QCM : Consommation et épargne macroéconomiques (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une famille utilise des soins financés par une collectivité, sans les payer directement. Ces soins entrent-ils dans la consommation effective des ménages ?

Non, car les services financés par la collectivité relèvent d’une autre consommation
Oui, car elle inclut les biens et services consommés, qu’ils soient payés directement ou financés collectivement
Non, car elle ne comprend que les achats réglés directement par les ménages
Oui, à condition que les soins soient considérés comme un investissement des ménages

Oui, car elle inclut les biens et services consommés, qu’ils soient payés directement ou financés collectivement

Explication

La consommation effective des ménages comprend les biens et services consommés, y compris ceux financés par la collectivité. La réponse qui exige un paiement direct confond consommation effective et dépense des ménages ; les autres excluent à tort les services collectivement financés ou assimilent la consommation à l’investissement.

2. Après redistribution, une mesure du revenu des ménages doit inclure les loyers imputés aux propriétaires qui occupent leur propre logement. De quel agrégat s’agit-il ?

De la consommation effective, mesurée par les biens et services consommés
Du revenu d’activité brut, limité aux revenus tirés du travail
Du revenu disponible brut, qui comprend plusieurs types de revenus après redistribution
Du revenu locatif encaissé, limité aux loyers effectivement perçus

Du revenu disponible brut, qui comprend plusieurs types de revenus après redistribution

Explication

Le revenu disponible brut est le revenu dont les ménages disposent après redistribution pour consommer ou investir et inclut notamment les revenus locatifs imputés aux propriétaires occupants. Le revenu d’activité est trop restreint, la consommation est un autre agrégat et les loyers imputés ne sont pas des loyers encaissés.

3. En 2025, quelle composante représente 22,4 % de la consommation effective des ménages ?

Les dépenses de consommation finale des ménages
Les dépenses d’investissement des administrations publiques
Les dépenses de consommation des ISBLM
Les dépenses de consommation des administrations publiques

Les dépenses de consommation des administrations publiques

Explication

La part de 22,4 % correspond aux dépenses de consommation des administrations publiques dans la consommation effective des ménages en 2025. Les dépenses finales des ménages représentent 74,2 %, celles des ISBLM 3,3 %, et l’investissement n’est pas la composante indiquée.

4. Un ménage consomme pour 1 800 euros par mois et dispose d’un revenu de 2 400 euros. Quelle est sa propension moyenne à consommer ?

0,600,60
0,250,25
0,750,75
1,331,33

$$0,75$$

Explication

La propension moyenne à consommer est le rapport des niveaux de consommation et de revenu : PMC=C/Y=1800/2400=0,75PMC = C/Y = 1800/2400 = 0,75. La valeur 0,250,25 correspond à la part non consommée dans le revenu, 1,331,33 inverse le rapport et 0,600,60 ne résulte pas des données.

5. Quand le revenu d’un ménage passe de 2 000 à 2 500 euros, sa consommation passe de 1 600 à 1 950 euros. Quelle est sa propension marginale à consommer ?

0,780,78
1,431,43
0,1750,175
0,700,70

$$0,70$$

Explication

La propension marginale à consommer rapporte les variations : PmC=ΔC/ΔY=(1950−1600)/(2500−2000)=350/500=0,70PmC = \Delta C/\Delta Y = (1950-1600)/(2500-2000) = 350/500 = 0,70. La valeur 0,780,78 utilise les niveaux, 1,431,43 inverse les variations et 0,1750,175 divise la variation de consommation par le revenu initial.

6. Après une hausse de revenu, la part du budget d’un ménage consacrée à l’alimentation diminue. Quelle loi décrit cette évolution ?

La première loi d’Engel
La deuxième loi d’Engel
La loi de la propension marginale à consommer
La troisième loi d’Engel

La première loi d’Engel

Explication

La première loi d’Engel indique que la part du budget consacrée à l’alimentation diminue lorsque le revenu augmente. La deuxième concerne notamment le chauffage, les vêtements et le logement, tandis que la troisième porte sur les loisirs, l’éducation et la santé.

