1. Quel événement de 1987 a défini le développement durable ?
Le Rapport Brundtland
Explication
Le Rapport Brundtland, publié en 1987, définit le développement durable. Le protocole de Kyoto date de 1997 et fixe un objectif climatique distinct.
Le Rapport Brundtland
Explication
Le Rapport Brundtland, publié en 1987, définit le développement durable. Le protocole de Kyoto date de 1997 et fixe un objectif climatique distinct.
Une réduction de 5 % des émissions de gaz à effet de serre
Explication
Le protocole de Kyoto fixe un objectif de réduction de 5 % des gaz à effet de serre entre 2008 et 2012 par rapport à 1990. L’Accord de Paris relève d’un cadre climatique différent et ne correspond pas à cet objectif.
Harmoniser et standardiser leur reporting de durabilité avec des informations ESG fiables
Explication
La CSRD harmonise et standardise le reporting de durabilité afin de rendre les informations ESG fiables et accessibles. Le devoir de vigilance relève de la CS3D, qui répond à une finalité différente.
Elle fait passer des récits sur les impacts à des données ESG standardisées
Explication
La CSRD fait évoluer le reporting, qui reposait auparavant sur des récits d’impacts, vers un système de données ESG standardisées. Les référentiels antérieurs pouvaient faciliter la comparaison, mais ils ne correspondent pas à cette standardisation réglementaire.
ESRS 1 sur les exigences générales et ESRS 2 sur les divulgations générales
Explication
Les ESRS transversaux sont ESRS 1, consacré aux exigences générales, et ESRS 2, consacré aux divulgations générales. Les autres couples relèvent de thèmes environnementaux, sociaux ou de gouvernance spécialisés.
Climat, pollution, eau et ressources marines, biodiversité, ressources et économie circulaire
Explication
Les thèmes environnementaux couvrent le climat, la pollution, l’eau et les ressources marines, la biodiversité, ainsi que les ressources et l’économie circulaire. Les autres ensembles renvoient aux thèmes sociaux, à la gouvernance ou à des catégories générales de gestion.
La conduite des affaires, notamment l’éthique et la lutte contre la corruption
Explication
Le thème G1 porte sur la conduite des affaires, notamment la culture, l’éthique, la corruption, le lobbying et les achats responsables. Les émissions relèvent de l’environnement, tandis que les conditions de travail et les effets sur les personnes relèvent des thèmes sociaux.
Les impacts de l’entreprise et de sa chaîne de valeur, ainsi que les risques et opportunités qui influencent l’entreprise
Explication
La double matérialité examine à la fois les effets significatifs de l’entreprise sur l’environnement et les personnes, ainsi que les effets des enjeux sur l’entreprise. Elle ne se limite donc ni aux impacts externes ni aux seuls risques financiers.
La matérialité d’impact pour les émissions et la matérialité financière pour le coût des matières premières
Explication
La matérialité d’impact porte sur les effets de l’entreprise sur l’environnement et les personnes, comme les émissions. La matérialité financière concerne les risques et opportunités qui influencent l’entreprise, comme la hausse du coût des matières premières.
Son ampleur et sa probabilité
Explication
La priorisation repose notamment sur l’ampleur et la probabilité de l’impact, du risque ou de l’opportunité. La visibilité médiatique ou l’ancienneté peuvent être pertinentes dans d’autres analyses, mais elles ne constituent pas les deux critères indiqués ici.
Le développement de solutions de stockage d’énergie réduisant les émissions de gaz à effet de serre
Explication
Le développement de solutions de stockage d’énergie peut réduire les émissions de gaz à effet de serre et constitue donc un impact positif sur le climat. Les autres situations décrivent un impact négatif ou des risques financiers.
Une hausse des prix d’achat provoquée par la raréfaction des matières premières
Explication
La raréfaction des matières premières peut augmenter les prix d’achat et affecter les coûts de l’entreprise : il s’agit d’un risque financier. La baisse de l’image, de la clientèle ou de la relation avec les clients relève plutôt des risques réputationnels.
L’innovation et la création de valeur favorisées par les enjeux de durabilité
Explication
L’innovation et la création de valeur font partie des opportunités de matérialité financière. Les autres situations représentent des coûts ou des difficultés de financement, donc des risques financiers plutôt que des opportunités.
Reconstituer la chaîne de valeur, analyser les deux matérialités, positionner les thèmes, puis restituer les résultats
Explication
La méthode commence par la reconstitution de la chaîne de valeur, puis analyse la matérialité d’impact et la matérialité financière, avant le positionnement des thèmes et la restitution. Les autres séquences inversent ou omettent l’ordre prévu des étapes.
Choisir des thématiques prioritaires, recenser les impacts positifs et négatifs bruts, puis évaluer leur ampleur et leur probabilité
Explication
L’analyse de la matérialité d’impact consiste à choisir une thématique environnementale et une thématique sociale prioritaires, à lister les impacts positifs et négatifs bruts, puis à évaluer leur ampleur et leur probabilité. Les risques et opportunités financiers relèvent de l’autre dimension de l’analyse.
Lister les risques et opportunités de chaque thématique, analyser leur ampleur et leur probabilité, puis qualifier leur matérialité
Explication
La matérialité financière s’analyse en recensant les risques et opportunités, puis en examinant leur ampleur et leur probabilité avant de qualifier leur matérialité. Les impacts positifs et négatifs relèvent de la matérialité d’impact, ce qui distingue les deux démarches.
Parce que leur interprétation peut conduire à sous-estimer ou surestimer certains IROs
Explication
La double matérialité dépend en partie d’une interprétation subjective des IROs, ce qui peut entraîner leur sous-estimation ou leur surestimation. L’idée d’un calcul fondé sur des indicateurs standardisés ne rend pas compte de cette limite interprétative.
Un état des lieux des impacts, risques et opportunités identifiés
Explication
L’analyse des impacts, risques et opportunités établit un état des lieux de la situation identifiée. Elle ne constitue pas en elle-même un plan de remédiation, qui relève d’une étape ultérieure de définition des actions.
Mémorisez les réponses avec 39 flashcards sur Double matérialité et transformation des entreprises.
Quelle publication de 1962 a contribué à la naissance des ONG environnementales ?
Silent Spring
En quelle année le Rapport Brundtland a-t-il défini le développement durable ?
En 1987
Quel événement de 1992 a adopté l’Agenda 21 ?
Le premier Sommet de la Terre à Rio de Janeiro
Consultez la fiche de révision complète sur Double matérialité et transformation des entreprises.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.
Générateur de QCM