QCM : Comptabilité nationale (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle fonction la comptabilité nationale remplit-elle à propos de l’économie d’un pays ?

Elle recense les décisions individuelles des ménages sans les agréger.
Elle établit une prévision détaillée de l’évolution future de chaque entreprise.
Elle en donne une représentation simplifiée et chiffrée sur une période et à un moment donné.
Elle décrit les échanges entre pays sans représenter leur économie intérieure.

Elle en donne une représentation simplifiée et chiffrée sur une période et à un moment donné.

Explication

La comptabilité nationale représente de façon simplifiée et chiffrée le fonctionnement de l’économie pendant une période ainsi que son état à un moment précis. La prévision de l’évolution future n’est pas la fonction définie ici.

2. Que désigne le circuit économique dans l’analyse d’un système économique ?

L’ensemble des pôles et des flux qui composent ce système.
La liste des indicateurs utilisés pour mesurer les prix.
La succession des étapes de production d’un bien particulier.
La répartition des entreprises selon leur secteur d’activité.

L’ensemble des pôles et des flux qui composent ce système.

Explication

Le circuit économique rassemble les pôles et les flux constitutifs d’un système économique donné. La succession des étapes de production décrit plutôt un processus propre à un bien.

3. Une étude rassemble le PIB, le revenu national, l’investissement et les exportations d’un pays : à quel domaine correspond-elle ?

À la macroéconomie, qui étudie des quantités globales à l’échelle du pays.
À la comptabilité de gestion, qui suit les coûts d’un produit donné.
À l’analyse financière, qui évalue la situation d’un seul ménage.
À la microéconomie, qui examine les décisions d’une entreprise isolée.

À la macroéconomie, qui étudie des quantités globales à l’échelle du pays.

Explication

La macroéconomie étudie des quantités globales, notamment des agrégats calculés à l’échelle nationale comme ceux cités. L’analyse d’une entreprise isolée relève plutôt d’une approche microéconomique.

4. Dans quel contexte historique l’idée de comptabilité nationale a-t-elle émergé ?

Au début du XIXe siècle, avec l’essor du commerce maritime européen.
Après la Seconde Guerre mondiale, en réaction à la création de l’euro.
À la fin du XXe siècle, avec le développement des marchés numériques.
Entre les deux guerres mondiales, avec la remise en cause du libéralisme.

Entre les deux guerres mondiales, avec la remise en cause du libéralisme.

Explication

L’idée de comptabilité nationale émerge entre la Première et la Seconde Guerre mondiale, dans un contexte de remise en cause du libéralisme. Son apparition n’est donc pas liée à la création de l’euro.

5. Quelle distinction caractérise le SEC par rapport au SCN ?

Le SEC adopte des définitions entièrement différentes afin de s’appliquer à toutes les économies mondiales.
Le SCN et le SEC reposent sur des classifications incompatibles et ne peuvent être rapprochés.
Le SCN détaille les économies européennes, tandis que le SEC sert de référence commune internationale.
Le SEC reprend leurs définitions et conventions communes, avec davantage de détails sur les spécificités européennes.

Le SEC reprend leurs définitions et conventions communes, avec davantage de détails sur les spécificités européennes.

Explication

Le SEC utilise les mêmes définitions, conventions comptables et classifications que le SCN, tout en détaillant généralement davantage les particularités européennes. Le SCN constitue le système de référence commun, et non le système spécialisé dans ces détails.

6. Quelles conventions fondamentales précisent le cadre de mesure des comptes nationaux ?

Une convention de temps et une convention d’espace.
Une convention de secteur et une convention de classification.
Une convention de prix et une convention de propriété.
Une convention de production et une convention de financement.

Une convention de temps et une convention d’espace.

Explication

Les conventions fondamentales comprennent une convention de temps et une convention d’espace. Les prix peuvent intervenir dans les mesures, mais ils ne remplacent pas ces deux conventions de cadrage.

7. Quelle place l’évaluation monétaire occupe-t-elle dans les comptes nationaux ?

Elle permet de classer les agents économiques selon leur activité principale.
Elle remplace les conventions temporelles en fixant la durée d’observation.
Elle sert de convention spatiale pour délimiter le territoire économique étudié.
Elle constitue une convention fondamentale et repose sur des principes de mesure.