7. Pour un bien donné, l’élasticité-revenu mesurée est de 1,41,4. Comment ce bien est-il classé ?

Comme un bien de luxe
Comme un bien ordinaire
Comme un bien normal
Comme un bien inférieur

Comme un bien de luxe

Explication

Un bien est de luxe lorsque son élasticité-revenu est supérieure à 1 ; la valeur 1,41,4 satisfait ce critère. La catégorie des biens normaux correspond à une élasticité comprise entre 0 et 1 inclus, les biens inférieurs ont une élasticité négative et les biens ordinaires relèvent d’une classification par l’élasticité-prix.

8. Dans une économie, le revenu agrégé est de 900 milliards d’euros et la consommation de 720 milliards. Selon la répartition macroéconomique du revenu, quelle est l’épargne ?

1 620 milliards d’euros
180 milliards d’euros
−180 milliards d’euros
720 milliards d’euros

180 milliards d’euros

Explication

Le revenu se répartit entre consommation et épargne : Y=C+SY=C+S, donc S=Y−C=900−720=180S=Y-C=900-720=180 milliards d’euros. Additionner revenu et consommation double-compte, inverser la soustraction donne un signe erroné et reprendre 720 confond l’épargne avec la consommation.

9. Une analyse considère l’épargne comme une fuite du circuit de consommation, sans décrire un arbitrage des ménages lié au taux d’intérêt. À quelle approche correspond-elle ?

À l’approche keynésienne
À l’approche néoclassique
À une approche fondée sur le coefficient budgétaire
À une approche fondée sur l’élasticité-prix

À l’approche keynésienne

Explication

Dans l’approche keynésienne, l’épargne est présentée comme une fuite, tandis que l’approche néoclassique décrit un arbitrage entre consommation et épargne en fonction du taux d’intérêt. Les deux autres réponses désignent des outils d’analyse de la consommation, et non cette distinction macroéconomique.

10. Un modèle keynésien estime qu’une hausse du revenu de 100 euros entraîne une hausse de consommation de 120 euros. La propension marginale à consommer estimée respecte-t-elle la règle de Keynes ?

Oui, car une propension marginale supérieure à 1 reste compatible avec la règle
Non, car la propension marginale est nulle dès que la consommation augmente
Non, car la propension marginale estimée vaut 1,2 et doit être inférieure à 1
Oui, car la consommation incompressible peut dépasser la variation du revenu

Non, car la propension marginale estimée vaut 1,2 et doit être inférieure à 1

Explication

La propension marginale vaut ΔC/ΔY=120/100=1,2\Delta C/\Delta Y=120/100=1,2, alors que la règle keynésienne impose 0<c<10<c<1. L’erreur consistant à accepter une valeur supérieure à 1 néglige cette borne ; la consommation incompressible est un terme distinct, et la variation de revenu n’est pas la propension.

11. Une économie a un revenu avant impôt Y=600Y=600, un impôt forfaitaire T0=50T_0=50, une consommation incompressible C0=30C_0=30 et une propension marginale à consommer c=0,8c=0,8. Quelle consommation prévoit le modèle ?

410410
470470
510510
430430

$$470$$

Explication

Le revenu disponible est Yd=Y−T0=600−50=550Y_d=Y-T_0=600-50=550, puis C=C0+cYd=30+0,8×550=470C=C_0+cY_d=30+0,8\times550=470. Utiliser le revenu avant impôt donne une consommation trop élevée ; soustraire C0C_0 ou déduire l’impôt une seconde fois applique incorrectement la formule.

12. Une enquête suit chaque trimestre, pendant cinq ans, la consommation des ménages et leur revenu disponible brut. De quel type de test empirique s’agit-il ?

Une comparaison de cohortes
Des séries temporelles
Une expérience de consommation
Une coupe instantanée

Des séries temporelles

Explication

Les séries temporelles étudient l’évolution de la consommation et du revenu sur plusieurs périodes. Une coupe instantanée compare plutôt des ménages au même moment, tandis que les deux autres réponses ne désignent pas les dispositifs décrits.

