QCM : Firmes, État et politiques économiques (53 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les fonctions des agents économiques :

Les entreprises produisent des biens et services et réalisent des investissements.
Les administrations publiques ont pour fonction principale de produire des biens et services.
Les ménages ont pour fonction principale de produire et d’investir dans l’économie.
Les administrations publiques réalisent notamment des investissements directs dans les infrastructures.
Les ménages ont pour fonction principale la consommation.

Les entreprises produisent des biens et services et réalisent des investissements. · Les administrations publiques réalisent notamment des investissements directs dans les infrastructures. · Les ménages ont pour fonction principale la consommation.

Explication

Les entreprises produisent et investissent, les administrations publiques investissent notamment dans les infrastructures, et les ménages consomment principalement. Attribuer la production et l’investissement aux ménages confond leur rôle avec celui des entreprises ; faire de la production de biens et services la fonction principale des administrations publiques est également erroné.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la composition d’un ménage, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Un ménage rassemble des individus ayant la même résidence principale.
Un ménage peut réunir des individus vivant dans des résidences principales distinctes.
Un ménage regroupe des individus partageant une résidence secondaire commune.
Un ménage peut être constitué d’une seule personne vivant dans sa résidence principale.
Un ménage est défini par le partage d’un même lieu de travail.

Un ménage rassemble des individus ayant la même résidence principale. · Un ménage peut être constitué d’une seule personne vivant dans sa résidence principale.

Explication

Un ménage peut comprendre une seule personne et se définit par une résidence principale commune. Des individus vivant dans des résidences principales distinctes ne forment donc pas un ménage au sens de cette définition ; une résidence secondaire, un lieu de travail ou l’appartenance à une même famille ne constituent pas non plus les critères de définition donnés.

3. Les revenus primaires des ménages comprennent :

Les prestations sociales monétaires reçues après un risque social.
Les sommes versées aux ménages au titre de l’assistance financée par l’impôt.
Les revenus issus du prêt ou de la location d’un bien.
Les revenus tirés de la participation à une activité productive.
Les revenus issus du travail effectué dans une activité productive.

Les revenus issus du prêt ou de la location d’un bien. · Les revenus tirés de la participation à une activité productive. · Les revenus issus du travail effectué dans une activité productive.

Explication

Les revenus primaires proviennent de la participation à l’activité productive, notamment par le travail, le prêt ou la location. Les prestations sociales et les aides d’assistance sont des transferts, et non des revenus issus de cette participation productive.

4. À propos du salaire minimum, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il fixe le montant des cotisations sociales dues par les employeurs.
Il constitue un mécanisme de redistribution fondé sur des transferts monétaires.
Il interdit, dans la plupart des pays de l’OCDE, de rémunérer sous un montant fixé.
Il garantit un revenu calculé selon les risques sociaux du salarié.
Il correspond à une aide en nature versée aux salariés modestes.

Il interdit, dans la plupart des pays de l’OCDE, de rémunérer sous un montant fixé.

Explication

Dans la plupart des pays de l’OCDE, le salaire minimum interdit une rémunération inférieure à un montant fixé. Il s’agit d’une réglementation des rémunérations, et non d’un transfert, d’une aide en nature ou d’une règle fixant les cotisations.

5. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant l’analyse néoclassique du salaire minimum ?

Un salaire minimum peut engendrer une rigidité et du chômage structurel.
Un salaire minimum accroît la demande de travail en supprimant les rigidités salariales.
Le travail est considéré comme une marchandise échangée sur un marché.
Le salaire d’équilibre égalise l’offre de travail des salariés et la demande des employeurs.
Le salaire minimum soutient la consommation et stimule la demande globale selon cette approche.

Un salaire minimum peut engendrer une rigidité et du chômage structurel. · Le travail est considéré comme une marchandise échangée sur un marché. · Le salaire d’équilibre égalise l’offre de travail des salariés et la demande des employeurs.

Explication

Pour les néoclassiques, le travail s’échange sur un marché et le salaire d’équilibre égalise l’offre des travailleurs et la demande des employeurs. Un salaire minimum peut créer une rigidité et du chômage structurel; le soutien de la consommation et de la demande globale relève de la perspective keynésienne.

6. Une hausse du salaire minimum accroît le revenu des ménages modestes : selon la perspective keynésienne, quelles conséquences peut-elle entraîner ?

Elle réduit la consommation des ménages modestes en augmentant leurs cotisations sociales.
Elle peut accroître la demande globale par le soutien à la consommation.
Elle soutient particulièrement la consommation des ménages modestes.
Elle peut stimuler la production grâce à l’augmentation de la demande globale.
Elle peut créer du chômage structurel en rigidifiant le marché du travail.

Elle peut accroître la demande globale par le soutien à la consommation. · Elle soutient particulièrement la consommation des ménages modestes. · Elle peut stimuler la production grâce à l’augmentation de la demande globale.

Explication

Dans la perspective keynésienne, le salaire minimum soutient particulièrement la consommation des ménages modestes, ce qui accroît la demande globale et peut stimuler la production. Une baisse de consommation et une contraction nécessaire de la production ne correspondent pas à ce mécanisme ; le risque de chômage structurel lié à la rigidité salariale relève de la perspective néoclassique.

7. Concernant les revenus de transfert :

Ils peuvent concerner des risques tels que la maladie, la vieillesse ou le chômage.
Ils sont calculés comme une fraction du revenu médian national.
Ils rémunèrent la participation des ménages à l’activité productive.
Ils peuvent être versés sous forme monétaire ou en nature aux ménages.
Ils contribuent à alléger la charge financière liée à des risques sociaux.

Ils peuvent concerner des risques tels que la maladie, la vieillesse ou le chômage. · Ils peuvent être versés sous forme monétaire ou en nature aux ménages. · Ils contribuent à alléger la charge financière liée à des risques sociaux.

Explication

Les revenus de transfert sont des aides monétaires ou en nature versées aux ménages pour alléger la charge de risques sociaux, notamment la maladie, la vieillesse ou le chômage. Ils ne rémunèrent pas une participation productive et ne se définissent pas par rapport au revenu médian.

