QCM : Organisation et fonctions de l’entreprise (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise finance ses opérations grâce à ses bénéfices, à un emprunt et à ses liquidités disponibles. De quelle catégorie relèvent ces moyens ?

Des ressources matérielles, qui comprennent aussi les bénéfices et les emprunts.
Des ressources financières, qui comprennent aussi la capacité d’autofinancement.
Des ressources humaines, qui comprennent aussi les disponibilités et les emprunts.
Des ressources commerciales, qui comprennent aussi la capacité d’autofinancement.

Des ressources financières, qui comprennent aussi la capacité d’autofinancement.

Explication

Les bénéfices, les emprunts et les disponibilités sont des ressources financières, tout comme la capacité d’autofinancement. Les ressources commerciales relèvent plutôt de la distribution, de la logistique et de la communication.

2. Comment distinguer la finalité, le but et les objectifs d’une organisation ?

La finalité énumère des résultats quantifiés, le but décrit ses activités quotidiennes, et les objectifs définissent son statut juridique.
La finalité décrit ses ressources, le but fixe des résultats quantifiés, et les objectifs indiquent sa mission générale.
La finalité précise sa recherche ou non du profit, le but décrit sa mission, et les objectifs recensent ses ressources disponibles.
La finalité désigne sa mission, le but précise sa recherche ou non du profit, et les objectifs traduisent ces éléments en résultats explicites et quantifiés.

La finalité désigne sa mission, le but précise sa recherche ou non du profit, et les objectifs traduisent ces éléments en résultats explicites et quantifiés.

Explication

La finalité correspond à la mission ou à l’objet social, le but indique le rapport au profit et les objectifs déclinent ces éléments de manière explicite et quantifiée. Confondre la finalité et le but inverse la mission de l’organisation et sa recherche éventuelle de profit.

3. Une entreprise développe le dialogue avec ses parties prenantes et rend compte de ses impacts sociaux et environnementaux : quelle dimension de la RSE met-elle en œuvre ?

Une approche qui favorise la transparence et le dialogue et intègre l’éthique aux décisions
Une approche qui traite les impacts environnementaux sans examiner les effets sociaux
Une approche qui limite la responsabilité de l’entreprise à la conformité de sa gestion
Une approche qui privilégie la performance financière et réduit le rôle des parties prenantes

Une approche qui favorise la transparence et le dialogue et intègre l’éthique aux décisions

Explication

La RSE élargit la prise en compte des parties prenantes, considère les impacts sociaux et environnementaux, et favorise transparence, dialogue et éthique dans la décision. Une approche centrée sur la seule performance financière ne rend pas compte de ces dimensions.

4. Quand la loi PACTE a-t-elle été adoptée ?

Le 22 mai 1987
Le 22 mai 2021
Le 22 mai 2019
Le 22 mai 2017

Le 22 mai 2019

Explication

La loi PACTE a été adoptée le 22 mai 2019 et impose la prise en considération des enjeux sociaux et environnementaux dans la gestion et l’activité des entreprises. L’année 1987 correspond au rapport Brundtland, et non à l’adoption de cette loi.

5. Pourquoi une organisation a-t-elle besoin de coordination lorsque plusieurs services contribuent à une opération complexe ?

Pour maintenir chaque service à l’écart des autres et préserver ses méthodes de travail propres
Pour remplacer les compétences spécialisées par une procédure identique dans tous les services
Pour confier l’ensemble des décisions à un seul service afin d’éviter les échanges entre équipes
Pour faire collaborer les participants et réunir les savoirs et compétences nécessaires à l’action

Pour faire collaborer les participants et réunir les savoirs et compétences nécessaires à l’action

Explication

La coordination devient nécessaire quand de nombreux individus ou services collaborent ou que des actions complexes mobilisent des savoirs complémentaires. L’isolement des services empêcherait précisément cette collaboration et cette mise en commun des compétences.

6. Quelle définition caractérise une organisation au sens de Robbins ?

Un cadre juridique qui rassemble des moyens financiers et matériels sans assurer une activité continue
Un ensemble de moyens structurés, coordonné de façon continue autour d’objectifs partagés et de frontières identifiables
Un ensemble de ressources réparties entre des unités indépendantes, poursuivant des objectifs qui leur sont propres
Un groupe temporaire de personnes réunies autour d’un objectif individuel, sans frontières ni coordination définies

Un ensemble de moyens structurés, coordonné de façon continue autour d’objectifs partagés et de frontières identifiables

Explication

La définition associe des moyens structurés, une coordination continue, des frontières identifiables et des objectifs partagés par les membres. Un groupe temporaire sans coordination définie ne répond pas à ces caractéristiques.

