créances à un organisme spécialisé, le Factor, qui gère leur recouvrement et garantit le risque d’impayé moyennant des commissions. Il ne s’agit pas d’un financement sans recouvrement, d’une garantie sans commissions ni d’un transfert à la banque désignée comme Factor.

15. Concernant le classement des impôts :

L’IFI et les impôts fonciers relèvent des impôts sur le capital.
La TVA et la TICPE figurent parmi les impôts sur la dépense.
L’IR et l’IS appartiennent aux impôts sur la personne ou les revenus.
La TVA et la TICPE sont des impôts sur la personne ou les revenus.
L’IFI et l’impôt foncier sont des impôts sur la dépense.

L’IFI et les impôts fonciers relèvent des impôts sur le capital. · La TVA et la TICPE figurent parmi les impôts sur la dépense. · L’IR et l’IS appartiennent aux impôts sur la personne ou les revenus.

Explication

L’IFI et les impôts fonciers sont classés parmi les impôts sur le capital. La TVA et la TICPE frappent la dépense, tandis que l’IR et l’IS relèvent des impôts sur la personne ou les revenus ; les deux autres propositions inversent ces catégories.

16. Pour calculer le délai moyen de paiement en jours, quelle formule est correcte ?

Le délai moyen correspond au rapport créances clients TTC sur CA TTC, multiplié par 365.
Le délai moyen se calcule en divisant les créances clients HT par le CA HT, puis en multipliant par 360.
Le délai moyen est le rapport créances clients TTC sur CA TTC, multiplié par 360.
Le délai moyen est égal au rapport entre créances clients TTC et CA TTC, multiplié par 360.
Le délai moyen correspond au rapport entre le CA TTC et les créances clients TTC, multiplié par 360.

Le délai moyen est le rapport créances clients TTC sur CA TTC, multiplié par 360. · Le délai moyen est égal au rapport entre créances clients TTC et CA TTC, multiplié par 360.

Explication

La formule utilise les créances clients TTC divisées par le CA TTC, puis multipliées par 360. Les autres propositions inversent le rapport, remplacent les montants TTC par des montants HT ou substituent 365 à 360.

17. Une entreprise veut repérer les factures échues et fixer une limite de crédit par client. À propos des outils adaptés :

L’en-cours client classe les créances non échues et échues selon leur date.
La balance âgée fixe la limite de crédit maximale applicable à chaque client.
La balance âgée détermine le plafond de crédit à accorder à chaque client.
La balance âgée classe les créances selon leur ancienneté afin de repérer celles à relancer.
L’en-cours client répartit les factures selon leur ancienneté pour identifier les retards.

La balance âgée classe les créances selon leur ancienneté afin de repérer celles à relancer.

Explication

La balance âgée ordonne les créances selon leur ancienneté et aide à repérer les échéances à relancer. L’en-cours client fixe un plafond de crédit ; les autres propositions attribuent à chaque outil la fonction de l’autre.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 52 flashcards sur Comptabilité clients et fiscalité.

Dans quel ordre s’enchaînent les travaux comptables, des pièces justificatives aux états financiers ?

Pièces justificatives, Journal, Grand-Livre, Balance, puis Bilan et Compte de Résultat.

Selon la partie double, quelle égalité doit respecter chaque opération comptable ?

Le total du débit est égal au total du crédit.

Quelles classes le Bilan mobilise-t-il, et que présente-t-il ?

Les classes 1 à 5, pour présenter le patrimoine.

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