8. Parmi les propositions suivantes relatives à la protection sociale, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La protection contributive finance les prestations après leur versement aux assurés.
La protection non contributive est financée par l’impôt et relève de l’assistance.
La protection non contributive suppose le versement préalable de cotisations.
La protection contributive repose sur des cotisations préalables.
Les prestations non contributives dépendent de cotisations versées par leurs bénéficiaires.

La protection non contributive est financée par l’impôt et relève de l’assistance. · La protection contributive repose sur des cotisations préalables.

Explication

La protection contributive dépend de cotisations préalables et suit une logique d’assurance ; la protection non contributive est financée par l’impôt et relève de l’assistance. Les prestations ne financent pas rétroactivement la protection contributive, et les prestations non contributives ne dépendent pas de cotisations versées par leurs bénéficiaires.

9. À propos des seuils de pauvreté absolue et relative :

La pauvreté absolue se définit par rapport au revenu médian, avec un seuil européen sous 60 %.
La pauvreté absolue est évaluée à l’aide d’un seuil lié à la survie biologique.
La pauvreté relative est appréciée à partir d’un seuil associé à la survie biologique.
La pauvreté relative est définie par rapport au revenu médian.
En Europe, le seuil de pauvreté relative retenu est supérieur à 60 % du revenu médian.

La pauvreté absolue est évaluée à l’aide d’un seuil lié à la survie biologique. · La pauvreté relative est définie par rapport au revenu médian.

Explication

La pauvreté absolue est rapportée à un seuil associé à la survie biologique, tandis que la pauvreté relative dépend du revenu médian. En Europe, le seuil relatif retenu est inférieur à 60 % du revenu médian; les propositions qui inversent les critères ou placent le seuil au-dessus de 60 % sont fausses.

10. Concernant la consommation effective des ménages :

Elle correspond aux dépenses de consommation des administrations publiques seules.
Elle exclut les dépenses individualisables des administrations publiques de son calcul.
Elle inclut les dépenses individualisables des administrations publiques dans son calcul.
Elle additionne les dépenses de consommation des ménages et certaines dépenses publiques individualisables.
Elle additionne les dépenses des ménages et les dépenses publiques collectives non individualisables.

Elle inclut les dépenses individualisables des administrations publiques dans son calcul. · Elle additionne les dépenses de consommation des ménages et certaines dépenses publiques individualisables.

Explication

La consommation effective comprend les dépenses des ménages et les dépenses individualisables des administrations publiques. Les dépenses collectives non individualisables ne constituent pas cet ajout, et les dépenses publiques ne remplacent pas les dépenses des ménages.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les catégories de biens selon leur réaction au revenu, lesquelles sont exactes ?

Les biens inférieurs sont moins consommés lorsque le revenu augmente.
La consommation des biens supérieurs augmente plus que proportionnellement au revenu.
La consommation des biens normaux augmente moins que proportionnellement au revenu.
La consommation des biens supérieurs augmente lorsque le revenu diminue.
Les biens normaux sont davantage consommés lorsque le revenu augmente, plus que proportionnellement.

Les biens inférieurs sont moins consommés lorsque le revenu augmente. · La consommation des biens supérieurs augmente plus que proportionnellement au revenu. · La consommation des biens normaux augmente moins que proportionnellement au revenu.

Explication

La consommation des biens inférieurs diminue avec le revenu, tandis que celle des biens normaux augmente moins que proportionnellement. Les biens supérieurs sont consommés davantage lorsque le revenu augmente, avec une hausse plus que proportionnelle.

12. Dans la fonction de consommation keynésienne, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La consommation totale est représentée par la variable C0C_0 dans la fonction.
La consommation incompressible est représentée par la propension marginale à consommer.
Le revenu courant est représenté par la variable YY dans la fonction.
La consommation incompressible est représentée par le terme C0C_0.
La relation s’écrit C=c′Y+C0C = c'Y + C_0 dans le modèle keynésien.

Le revenu courant est représenté par la variable $$Y$$ dans la fonction. · La consommation incompressible est représentée par le terme $$C_0$$. · La relation s’écrit $$C = c'Y + C_0$$ dans le modèle keynésien.

Explication

La fonction s’écrit C=c′Y+C0C = c'Y + C_0 : YY désigne le revenu courant et C0C_0 la consommation incompressible. La propension marginale à consommer est c′c', tandis que la consommation totale est notée CC.

13. Keynes explique que la consommation évolue avec le revenu de la manière suivante :

La consommation augmente lorsque le revenu courant des ménages augmente.
La consommation augmente plus que proportionnellement au revenu, selon Keynes.
L’épargne d’une partie du revenu supplémentaire limite la hausse de consommation.
La consommation augmente moins que proportionnellement au revenu, selon Keynes.
Une partie du revenu supplémentaire est consacrée à l’épargne.

La consommation augmente lorsque le revenu courant des ménages augmente. · L’épargne d’une partie du revenu supplémentaire limite la hausse de consommation. · La consommation augmente moins que proportionnellement au revenu, selon Keynes. · Une partie du revenu supplémentaire est consacrée à l’épargne.

Explication

Pour Keynes, la consommation augmente avec le revenu, mais moins que proportionnellement, car une partie du revenu supplémentaire est épargnée. Une hausse plus que proportionnelle contredit cette relation.

14. À propos de l’épargne et du patrimoine :

L’épargne contribue à alimenter le stock de patrimoine d’un individu.
L’épargne met en jeu une consommation différée au profit d’une satisfaction future.
L’épargne désigne un flux de richesses qui ne sont pas consommées.
Épargner implique de renoncer à consommer en vue d’une satisfaction future.
L’épargne correspond à une consommation anticipée pour une satisfaction présente.

L’épargne contribue à alimenter le stock de patrimoine d’un individu. · L’épargne met en jeu une consommation différée au profit d’une satisfaction future. · L’épargne désigne un flux de richesses qui ne sont pas consommées. · Épargner implique de renoncer à consommer en vue d’une satisfaction future.

