QCM : Croissance économique et soutenabilités — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que décrit le piège malthusien dans une économie principalement agricole ?

Une hausse de la productivité qui augmente durablement le revenu par habitant
Une accumulation de machines qui réduit la demande de travail agricole
Une baisse de la population provoquée par l’augmentation des récoltes
Une hausse de la production agricole absorbée par la croissance démographique

Une hausse de la production agricole absorbée par la croissance démographique

Explication

Le piège malthusien décrit une situation où l’augmentation de la production agricole entraîne une hausse démographique qui annule le gain de produit par habitant. La croissance intensive se distingue au contraire par des gains de productivité qui élèvent le niveau de vie.

2. À quel rythme annuel le PIB réel mondial par habitant progressait-il avant 1800 ?

À un rythme stable d’environ 5 % par an
À un rythme proche de 1 % par an
À un rythme supérieur à 2 % par an
À un rythme inférieur à 0,1 % par an

À un rythme inférieur à 0,1 % par an

Explication

Avant 1800, le PIB réel mondial par habitant progressait à un rythme inférieur à 0,1 % par an, selon les estimations associées à Angus Maddison. Les rythmes plus élevés correspondent à des phases de croissance ultérieures.

3. Quel changement caractérise la Première Révolution industrielle autour de 1850 ?

Le retour à une économie de subsistance dominée par les contraintes démographiques
La réduction de la production industrielle malgré l’essor des échanges internationaux
Le remplacement des technologies par une accumulation accrue de main-d’œuvre agricole
Le passage d’une croissance fondée sur les bras à une croissance tirée par la productivité

Le passage d’une croissance fondée sur les bras à une croissance tirée par la productivité

Explication

La Première Révolution industrielle transforme la croissance extensive, fondée sur l’accumulation de travail, en croissance intensive portée par la technologie et la productivité. Une croissance extensive repose plutôt sur l’augmentation des quantités de travail mobilisées.

4. À quelle période les Trente Glorieuses correspondent-elles en France ?

De 1945 à 1973, avec une forte croissance et une consommation de masse
De 1750 à 1840, avec l’essor des premières manufactures mécanisées
De 1973 à 2000, avec la généralisation des technologies numériques
De 1880 à 1950, avec la diffusion du pétrole et de l’électricité

De 1945 à 1973, avec une forte croissance et une consommation de masse

Explication

Les Trente Glorieuses désignent la période française de forte croissance et de consommation de masse allant de 1945 à 1973. Les autres périodes renvoient à des phases différentes de l’industrialisation ou de la croissance contemporaine.

5. Quelle succession associe correctement les quatre révolutions industrielles à leurs technologies dominantes ?

Pétrole et électricité ; charbon et vapeur ; IA et TIC ; biotechnologies et textile
Informatique et TIC ; charbon et vapeur ; pétrole et chimie ; robotique et mécanisation simple
Charbon et vapeur ; pétrole et électricité ; informatique et TIC ; IA et robotique avancée
Charbon et électricité ; vapeur et pétrole ; chimie et TIC ; agriculture et transport maritime

Charbon et vapeur ; pétrole et électricité ; informatique et TIC ; IA et robotique avancée

Explication

Les quatre révolutions industrielles s’enchaînent autour du charbon et de la vapeur, puis du pétrole et de l’électricité, de l’informatique et des TIC, enfin de l’IA, de l’Internet des objets et de la robotique avancée. Les TIC appartiennent donc à la troisième révolution, tandis que l’IA et la robotique avancée caractérisent la quatrième.

6. Quels éléments sont associés à la deuxième révolution industrielle entre 1880 et 1950 ?

L’intelligence artificielle, les nanotechnologies et les robots autonomes
Le pétrole, l’électricité, le moteur à explosion et la production en série
Le charbon, la vapeur, les métiers à tisser et les premières manufactures
L’informatique, les TIC, les logiciels et les réseaux numériques

Le pétrole, l’électricité, le moteur à explosion et la production en série

Explication

La deuxième révolution industrielle associe notamment le pétrole, l’électricité, le moteur à explosion, la chimie de synthèse, la production en série et le taylorisme-fordisme. Le charbon et la vapeur relèvent principalement de la première révolution industrielle.