7. Sur quel enjeu les intérêts des salariés et des actionnaires peuvent-ils diverger malgré leur intérêt commun pour la performance ?

La contribution à la production et l’apport de capitaux à l’entreprise
La recherche de bien-être et l’attente de revenus liés au travail
La création de valeur et la performance globale de l’entreprise
Le partage de la valeur ajoutée entre revenus et dividendes

Le partage de la valeur ajoutée entre revenus et dividendes

Explication

Salariés et actionnaires peuvent converger sur la performance et la création de valeur, mais diverger sur le partage de la valeur ajoutée. La performance elle-même constitue un objectif commun plutôt qu’un point de divergence.

8. Une organisation reçoit rapidement des avis en ligne qui influencent sa réputation et doit répondre avec réactivité : quelle évolution de l’environnement explique cette situation ?

La robotisation, qui accroît la flexibilité et transforme le travail des salariés
La digitalisation, qui accélère l’information et transforme la construction de la réputation
La mondialisation, qui modifie les modes de production et élargit les débouchés
La financiarisation, qui diversifie les financements et modifie la reddition de comptes

La digitalisation, qui accélère l’information et transforme la construction de la réputation

Explication

La digitalisation accélère la circulation de l’information et fait des plateformes d’évaluation un facteur de réputation, ce qui exige de la réactivité. La mondialisation élargit les débouchés, mais n’explique pas directement la diffusion rapide des avis en ligne.

9. Comment la mondialisation peut-elle contribuer à la création de valeur pour une organisation ?

En renforçant les exigences de reddition de comptes et en modifiant le partage des richesses
En accélérant la circulation de l’information et en transformant la réputation
En modifiant les modalités de production et en élargissant les débouchés
En automatisant la production et en arbitrant entre flexibilité et bien-être

En modifiant les modalités de production et en élargissant les débouchés

Explication

La mondialisation transforme les modalités de production et ouvre des débouchés plus larges, ce qui peut créer de la valeur et des richesses. La reddition de comptes et le partage des richesses relèvent plutôt des effets de la financiarisation.

10. Une structure détenue en partie par l’État fournit des services sans valeur économique significative : à quelle catégorie correspond-elle ?

À une organisation privée poursuivant une activité lucrative
À une entreprise commerciale dont le capital est majoritairement privé
À une organisation publique relevant du secteur non marchand
À une organisation de l’ESS fondée sur une gouvernance démocratique

À une organisation publique relevant du secteur non marchand

Explication

La détention partielle ou totale par l’État et l’appartenance au secteur non marchand caractérisent une organisation publique. Une organisation de l’ESS est de droit privé, ce qui la distingue de cette structure détenue par l’État.

11. Quel type de travail peut être demandé dans une évaluation du cours ?

Rédiger un compte rendu de stage et présenter une enquête de terrain menée en entreprise
Concevoir un plan de communication et défendre un budget devant un jury professionnel
Répondre à des questions de cours et analyser des cas, des textes, des calculs ou des graphiques
Mémoriser des définitions sans traiter de situations, de documents ou de données

Répondre à des questions de cours et analyser des cas, des textes, des calculs ou des graphiques

Explication

Les évaluations peuvent associer des questions de cours à des exercices d’analyse ou de réflexion portant sur différents supports. Un compte rendu de stage n’est pas un format d’évaluation mentionné ici.

12. Pour évaluer l’étendue géographique du champ d’action d’une organisation, quels éléments faut-il examiner ?

Son réseau de distribution, sa logistique et sa communication, sans tenir compte de sa présence à l’étranger.
Sa localisation, ses importations et exportations, ainsi que sa notoriété auprès de consommateurs de différents pays.
Son effectif, ses qualifications professionnelles et la répartition des contrats de travail dans ses établissements.
Ses bâtiments, ses terrains et ses brevets, ainsi que leur répartition entre ses sites de production.

Sa localisation, ses importations et exportations, ainsi que sa notoriété auprès de consommateurs de différents pays.