13. Quel résultat Kuznets met-il en évidence dans ses séries temporelles de 1869 à 1938 concernant la PMC à long terme ?

Elle augmente à mesure que le revenu augmente
Elle reste constante tout en étant très supérieure à la PmC
Elle reste constante et est presque égale à la PmC
Elle diminue à mesure que le revenu augmente

Elle reste constante et est presque égale à la PmC

Explication

À long terme, Kuznets observe une PMC constante et presque égale à la PmC, résultat qui contredit l’hypothèse keynésienne d’une PMC décroissante avec le revenu. La baisse de la PMC correspond à cette hypothèse, et non au constat de Kuznets.

14. Dans une coupe instantanée, une étude compare des ménages modestes et aisés au même moment. Quel profil de propension à consommer est attendu lorsque le revenu augmente ?

La PMC et la PmC diminuent, et les ménages modestes consomment une plus grande part de leur revenu
La PMC et la PmC augmentent, et les ménages modestes consomment une plus grande part de leur revenu
La PMC reste constante et la PmC diminue, quelle que soit la catégorie de revenu
La PMC et la PmC diminuent, mais les ménages aisés consomment une plus grande part de leur revenu

La PMC et la PmC diminuent, et les ménages modestes consomment une plus grande part de leur revenu

Explication

En coupe instantanée, les deux propensions diminuent avec le revenu, si bien que les ménages pauvres consomment une plus grande proportion de leur revenu. La hausse inverse la relation, la constance renvoie à un autre résultat empirique, et la dernière réponse inverse la comparaison entre ménages.

15. Quelle explication Duesenberry propose-t-il pour rendre compte des choix de consommation des ménages ?

Les ménages imitent les groupes sociaux situés au-dessus d’eux dans l’échelle des revenus
Les ménages alignent leurs achats sur leur revenu permanent anticipé
Les ménages ajustent immédiatement leurs achats à leur revenu courant
Les ménages choisissent leur consommation d’après leurs seuls besoins fondamentaux

Les ménages imitent les groupes sociaux situés au-dessus d’eux dans l’échelle des revenus

Explication

Duesenberry explique la consommation par l’imitation des groupes placés au-dessus du ménage dans l’échelle des revenus, dans une perspective inspirée de Veblen. L’ajustement au revenu passé relève de l’inertie, tandis que les besoins fondamentaux et le revenu permanent ne décrivent pas ce mécanisme d’imitation.

16. Un ménage aux revenus modestes compare ses achats à ceux de classes plus aisées et dépense davantage que ne le permettrait normalement son revenu. Quel mécanisme décrit cette situation ?

L’effet de démonstration fondé sur le revenu relatif
L’effet mémoire lié à la consommation passée
Le signal social lié à l’appartenance à un groupe
L’ajustement permanent à une hausse de revenu durable

L’effet de démonstration fondé sur le revenu relatif

Explication

L’effet de démonstration conduit à comparer sa consommation à celle d’autres classes et à raisonner en revenu relatif, parfois au-delà de ses moyens habituels. L’effet mémoire concerne l’inertie, le signal social indique une position, et la dernière réponse suppose une hausse durable du revenu.

17. Après une baisse de revenu, un ménage conserve pendant un certain temps une consommation supérieure à celle que son nouveau revenu ferait prévoir. Quelle notion Brown décrit-elle ?

L’inertie de consommation
L’effet de démonstration
L’ajustement instantané de la consommation
La hausse du revenu permanent

L’inertie de consommation

Explication

Brown décrit une adaptation non immédiate de la consommation aux variations de revenu : c’est l’inertie de consommation. L’imitation relève de Duesenberry, tandis qu’un ajustement instantané ou une hausse du revenu permanent ne correspond pas au décalage observé.