Elle constitue une convention fondamentale et repose sur des principes de mesure.

Explication

L’évaluation monétaire est une convention fondamentale de la comptabilité nationale et comporte des principes de mesure. La délimitation du territoire relève de la convention d’espace, non de l’évaluation monétaire.

8. Quel rôle joue un secteur institutionnel dans la comptabilité nationale ?

Il rassemble les productions selon leur branche d’activité économique.
Il distingue les unités selon leur contribution au commerce extérieur.
Il classe les opérations selon leur nature comptable principale.
Il regroupe les unités institutionnelles selon une catégorie de nomenclature.

Il regroupe les unités institutionnelles selon une catégorie de nomenclature.

Explication

Un secteur institutionnel est une catégorie de la nomenclature qui regroupe des unités institutionnelles. Une branche d’activité classe plutôt les activités productives, et non les unités institutionnelles.

9. Une comptable nationale classe plusieurs unités institutionnelles dans une même catégorie de la nomenclature : comment appelle-t-on cette catégorie ?

Un secteur institutionnel.
Un agrégat de dépenses.
Un compte d’opérations.
Une branche de production.

Un secteur institutionnel.

Explication

La catégorie de nomenclature qui rassemble des unités institutionnelles est un secteur institutionnel. Une branche de production regroupe des activités productives plutôt que des unités institutionnelles.

10. Pour calculer le PIB dans l’optique de la production, quels éléments faut-il combiner avec la valeur ajoutée brute ?

Ajouter les rémunérations et retrancher les consommations intermédiaires.
Ajouter les emplois finals et retrancher les importations.
Ajouter les subventions sur les produits et retrancher les impôts sur les produits.
Ajouter les impôts sur les produits et retrancher les subventions sur les produits.

Ajouter les impôts sur les produits et retrancher les subventions sur les produits.

Explication

Dans l’optique de la production, le PIB correspond à la valeur ajoutée brute, augmentée des impôts sur les produits et diminuée des subventions sur les produits. Les emplois finals relèvent de l’optique de la demande et ne constituent pas l’ajustement de la VAB.

11. Dans l’optique de la demande, une hausse des importations, les autres composantes restant inchangées, a quel effet sur le PIB calculé ?

Elle le réduit, car la consommation finale est soustraite.
Elle l’augmente, car les importations sont ajoutées.
Elle ne le modifie pas, car seules les exportations comptent.
Elle le réduit, car les importations sont soustraites.

Elle le réduit, car les importations sont soustraites.

Explication

Les importations sont soustraites dans le calcul du PIB par l’optique de la demande, tandis que les exportations sont ajoutées. La consommation finale, contrairement aux importations, contribue positivement au calcul.

12. Dans l’optique du revenu, quelle combinaison d’éléments permet de calculer le PIB ?

Rémunération des salariés, EBE et subventions, moins les impôts sur la production et les importations.
Rémunération des salariés, EBE et impôts sur la production et les importations, moins les subventions.
Consommation finale, FBCF et exportations, moins les importations et les stocks.
Valeur ajoutée brute et impôts sur les produits, moins les subventions sur les produits.

Rémunération des salariés, EBE et impôts sur la production et les importations, moins les subventions.

Explication

L’optique du revenu additionne les rémunérations des salariés, l’EBE et les impôts sur la production et les importations, puis retranche les subventions. La combinaison fondée sur consommation, FBCF et commerce extérieur correspond à l’optique de la demande.

13. Une entreprise produit pour 500 unités monétaires et utilise 320 unités de consommations intermédiaires : quelle est sa valeur ajoutée ?

500 unités monétaires, soit la valeur totale de la production réalisée.
180 unités monétaires, soit la production moins les consommations intermédiaires.
320 unités monétaires, soit la valeur des consommations intermédiaires utilisées.
820 unités monétaires, soit la production additionnée aux consommations intermédiaires.

180 unités monétaires, soit la production moins les consommations intermédiaires.

Explication

La valeur ajoutée se calcule en retranchant les consommations intermédiaires de la production, soit 500 moins 320. Les 320 unités correspondent aux consommations intermédiaires et non à la valeur créée par l’entreprise.

