QCM : Comptabilité générale et partie double — 48 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition d’un système comptable, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un système comptable repose sur des techniques indépendantes de tout choix de représentation.
Un système comptable concerne les organisations commerciales dotées d’une personnalité morale.
Un système comptable mesure la valeur des moyens et des résultats d’une organisation.
Un système comptable constitue un ensemble de systèmes d’informations politiquement négociés.
Un système comptable repose sur une mesure monétaire des performances financières d’une entreprise.

Un système comptable mesure la valeur des moyens et des résultats d’une organisation. · Un système comptable constitue un ensemble de systèmes d’informations politiquement négociés.

Explication

Un système comptable est un ensemble de systèmes d’informations politiquement négociés qui mesure la valeur des moyens et des résultats d’une organisation ou entité. Il peut concerner des organisations dépourvues de personnalité morale et ne se limite pas à une mesure monétaire des performances financières d’une entreprise.

2. Les fonctions fondamentales remplies par les systèmes comptables comprennent :

La fonction de rendre compte concerne les destinataires et les finalités de l’information.
La fonction de compter correspond à la quantification des éléments observés.
La fonction de prendre en compte consiste à supprimer les éléments non quantifiables.
La fonction d’être comptable correspond à la production d’informations réservées aux dirigeants.
La fonction de rendre compte désigne principalement l’enregistrement matériel des opérations.

La fonction de rendre compte concerne les destinataires et les finalités de l’information. · La fonction de compter correspond à la quantification des éléments observés.

Explication

Les quatre fonctions sont compter, prendre en compte, rendre compte et être comptable. Compter renvoie à la quantification, tandis que rendre compte concerne les destinataires et les finalités de l’information ; les autres associations proposées sont incorrectes.

3. Pourquoi la comptabilité ne peut-elle pas être considérée comme une technique objective et neutre ?

Elle applique des mesures indépendantes des choix sociaux et politiques.
Elle repose sur des choix de représentation de la réalité organisationnelle.
Elle se limite à effectuer des calculs dépourvus de responsabilité.
Elle intègre des choix concernant la mesure et la responsabilité.
Elle implique des choix relatifs à la prise en compte des éléments.

Elle repose sur des choix de représentation de la réalité organisationnelle. · Elle intègre des choix concernant la mesure et la responsabilité. · Elle implique des choix relatifs à la prise en compte des éléments.

Explication

La comptabilité n’est pas neutre, car elle repose sur des choix de représentation, de mesure, de prise en compte et de responsabilité. Elle ne constitue donc pas une simple technique de calcul indépendante des choix sociaux et politiques.

4. Concernant la comptabilité générale, quelles sont les propositions exacte(s) ?

Elle concerne des acteurs affectés par les activités de l’entreprise.
Elle permet aux dirigeants de rendre compte de la situation de l’entreprise.
Elle informe des acteurs pouvant influer sur les activités de l’entreprise.
La comptabilité générale constitue un dispositif technique et humain.
Elle rend compte des performances de l’entreprise auprès d’acteurs économiques et sociaux.

Elle concerne des acteurs affectés par les activités de l’entreprise. · Elle permet aux dirigeants de rendre compte de la situation de l’entreprise. · Elle informe des acteurs pouvant influer sur les activités de l’entreprise. · La comptabilité générale constitue un dispositif technique et humain. · Elle rend compte des performances de l’entreprise auprès d’acteurs économiques et sociaux.

Explication

La comptabilité générale est à la fois un dispositif technique et humain. Elle permet aux dirigeants de rendre compte de la situation et des performances de l’entreprise auprès d’acteurs économiques et sociaux qui entretiennent des relations avec elle, peuvent l’influencer ou être affectés par ses activités.

5. En France, le cadre de la comptabilité générale se caractérise par :

Une réglementation fondée sur le Plan Comptable Général.
Une émission des normes du Plan Comptable Général par l’Autorité des Normes Comptables.
Une obligation générale de tenir une comptabilité.
Une application des normes IAS/IFRS émises par l’Autorité des Normes Comptables.
Une émission du Plan Comptable Général par l’IASB.

Une réglementation fondée sur le Plan Comptable Général. · Une émission des normes du Plan Comptable Général par l’Autorité des Normes Comptables. · Une obligation générale de tenir une comptabilité.

Explication

En France, la comptabilité générale est obligatoire et régie par le Plan Comptable Général. Les normes du PCG sont émises par l’Autorité des Normes Comptables ; l’IASB émet les normes IAS/IFRS, et non le PCG français.

6. Le modèle anglo-saxon et le modèle d’Europe continentale se distinguent notamment par :

Le modèle anglo-saxon est principalement associé aux marchés financiers.
Le modèle continental associe principalement la prudence aux marchés financiers.
Le modèle anglo-saxon privilégie la substance sur la forme.
Le modèle continental privilégie la substance sur la forme et des finalités économiques.
Le modèle continental est plutôt lié au secteur bancaire et à des finalités juridiques.