Explication

Le champ d’action géographique s’apprécie notamment à partir de la localisation, des échanges internationaux et de la notoriété auprès de consommateurs de différents pays. Le réseau de distribution et la logistique relèvent des ressources commerciales plutôt que de ces critères géographiques à eux seuls.

13. Lorsqu’une entreprise automatise sa production, quel arbitrage organisationnel peut-elle devoir effectuer ?

Concilier de nouveaux financements avec le partage des richesses
Concilier des débouchés plus vastes avec de nouvelles modalités de production
Concilier une information plus rapide avec la construction de sa réputation
Concilier une flexibilité accrue des activités avec le bien-être des salariés

Concilier une flexibilité accrue des activités avec le bien-être des salariés

Explication

La robotisation et l’automatisation conduisent les organisations à arbitrer entre davantage de flexibilité et le bien-être des salariés. L’élargissement des débouchés est plutôt associé à la mondialisation.

14. Quelle personne ou entité correspond à la définition d’une partie prenante d’une entreprise ?

Une personne ou une entité affectée par ses actions ou capable d’influencer ses décisions
Une entité qui apporte des capitaux et attend une rémunération sous forme de dividendes
Une personne qui dirige les activités sans être affectée par les décisions de l’entreprise
Une personne à l’origine de l’entreprise qui cherche à assurer sa rentabilité et sa pérennité

Une personne ou une entité affectée par ses actions ou capable d’influencer ses décisions

Explication

Une partie prenante peut être affectée par les actions de l’entreprise ou influencer ses décisions. L’apport de capitaux assorti d’une attente de dividendes caractérise plus précisément l’actionnaire.

15. Quel est l’objectif principal du cours de Grandes Fonctions de l’Entreprise ?

Présenter les principales théories économiques et leurs applications, notamment celles liées aux TIC
Étudier les métiers de la finance et leurs pratiques, notamment celles liées aux TIC
Décrire les règles juridiques applicables aux entreprises et leurs évolutions, notamment celles liées aux TIC
Présenter les principaux domaines de la gestion et leurs évolutions, notamment celles liées aux TIC

Présenter les principaux domaines de la gestion et leurs évolutions, notamment celles liées aux TIC

Explication

Le cours porte sur les grands domaines de la gestion et sur leur évolution, y compris sous l’influence des TIC. L’étude des règles juridiques relève d’un autre champ que celui annoncé par cet objectif.

16. Un étudiant analyse un cas de gestion et formule ensuite une recommandation. Quelle partie correspond aux compétences attendues à ce stade ?

Aucune des deux parties, car seules les définitions de vocabulaire sont évaluées
L’analyse du cas, car la formulation de recommandations n’est pas encore attendue
Les deux parties, car l’évaluation porte surtout sur des décisions immédiatement applicables
La recommandation, car l’analyse sert principalement à justifier les solutions proposées

L’analyse du cas, car la formulation de recommandations n’est pas encore attendue

Explication

Les compétences évaluées incluent la mise en œuvre de méthodes d’analyse, mais les recommandations ne sont pas attendues à ce stade. Une recommandation peut sembler être le prolongement naturel de l’analyse, mais elle dépasse ici l’attendu indiqué.

17. Qu’entend-on par environnement d’une organisation ?

L’ensemble de ses objectifs quantifiés, ainsi que les indicateurs choisis pour en suivre la réalisation.
L’ensemble des facteurs externes qui influent sur ses activités, ses performances et sa capacité à atteindre ses objectifs.
L’ensemble des décisions prises par ses dirigeants pour répartir le travail et organiser ses équipes.
L’ensemble des ressources internes qu’elle mobilise pour produire et distribuer ses biens ou services.

L’ensemble des facteurs externes qui influent sur ses activités, ses performances et sa capacité à atteindre ses objectifs.

Explication

L’environnement désigne les facteurs externes susceptibles d’influencer les activités, les performances et l’atteinte des objectifs de l’organisation. Les ressources internes peuvent affecter ses résultats, mais elles ne constituent pas son environnement externe.

18. Quelle combinaison de statut juridique, de finalité et de prise de décision caractérise l’économie sociale et solidaire ?

Des organisations de droit privé qui ne recherchent pas le profit et prennent leurs décisions démocratiquement
Des organisations de droit privé qui maximisent le profit et concentrent les décisions chez leurs investisseurs
Des organisations publiques qui poursuivent une activité marchande et confient les décisions à leurs clients
Des organisations détenues par l’État qui fournissent des services non marchands selon une hiérarchie administrative

Des organisations de droit privé qui ne recherchent pas le profit et prennent leurs décisions démocratiquement

Explication

L’ESS regroupe des organisations de droit privé, sans recherche du profit et dotées d’une prise de décision démocratique. Les organisations publiques peuvent fournir des services non marchands, mais elles se distinguent par leur détention au moins partielle par l’État.