Explication

L’épargne est un flux de richesses non consommées qui alimente le patrimoine et correspond à un renoncement présent en vue d’une satisfaction future. Elle ne désigne pas une consommation anticipée pour une satisfaction présente.

15. Parmi les propositions suivantes concernant les relations keynésiennes relatives à l’épargne, lesquelles sont exactes ?

La propension marginale à consommer vérifie c′=1−S′c'=1-S' dans l’approche keynésienne.
La propension marginale à épargner vérifie S′=c′S'=c' dans l’approche keynésienne.
L’épargne vérifie S=Y+CS=Y+C dans l’approche keynésienne.
L’épargne vérifie S=C−YS=C-Y dans l’approche keynésienne.
La propension marginale à épargner vérifie S′=1−c′S'=1-c' dans l’approche keynésienne.

La propension marginale à épargner vérifie $$S'=1-c'$$ dans l’approche keynésienne.

Explication

L’approche keynésienne donne S=Y−CS=Y-C et S′=1−c′S'=1-c'. L’épargne n’est donc ni C−YC-Y ni Y+CY+C, et la relation de la propension marginale à épargner ne s’écrit pas S′=c′S'=c'.

16. Concernant les conceptions de l’épargne chez Fisher et Keynes, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Fisher présente l’épargne comme un revenu perçu avant toute consommation.
Fisher et Keynes définissent l’épargne par le même arbitrage intertemporel.
Fisher analyse l’épargne comme un arbitrage intertemporel influencé par le taux d’intérêt.
Keynes présente l’épargne comme le résidu du revenu après consommation.
Keynes présente l’épargne comme un choix de consommation influencé par le taux d’intérêt.

Fisher analyse l’épargne comme un arbitrage intertemporel influencé par le taux d’intérêt. · Keynes présente l’épargne comme le résidu du revenu après consommation.

Explication

Fisher analyse l’épargne comme un arbitrage intertemporel influencé par le taux d’intérêt. Keynes la présente comme le résidu du revenu après consommation : les deux approches ne définissent donc pas l’épargne par le même arbitrage, et Keynes ne l’analyse pas comme un choix de consommation influencé par le taux d’intérêt.

17. Un individu lisse sa consommation au cours de sa vie selon l’hypothèse de Modigliani. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’individu épargne principalement durant sa jeunesse dans le modèle du cycle de vie.
À la retraite, l’individu réduit son épargne dans le modèle du cycle de vie.
L’individu peut s’endetter durant sa jeunesse afin de lisser sa consommation.
La consommation est lissée grâce à des comportements d’épargne variables selon l’âge.
L’individu épargne durant sa vie active dans le modèle du cycle de vie.

À la retraite, l’individu réduit son épargne dans le modèle du cycle de vie. · L’individu peut s’endetter durant sa jeunesse afin de lisser sa consommation. · La consommation est lissée grâce à des comportements d’épargne variables selon l’âge. · L’individu épargne durant sa vie active dans le modèle du cycle de vie.

Explication

Selon Modigliani, l’individu s’endette dans sa jeunesse, épargne pendant sa vie active, puis réduit son épargne à la retraite afin de lisser sa consommation. L’épargne caractérise donc la vie active, pas la jeunesse.

18. Concernant la définition d’une entreprise :

Une entreprise produit des biens et services marchands, généralement dans un but lucratif.
Une entreprise mobilise du capital, du travail et des consommations intermédiaires.
Une entreprise est une unité économique juridiquement autonome dans la production.
Une entreprise combine des facteurs de production pour fournir des biens ou services marchands.
Une entreprise produit principalement des biens et services non marchands.

Une entreprise produit des biens et services marchands, généralement dans un but lucratif. · Une entreprise mobilise du capital, du travail et des consommations intermédiaires. · Une entreprise est une unité économique juridiquement autonome dans la production. · Une entreprise combine des facteurs de production pour fournir des biens ou services marchands.

Explication

Une entreprise est juridiquement autonome et mobilise du capital, du travail et des consommations intermédiaires pour produire des biens et services marchands. Cette production poursuit généralement un but lucratif, plutôt qu’une production principalement non marchande.

19. Parmi les propositions suivantes concernant la distinction entre entreprise publique et entreprise privée, lesquelles sont exactes ?

La nature marchande de la production détermine le caractère public d’une entreprise.
La détention publique du capital social caractérise l’entreprise publique.
La nature marchande de la production distingue l’entreprise privée de l’entreprise publique.
La détention privée du capital social caractérise une entreprise publique.
La détention privée du capital social caractérise l’entreprise privée.

La détention publique du capital social caractérise l’entreprise publique. · La détention privée du capital social caractérise l’entreprise privée.

Explication

La distinction repose sur la détention du capital social : publique pour l’entreprise publique et privée pour l’entreprise privée. La nature marchande de la production ne détermine pas cette distinction.

20. À propos des biens collectifs, quelles sont les réponses exactes ?

Un bien collectif est consommé simultanément avec rivalité entre ses utilisateurs.
L’accès à un bien collectif ne peut pas être refusé à certains utilisateurs.
Un passager clandestin bénéficie d’un bien collectif après en avoir payé le coût.
Un bien collectif permet d’exclure certains utilisateurs de son accès.
Un bien collectif peut être consommé simultanément par plusieurs personnes sans rivalité.

L’accès à un bien collectif ne peut pas être refusé à certains utilisateurs. · Un bien collectif peut être consommé simultanément par plusieurs personnes sans rivalité.

Explication

Un bien collectif est non rival et non excluable : plusieurs personnes peuvent le consommer simultanément sans se gêner, et l’accès ne peut être exclu. Le passager clandestin peut en bénéficier sans en payer le coût.

21. Un secteur présente des coûts fixes élevés et des économies d’échelle internes. Concernant le monopole naturel :

Les économies d’échelle internes peuvent rendre préférable la production par une seule entreprise.
Une entreprise peut fournir toute la quantité à un coût inférieur à celui d’une organisation concurrentielle.
Un monopole naturel se caractérise par un coût préférable de l’organisation concurrentielle.
Plusieurs entreprises peuvent fournir toute la quantité à un coût inférieur à celui d’une entreprise unique.
Des coûts fixes élevés peuvent favoriser des économies d’échelle internes.