Le modèle anglo-saxon est principalement associé aux marchés financiers. · Le modèle anglo-saxon privilégie la substance sur la forme. · Le modèle continental est plutôt lié au secteur bancaire et à des finalités juridiques.

Explication

Le modèle anglo-saxon est associé aux marchés financiers, à l’image fidèle, à la substance sur la forme et à des finalités économiques. Le modèle continental est plutôt lié au secteur bancaire, à la prudence, à la forme sur la substance et à des finalités juridiques et gestionnaires.

7. Une opération comptable correspond à :

Un événement appuyé par des pièces justificatives établissant des droits ou obligations.
L’enregistrement d’un événement concernant les obligations contractuelles de l’entreprise.
Une observation économique enregistrée avant l’émission des pièces justificatives nécessaires.
Un événement interne observé sans pièce justificative formalisant les droits concernés.
L’enregistrement d’un événement relatif aux relations contractuelles avec des tiers.

Un événement appuyé par des pièces justificatives établissant des droits ou obligations. · L’enregistrement d’un événement concernant les obligations contractuelles de l’entreprise. · L’enregistrement d’un événement relatif aux relations contractuelles avec des tiers.

Explication

Une opération comptable est l’enregistrement d’un événement concernant les relations contractuelles de l’entreprise avec des tiers, lorsque les pièces justificatives établissent ses droits et obligations. Un événement observé sans preuve formelle ou enregistré avant l’émission des justificatifs ne répond pas à cette définition.

8. Chaque écriture comptable doit notamment préciser :

La valeur marchande actuelle de chaque élément enregistré.
Les coordonnées personnelles de chaque responsable de l’entreprise.
L’origine de chaque donnée enregistrée.
Les références de la pièce justificative correspondante.
Le contenu de chaque donnée comptabilisée.

L’origine de chaque donnée enregistrée. · Les références de la pièce justificative correspondante. · Le contenu de chaque donnée comptabilisée.

Explication

Chaque écriture doit préciser l’origine, le contenu et l’imputation de chaque donnée, ainsi que les références de la pièce justificative. La valeur marchande actuelle et les coordonnées personnelles des responsables ne font pas partie des exigences énoncées.

9. À propos de la notion de compte en comptabilité :

Un compte rend visible un aspect de la réalité de l’organisation.
Un compte sert à mesurer des relations contractuelles avec des tiers.
Un compte se confond matériellement avec l’élément physique qu’il représente.
Un compte constitue l’unité de base de l’information comptable.
Un compte permet de mesurer une réalité et d’associer des responsabilités.

Un compte rend visible un aspect de la réalité de l’organisation. · Un compte constitue l’unité de base de l’information comptable. · Un compte permet de mesurer une réalité et d’associer des responsabilités.

Explication

Le compte est l’unité de base de l’information comptable : il rend visible un aspect de la réalité, le mesure, l’intègre à l’activité et permet de déterminer les responsabilités associées. Il représente cette réalité sans se confondre avec la chose physique représentée ; la mesure de relations contractuelles avec des tiers relève de la caractérisation d’une opération comptable, et non de la définition générale d’un compte.

10. Concrètement, un compte est présenté comme :

Un tableau dépourvu d’intitulé et de classification comptable.
Un tableau dont la colonne de droite correspond au débit.
Un tableau organisé selon deux colonnes appelées actif et passif.
Un tableau à deux colonnes intitulé et classifié.
Un tableau dont la colonne de gauche correspond au débit.

Un tableau à deux colonnes intitulé et classifié. · Un tableau dont la colonne de gauche correspond au débit.

Explication

Un compte est un tableau à deux colonnes, intitulé et classifié. La colonne de gauche est le débit et celle de droite le crédit ; les termes actif et passif ne désignent pas les deux colonnes d’un compte.

11. Concernant la partie double :

Une transaction est enregistrée dans deux comptes distincts, au débit et au crédit.
La partie double associe deux mouvements opposés dans l’enregistrement comptable.
Un enregistrement isolé dans un seul compte ne respecte pas le principe de partie double.
La partie double consiste à enregistrer une transaction dans un seul compte principal.
Une opération comptable mobilise deux comptes présentant des mouvements de sens contraire.

Une transaction est enregistrée dans deux comptes distincts, au débit et au crédit. · La partie double associe deux mouvements opposés dans l’enregistrement comptable. · Un enregistrement isolé dans un seul compte ne respecte pas le principe de partie double. · Une opération comptable mobilise deux comptes présentant des mouvements de sens contraire.

Explication

La partie double enregistre les deux parties d’une transaction dans deux comptes différents, l’une au débit et l’autre au crédit. Elle repose donc sur deux mouvements opposés ; un enregistrement dans un compte unique ne respecte pas ce principe. La dernière formulation réduit à tort l’opération à un seul compte.

12. Pour toute opération comptable enregistrée en partie double, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Une écriture équilibrée présente des valeurs totales identiques au débit et au crédit.
La somme des crédits est supérieure à celle des débits dans chaque opération.
La somme des crédits est égale à la somme des débits.
Les montants totaux inscrits au crédit et au débit sont équilibrés.
L’égalité entre crédits et débits concerne chaque opération comptable.