7. Comment la vision traditionnelle et la critique de Sullivan et Hickel interprètent-elles l’évolution de la pauvreté extrême ?

Les deux approches expliquent principalement l’évolution par la mécanisation de l’agriculture européenne
Les deux approches attribuent les progrès sociaux aux seuls services publics contemporains
La vision traditionnelle l’attribue au capitalisme, tandis que Sullivan et Hickel contestent cette lecture
La vision traditionnelle nie tout recul de la pauvreté, tandis que Sullivan et Hickel le confirment

La vision traditionnelle l’attribue au capitalisme, tandis que Sullivan et Hickel contestent cette lecture

Explication

La vision traditionnelle affirme que le capitalisme a contribué au recul de la pauvreté extrême, tandis que Sullivan et Hickel contestent cette interprétation des données historiques. Leur critique porte notamment sur les biais de mesure et les effets coloniaux.

8. Quels effets Sullivan et Hickel associent-ils à l’intégration forcée des périphéries au capitalisme entre le XVIᵉ et le XIXᵉ siècle ?

Une baisse des salaires réels, une dégradation de la stature et une mortalité prématurée accrue
Une stabilité des salaires, une stature inchangée et une mortalité liée principalement aux conflits
Une hausse des salaires réels, une amélioration de la stature et une mortalité prématurée réduite
Une progression de la consommation, une urbanisation accélérée et une espérance de vie immédiatement accrue

Une baisse des salaires réels, une dégradation de la stature et une mortalité prématurée accrue

Explication

Selon Sullivan et Hickel, l’intégration forcée des périphéries s’est accompagnée d’une baisse des salaires réels sous le niveau de subsistance, d’une dégradation de la stature humaine et d’une hausse de la mortalité prématurée. Ces effets ne doivent pas être confondus avec les améliorations sociales ultérieures liées aux services publics.

9. Quelle décomposition permet de rendre compte de la croissance du PIB ?

Le capital total, la consommation, l’inflation, la durée du travail et les importations
La productivité du travail, les impôts, les profits, les salaires et l’investissement public
La PGF, le capital par travailleur, le taux d’emploi, la durée du travail et la population
La PGF, le salaire moyen, le taux de chômage, les exportations et la population

La PGF, le capital par travailleur, le taux d’emploi, la durée du travail et la population

Explication

La croissance du PIB se décompose en contributions de la PGF, de l’intensité capitalistique, du taux d’emploi, de la durée du travail et de la population. Le salaire, la consommation et les échanges extérieurs ne constituent pas les éléments de cette décomposition.

10. Que mesure principalement la productivité globale des facteurs ?

La progression du nombre total de personnes en emploi
La quantité de capital disponible par personne employée
L’efficacité avec laquelle le travail et le capital sont combinés
La durée moyenne consacrée à chaque activité professionnelle

L’efficacité avec laquelle le travail et le capital sont combinés

Explication

La PGF correspond à la part de la croissance de la production qui ne s’explique pas par l’augmentation quantitative du travail et du capital, ce qui reflète l’efficacité de leur combinaison. Le capital par travailleur mesure plutôt l’intensité capitalistique, et non l’efficacité globale de la production.

11. Comment la contribution annuelle de la PGF au PIB américain a-t-elle évolué entre 1913-1950 et 2005-2016 ?

Elle est restée proche de 2,4 points durant les deux périodes
Elle est passée de 2,4 points à moins de 0,5 point
Elle est passée de moins de 0,5 point à 2,4 points
Elle est passée d’environ 5 points à près de 3 points

Elle est passée de 2,4 points à moins de 0,5 point

Explication

Aux États-Unis, la contribution de la PGF est passée de 2,4 points par an entre 1913 et 1950 à moins de 0,5 point entre 2005 et 2016. L’évolution inverse et les niveaux proposés par les autres réponses ne correspondent pas aux données indiquées.