Les économies d’échelle internes peuvent rendre préférable la production par une seule entreprise. · Une entreprise peut fournir toute la quantité à un coût inférieur à celui d’une organisation concurrentielle. · Des coûts fixes élevés peuvent favoriser des économies d’échelle internes.

Explication

Un monopole naturel existe lorsqu’une seule entreprise peut produire toute la quantité à un coût préférable à celui d’une organisation concurrentielle. Des coûts fixes élevés peuvent favoriser les économies d’échelle internes, ce qui rend la production concentrée préférable.

22. Concernant la nomenclature de l’INSEE selon la taille des firmes :

Les ETI regroupent les entreprises comptant de 250 à 10 000 salariés.
Les grandes entreprises regroupent celles comptant plus de 10 000 salariés.
Les microentreprises regroupent les entreprises comptant moins de 50 salariés.
Les PME regroupent les entreprises comptant de 10 à 250 salariés.
Les grandes entreprises regroupent celles comptant plus de 4 000 salariés.

Les PME regroupent les entreprises comptant de 10 à 250 salariés.

Explication

Les PME comptent de 10 à 250 salariés. Les microentreprises comptent moins de 10 salariés, les ETI de 250 à 5 000 salariés et les grandes entreprises plus de 5 000 salariés.

23. Une entreprise décentralise les décisions courantes, mais conserve les choix stratégiques à sa direction générale. De quelle organisation s’agit-il ?

La firme multidivisionnelle décentralise les décisions courantes dans son organisation.
La firme multidivisionnelle réserve les décisions stratégiques à la direction générale.
La firme unitaire réserve les décisions stratégiques à une direction autonome par division.
La firme multidivisionnelle confie les décisions de court terme à ses divisions.
La firme unitaire repose sur une organisation où l’information remonte rapidement.

La firme multidivisionnelle décentralise les décisions courantes dans son organisation. · La firme multidivisionnelle réserve les décisions stratégiques à la direction générale. · La firme multidivisionnelle confie les décisions de court terme à ses divisions.

Explication

La firme multidivisionnelle décentralise les décisions de court terme dans ses divisions et réserve les décisions stratégiques de long terme à la direction générale. La firme unitaire repose sur une organisation pyramidale où l’information remonte lentement.

24. À propos de la séparation entre propriétaires et gestionnaires mise en évidence par Berle et Means :

Les managers sont les propriétaires qui privilégient la maximisation du profit.
Les managers cherchent à faire rayonner l’entreprise et à accroître son chiffre d’affaires.
Les actionnaires cherchent à maximiser le profit et les dividendes.
Les actionnaires cherchent à maximiser le chiffre d’affaires de l’entreprise.
Les managers cherchent à maximiser les dividendes versés aux actionnaires.

Les managers cherchent à faire rayonner l’entreprise et à accroître son chiffre d’affaires. · Les actionnaires cherchent à maximiser le profit et les dividendes.

Explication

Les actionnaires propriétaires privilégient le profit et les dividendes, tandis que les managers gestionnaires cherchent notamment à faire rayonner l’entreprise et à maximiser son chiffre d’affaires. Les propositions inversant ces objectifs ou confondant les rôles ne décrivent pas cette séparation.

25. En concurrence pure et parfaite, comment les entreprises se comportent-elles face aux prix ?

Les entreprises prennent le prix déterminé par l’offre et la demande.
Le libre jeu de la concurrence contribue à déterminer les prix.
Les entreprises fixent le prix en fonction de leur pouvoir de marché.
Le prix est déterminé par la décision d’un offreur dominant.
Les agents économiques sont des preneurs de prix dans ce modèle.

Les entreprises prennent le prix déterminé par l’offre et la demande. · Le libre jeu de la concurrence contribue à déterminer les prix. · Les agents économiques sont des preneurs de prix dans ce modèle.

Explication

En concurrence pure et parfaite, les prix résultent de l’offre, de la demande et du libre jeu concurrentiel ; les agents sont preneurs de prix. La fixation du prix par une entreprise correspond plutôt à une situation de pouvoir de marché.

26. Parmi les conditions de la concurrence pure et parfaite, lesquelles sont réunies ?

La mobilité des facteurs de production y est limitée.
L’information y est transparente pour les agents du marché.
Les produits proposés y sont différenciés selon les producteurs.
Les produits y sont homogènes entre les offreurs.
L’entrée et la sortie du marché y sont libres.

L’information y est transparente pour les agents du marché. · Les produits y sont homogènes entre les offreurs. · L’entrée et la sortie du marché y sont libres.

Explication

La transparence de l’information, la libre entrée et sortie ainsi que l’homogénéité des produits font partie des conditions du modèle. La parfaite mobilité des facteurs est requise, tandis que des produits différenciés contredisent l’homogénéité.

27. Une entreprise peut maintenir ses prix au-dessus du niveau concurrentiel : quelle capacité cela illustre-t-il ?

La parfaite mobilité des facteurs de production.
La transparence de l’information sur le marché.
Le pouvoir de marché de l’entreprise concernée.
La libre entrée de nouveaux producteurs sur le marché.
L’homogénéité des produits proposés aux acheteurs.

Le pouvoir de marché de l’entreprise concernée.

Explication

Le pouvoir de marché désigne la capacité d’une entreprise à influencer les prix, notamment à les maintenir au-dessus du niveau concurrentiel. Les autres propositions désignent des caractéristiques du modèle concurrentiel, et non cette capacité.

28. Concernant les structures de marché définies par le nombre d’offreurs et d’acheteurs :

Un oligopole comprend un seul offreur face à plusieurs demandeurs.
Un monopole comprend quelques offreurs face à plusieurs demandeurs.
Un duopole comprend exactement deux offreurs face à plusieurs demandeurs.
Un monopsone comprend un acheteur face à plusieurs vendeurs.
Un monopole comprend un offreur unique face à un acheteur unique.