18. Dans la fonction de Brown, un analyste doit représenter le fait que la consommation actuelle dépend à la fois du revenu courant et de la consommation de la période précédente. Quelle expression convient ?

Ct=cYt−1+αCtC_t = cY_{t-1} + \alpha C_t
Ct=cYt+Ct−1C_t = cY_t + C_{t-1}
Ct=cYtC_t = cY_t
Ct=cYt+αCt−1C_t = cY_t + \alpha C_{t-1}

$$C_t = cY_t + \alpha C_{t-1}$$

Explication

La fonction de Brown ajoute au terme du revenu courant la consommation passée pondérée par α\alpha, ce qui formalise l’inertie. La deuxième expression omet l’effet mémoire, la troisième décale le revenu et place la consommation actuelle des deux côtés, et la dernière supprime la pondération.

19. Pour décrire le revenu d’un agent à la période tt selon Friedman, quelle décomposition doit-on utiliser ?

Yt=YtP+YtTY_t = Y_t^P + Y_t^T
Yt=YtP−YtTY_t = Y_t^P - Y_t^T
Yt=YtPY_t = Y_t^P
Yt=CtP+CtTY_t = C_t^P + C_t^T

$$Y_t = Y_t^P + Y_t^T$$

Explication

Friedman décompose le revenu de la période en une composante permanente et une composante transitoire, qui s’additionnent. La soustraction inverse le rôle de la composante transitoire, la troisième formule porte sur la consommation, et la dernière omet une composante du revenu.

20. Une personne reçoit une prime exceptionnelle qui ne devrait pas se répéter, tandis que son salaire habituel constitue un revenu durable auquel elle s’attend. Comment classer ces deux revenus ?

La prime est transitoire et le salaire habituel est permanent
La prime est permanente et le salaire habituel est transitoire
Les deux revenus sont transitoires
Les deux revenus sont permanents

La prime est transitoire et le salaire habituel est permanent

Explication

Le revenu permanent est durable et anticipé, alors qu’une prime ponctuelle est temporaire ou accidentelle et relève du revenu transitoire. L’inversion confond ces définitions, et les deux dernières réponses ignorent la différence entre un salaire habituel et une prime exceptionnelle.

21. À long terme, deux ménages ont des revenus permanents différents. Quelle relation Friedman utilise-t-il pour relier la consommation au revenu permanent ?

Ct=kYtC_t = kY_t
Ct=kYtTC_t = kY_t^T
Ct=kYPC_t = kY^P
YP=kCtY^P = kC_t

$$C_t = kY^P$$

Explication

À long terme, Friedman relie la consommation au revenu permanent par Ct=kYPC_t = kY^P. Utiliser le revenu total ou le seul revenu transitoire ne respecte pas cette relation, et la troisième formule inverse les variables.

22. Quel objectif les individus poursuivent-ils face à des revenus répartis de façon irrégulière au cours de leur vie, selon Modigliani et Brumberg ?

Maintenir un niveau de vie relativement stable
Maximiser leur revenu pendant la vie active
Accumuler un patrimoine croissant jusqu’à la retraite
Maintenir un revenu identique à chaque âge

Maintenir un niveau de vie relativement stable

Explication

Le modèle vise à lisser le niveau de vie malgré les variations de revenus au fil de la vie. Maximiser le revenu, accumuler sans autre objectif ou stabiliser le revenu confond cet objectif avec des notions distinctes.

23. Une personne emprunte au début de sa vie, épargne pendant ses années d’emploi, puis utilise ses ressources accumulées après avoir cessé de travailler : quelle séquence décrit ce parcours ?

Épargne, emprunt, désaccumulation
Désaccumulation, épargne, emprunt
Emprunt, épargne, désaccumulation
Emprunt, désaccumulation, épargne

Emprunt, épargne, désaccumulation

Explication

Le cycle de vie associe l’emprunt à la jeunesse, l’épargne à la vie active et la désaccumulation à la retraite. Les autres séquences inversent ou déplacent ces phases.