12. Que désigne la notion de stagnation séculaire ?

Une progression durable de la productivité grâce à la diffusion des innovations
Une baisse temporaire de la production provoquée par une crise financière
La difficulté persistante des économies avancées à retrouver une forte croissance
Un ralentissement limité à la croissance démographique des pays développés

La difficulté persistante des économies avancées à retrouver une forte croissance

Explication

La stagnation séculaire désigne la difficulté persistante des économies avancées à retrouver des taux de croissance élevés, notion associée à Alvin Hansen en 1938. Elle ne se réduit ni à une crise financière ponctuelle ni à la seule évolution démographique.

13. Lequel de ces éléments fait partie des vents contraires identifiés par Robert Gordon ?

La généralisation des innovations et l’amélioration des services numériques
Le vieillissement démographique et le plafonnement de l’éducation
La diffusion des technologies et l’accélération de la productivité globale
La baisse des inégalités et l’augmentation de l’investissement productif

Le vieillissement démographique et le plafonnement de l’éducation

Explication

Robert Gordon identifie notamment le vieillissement démographique et le plafonnement du niveau d’éducation parmi les facteurs qui freinent la croissance. Les autres réponses décrivent plutôt des évolutions susceptibles de soutenir la croissance ou ne correspondent pas à sa liste de vents contraires.

14. Pourquoi Philippe Aghion estime-t-il que la croissance réelle est sous-estimée ?

Parce que les statistiques incluent trop largement les gains de productivité des entreprises
Parce que le PIB mesure mal les améliorations des produits et les services numériques gratuits
Parce que les indicateurs de production surestiment la valeur des biens matériels
Parce que la croissance réelle exclut les effets du vieillissement et des inégalités

Parce que le PIB mesure mal les améliorations des produits et les services numériques gratuits

Explication

Philippe Aghion estime que la croissance réelle est sous-estimée de 0,5 à 1 point par an, car le PIB mesure imparfaitement l’amélioration des produits et les services numériques gratuits. Cette idée concerne une erreur de mesure, tandis que l’analyse de Gordon insiste surtout sur le ralentissement des gains de productivité.

15. Quelle distinction caractérise les trois principaux types de chocs économiques ?

L’offre agit sur les coûts et la production, la demande sur la consommation et l’investissement, et la finance sur les bulles et le crédit
L’offre agit sur l’investissement, la demande sur les bulles financières, et la finance sur la production industrielle
L’offre agit sur les revenus, la demande sur les prix de l’énergie, et la finance sur les échanges internationaux
L’offre agit sur le crédit, la demande sur les coûts de production, et la finance sur la consommation des ménages

L’offre agit sur les coûts et la production, la demande sur la consommation et l’investissement, et la finance sur les bulles et le crédit

Explication

Un choc d’offre modifie les coûts et la production, un choc de demande touche la consommation et l’investissement, tandis qu’un choc financier concerne les bulles et le crédit. Les autres réponses attribuent à chaque type de choc des mécanismes appartenant à une autre catégorie.

16. Quelle crise relève principalement d’un choc financier ?

La crise énergétique de 2021-2023
La Grande Dépression de 1929
La crise des subprimes de 2008
La crise de l’Euro de 2010-2013

La crise des subprimes de 2008

Explication

La crise des subprimes de 2008 relève principalement d’un choc financier, lié aux déséquilibres du crédit et des marchés immobiliers. La crise énergétique est classée comme un choc d’offre, tandis que la Grande Dépression et la crise de l’Euro sont présentées comme des chocs de demande.