Un duopole comprend exactement deux offreurs face à plusieurs demandeurs. · Un monopsone comprend un acheteur face à plusieurs vendeurs.

Explication

Un duopole comprend exactement deux offreurs face à plusieurs demandeurs. Un monopsone correspond à un acheteur face à plusieurs vendeurs. Un monopole comporte un offreur unique face à plusieurs demandeurs, tandis qu’un oligopole compte quelques offreurs face à plusieurs demandeurs.

29. La fonction de production relie la production aux facteurs capital et travail. Quelle écriture la représente ?

Y=F(L)Y = F(L), où YY est la production et LL le travail.
Y=F(K)Y = F(K), où YY est la production et KK le capital.
L=F(K,Y)L = F(K,Y), où YY est la production, KK le capital et LL le travail.
Y=F(K,L)Y = F(K,L), où YY est la production, KK le capital et LL le travail.
K=F(Y,L)K = F(Y,L), où YY est la production, KK le capital et LL le travail.

$$Y = F(K,L)$$, où $$Y$$ est la production, $$K$$ le capital et $$L$$ le travail.

Explication

La fonction s’écrit Y=F(K,L)Y = F(K,L) : la production YY dépend des facteurs capital KK et travail LL. Les autres écritures omettent un facteur ou attribuent un rôle incorrect aux variables.

30. Une entreprise achète une machine durable destinée à produire des services dans les années à venir. Comment cette dépense est-elle caractérisée ?

Elle constitue un bien de consommation mesuré par la valeur ajoutée.
Elle constitue un flux qui contribue à augmenter le capital de l’entreprise.
Elle constitue une dépense d’investissement destinée à fournir un service futur.
Elle constitue un investissement mesuré par la formation brute de capital fixe.
Elle constitue un stock de capital mesuré par la valeur ajoutée.

Elle constitue un flux qui contribue à augmenter le capital de l’entreprise. · Elle constitue un investissement mesuré par la formation brute de capital fixe.

Explication

L’achat d’un bien durable susceptible de fournir un service futur est un investissement, mesuré par la FBCF ; cette dépense constitue un flux qui contribue à augmenter le capital. Le capital est un stock, et la valeur ajoutée n’est pas la mesure de l’investissement.

31. Les différentes catégories d’investissement des entreprises comprennent :

L’investissement de capacité remplace les équipements devenus obsolètes.
L’investissement de capacité augmente les capacités de production de l’entreprise.
L’investissement de productivité vise principalement à augmenter le nombre d’acheteurs.
L’investissement de renouvellement remplace du capital devenu obsolète.
L’investissement de productivité permet d’acquérir des biens plus productifs.

L’investissement de capacité augmente les capacités de production de l’entreprise. · L’investissement de renouvellement remplace du capital devenu obsolète. · L’investissement de productivité permet d’acquérir des biens plus productifs.

Explication

Le renouvellement remplace le capital obsolète, la capacité accroît les possibilités de production et la productivité repose sur l’acquisition de biens plus productifs. Remplacer des équipements relève du renouvellement, et non de l’investissement de capacité.

32. Quels éléments peuvent intervenir dans les décisions d’investissement d’une entreprise ?

Le cadre étatique et institutionnel fait partie des facteurs concernés.
La demande passée constitue le seul facteur lié au marché considéré.
Les moyens financiers disponibles influencent les décisions d’investissement.
La demande anticipée peut orienter le choix d’investir.
La propension au risque de l’entrepreneur intervient dans ces décisions.

Le cadre étatique et institutionnel fait partie des facteurs concernés. · Les moyens financiers disponibles influencent les décisions d’investissement. · La demande anticipée peut orienter le choix d’investir. · La propension au risque de l’entrepreneur intervient dans ces décisions.

Explication

Les moyens financiers, la demande anticipée, la propension au risque de l’entrepreneur et le cadre étatique et institutionnel influencent les décisions d’investissement. La demande passée seule ne résume pas le facteur de demande indiqué, qui est anticipée.

33. Concernant les fonctions économiques de l’État selon Richard Musgrave :

Selon Musgrave, les trois fonctions sont l’allocation, la production et la stabilisation.
Musgrave inclut la stabilisation parmi les fonctions économiques de l’État.
La redistribution constitue l’une des fonctions économiques attribuées à l’État par Musgrave.
La fonction d’allocation figure dans la classification économique proposée par Musgrave.
Richard Musgrave distingue les fonctions d’allocation, de redistribution et de stabilisation.

Musgrave inclut la stabilisation parmi les fonctions économiques de l’État. · La redistribution constitue l’une des fonctions économiques attribuées à l’État par Musgrave. · La fonction d’allocation figure dans la classification économique proposée par Musgrave. · Richard Musgrave distingue les fonctions d’allocation, de redistribution et de stabilisation.

Explication

Musgrave distingue bien l’allocation, la redistribution et la stabilisation. La production ne remplace pas la redistribution dans cette classification.

34. La fonction d’allocation de l’État consiste notamment à :

Corriger les inégalités de revenus par les prestations sociales et les prélèvements.
Fournir des services collectifs répondant aux besoins de la population.
Fournir des services collectifs et corriger les défaillances du marché.
Réguler l’activité par une relance lors d’un ralentissement économique.
Corriger les déséquilibres budgétaires en réduisant les dépenses publiques.

Fournir des services collectifs répondant aux besoins de la population. · Fournir des services collectifs et corriger les défaillances du marché.

Explication

L’allocation comprend la fourniture de services collectifs et la correction des défaillances du marché. La correction des inégalités relève de la redistribution, la relance de la stabilisation, et la réduction des dépenses n’est pas la définition de l’allocation.

35. Parmi les propositions suivantes concernant la fonction de redistribution, lesquelles sont exactes ?

Elle vise à réguler l’activité par une politique de rigueur en surchauffe.
Elle corrige les inégalités provenant de la répartition primaire des revenus.
Elle repose sur les seuls services collectifs fournis par les administrations.
Elle corrige les inégalités issues de la répartition secondaire des revenus.
Elle mobilise les prélèvements obligatoires et les prestations sociales.