Une écriture équilibrée présente des valeurs totales identiques au débit et au crédit. · La somme des crédits est égale à la somme des débits. · Les montants totaux inscrits au crédit et au débit sont équilibrés. · L’égalité entre crédits et débits concerne chaque opération comptable.

Explication

La partie double impose l’égalité entre la valeur totale des crédits et celle des débits pour chaque opération. Les formulations évoquant l’équilibre ou des valeurs identiques traduisent cette même règle. Une supériorité des crédits romprait l’équilibre requis.

13. Les comptes sont classés selon :

Leur évolution selon une échéance courte ou longue.
Leur nature monétaire ou non monétaire dans l’entreprise.
Leur appartenance à un état conservé ou à un flux ponctuel.
Leur classement juridique entre personnes physiques et morales.
Leur tendance à représenter une source ou un but.

Leur appartenance à un état conservé ou à un flux ponctuel. · Leur tendance à représenter une source ou un but.

Explication

La classification repose sur deux axes : source ou but, puis état conservé dans le temps ou flux ponctuel. Les autres critères proposés ne constituent pas les axes de classification indiqués.

14. Parmi les propositions suivantes concernant les catégories de comptes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les comptes d’actif et de passif sont des comptes d’état.
Les comptes de passif sont des comptes de flux plus créditeurs.
Les comptes de charges sont des comptes d’état plus débiteurs.
Les comptes de charges et de produits sont des comptes de flux.
Les comptes de produits sont des comptes d’état plus créditeurs.

Les comptes d’actif et de passif sont des comptes d’état. · Les comptes de charges et de produits sont des comptes de flux.

Explication

Les actifs et les passifs sont des comptes d’état, tandis que les charges et les produits sont des comptes de flux. Les produits sont des flux plus créditeurs et les charges des flux plus débiteurs. Les deux dernières formulations attribuent à tort la nature de flux aux passifs et la nature d’état aux produits ou charges.

15. Un comptable passe une écriture positive dans plusieurs catégories de comptes. Quelles règles d’augmentation sont exactes ?

Un compte de passif augmente lorsqu’il est crédité.
Un compte de produit augmente lorsqu’il est crédité.
Un compte d’actif augmente lorsqu’il est débité.
Un compte de charge augmente lorsqu’il est débité.
Un compte de passif augmente lorsqu’il est débité.

Un compte de passif augmente lorsqu’il est crédité. · Un compte de produit augmente lorsqu’il est crédité. · Un compte d’actif augmente lorsqu’il est débité. · Un compte de charge augmente lorsqu’il est débité.

Explication

Les passifs et les produits augmentent au crédit. Les actifs et les charges augmentent au débit. La dernière proposition inverse la règle applicable aux comptes de passif.

16. Concernant la définition d’un actif, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Un actif est un compte d’état présentant une tendance débitrice.
Un actif représente un emploi de ressources pour l’entreprise.
Un actif constitue un moyen dont l’entreprise dispose dans le temps.
Un actif contribue à la réalisation de l’activité de l’entreprise.
Un actif est un compte de flux présentant une tendance créditrice.

Un actif est un compte d’état présentant une tendance débitrice. · Un actif représente un emploi de ressources pour l’entreprise. · Un actif constitue un moyen dont l’entreprise dispose dans le temps. · Un actif contribue à la réalisation de l’activité de l’entreprise.

Explication

Un actif est un compte d’état plus débiteur. Il représente un emploi de ressources et un moyen durablement disponible pour réaliser l’activité. La dernière proposition lui attribue à tort les caractéristiques d’un compte de flux plus créditeur.

17. À propos de l’exercice comptable :

Il sert à mesurer le profit créé pendant une période donnée.
Les exercices comptables d’une organisation ont des durées différentes.
Il décrit la situation de l’entreprise sans référence à une période déterminée.
Il permet de connaître régulièrement la situation de l’entreprise.
Un exercice comptable délimite une période de la vie de l’entreprise.

Il sert à mesurer le profit créé pendant une période donnée. · Il permet de connaître régulièrement la situation de l’entreprise. · Un exercice comptable délimite une période de la vie de l’entreprise.

Explication

L’exercice comptable est une période qui délimite la vie de l’entreprise. Il permet de mesurer le profit créé et de connaître régulièrement la situation de l’entreprise. Il ne correspond donc pas à une opération ponctuelle et isolée, ni à une description sans référence temporelle. Les exercices d’une organisation ont en principe des durées identiques, sauf cas particuliers.

18. La dynamique comptable selon la théorie de l’entité comprend :

Les passifs fournissent des ressources aux actifs.
Les actifs constituent des sources de ressources pour les passifs.
Les produits représentent la consommation des actifs en charges.
Les actifs sont consommés sous forme de charges.
Les produits constatent des créations de valeur.

Les passifs fournissent des ressources aux actifs. · Les actifs sont consommés sous forme de charges. · Les produits constatent des créations de valeur.