14. Dans l’équilibre emplois-ressources, de quel côté figurent les importations et les taxes ?

À droite, avec la consommation finale, et les subventions sur les produits y sont ajoutées.
À gauche, avec la production, et les subventions sur les produits y sont retranchées.
À droite, avec la FBCF, et les variations de stocks y sont retranchées.
À gauche, avec les exportations, et les consommations intermédiaires y sont retranchées.

À gauche, avec la production, et les subventions sur les produits y sont retranchées.

Explication

L’équilibre place la production, les importations et les taxes à gauche, en retranchant les subventions sur les produits. Les consommations, les exportations et les autres emplois figurent à droite.

15. Dans l’équilibre emplois-ressources, où se trouvent la consommation finale, la FBCF, les exportations et les autres emplois ?

À gauche de l’égalité, après déduction des taxes et des subventions.
À droite de l’égalité, parmi les emplois des ressources disponibles.
À droite de l’égalité, avec les taxes et les importations.
À gauche de l’égalité, avec la production et les importations.

À droite de l’égalité, parmi les emplois des ressources disponibles.

Explication

La consommation finale, la FBCF, les exportations et les autres emplois figurent à droite de l’égalité. Les importations et les taxes se trouvent à gauche avec la production, et non à droite avec les emplois.

16. À quoi sert le tableau entrées-sorties en comptabilité nationale ?

À retracer les revenus et les dépenses des différents secteurs institutionnels.
À mesurer l’évolution des prix à la consommation des ménages.
À présenter la structure des échanges entre branches et à en décrire les utilisations.
À détailler les opérations financières entre les administrations publiques.

À présenter la structure des échanges entre branches et à en décrire les utilisations.

Explication

Le tableau entrées-sorties est un tableau de comptabilité nationale dont la structure, la description et les utilisations sont étudiées. Le suivi des revenus et des dépenses des secteurs relève plutôt de la séquence des comptes.

17. Quel tableau de comptabilité nationale faut-il consulter pour étudier sa structure, sa description et ses utilisations ?

Le tableau des opérations financières.
La séquence des comptes des secteurs institutionnels.
Le tableau économique d’ensemble.
Le tableau entrées-sorties.

Le tableau entrées-sorties.

Explication

Le tableau entrées-sorties est précisément étudié à travers sa structure, sa description et ses utilisations. La séquence des comptes porte plutôt sur l’enchaînement des comptes des secteurs institutionnels.

18. Que met en évidence la séquence des comptes en comptabilité nationale ?

La composition des dépenses de consommation des ménages par catégorie.
La répartition des échanges de produits entre les branches de production.
L’évolution des prix et des volumes dans les comptes nationaux.
L’enchaînement des comptes associés aux différents secteurs institutionnels.

L’enchaînement des comptes associés aux différents secteurs institutionnels.

Explication

La séquence des comptes rend compte de l’enchaînement des comptes des différents secteurs institutionnels. La répartition des échanges entre branches concerne plutôt le tableau entrées-sorties.

19. Lorsqu’un étudiant apprend à construire et à interpréter le tableau économique d’ensemble, quel aspect travaille-t-il ?

La description des relations entre les entrées et les sorties des branches.
La mesure des variations de prix des biens et des services.
Le classement des ménages selon leurs catégories de consommation.
La logique de construction du TEE et les principes de sa lecture.

La logique de construction du TEE et les principes de sa lecture.

Explication

L’étude du tableau économique d’ensemble porte sur sa logique de construction et sur sa lecture. La description des relations entre entrées et sorties des branches correspond à un autre tableau de comptabilité nationale.

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Mémorisez les réponses avec 18 flashcards sur Comptabilité nationale.

Que représente la comptabilité nationale pendant une période donnée et à un moment donné ?

Le fonctionnement de l’économie nationale et son état, de façon simplifiée et chiffrée.

Que représente le circuit économique ?

L’ensemble des pôles et des flux constitutifs d’un système économique donné.

Qu’étudie la macroéconomie ?

Les quantités globales, notamment les agrégats calculés à l’échelle du pays.

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