Elle corrige les inégalités provenant de la répartition primaire des revenus. · Elle mobilise les prélèvements obligatoires et les prestations sociales.

Explication

La redistribution corrige les inégalités issues de la répartition primaire des revenus au moyen des prélèvements obligatoires et des prestations sociales. Les services collectifs relèvent de l’allocation, tandis que la rigueur en période de surchauffe relève de la stabilisation.

36. Lorsqu’une économie ralentit puis connaît une surchauffe inflationniste, quelle orientation relève de la fonction de stabilisation ?

Une politique de relance vise à freiner la demande en période de surchauffe.
La fonction de stabilisation vise à corriger les inégalités de revenus.
Une politique de rigueur peut répondre à une surchauffe inflationniste.
Une politique de relance peut soutenir l’activité pendant le ralentissement.
Une politique de rigueur est adaptée au ralentissement de l’activité économique.

Une politique de rigueur peut répondre à une surchauffe inflationniste. · Une politique de relance peut soutenir l’activité pendant le ralentissement.

Explication

La stabilisation répond au ralentissement par la relance et à la surchauffe inflationniste par la rigueur ou l’austérité. La correction des inégalités relève de la redistribution, et les orientations inverses confondent les réponses adaptées aux deux situations.

37. À propos du budget de l’État :

Il est établi chaque année par une loi de finances votée par le Parlement.
Il précise les charges de l’État pour l’année concernée.
Il définit les ressources de l’État pour l’année concernée.
La loi de finances fixe les ressources et les charges de l’État.
Il est adopté chaque année par décret du gouvernement sans vote parlementaire.

Il est établi chaque année par une loi de finances votée par le Parlement. · Il précise les charges de l’État pour l’année concernée. · Il définit les ressources de l’État pour l’année concernée. · La loi de finances fixe les ressources et les charges de l’État.

Explication

Le budget annuel de l’État est établi par une loi de finances votée par le Parlement et définit ses ressources et ses charges. Il ne relève donc pas d’un simple décret dépourvu de vote parlementaire.

38. Un déficit est observé dans les comptes de l’État central et dans ceux de l’ensemble des administrations publiques. Concernant les soldes :

Un solde négatif correspond à un déficit.
Le solde public compare les recettes et dépenses des administrations de sécurité sociale.
Le solde budgétaire porte sur toutes les administrations publiques.
Le solde public exclut les administrations publiques autres que l’État.
Le solde budgétaire compare les recettes et les dépenses de l’État central.

Un solde négatif correspond à un déficit. · Le solde budgétaire compare les recettes et les dépenses de l’État central.

Explication

Un solde négatif correspond à un déficit. Le solde public compare les recettes et les dépenses de l’ensemble des administrations publiques, et non celles des seules administrations de sécurité sociale. Le solde budgétaire concerne l’État central, tandis que le solde public couvre l’ensemble des administrations publiques. Le solde public n’exclut donc pas les administrations publiques autres que l’État. Le solde budgétaire compare les recettes et les dépenses de l’État central.

39. La dette publique se caractérise par :

Un flux annuel correspondant aux déficits publics de l’année.
Un flux qui mesure directement les dépenses publiques annuelles.
Un montant limité aux engagements financiers à court terme.
Un stock constitué des engagements financiers de l’État central seul.
Un stock d’engagements financiers de l’ensemble des administrations publiques.

Un stock d’engagements financiers de l’ensemble des administrations publiques.

Explication

La dette publique est un stock d’engagements financiers à court, moyen ou long terme de l’ensemble des administrations publiques, alimenté par les déficits. La confondre avec un flux annuel revient à la confondre avec le déficit public.

40. Concernant le carré magique de Nicolas Kaldor :

Nicolas Kaldor a présenté ce carré magique en 1971.
Il associe le plein emploi et la croissance économique parmi ses objectifs.
Ses objectifs ne peuvent pas toujours être atteints simultanément.
Il comprend la stabilité des prix et l’équilibre extérieur.
Il associe la stabilité des prix et l’équilibre budgétaire parmi ses objectifs.

Nicolas Kaldor a présenté ce carré magique en 1971. · Il associe le plein emploi et la croissance économique parmi ses objectifs. · Ses objectifs ne peuvent pas toujours être atteints simultanément. · Il comprend la stabilité des prix et l’équilibre extérieur.

Explication

Le carré magique de Kaldor réunit le plein emploi, la croissance, la stabilité des prix et l’équilibre extérieur, sans garantie de réalisation simultanée. L’équilibre budgétaire ne fait pas partie des quatre objectifs indiqués.

41. Une mesure vise à stabiliser les fluctuations dans les prochains mois, tandis qu’une autre transforme durablement le fonctionnement des institutions. Quelle distinction s’applique ?

La politique conjoncturelle cherche à stabiliser les fluctuations économiques.
La politique structurelle vise à stabiliser les fluctuations à court terme.
Une politique conjoncturelle modifie durablement les institutions économiques.
La première mesure relève d’une politique conjoncturelle de court terme.
La seconde mesure relève d’une politique structurelle de transformation durable.

La politique conjoncturelle cherche à stabiliser les fluctuations économiques. · La première mesure relève d’une politique conjoncturelle de court terme. · La seconde mesure relève d’une politique structurelle de transformation durable.

Explication

Les politiques conjoncturelles stabilisent les fluctuations à court terme, tandis que les politiques structurelles recherchent des transformations durables des ressources ou des institutions. Les deux dernières propositions inversent ces horizons et ces objectifs.

42. Lorsqu’une hausse de l’investissement provoque une hausse plus que proportionnelle de la demande puis de la production, il s’agit :

D’un effet multiplicateur lié à l’augmentation de l’investissement.
D’une hausse de la production moins importante que celle de l’investissement.
D’un mécanisme où la production augmente plus que proportionnellement.
D’un effet qui désigne une baisse de la demande après l’investissement.
D’un mécanisme où la demande augmente après celle de l’investissement.