Explication

La chaîne décrite présente les passifs comme sources de ressources pour les actifs, puis les actifs comme consommés en charges. Les produits constatent des créations de valeur. Les deux dernières propositions inversent les relations entre ressources, emplois, produits et charges.

19. Quels éléments font partie des principes comptables généraux du PCG ?

L’image fidèle fait partie des principes comptables généraux.
La comparabilité et la continuité d’activité figurent parmi ces principes.
La prudence et la permanence des méthodes appartiennent à cette liste.
La confidentialité et la rapidité constituent deux principes généraux du PCG.
La liquidité et la rentabilité remplacent la régularité et la sincérité.

L’image fidèle fait partie des principes comptables généraux. · La comparabilité et la continuité d’activité figurent parmi ces principes. · La prudence et la permanence des méthodes appartiennent à cette liste.

Explication

Les principes cités comprennent l’image fidèle, la comparabilité, la continuité d’activité, la régularité, la sincérité, la prudence et la permanence des méthodes. La confidentialité, la rapidité, la liquidité et la rentabilité ne figurent pas dans la liste fournie.

20. Concernant la comptabilité de caisse et la comptabilité d’engagement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La comptabilité de caisse comptabilise les biens non liquides avant leur paiement.
La comptabilité d’engagement comptabilise aussi certaines opérations non encore réglées.
La comptabilité d’engagement se limite aux flux de trésorerie réalisés.
La comptabilité de caisse enregistre les encaissements et les décaissements.
La comptabilité de caisse inclut les créances avant leur encaissement.

La comptabilité d’engagement comptabilise aussi certaines opérations non encore réglées. · La comptabilité de caisse enregistre les encaissements et les décaissements.

Explication

La comptabilité de caisse se limite aux encaissements et aux décaissements. La comptabilité d’engagement prend aussi en compte des opérations contractuelles non encore encaissées ou décaissées, notamment des créances et des biens non liquides. Les trois autres formulations attribuent à tort ces caractéristiques à la comptabilité de caisse ou limitent l’engagement à la trésorerie.

21. Concernant les documents comptables, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le Journal enregistre les opérations dans leur ordre chronologique.
Le Journal rattache chaque montant à un compte et à sa pièce justificative.
Le Journal applique le principe de la partie double aux opérations enregistrées.
Le Journal regroupe les écritures selon les comptes du Grand Livre.
Le Journal conserve les opérations sans référence aux pièces justificatives.

Le Journal enregistre les opérations dans leur ordre chronologique. · Le Journal rattache chaque montant à un compte et à sa pièce justificative. · Le Journal applique le principe de la partie double aux opérations enregistrées.

Explication

Le Journal enregistre chronologiquement les opérations selon la partie double, en imputant les montants aux comptes et en conservant la référence aux pièces justificatives. Le regroupement par compte relève du Grand Livre, et la référence aux pièces justificatives est bien conservée.

22. Le Grand Livre se définit comme :

Un ensemble de comptes en T regroupant les écritures comptables.
Un registre présentant les opérations selon leur ordre chronologique.
Un regroupement des écritures du Journal par comptes.
Un document recevant les écritures préalablement enregistrées dans le Journal.
Un tableau composé de colonnes sans comptes en T.

Un ensemble de comptes en T regroupant les écritures comptables. · Un regroupement des écritures du Journal par comptes. · Un document recevant les écritures préalablement enregistrées dans le Journal.

Explication

Le Grand Livre rassemble des comptes en T dans lesquels sont reportées les écritures du Journal. L’ordre chronologique caractérise le Journal, tandis que le Grand Livre repose précisément sur le regroupement par comptes.

23. Parmi les propositions suivantes concernant le Livre Journal, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le Livre Journal regroupe les écritures par comptes du Grand Livre.
Le Livre Journal suit l’ordre chronologique des opérations.
Le Livre Journal enregistre les opérations comptables au fil de leur réalisation.
Le Livre Journal classe les écritures dans des comptes en T.
Le Livre Journal repose sur le principe de la partie double.

Le Livre Journal suit l’ordre chronologique des opérations. · Le Livre Journal enregistre les opérations comptables au fil de leur réalisation. · Le Livre Journal repose sur le principe de la partie double.

Explication

Le Livre Journal enregistre les opérations chronologiquement selon le principe de la partie double. Les comptes en T et le classement par comptes relèvent du Grand Livre, non du Journal.

24. À propos du Grand Livre, quelles sont les réponses exactes ?

Le Grand Livre enregistre les opérations avant leur inscription au Journal.
Le Grand Livre classe les écritures comptables par comptes.
Le Grand Livre regroupe les écritures issues du Journal.
Le Grand Livre présente les écritures dans des comptes en T.
Le Grand Livre suit principalement l’ordre chronologique des opérations.

Le Grand Livre classe les écritures comptables par comptes. · Le Grand Livre regroupe les écritures issues du Journal. · Le Grand Livre présente les écritures dans des comptes en T.

Explication

Le Grand Livre reçoit les écritures du Journal et les organise dans des comptes en T, donc par comptes. L’enregistrement chronologique préalable appartient au Journal, qui précède le report dans le Grand Livre.