17. Quel enchaînement décrit le mieux la dynamique de la Grande Dépression ?

Une hausse des salaires, suivie d’une expansion du crédit, de faillites et d’une inflation persistante
Une crise bancaire, suivie d’une progression de la consommation, d’investissements élevés et d’une hausse des prix
Un krach boursier à crédit, suivi d’un recul de la demande, de faillites et d’une déflation par la dette
Un choc pétrolier, suivi d’une baisse de la production, d’un chômage accru et d’une déflation monétaire

Un krach boursier à crédit, suivi d’un recul de la demande, de faillites et d’une déflation par la dette

Explication

La Grande Dépression a commencé par un krach boursier à crédit avant de provoquer l’effondrement de la consommation et de l’investissement, les faillites et la déflation par la dette. La hausse générale des prix correspond à l’inflation, et non à la déflation par la dette.

18. Pourquoi le quadruplement du prix du pétrole par l’OPEP en 1973 a-t-il contribué à la stagflation ?

Il a provoqué une contraction de la demande avec une baisse durable du niveau général des prix
Il a créé un choc d’offre négatif combinant ralentissement de l’activité et hausse générale des prix
Il a amélioré la productivité industrielle et favorisé une croissance rapide sans tensions inflationnistes
Il a stimulé la production mondiale tout en réduisant simultanément l’inflation et le chômage

Il a créé un choc d’offre négatif combinant ralentissement de l’activité et hausse générale des prix

Explication

La forte hausse du prix du pétrole a constitué un choc d’offre négatif, qui a pesé sur l’activité tout en alimentant l’inflation, d’où la stagflation. La courbe de Phillips renvoie plutôt à un arbitrage traditionnel entre inflation et chômage, ce qui ne décrit pas directement ce choc.

19. Quelle décision Paul Volcker a-t-il prise entre 1979 et 1981 pour combattre l’inflation américaine ?

Il a augmenté les dépenses publiques jusqu’à 20 % du produit intérieur brut, afin de soutenir la demande intérieure
Il a maintenu les taux directeurs autour de 14 %, pour accompagner l’inflation et protéger la croissance américaine
Il a abaissé les taux directeurs jusqu’à 5 %, afin de relancer l’investissement et de contenir la dette internationale
Il a relevé les taux directeurs jusqu’à 20 %, au prix d’une récession et de tensions sur la dette internationale

Il a relevé les taux directeurs jusqu’à 20 %, au prix d’une récession et de tensions sur la dette internationale

Explication

Volcker a porté les taux directeurs américains jusqu’à 20 % alors que l’inflation atteignait 14 %, ce qui a contribué à une récession et à la crise de la dette du tiers-monde en 1982. Une baisse des taux aurait plutôt facilité le crédit et ne correspond pas à cette politique de désinflation.

20. Quel événement a déclenché l’étranglement mondial du crédit en 2008 ?

La faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, après la titrisation incontrôlée de prêts hypothécaires risqués
La fermeture des marchés asiatiques, le 15 septembre 2008, après une baisse généralisée de la consommation de services
Le quadruplement du prix du pétrole, le 15 septembre 2008, après une contraction des échanges énergétiques mondiaux
La hausse des taux américains, le 15 septembre 2008, après une expansion excessive des investissements publics internationaux

La faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, après la titrisation incontrôlée de prêts hypothécaires risqués

Explication

La faillite de Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, a déclenché un étranglement mondial du crédit dans le contexte de la titrisation incontrôlée de crédits hypothécaires à risque. Le quadruplement du prix du pétrole appartient au choc de 1973, tandis que les fermetures de services caractérisent la crise sanitaire.

21. Quelle distinction oppose correctement les soutenabilités sociale et écologique ?

La soutenabilité sociale porte sur les émissions et la biosphère, tandis que la soutenabilité écologique porte sur les revenus et la santé
La soutenabilité sociale porte sur la croissance productive, tandis que la soutenabilité écologique porte sur la redistribution des patrimoines
La soutenabilité sociale porte sur la régénération des écosystèmes, tandis que la soutenabilité écologique porte sur le développement humain
La soutenabilité sociale porte sur les inégalités et le bien-être, tandis que la soutenabilité écologique porte sur les limites biophysiques

La soutenabilité sociale porte sur les inégalités et le bien-être, tandis que la soutenabilité écologique porte sur les limites biophysiques

Explication

La soutenabilité sociale concerne la répartition, le bien-être et le développement humain, alors que la soutenabilité écologique concerne les émissions, les limites planétaires et la régénération de la biosphère. Les émissions et les contraintes biophysiques relèvent donc du volet écologique, et non du volet social.