19. Une organisation ne peut pas prévoir avec certitude l’évolution d’une situation ni en connaître complètement les conséquences futures. Quelle notion décrit cette situation ?

La performance, liée au degré d’atteinte des objectifs fixés par l’organisation.
La stabilité, liée à la continuité prévisible des conditions et des résultats de l’activité.
La complexité, liée aux interdépendances entre de nombreux acteurs et éléments de l’environnement.
L’incertitude, liée à l’imprévisibilité de l’évolution et à la connaissance incomplète des événements futurs.

L’incertitude, liée à l’imprévisibilité de l’évolution et à la connaissance incomplète des événements futurs.

Explication

Cette situation relève de l’incertitude, car l’évolution et les conséquences futures ne sont pas connues complètement et avec certitude. La complexité concerne plutôt les interdépendances dynamiques entre de nombreux éléments.

20. Quelle classification associe correctement chaque forme de société à sa catégorie ?

La SNC est une société de capitaux, la SA et la SAS sont des sociétés mixtes, et la SARL est une société de personnes.
La SNC est une société de personnes, la SA et la SAS sont des sociétés de capitaux, et la SARL est une société mixte.
La SNC et la SARL sont des sociétés de capitaux, tandis que la SA et la SAS sont des sociétés de personnes.
La SNC est une société mixte, la SA et la SAS sont des sociétés de personnes, et la SARL est une société de capitaux.

La SNC est une société de personnes, la SA et la SAS sont des sociétés de capitaux, et la SARL est une société mixte.

Explication

La classification place la SNC parmi les sociétés de personnes, la SA et la SAS parmi les sociétés de capitaux, et la SARL parmi les sociétés mixtes. La confusion la plus plausible consiste à traiter la SNC comme une société de capitaux, alors qu’elle relève des sociétés de personnes.

21. Lorsqu’une organisation met en place son activité, quel enchaînement décrit la répartition et la coordination du travail ?

Coordonner les tâches autour d’une finalité, supprimer les moyens inutilisés, puis définir le travail global
Définir les objectifs de chaque membre, répartir les résultats, puis laisser les tâches s’organiser séparément
Allouer les moyens à une activité globale, réunir les tâches en un bloc, puis fixer des objectifs individuels
Diviser le travail en tâches, allouer les moyens à ces tâches, puis les coordonner autour d’une finalité commune

Diviser le travail en tâches, allouer les moyens à ces tâches, puis les coordonner autour d’une finalité commune

Explication

Le processus consiste à décomposer le travail global en tâches élémentaires, à leur affecter des moyens, puis à coordonner ces tâches pour réaliser une action commune. Commencer par coordonner des tâches avant de les définir inverse les étapes décrites.

22. Pourquoi un environnement comportant de nombreux acteurs et éléments interdépendants peut-il être difficile à anticiper ?

Parce que les relations contractuelles entre clients et fournisseurs déterminent les objectifs de l’organisation.
Parce que les événements futurs et leurs conséquences restent inconnus avec certitude.
Parce que leurs interdépendances dynamiques rendent les évolutions difficiles à prévoir ou à modéliser.
Parce que les dimensions économique, technologique et sociale réduisent les interactions entre les acteurs.

Parce que leurs interdépendances dynamiques rendent les évolutions difficiles à prévoir ou à modéliser.

Explication

La complexité vient des interdépendances dynamiques entre de nombreux acteurs et éléments, qui rendent les évolutions difficiles à anticiper, prévoir ou modéliser. L’incertitude évoque plutôt le caractère imprévisible des évolutions et la connaissance incomplète de leurs conséquences.

23. Pour les étudiants d’Économie et Gestion, quelle répartition des coefficients correspond aux trois évaluations continues ?

CC1 : 40 %, CC2 : 40 % et CC3 : 20 %
CC1 : 30 %, CC2 : 30 % et CC3 : 40 %
CC1 : 40 %, CC2 : 20 % et CC3 : 40 %
CC1 : 20 %, CC2 : 40 % et CC3 : 40 %

CC1 : 40 %, CC2 : 40 % et CC3 : 20 %

Explication

L’évaluation continue attribue 40 % à CC1, 40 % à CC2 et 20 % à CC3. La répartition 20 %, 40 %, 40 % transfère à tort une part plus importante à la troisième évaluation.