25. Concernant le compte de résultat, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le compte de résultat présente une synthèse des charges et des produits.
Le compte de résultat synthétise les comptes de charges et de produits.
Le compte de résultat met en évidence le profit comptable de l’exercice.
Le compte de résultat décrit principalement les éléments constitutifs du patrimoine.
Le compte de résultat synthétise les actifs et les passifs de l’exercice.

Le compte de résultat présente une synthèse des charges et des produits. · Le compte de résultat synthétise les comptes de charges et de produits. · Le compte de résultat met en évidence le profit comptable de l’exercice.

Explication

Le compte de résultat synthétise les charges et les produits et fait apparaître le profit comptable de l’exercice. Les actifs, les passifs et le patrimoine relèvent du bilan plutôt que du compte de résultat.

26. Le passage du Grand Livre au compte de résultat comprend :

La tenue des comptes pendant le déroulement de l’exercice.
La présentation du solde comme résultat de l’exercice.
La détermination du résultat avant l’enregistrement des charges et produits.
Le solde des comptes de charges et de produits en fin d’exercice.
Le report des comptes d’actif et de passif dans le compte de résultat.

La tenue des comptes pendant le déroulement de l’exercice. · La présentation du solde comme résultat de l’exercice. · Le solde des comptes de charges et de produits en fin d’exercice.

Explication

Le processus comprend la tenue des comptes durant l’exercice, puis le solde des comptes de charges et de produits à sa clôture. Le solde obtenu apparaît alors comme résultat de l’exercice, tandis que les comptes d’actif et de passif concernent le bilan.

27. Une entreprise reçoit une facture avant son règlement. Concernant charges, produits et flux de trésorerie, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Une charge peut être enregistrée avant le décaissement correspondant.
Un produit est enregistré après l’encaissement correspondant.
La comptabilité d’engagement attend le règlement pour constater toute charge.
Les consommations comptables coïncident avec les encaissements correspondants.
Une charge apparaît au moment de l’encaissement de la facture.

Une charge peut être enregistrée avant le décaissement correspondant.

Explication

La comptabilité d’engagement enregistre une charge avant le décaissement correspondant lorsque la consommation est constatée. Elle enregistre également les produits dès la création de valeur liée à l’engagement, sans attendre l’encaissement. Les consommations comptables et les charges ne coïncident donc pas nécessairement avec les flux de trésorerie, qu’il s’agisse de décaissements ou d’encaissements. Le règlement de la facture ne constitue ainsi pas le moment de naissance de la charge.

28. Les charges et les produits sont classés selon quelles catégories ?

Les opérations financières constituent une catégorie comptable distincte.
Les opérations de trésorerie remplacent la catégorie exceptionnelle.
Les opérations patrimoniales forment l’une des trois catégories de charges et produits.
Les opérations exceptionnelles constituent une catégorie de classement.
Les opérations d’exploitation relèvent d’une catégorie de classement.

Les opérations financières constituent une catégorie comptable distincte. · Les opérations exceptionnelles constituent une catégorie de classement. · Les opérations d’exploitation relèvent d’une catégorie de classement.

Explication

Les charges et les produits sont répartis en trois catégories : exploitation, financière et exceptionnelle. Les catégories patrimoniale et de trésorerie ne font pas partie de cette classification.

29. Concernant le bilan comptable, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le compte de résultat décrit principalement les charges et les produits de l’exercice.
Le bilan synthétise les comptes d’actifs et de passifs à la clôture.
Le compte de résultat présente les actifs et les passifs à la clôture.
Le bilan distingue notamment les emplois et les ressources de l’entreprise.
Le résultat de l’exercice figure notamment au passif du bilan.

Le compte de résultat décrit principalement les charges et les produits de l’exercice. · Le bilan synthétise les comptes d’actifs et de passifs à la clôture. · Le bilan distingue notamment les emplois et les ressources de l’entreprise. · Le résultat de l’exercice figure notamment au passif du bilan.

Explication

Le bilan synthétise les actifs et les passifs à la clôture, et le résultat figure notamment au passif. La distinction entre bilan et compte de résultat est essentielle : le premier porte sur actifs et passifs, tandis que le second décrit charges et produits.

30. Parmi les propositions suivantes concernant l’actif immobilisé, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il est destiné à servir pendant une durée inférieure à un exercice.
Une machine utilisée durablement peut relever de l’actif immobilisé.
L’actif immobilisé correspond à un emploi de ressources durable.
Il contribue à l’activité de l’entreprise au-delà d’un exercice comptable.
L’actif circulant constitue la catégorie des emplois durables de ressources.

Une machine utilisée durablement peut relever de l’actif immobilisé. · L’actif immobilisé correspond à un emploi de ressources durable. · Il contribue à l’activité de l’entreprise au-delà d’un exercice comptable.

Explication

L’actif immobilisé est un emploi de ressources destiné à servir durablement l’activité, au-delà d’un exercice. Une machine durablement utilisée en est un exemple, alors que l’actif circulant répond à une durée inférieure à l’exercice.