22. Quelle proposition exprime le paradoxe d’Easterlin ?

Les personnes plus riches se déclarent plus heureuses à long terme, tandis que les écarts de revenu n’ont pas d’effet entre individus
Les personnes plus riches se déclarent aussi heureuses que les autres, et la hausse du revenu moyen réduit progressivement le bonheur collectif
Les personnes plus riches se déclarent moins heureuses à un instant donné, tandis que la hausse du revenu moyen augmente durablement le bonheur collectif
Les personnes plus riches se déclarent plus heureuses à un instant donné, mais la hausse du revenu moyen n’accroît pas nécessairement le bonheur à long terme

Les personnes plus riches se déclarent plus heureuses à un instant donné, mais la hausse du revenu moyen n’accroît pas nécessairement le bonheur à long terme

Explication

Le paradoxe d’Easterlin distingue une association positive entre revenu et bonheur entre individus et l’absence d’augmentation nécessaire du bonheur moyen lorsque le revenu progresse dans le temps. Il ne nie donc pas la relation observée à un moment donné entre richesse individuelle et bonheur déclaré.

23. Quelle répartition mondiale des revenus et du patrimoine est associée aux 10 % les plus riches et à la moitié la plus pauvre ?

Les 10 % les plus riches reçoivent 2 % du revenu et détiennent 8 % du patrimoine, contre 52 % et 76 % pour la moitié la plus pauvre
Les 10 % les plus riches reçoivent 76 % du revenu et détiennent 52 % du patrimoine, contre 2 % et 8 % pour la moitié la plus pauvre
Les 10 % les plus riches reçoivent 52 % du revenu et détiennent 76 % du patrimoine, contre 8 % et 2 % pour la moitié la plus pauvre
Les 10 % les plus riches reçoivent 52 % du revenu et détiennent 8 % du patrimoine, contre 76 % et 2 % pour la moitié la plus pauvre

Les 10 % les plus riches reçoivent 52 % du revenu et détiennent 76 % du patrimoine, contre 8 % et 2 % pour la moitié la plus pauvre

Explication

Les 10 % les plus riches captent 52 % du revenu mondial et détiennent 76 % du patrimoine, tandis que la moitié la plus pauvre reçoit 8 % du revenu et possède 2 % du patrimoine. Les autres répartitions inversent ou déplacent ces pourcentages entre revenu et patrimoine.

24. Quels domaines l’Indice de développement humain combine-t-il ?

Les émissions, la biodiversité et la consommation d’énergie, dans une approche des limites planétaires
La croissance, l’inflation et le chômage, dans une approche des équilibres macroéconomiques
Le patrimoine, les inégalités et la fiscalité, dans une approche de la redistribution mondiale
La santé, l’éducation et le niveau de vie, dans une approche des capabilités associée à Amartya Sen

La santé, l’éducation et le niveau de vie, dans une approche des capabilités associée à Amartya Sen

Explication

L’Indice de développement humain, construit par le PNUD en 1990, combine la santé, l’éducation et le niveau de vie dans l’approche des capabilités d’Amartya Sen. Les émissions et la biodiversité relèvent d’indicateurs écologiques, tandis que les autres domaines décrivent des dimensions macroéconomiques ou distributives.

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Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Croissance économique et soutenabilités.

Qu'est-ce que le piège malthusien ?

Une situation où la hausse agricole entraîne une hausse démographique annulant le gain par habitant.

Quel était le rythme de croissance du PIB réel mondial par habitant avant 1800 ?

Inférieur à 0,1 % par an.

Quelle transformation caractérise la Première Révolution industrielle vers 1850 ?

Passage d'une croissance extensive à une croissance intensive tirée par le progrès technologique.

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