D’un effet multiplicateur lié à l’augmentation de l’investissement. · D’un mécanisme où la production augmente plus que proportionnellement. · D’un mécanisme où la demande augmente après celle de l’investissement.

Explication

L’effet multiplicateur correspond à une hausse de l’investissement qui entraîne une hausse plus que proportionnelle de la demande puis de la production. Il ne désigne ni une hausse moins importante de la production ni une baisse de la demande.

43. Concernant la réactivité monétaire de la FED et de la BCE :

La FED est considérée comme plus réactive que la BCE face aux évolutions économiques.
La FED est présentée comme réagissant plus lentement que la BCE aux évolutions économiques.
La FED est présentée comme s’adaptant plus rapidement à la situation économique que la BCE.
La différence de réactivité tient à la rapidité d’adaptation à la situation économique.
Lors du krach électronique de 2000, Alan Greenspan a relevé les taux directeurs.

La FED est considérée comme plus réactive que la BCE face aux évolutions économiques. · La FED est présentée comme s’adaptant plus rapidement à la situation économique que la BCE. · La différence de réactivité tient à la rapidité d’adaptation à la situation économique.

Explication

La FED est présentée comme plus réactive parce qu’elle adapte plus rapidement sa politique à la situation économique. La BCE n’est donc pas présentée comme s’adaptant plus rapidement. Lors du krach électronique de 2000, Alan Greenspan a baissé les taux directeurs afin de relancer la croissance, et non les a relevés. La rapidité d’adaptation à la situation économique caractérise la différence de réactivité donnée.

44. Parmi les propositions suivantes concernant les missions de la FED, lesquelles sont exactes ?

Le plein emploi et la stabilité des prix comptent parmi les missions de la FED.
La FED poursuit notamment l’objectif de plein emploi dans le cadre de ses missions.
La stabilité des prix constitue un objectif de la FED, aux côtés d’autres missions.
La FED poursuit notamment l’objectif de stabilité du taux de change dans le cadre de ses missions.
La stabilité des prix figure parmi les missions poursuivies par la FED.

Le plein emploi et la stabilité des prix comptent parmi les missions de la FED. · La FED poursuit notamment l’objectif de plein emploi dans le cadre de ses missions. · La stabilité des prix constitue un objectif de la FED, aux côtés d’autres missions. · La stabilité des prix figure parmi les missions poursuivies par la FED.

Explication

Le plein emploi et la stabilité des prix sont bien cités parmi les missions de la FED, laquelle en poursuit plusieurs. La stabilité du taux de change ne figure pas parmi les objectifs mentionnés.

45. Après la crise de 2008, quelles mesures les États-Unis ont-ils adoptées ?

La réponse américaine à la crise s’est accompagnée d’une hausse du taux directeur jusqu’à 1 %.
Le plan américain de relance budgétaire après 2008 s’élevait à 800 milliards d’euros.
Le taux directeur américain a été abaissé jusqu’à 1 % dans le cadre de la relance.
Les mesures américaines comprenaient une recapitalisation des banques après la crise.
Les États-Unis ont adopté un plan de relance budgétaire de 800 milliards de dollars.

Les mesures américaines comprenaient une recapitalisation des banques après la crise. · Les États-Unis ont adopté un plan de relance budgétaire de 800 milliards de dollars.

Explication

Après 2008, les États-Unis ont lancé un plan budgétaire de 800 milliards de dollars et recapitalisé les banques. Le montant n’était pas exprimé en euros, et le taux directeur a été ramené à 0 %, non à 1 %.

46. Au sujet du plan « Next Generation EU », cochez les propositions exactes :

Sa mise en place a coïncidé avec la suspension des règles budgétaires du PSC.
La suspension des règles budgétaires du PSC a accompagné la mise en place du plan.
« Next Generation EU » désigne un programme de relance monétaire européen.
« Next Generation EU » est un plan de relance budgétaire européen.
Cette coïncidence avec la suspension des règles du PSC s’est produite pour la première fois.

Sa mise en place a coïncidé avec la suspension des règles budgétaires du PSC. · La suspension des règles budgétaires du PSC a accompagné la mise en place du plan. · « Next Generation EU » est un plan de relance budgétaire européen. · Cette coïncidence avec la suspension des règles du PSC s’est produite pour la première fois.

Explication

« Next Generation EU » est un plan de relance budgétaire dont la mise en place a coïncidé, pour la première fois, avec la suspension des règles budgétaires du PSC. Le qualifier de programme monétaire confond la nature budgétaire du plan.

47. Concernant les effets possibles des règles budgétaires sur l’économie :

En l’absence de règles, les politiques discrétionnaires peuvent devenir dangereuses pour l’économie.
Des règles trop strictes peuvent freiner la croissance en limitant les politiques nécessaires.
Des règles excessivement strictes peuvent rendre les politiques trop restrictives face aux besoins.
En l’absence de règles, les politiques discrétionnaires peuvent freiner la croissance par excès de restriction.
L’absence de règles et l’excès de rigueur peuvent chacun présenter un risque économique.

En l’absence de règles, les politiques discrétionnaires peuvent devenir dangereuses pour l’économie. · Des règles trop strictes peuvent freiner la croissance en limitant les politiques nécessaires. · Des règles excessivement strictes peuvent rendre les politiques trop restrictives face aux besoins. · L’absence de règles et l’excès de rigueur peuvent chacun présenter un risque économique.

Explication

L’absence de règles peut rendre les politiques discrétionnaires dangereuses, tandis que des règles trop strictes risquent de freiner la croissance en imposant des politiques trop restrictives. Le frein lié à l’excès de restriction est associé aux règles trop strictes, et non à l’absence de règles.

48. Les règles budgétaires doivent s’adapter à la conjoncture de la manière suivante :

La rigueur budgétaire doit varier selon la conjoncture économique.
En période de crise, les règles budgétaires doivent être moins rigides.
En période de croissance, les règles budgétaires doivent devenir plus strictes.
En période de crise, l’absence de règles budgétaires favorise la croissance économique.
Des règles budgétaires trop strictes soutiennent la croissance en période de crise.