31. Les caractéristiques de l’actif circulant comprennent :

Il se distingue de l’actif immobilisé par sa durée d’utilisation.
Il est destiné à servir pendant une durée inférieure à un exercice.
Il correspond à des ressources immobilisées pour plusieurs exercices.
Il sert durablement l’activité au-delà d’un exercice comptable.
L’actif circulant est un emploi de ressources à court terme.

Il se distingue de l’actif immobilisé par sa durée d’utilisation. · Il est destiné à servir pendant une durée inférieure à un exercice. · L’actif circulant est un emploi de ressources à court terme.

Explication

L’actif circulant est destiné à servir pendant une durée inférieure à un exercice et constitue donc un emploi à court terme. Sa durée d’utilisation le distingue de l’actif immobilisé, qui sert au-delà d’un exercice.

32. Concernant la distinction entre provision et dette, quelles sont les réponses exactes ?

Une dette est un passif certain à montant précisément déterminé.
Une provision est un passif dont le montant reste incertain.
L’échéance et le montant d’une dette sont précisément fixés.
L’échéance d’une provision n’est pas fixée avec précision.
Une dette possède un montant qui n’est pas précisément fixé.

Une dette est un passif certain à montant précisément déterminé. · Une provision est un passif dont le montant reste incertain. · L’échéance et le montant d’une dette sont précisément fixés. · L’échéance d’une provision n’est pas fixée avec précision.

Explication

Une provision est un passif dont l’échéance ou le montant n’est pas précisément fixé. À l’inverse, une dette est certaine, avec une échéance et un montant précisément déterminés.

33. À propos de l’apparition historique de la partie double occidentale :

Son apparition occidentale est située au dix-huitième siècle.
Luca Pacioli la vulgarise ultérieurement en 1494.
La partie double occidentale apparaît chez des négociants italiens.
Elle apparaît pour la première fois lors de la publication de 1494.
Son apparition se situe aux treizième et quatorzième siècles.

Luca Pacioli la vulgarise ultérieurement en 1494. · La partie double occidentale apparaît chez des négociants italiens. · Son apparition se situe aux treizième et quatorzième siècles.

Explication

La comptabilité occidentale en partie double apparaît chez des négociants italiens aux treizième et quatorzième siècles. Luca Pacioli la vulgarise ensuite en 1494 ; cette date ne correspond donc pas à son apparition initiale.

34. En matière d’histoire de la comptabilité, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Luca Pacioli crée la partie double occidentale au quatorzième siècle.
Les normes IAS/IFRS deviennent obligatoires en 1494.
Luca Pacioli vulgarise la partie double occidentale en 1494.
Le PCG connaît sa première révision officielle en 1494.
Les comptes consolidés européens deviennent obligatoires sous Pacioli.

Luca Pacioli vulgarise la partie double occidentale en 1494.

Explication

Luca Pacioli est associé à la vulgarisation de la comptabilité occidentale en partie double en 1494. Les autres propositions confondent cette date avec l’apparition de la partie double, l’histoire des normes IAS/IFRS ou celle du PCG.

35. Concernant l’entrée en vigueur des normes IAS/IFRS dans l’Union européenne, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les normes IAS/IFRS deviennent obligatoires en 2005.
Les normes concernent les sociétés cotées de l’Union européenne.
Cette obligation concerne les comptes consolidés des sociétés cotées.
L’obligation de 2005 porte sur les comptes individuels de toutes les entreprises.
Le PCG cesse alors d’être obligatoire pour les entreprises françaises.

Les normes IAS/IFRS deviennent obligatoires en 2005. · Les normes concernent les sociétés cotées de l’Union européenne. · Cette obligation concerne les comptes consolidés des sociétés cotées.

Explication

En 2005, les normes IAS/IFRS deviennent obligatoires pour les comptes consolidés des sociétés cotées de l’Union européenne. Cette évolution ne supprime pas l’obligation du PCG pour les entreprises françaises et ne concerne pas les comptes individuels de toutes les entreprises.

36. Concernant la théorie du propriétaire et la théorie de l’entité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La théorie de l’entité considère l’entreprise comme une entité à part entière.
La théorie du propriétaire centre l’entreprise sur la création de valeur pour le propriétaire.
La théorie de l’entité présente l’entreprise comme un simple support du propriétaire.
Les deux théories diffèrent par leur conception du statut de l’entreprise.
La théorie du propriétaire considère l’entreprise comme autonome du propriétaire.

La théorie de l’entité considère l’entreprise comme une entité à part entière. · La théorie du propriétaire centre l’entreprise sur la création de valeur pour le propriétaire. · Les deux théories diffèrent par leur conception du statut de l’entreprise.

Explication

La théorie du propriétaire voit l’entreprise comme un support de création de valeur pour le propriétaire. La théorie de l’entité considère au contraire l’entreprise comme autonome et à part entière ; leur différence porte donc sur la conception de l’entreprise.