24. Un ménage voit augmenter la valeur réelle de son patrimoine sans changement de revenu ; quelle fonction de consommation permet de représenter une hausse de consommation liée à cette richesse ?

C=βY+cWC = \beta Y + cW
C=c(Y+W)C = c(Y + W)
C=cYC = cY
C=cY+βWC = cY + \beta W

$$C = cY + \beta W$$

Explication

La fonction intègre le revenu réel et la richesse réelle, pondérée par la propension à consommer cette richesse, β\beta. La fonction fondée sur le seul revenu omet la richesse, tandis que les autres expressions échangent les coefficients ou suppriment leur distinction.

25. Un gouvernement envisage une hausse des dépenses publiques pour soutenir la consommation, mais les ménages s’attendent à de futurs impôts plus élevés ; quelle comparaison entre Keynes et Friedman s’applique ?

Keynes et Friedman s’opposent à la dépense publique pour soutenir la demande
Keynes préconise la relance, tandis que Friedman souligne qu’elle peut rester sans effet
Keynes prévoit l’inefficacité de la relance, tandis que Friedman recommande la dépense publique
Keynes et Friedman prévoient tous deux une hausse certaine de la consommation

Keynes préconise la relance, tandis que Friedman souligne qu’elle peut rester sans effet

Explication

Keynes met l’accent sur la stimulation de la demande, notamment par la dépense publique, alors que Friedman souligne que l’anticipation d’impôts futurs peut neutraliser l’effet sur la consommation. Les autres réponses inversent leurs positions ou leur attribuent une conclusion identique.

26. Un ménage dispose d’un revenu disponible brut de 50 000 euros et réalise une épargne brute de 10 000 euros : quel est son taux d’épargne ?

80 %
500 %
10 000 euros
20 %

20 %

Explication

Le taux d’épargne est l’épargne brute divisée par le revenu disponible brut : 10 000/50 000=0,2010\,000 / 50\,000 = 0{,}20, soit 20 %. Inverser le rapport donne 500 %, soustraire les montants ne donne pas un taux, et 10 000 euros est un montant d’épargne.

27. Après une perte d’emploi, un ménage devient incertain quant à ses revenus futurs ; quel changement de comportement d’épargne cette incertitude peut-elle favoriser ?

La constitution d’une épargne de précaution
La réduction de l’épargne en prévision d’un revenu stable
L’augmentation des dépenses de consommation courante
La constitution d’une épargne liée à une hausse des taux d’intérêt

La constitution d’une épargne de précaution

Explication

L’incertitude sur les revenus futurs peut inciter les ménages à constituer une épargne de précaution. Les autres réponses inversent ce mécanisme ou l’attribuent à un facteur différent.

28. Dans un pays, une hausse ordinaire des prix réduit le pouvoir d’achat, puis une hyperinflation s’installe ; quelle évolution de l’épargne est cohérente avec ces deux situations ?

Le taux d’épargne peut baisser, puis les agents peuvent constituer des réserves
Le taux d’épargne peut augmenter dans les deux situations
Le taux d’épargne peut baisser dans les deux situations
Le taux d’épargne peut augmenter, puis les agents peuvent réduire leurs réserves

Le taux d’épargne peut baisser, puis les agents peuvent constituer des réserves

Explication

Une hausse ordinaire des prix peut diminuer le taux d’épargne en réduisant le pouvoir d’achat, tandis que l’hyperinflation peut pousser les agents à fuir la monnaie et à constituer des réserves. Les autres choix appliquent le même effet aux deux contextes ou inversent l’un des mécanismes.

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Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Consommation et épargne macroéconomiques.

Que comprend la consommation effective des ménages ?

Les biens et services consommés, qu’ils soient payés directement ou financés par la collectivité.

À quoi sert le revenu disponible brut des ménages après redistribution ?

À consommer ou à investir.

Quels revenus entrent dans le revenu disponible brut des ménages ?

Les revenus d’activité, de la propriété et fonciers, ainsi que les revenus locatifs imputés aux propriétaires occupants.

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