La rigueur budgétaire doit varier selon la conjoncture économique. · En période de crise, les règles budgétaires doivent être moins rigides. · En période de croissance, les règles budgétaires doivent devenir plus strictes.

Explication

La rigueur budgétaire doit varier selon la conjoncture économique. En période de crise, les règles budgétaires doivent être moins rigides, et non l’absence de règles présentée comme favorable à la croissance. Des règles trop strictes peuvent freiner la croissance, plutôt que la soutenir en période de crise. En période de croissance, les règles budgétaires doivent devenir plus strictes.

49. Concernant les politiques structurelles :

Elles relèvent d’actions et d’interventions menées par les pouvoirs publics.
Elles regroupent des interventions publiques visant à transformer les structures économiques en profondeur.
Elles cherchent principalement à stabiliser les fluctuations conjoncturelles de très court terme.
Elles visent à améliorer durablement les performances macroéconomiques de l’économie.
Elles modifient les structures de l’économie plutôt que de se limiter à ses résultats immédiats.

Elles relèvent d’actions et d’interventions menées par les pouvoirs publics. · Elles regroupent des interventions publiques visant à transformer les structures économiques en profondeur. · Elles visent à améliorer durablement les performances macroéconomiques de l’économie. · Elles modifient les structures de l’économie plutôt que de se limiter à ses résultats immédiats.

Explication

Les politiques structurelles sont des interventions publiques qui transforment profondément les structures économiques afin d’améliorer durablement les performances macroéconomiques. La stabilisation conjoncturelle de très court terme ne définit pas leur objectif central.

50. La croissance potentielle correspond à :

Une croissance que l’économie peut maintenir à long terme sans tension inflationniste.
Un rythme de croissance soutenable lorsque les facteurs sont mobilisés sans créer de tensions inflationnistes.
Une croissance effective directement observée plutôt qu’une grandeur estimée.
Une estimation de la capacité de croissance durable de l’économie à long terme.
Une croissance associée à la mobilisation de l’ensemble des facteurs de production.

Une croissance que l’économie peut maintenir à long terme sans tension inflationniste. · Un rythme de croissance soutenable lorsque les facteurs sont mobilisés sans créer de tensions inflationnistes. · Une estimation de la capacité de croissance durable de l’économie à long terme. · Une croissance associée à la mobilisation de l’ensemble des facteurs de production.

Explication

La croissance potentielle désigne une croissance soutenable à long terme lorsque tous les facteurs de production sont mobilisés sans tension inflationniste. Elle est estimée, contrairement à la croissance effective, qui est observée.

51. En 2000, la Stratégie de Lisbonne visait à :

Faire de l’Europe l’économie de la connaissance la plus compétitive à l’échelle internationale.
Promouvoir la compétitivité européenne dans une économie fondée sur la connaissance.
Inscrire cette ambition dans une stratégie européenne lancée en 2000.
Fixer le taux d’emploi européen à 75 % dans chaque État.
Renforcer la position internationale de l’Europe grâce à une économie de la connaissance compétitive.

Faire de l’Europe l’économie de la connaissance la plus compétitive à l’échelle internationale. · Promouvoir la compétitivité européenne dans une économie fondée sur la connaissance. · Inscrire cette ambition dans une stratégie européenne lancée en 2000. · Renforcer la position internationale de l’Europe grâce à une économie de la connaissance compétitive.

Explication

Lancée en 2000, la Stratégie de Lisbonne visait à faire de l’Europe l’économie de la connaissance la plus compétitive à l’échelle internationale. Elle promouvait la compétitivité européenne dans une économie fondée sur la connaissance et inscrivait cette ambition dans une stratégie lancée en 2000. Le taux d’emploi de 75 % relevait de l’objectif fixé par Europe 2020, tandis que la Stratégie de Lisbonne visait un taux de 70 %. Cette ambition devait renforcer la position internationale de l’Europe grâce à une économie de la connaissance compétitive.

52. Parmi les objectifs chiffrés de la Stratégie de Lisbonne, lesquels étaient prévus ?

Un taux d’emploi de 70 % était associé à des dépenses de recherche de 2 % du PIB.
Un taux d’emploi de 70 % était visé pour les États concernés.
Les dépenses de recherche et développement étaient fixées à 3 % du PIB pour chaque État.
Un taux d’emploi de 75 % figurait parmi les objectifs chiffrés de Lisbonne.
Les dépenses de recherche et développement devaient atteindre 2 % du PIB.

Un taux d’emploi de 70 % était visé pour les États concernés. · Les dépenses de recherche et développement étaient fixées à 3 % du PIB pour chaque État.

Explication

Les objectifs chiffrés de Lisbonne comprenaient un taux d’emploi de 70 % et des dépenses de recherche et développement égales à 3 % du PIB pour chaque État. Le taux de 75 % relève d’Europe 2020, tandis que la cible de recherche de Lisbonne n’était pas de 2 %.

53. À propos des objectifs fixés par Europe 2020 :

Il retenait des dépenses de recherche et développement égales à 3 % du PIB.
Il prévoyait un taux d’emploi de 75 %.
Le plan stratégique Europe 2020 a été fixé en 2010.
Ses objectifs associaient un taux d’emploi de 75 % et une cible de recherche de 3 % du PIB.
Il fixait les dépenses de recherche et développement à 2 % du PIB.

Il retenait des dépenses de recherche et développement égales à 3 % du PIB. · Il prévoyait un taux d’emploi de 75 %. · Le plan stratégique Europe 2020 a été fixé en 2010. · Ses objectifs associaient un taux d’emploi de 75 % et une cible de recherche de 3 % du PIB.

Explication

Fixé en 2010, Europe 2020 visait un taux d’emploi de 75 % et des dépenses de recherche et développement égales à 3 % du PIB. La cible de recherche n’était pas de 2 %.

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Quelle est la fonction principale des ménages ?

La consommation (74% PIB), puis l'épargne

Quel est le rôle des entreprises ?

Elles produisent et investissent.

Qu’est-ce qu’un ménage ?

Un ensemble d’individus ayant la même résidence principale.

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