37. Une opération enregistrée selon le mécanisme de la partie double comporte :

Des écritures équilibrées entre débit et crédit.
Deux écritures correspondant à des montants égaux.
Une seule écriture lorsque l’opération concerne deux comptes.
Une écriture au débit et une écriture au crédit.
Un enregistrement limité à un seul côté de l’opération.

Des écritures équilibrées entre débit et crédit. · Deux écritures correspondant à des montants égaux. · Une écriture au débit et une écriture au crédit.

Explication

La partie double représente chaque opération par deux écritures de montants égaux, l’une au débit et l’autre au crédit. Un enregistrement limité à un seul côté relève de la partie simple et ne respecte pas ce mécanisme.

38. Concernant la hiérarchie des sources du droit comptable français :

Les textes légaux et réglementaires français constituent des sources comptables.
La jurisprudence interprète les règles comptables en vigueur.
La réglementation internationale appartient aux sources du droit comptable français.
La doctrine fournit des avis et interprétations lorsque les textes sont imprécis.
La jurisprudence formule des avis lorsque les textes comptables sont imprécis.

Les textes légaux et réglementaires français constituent des sources comptables. · La jurisprudence interprète les règles comptables en vigueur. · La réglementation internationale appartient aux sources du droit comptable français. · La doctrine fournit des avis et interprétations lorsque les textes sont imprécis.

Explication

La réglementation internationale et les textes français font partie des sources du droit comptable. La jurisprudence interprète les règles, tandis que la doctrine formule des avis et interprétations lorsque les textes sont imprécis.

39. Parmi les propositions suivantes concernant l’Autorité des Normes Comptables, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle établit principalement les prescriptions comptables internationales.
Ses missions concernent la normalisation comptable française.
Elle établit les prescriptions comptables françaises.
L’Autorité des Normes Comptables est un organisme public.
Elle contribue à élaborer les normes comptables internationales.

Ses missions concernent la normalisation comptable française. · Elle établit les prescriptions comptables françaises. · L’Autorité des Normes Comptables est un organisme public. · Elle contribue à élaborer les normes comptables internationales.

Explication

L’Autorité des Normes Comptables est un organisme public chargé des prescriptions françaises. Elle contribue également à l’élaboration des normes internationales, mais ne les établit pas principalement elle-même.

40. À propos de la clôture des comptes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle comprend l’établissement du compte de résultat.
Elle comprend l’établissement du bilan après le solde des comptes.
La clôture consiste à alimenter les comptes avec les opérations courantes.
Elle intervient après l’enregistrement des opérations de l’exercice.
La clôture consiste à solder les comptes en équilibrant débit et crédit.

Elle comprend l’établissement du compte de résultat. · Elle comprend l’établissement du bilan après le solde des comptes. · Elle intervient après l’enregistrement des opérations de l’exercice. · La clôture consiste à solder les comptes en équilibrant débit et crédit.

Explication

La clôture solde les comptes en équilibrant leurs colonnes, puis permet d’établir le compte de résultat et le bilan. L’alimentation des comptes correspond à l’enregistrement des opérations pendant l’exercice, et non à la clôture.

41. Dans l’exemple FL-GROS, une taxe de 300 non réglée au 30 juin est-elle comptabilisée comment ?

Son enregistrement intervient malgré l’absence de règlement.
Elle est enregistrée comme une charge de 300.
Elle est comptabilisée comme un simple décaissement de 300.
Elle est enregistrée comme un produit fiscal de 300.
Elle fait apparaître une dette fiscale de 300.

Son enregistrement intervient malgré l’absence de règlement. · Elle est enregistrée comme une charge de 300. · Elle fait apparaître une dette fiscale de 300.

Explication

La taxe non réglée est comptabilisée comme une charge de 300 et une dette fiscale de 300. Elle n’est ni un produit ni un simple décaissement, puisque le règlement n’a pas encore eu lieu.

42. Concernant la distinction entre compte de résultat et bilan :

Le compte de résultat porte sur une période comptable déterminée.
Le compte de résultat explique également la formation d’une perte.
Le bilan présente la situation financière de l’entreprise à un moment donné.
Le compte de résultat explique la formation du bénéfice pendant une période.
Le bilan décrit la situation financière à une date donnée.

Le compte de résultat porte sur une période comptable déterminée. · Le compte de résultat explique également la formation d’une perte. · Le bilan présente la situation financière de l’entreprise à un moment donné. · Le compte de résultat explique la formation du bénéfice pendant une période. · Le bilan décrit la situation financière à une date donnée.

Explication

Le compte de résultat retrace la formation du bénéfice ou de la perte sur une période comptable. Le bilan décrit, quant à lui, la situation financière de l’entreprise à une date donnée.

43. Une taxe est engagée mais non encore réglée : quelles propositions décrivent correctement son traitement en comptabilité d’engagement ?

La taxe est enregistrée comme une charge de 300 et une créance fiscale de 300.
La comptabilité d’engagement ignore les taxes non réglées.
La taxe est comptabilisée dès la conclusion de l’engagement.
La taxe attend son règlement pour être enregistrée.
L’enregistrement peut précéder le paiement effectif.