24. Quelle combinaison de propriété du capital et de finalité caractérise une organisation privée ?

Un statut de droit privé, une décision démocratique et une activité qui ne recherche pas le profit
Un capital détenu majoritairement par des acteurs privés et une activité orientée vers la maximisation du profit
Un capital détenu au moins en partie par l’État et une activité de services relevant du secteur non marchand
Un capital réparti entre des collectivités et une activité principalement consacrée à la politique sociale

Un capital détenu majoritairement par des acteurs privés et une activité orientée vers la maximisation du profit

Explication

Une organisation privée se caractérise par la détention majoritaire de son capital par des acteurs privés et par la recherche du profit. Une organisation de l’ESS relève aussi du droit privé, mais ne poursuit pas cette finalité lucrative.

25. Laquelle de ces structures fait partie des catégories d’organisations publiques ?

Un établissement public industriel et commercial
Une association de droit privé à prise de décision démocratique
Une société privée dont le capital appartient à des investisseurs
Une entreprise individuelle créée pour maximiser le profit

Un établissement public industriel et commercial

Explication

Les établissements publics industriels et commerciaux font partie des catégories d’organisations publiques. Une association de droit privé à décision démocratique correspond plutôt à une caractéristique de l’économie sociale et solidaire.

26. Quelle conception de la responsabilité sociale de l’entreprise traduit l’application du développement durable à une organisation ?

Associer les intérêts des parties prenantes à l’élargissement des débouchés sur les marchés internationaux
Associer rentabilité et croissance à la seule amélioration des résultats financiers de l’entreprise
Associer rentabilité et croissance à la prise en compte des impacts sociaux, environnementaux et des intérêts des parties prenantes
Associer les impacts sociaux et environnementaux à la gestion des relations entre actionnaires et dirigeants

Associer rentabilité et croissance à la prise en compte des impacts sociaux, environnementaux et des intérêts des parties prenantes

Explication

La RSE applique le développement durable à l’entreprise en articulant rentabilité, croissance, impacts sociaux et environnementaux, et intérêts des parties prenantes. Une approche limitée aux résultats financiers ne couvre pas ces dimensions sociales et environnementales.

27. Quelle possibilité la loi PACTE ouvre-t-elle à une entreprise, en plus de la prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux ?

Écarter les enjeux sociaux de ses décisions dès lors qu’elle est rentable
Transférer la gestion des enjeux environnementaux à ses parties prenantes
Définir une raison d’être ou devenir une société à mission
Remplacer son intérêt social par les seuls objectifs de ses actionnaires

Définir une raison d’être ou devenir une société à mission

Explication

La loi PACTE permet aux entreprises de définir une raison d’être ou de devenir des sociétés à mission, tout en précisant la gestion dans leur intérêt social. Remplacer cet intérêt social par les seuls objectifs des actionnaires ne correspond pas à cette disposition.

28. Qui constitue les ressources humaines d’une organisation ?

Les personnes physiques contractuellement engagées avec l’organisation.
Les clients et fournisseurs liés par des contrats commerciaux à l’organisation.
Les capitaux, bénéfices et emprunts mobilisés par l’organisation.
Les bâtiments, terrains et matériels utilisés par l’organisation.

Les personnes physiques contractuellement engagées avec l’organisation.

Explication

Les ressources humaines regroupent les personnes physiques engagées par contrat avec l’organisation. Les clients et les fournisseurs peuvent avoir des relations contractuelles avec elle, mais ils ne constituent pas pour autant ses ressources humaines.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Organisation et fonctions de l’entreprise.

Quel est l’objectif du cours de Grandes Fonctions de l’Entreprise ?

Présenter les principaux domaines de la gestion et leurs évolutions, notamment celles liées aux TIC.

Quand ont lieu le CC1 et le CC2 en Économie et Gestion ?

Le CC1 a lieu le 13 octobre et le CC2 le 30 novembre.

Quelle est la pondération des CC1, CC2 et CC3 en Économie et Gestion ?

Le CC1 et le CC2 valent chacun 40 %, et le CC3 vaut 20 %.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Organisation et fonctions de l’entreprise.

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