La taxe est comptabilisée dès la conclusion de l’engagement. · L’enregistrement peut précéder le paiement effectif.

Explication

En comptabilité d’engagement, une taxe est comptabilisée dès que l’engagement est conclu, même si elle n’est pas encore réglée. Elle est alors enregistrée comme une charge et une dette fiscale, et son enregistrement peut précéder le règlement. Les taxes non réglées ne sont donc pas ignorées et n’attendent pas le paiement pour être enregistrées.

44. Le passif du bilan présente notamment :

L’origine des ressources de l’entreprise et ses obligations envers ses financeurs.
L’emploi des ressources dans les immobilisations et les créances clients.
La formation du bénéfice ou de la perte sur une période.
Les biens et disponibilités dont l’entreprise dispose directement.
Les opérations enregistrées au débit et au crédit des comptes.

L’origine des ressources de l’entreprise et ses obligations envers ses financeurs.

Explication

Le passif présente l’origine des ressources ainsi que les obligations envers les actionnaires ou propriétaires, les banquiers et l’État. L’emploi des ressources relève de l’actif, tandis que le résultat et la partie double correspondent à d’autres éléments comptables.

45. Les caractéristiques de l’actif comprennent :

Il présente l’emploi des ressources provenant du passif.
Il peut comprendre les immobilisations de l’entreprise.
Il peut comprendre les créances clients et les disponibilités.
Il décrit les obligations de remboursement envers les banquiers.
L’actif indique ce dont dispose l’entreprise.

Il présente l’emploi des ressources provenant du passif. · Il peut comprendre les immobilisations de l’entreprise. · Il peut comprendre les créances clients et les disponibilités. · L’actif indique ce dont dispose l’entreprise.

Explication

L’actif indique ce dont dispose l’entreprise et comment elle emploie les ressources du passif. Il comprend notamment les immobilisations, les créances clients et les disponibilités, tandis que les obligations de remboursement relèvent du passif.

46. Concernant l’étude empirique consacrée aux réductions d’effectifs, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’échantillon comprend 104 annonces de réduction d’effectifs réalisées entre 2006 et 2011.
L’étude porte sur 120 annonces de réduction d’effectifs réalisées par des entreprises françaises cotées.
L’étude examine 120 entreprises françaises cotées sur la période 2008-2013.
Les annonces étudiées concernent une période allant de 2007 à 2012.
L’échantillon regroupe 104 entreprises françaises cotées observées entre 2007 et 2012.

L’étude porte sur 120 annonces de réduction d’effectifs réalisées par des entreprises françaises cotées. · Les annonces étudiées concernent une période allant de 2007 à 2012. · L’échantillon regroupe 104 entreprises françaises cotées observées entre 2007 et 2012.

Explication

L’étude analyse 120 annonces réalisées par 104 entreprises françaises cotées entre 2007 et 2012. Les valeurs de 120 entreprises, de 2008-2013 et de 104 annonces entre 2006-2011 ne correspondent pas au périmètre empirique décrit.

47. Parmi les propositions suivantes concernant la gestion des résultats avant une réduction d’effectifs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’étude porte sur 120 annonces réalisées par 104 entreprises non cotées françaises.
L’ajustement moyen des résultats intervient l’année suivant l’annonce.
La baisse moyenne des résultats est observée l’année précédant l’annonce.
Les dirigeants ajustent en moyenne les résultats à la baisse avant l’annonce.
L’ajustement moyen concerne les résultats de l’année de l’annonce.

La baisse moyenne des résultats est observée l’année précédant l’annonce. · Les dirigeants ajustent en moyenne les résultats à la baisse avant l’annonce.

Explication

L’étude empirique porte sur 120 annonces de réduction d’effectifs réalisées par 104 entreprises cotées françaises entre 2007 et 2012. Elle montre que les dirigeants ajustent en moyenne les résultats comptables à la baisse durant l’année précédant l’annonce. L’ajustement ne se situe donc ni l’année suivant l’annonce ni pendant l’année de l’annonce, et il correspond à une baisse plutôt qu’à une hausse moyenne.

48. À propos de l’hypothèse des coûts politiques appliquée à une réduction d’effectifs :

Elle assimile les coûts politiques à une charge comptable directement mesurée.
Elle désigne les pertes comptables enregistrées lors de la réduction d’effectifs.
Les coûts politiques correspondent aux pressions liées à l’événement social annoncé.
Elle explique une hausse des résultats destinée à accroître les pressions sociales.
Elle admet un ajustement comptable destiné à réduire des coûts politiques potentiels.

Les coûts politiques correspondent aux pressions liées à l’événement social annoncé. · Elle admet un ajustement comptable destiné à réduire des coûts politiques potentiels.

Explication

L’hypothèse considère que les dirigeants peuvent ajuster les résultats comptables pour limiter les pressions politiques liées à une réduction d’effectifs. Les coûts politiques ne sont pas une charge ou une perte comptable directement mesurée, et l’hypothèse ne repose pas sur une hausse des résultats.

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